La version bovine des faits

Un des derniers caprices des scientifiques a consisté à faire porter le chapeau du réchauffement climatique à la vache. De fantaisie en esprit, ils sont allés de leurs thèses et leurs théories les plus farfelues, comme par exemple celle d’affirmer que les rejets de gaz de la vache en rajouteraient une couche (d’ozone). En fin de compte, dépassant le sourire entendu de la première impression, les climatologues en sont arrivés à s’inquiéter et à inquiéter les gens sur les émissions de méthane dans l’atmosphère qui s’accentuent, provoquant un réchauffement de la Terre.
Mis en cause par leurs rejets de gaz, les bovins, de plus en plus nombreux, ne peuvent se défendre contre l’homme, qui continue, seul, à s’exprimer et à accuser la vache.
En définitive, la vache est innocente ; elle ne s’est jamais exprimée, car l’homme ne veut pas qu’elle s’exprime contre lui. Mais nous aurons deviné que la faute incombe à l’homme, pas à la vache, dans le désordre de la planète Terre…
I.M. Amine