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Édition du 10 Mai 2008 n°1266
 
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LES PREMIERS RESPONSABLES DE L'ARPT ET D'ALGÉRIE TÉLÉCOM LIMOGÉS
LE COUP DE BALAI DE HAÏCHOUR
Une série de scandales se trouve derrière ces limogeages.
Il est attendu que des décisions importantes soient prises.
Les nouveaux responsables ont pour mission de mettre fin à l’impunité et aux dépassements.

L'ANNONCE EN SERAIT FAITE CE LUNDI
VERS UN REMANIEMENT GOUVERNEMENTAL

CANCER DU COL DE L’UTÉRUS
Près de 1 500 décès par an
  Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le cancer du col de l’utérus est le seul cancer pour lequel un vaccin est disponible, pourtant il provoque 4 décès par jour en Algérie. Des femmes, atteintes de cette terrible maladie, se retrouvent devant un destin tragique et un quotidien pas facile à vivre. L’intimité des femmes est en danger. Une maladie évitable, malheureusement elle cause quotidiennement plusieurs décès dans notre pays. Le bilan est effarant. De plus en plus de victimes. Le cancer du col de l’utérus touche plus de 3 000 femmes par an en Algérie et provoque près de 1 500 décès par an. Un chiffre qui donne froid dans le dos, mais ce type de cancer peut être soigné et dans ce sens la science a bel et bien avancé. Plusieurs techniques de protection et de prévention sont actuellement disponibles pour assurer la protection de milliers de femmes. Étonnant : bon nombre de femmes ne peuvent pas faire appel à ce genre de pratiques dans notre pays. Selon les gynécologues, cela s’explique par le manque d’information et de sensibilisation car leur nombre est constamment en hausse.
 Hakima Smail

A TROIS ÉTAPES DE LA FIN DU CHAMPIONNAT DE DIVISION DEUX
Le grand embouteillage
ÉDITORIAL
Privatisation, cheval de bataille ou de Troie ?  
  Avant de se poser en terme de choix stratégique destiné à catalyser le processus de développement national, le concept de privatisation reste attaché à un abandon d’une parcelle de la souveraineté nationale et partant de la décision politique, chez la majorité des Algériens, y compris les décideurs. De ce fait les lenteurs, tracasseries et autres blocages auxquels le processus se trouve confronté seraient bien plus d’ordre idéologiqu, philosophique, voire psychologique qu’économique. D’ailleurs, lorsque des membres du gouvernement tentent d’occulter les véritables problèmes qui font que l’option privatisation ne se concrétise pas ou, du moins, prenne du retard, pour finalement aborder, en termes très généraux, parfois laconiques, des aspects quasiment marginaux du process, mettant en avant, comme pour se disculper, la bonne santé financière du pays, les efforts consentis par l’Algérie en termes de réglementation ou encore d’avantages accordés aux investisseurs, locaux et étrangers, on ne peut que s’inquiéter de la suite réservée à cette démarche. Nombre d’experts et analystes se sont souvent exprimés sur cette question pour mettre en garde contre la précipitation ou la confusion entre « partenariat et assistanat », surtout que si notre pays dispose de moyens financiers conséquents, le mettant à l’abri de grave crise, il ne manque par non plus de compétences éprouvées, ni d’expérience et de ce fait, la démarche initiée par les pouvoirs publics ne peut s’inscrire dans une logique de « bradage » ou de « résignation » au motif que l’on n’aurait pas trouvé preneur à nos entreprises publiques, à quel que secteur qu’elles appartiennent. Lorsque Abdelhamid Temmar, évoquant le bilan des privatisations déclare que de nombreux dossiers ont été finalisés et que des centaines d’entreprises ont été « cédées » au privé, soit sous forme de partenariat avec des sociétés nationales, soit à des collectifs de travailleurs, soit enfin à des investisseurs privés, avec engagement ferme de préserver les emplois, voire de les promouvoir, cela pourrait nourrir quelques doutes sur le constat de « faillite » avancé par certains au sujet de nos entreprises.
Par K. Naceur 
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