Culture et violence : le germe de l’un affaiblit l’autre

Hier, c’était à la police de se pencher sur les violences faites aux femmes en Algérie. Auparavant, ce furent autant de spécialistes qui se sont alarmés de la montée des actes violents contre les enfants : des rapts suivis d’actes pédophiles.
Pourtant, loin des chiffres secs et froids, il y a lieu de démontrer que le niveau culturel d’une communauté affaiblit immanquablement sa propension à la violence. La culture par le livre, les bonnes manières, la courtoisie, la diligence et le savoir-vivre, inocule son antidote à la violence, l’affaiblit, la tue lentement.
La génération de la lenteur et de l’observation, née avec le « s’il vous plait Monsieur», « pardon Madame » et « excusez-moi » est en train de disparaitre, broyée par une génération plus rapide, qui n’a pas le temps, qui est seulement conduite par ses instincts et ses intérêts. On n’a plus le temps de s’encombrer d’amabilités et de gestes courtois.
La solution ? Il faut revenir à la source; réapprendre à lire, à écouter l’autre, à s’armer de morale et de moralité, à écouter les rares personnes, les miraculés, qui ont quelque chose à dire, à faire apprendre et à donner…
I.M. Amine