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23 février 2024
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MOHAMED MÉDIÈNE, ATHMANE TARTAG ET LOUISA HANOUNE : La relaxe en attendant la réhabilitation

La Cour d’appel militaire de Blida a acquitté, hier, les accusés Mohamed Médiène, Athmane Tartag, Louisa Hanoune et Saïd Bouteflika, dans l’affaire de l’ « atteinte à l’autorité de l’Armée et au complot contre l’autorité de l’État ». En revanche, le cas Saïd Bouteflika n’est pas près de connaître son épilogue. Et pour cause, il sera maintenu en prison pour au moins deux autres affaires, dont il est poursuivi pour corruption, comme par exemple, le dossier « Istimraria TV » l’impliquant avec l’homme d’affaires Ali Haddad. Ainsi, selon une dépêche de l’APS, « après la lecture de l’affaire sur l’assistance par le président de cour d’appel militaire de Blida, les accusés Saïd Bouteflika, Mohamed Médiène, Athmane Tartag et Louisa Hanoune ont été tous entendus et ont plaidé non coupables ». « Le procureur général militaire a, quant à lui, demandé l’application juste de la Loi », ajoute la même source qui a affirmé qu’après délibération, la cour d’appel militaire de Blida a rendu la décision d’ « annuler le jugement en première instance et d’acquitter tous les accusés ». Cependant, le juge a décidé pour ce procès de n’autoriser qu’un seul avocat par accusé et cela contrairement aux précédents. Pour rappel, le 18 novembre passé la chambre criminelle près la Cour suprême avait rendu un arrêt concernant l’affaire de pourvoi en cassation introduit par le procureur général militaire près la cour d’appel de Blida à l’encontre de Athmane Tartag, Mohamed Médiène, Louisa Hanoune et Saïd Bouteflika, portant acceptation de la reprogrammation de l’affaire dite de « complot».
Il convient de rappeler que la cour d’appel militaire de Blida avait confirmé, le 10 février passé, le jugement en première instance en condamnant Saïd Bouteflika, Mohamed Médiène et Athmane Tartag à 15 ans de prison ferme, tandis que Louisa Hanoune a été condamnée à trois ans de prison dont neuf mois fermes. Les accusés étaient alors poursuivis pour « des faits commis dans une enceinte militaire qualifiés par la loi de crimes de complot ayant pour but de porter atteinte à l’autorité de l’Armée et de complot contre l’autorité de l’État, faits prévus et réprimés respectivement par l’article 284 du Code de la justice militaire et les articles 77 et 78 du Code pénal ».
Sarah O.

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