Cinquante (50) courts-métrages de 26 pays rivalisent pour les prix de la 6ème édition Festival cinématographique international Imadghassen de Batna. Cette manifestation culturelle, qui se tient depuis le 5 et jusqu’au 11 mai courant, comporte des concours des courts-métrages de fiction, des courts-métrages documentaires et des films d’animation de plusieurs pays dont la Palestine, la Turquie, le Brésil, l’Allemagne et l’Afrique du Sud ainsi que l’Algérie, avec la participation de films traitant des sujets humanitaires et sociaux, a indiqué le commissaire du festival, Issam Taachit. L’Italie est l’invitée d’honneur de cette édition qui verra la projection de longs métrages à la salle de cinéma Aurès du centre-ville dont le film historique Ahmed Bey, selon la même source. Le Festival Imadghassen s’est affirmé en espace des créateurs du domaine cinématographique pour l’échange d’idées et d’expériences en plus de constituer une opportunité pour promouvoir le patrimoine culturel algérien authentique, a-t-il ajouté. Par ailleurs, un programme de formation est prévu durant la manifestation au profit des jeunes dans les domaines de l’art du comédien, de la mise en scène et du film documentaire et encadrés par des experts en plus d’ateliers pour la découverte de jeunes talents, de conférences sur « le cinéma et le roman » et un séminaire sur « Imedghassen et l’Histoire ». Des sorties vers les sites archéologiques de la région dont la cité Timgad sont prévues au profit des artistes, réalisateurs, comédiens et journalistes présents au festival. La première journée du festival a imprégné au centre-ville de Batna une ambiance particulière et les ateliers organisés à la maison de la culture Mohamed Laïd Al Khalifa ont suscité un engouement des jeunes cinéphiles.
60 participants aux ateliers de formation aux métiers du cinéma
Dans un autre registre, pas moins de 60 stagiaires de plusieurs wilayas du pays participent aux ateliers de formation aux métiers du cinéma organisés à la maison de la culture de Batna en marge du 6ème Festival cinématographique international Imedghassen qui se poursuivra jusqu’au 11 mai. Ces ateliers tenus du 5 au 11 mai et encadrés par des experts concernent l’art du comédien, la mise en scène, le film par IA, le film documentaire et le laboratoire de développement des scénarios de courts-métrages, a indiqué à l’APS le directeur artistique du festival, Ali Djebara. Ces ateliers de formation interactive sont un axe essentiel du festival qui œuvre depuis son lancement à constituer un espace qui réunit les professionnels du cinéma avec les jeunes, a-t-il ajouté. L’actrice Malika Belbey qui encadre l’atelier de l’art du comédien a relevé l’enthousiasme des jeunes stagiaires, soulignant l’importance de pareilles initiatives pour perfectionner les talents des jeunes artistes. Elle a également ajouté que l’animation de cet atelier lui permet de transmettre son expérience aux jeunes acteurs. De son côté, Saïd Mehdaoui qui anime l’atelier du film documentaire a estimé que l’engouement des jeunes venus de plusieurs wilayas du pays pour ces ateliers traduit l’ambition de développer leurs talents dans le domaine de l’industrie du film documentaire cinématographique. Naïma Hassasse de Tizi Ouzou, jeune actrice et écrivaine, a souligné l’importance de multiplier pareilles initiatives encadrées par des experts au profit des jeunes amateurs des arts du cinéma pour les aider à développer leurs connaissances et expériences. Le programme du festival prévoit un master class sur l’art du comédien à animer à la salle de cinéma Aurès du centre-ville de Batna par l’artiste syrien Fayez Kazak, un autre sur la mise en scène encadré par l’algérien Hadj Ali Menad et un troisième sur le film documentaire animé par la cinéaste nigérienne Aicha Macky.













































