Université d'Alger

ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR : La rentrée universitaire fixée au 4 septembre prochain

Le Directeur général des enseignements et de la formation supérieure au ministère de l’Enseignement supérieure et de la rRecherche scientifique, Boualem Saïdani, a indiqué que la prochaine rentrée universitaire a été fixée pour le 4 septembre prochain. S’exprimant, hier, sur le plateau d’une chaîne de télévision privée, Saïdani a fait savoir que 40 000 nouveaux sièges pédagogiques seront disponibles à la prochaine rentrée universitaire 2021/2022 ainsi que 30 000 nouveaux lits dans les résidences universitaires.
Au sujet de l’orientation des bacheliers vers les spécialités de leurs choix, le même responsable a fait savoir que pour cette année, il sera pris en compte la moyenne du bac et celle obtenue dans la matière principale en relation avec la spécialité choisie.
S’agissant de l’orientation des bacheliers désirants rejoindre les ENS, celle-ci se fera, a précisé la même source, selon les besoins du ministère de l’Éducation. Toujours dans le même contexte, il a indiqué que les inscriptions des nouveaux bacheliers se feront à distance, alors que le payement des frais d’inscription est également possible à distance à travers la carte edhahabia.

L’enseignement à distance officiellement adopté
Par ailleurs, Boualem Saïdani a révélé que le ministère de l’Enseignement supérieur a officiellement adopté la formation à distance dans les universités, arguant que cette technique a «prouvé son efficacité ».
Évoquant le pole universitaire des sciences technologiques de Sidi Abdellah, le même intervenant a indiqué que celui-ci a été doté de nouveautés, dont une école supérieure d’intelligence artificielle et une autre école de mathématiques appliquées.
Il soulignera qu’une réglementation spécifique sera apiquée pour les étudiants qui seront admis dans ces deux écoles dont des services telles que des chambres individuelles et des bourses spéciales. Enfin, le représentant du MERS a révélé que la nouvelle loi d’orientation sur les universités serait sur la table du gouvernement.
Ania Nait Chalal