Jijel

Apparition de la Galère portugaise sur deux plages à Jijel

Les services de la direction de la pêche et des productions halieutiques de Jijel ont lancé, des mises en garde à la suite de l’apparition de physalies appelée aussi la Galère portugaise, sur les deux plages de Sidi Abdelaziz et Béni Belaïd, a-t-on appris dimanche de cette direction. La même source a précisé à l’APS que les services de la direction de la pêche ont identifié les animaux marins signalés dernièrement par des citoyens sur la plage de Sidi Abdelaziz dans la commune éponyme et sur celle de Béni Belaïd dans la commune de Kheiri Oued Adjoul, affirmant qu’il s’agit de méduses venimeuses appelées physalies (Physalia physalis) ou encore Galère portugaise et Vessie de la mer. Les couleurs de ces méduses (bleue, verte, violette, rose) peuvent inciter certains curieux à les toucher ce qui provoquerait, même quand elles sont mortes, « d’intenses brûlures accompagnées de multiples symptômes pouvant aller chez certains sujets jusqu’à l’arrêt cardiaque », a encore mis en garde la même source. Elle a ajouté le toucher ou la piqure de physalies peuvent aussi causer « la perte de conscience, une forte fièvre, une gêne respiratoire, des maux au ventre, des douleurs musculaires et des vomissements ». Les services de la direction de la pêche et des productions halieutiques ont appelé à éviter impérativement de toucher ces animaux marins et de se rendre immédiatement à la plus proche structure sanitaire en cas de piqure ou de toucher par ces physalies. Ils ont également appelé à signaler les lieux d’apparition de ces animaux marins aux autorités locales et à la direction de la pêche pour leur permettre de prendre les mesures nécessaires et lancer des mises en gares aux citoyens.

Deux morts et un blessé grave dans deux accidents de la route à El Tarf
Deux personnes ont perdu la vie et une troisième a été grièvement blessée suite à deux accidents de la route distincts enregistrés, dimanche, à Ben M’Hidi (El Tarf) et sur un tronçon de l’autoroute Est Ouest, du côté de la wilaya de Skikda, a indiqué le chargé de communication des services locaux de la Protection civile. Selon le lieutenant, Seifeddine Madaci, le premier accident s’est produit sur la RN 84 reliant la commune de Ben M’Hidi à celle de Sidi Kaci après qu’un quinquagénaire a été mortellement fauché par un véhicule. La victime qui a rendu l’âme sur place a été acheminée vers la morgue de la polyclinique de cette collectivité locale pour les besoins de l’autopsie, a ajouté la même source.
Le deuxième accident qui a occasionné la mort d’un jeune de 21 ans et des blessures graves à son accompagnateur, s’est produit aux environs de 1 heure 40 minutes, sur un tronçon de l’autoroute Est Ouest du côté de Chachar, dépendant de la wilaya de Skikda, a déclaré le lieutenant, Madaci, précisant que les éléments de l’unité secondaire de Dréan relevant de la protection civile de la wilaya d’El Tarf sont intervenus suite à un dérapage d’un véhicule qui a heurté un animal sauvage (loup). Selon le chargé de communication de ce corps constitué, le blessé, atteint à différents endroits de son corps, a été secouru sur place avant de le transférer aux urgences de l’hôpital de cette ville.
L’autre victime, qui a péri sur place, a été transportée à la morgue de cette localité où l’autopsie d’usage sera effectuée, a-t-il noté fait savoir.

Un réseau de narcotrafiquants démantelé à Bechar
Un présumé réseau criminel de narcotrafiquants, composé de trois (3) individus, a été démantelé à Bechar et une quantité de 21,5 kg de kif traité, qui était en leur possession, saisie par le service régional de lutte anti-drogue, a rapporté dimanche la cellule de communication de la sûreté de wilaya de Béchar. L’opération policière a été réalisée avec le soutien des services spécialisés du secteur militaire opérationnel de la troisième Région militaire (3e RM), suite à des renseignements policiers faisant état de la conclusion imminente d’un contrat d’achat de drogue entre un individu résidant à Bechar et deux autres personnes originaires d’Alger, a-t-on précisé. La mise en place d’un dispositif sécuritaire de recherches et d’investigations a permis l’interpellation, sous la supervision de la justice, des trois (3) mis en cause, qui ont été présentés devant la justice et placés en détention provisoire pour notamment « détention illégale de drogue à des fins de commercialisation, mise en vente, obtention et achat à des fins de vente, et transport et possession de drogues illégalement ». Ils sont également poursuivis pour « possession de drogues illégalement aux fins de commercialisation illégale, de transport et de stockage en transit dans le cadre d’une bande criminelle organisée, l’importation de drogues d’une manière illicite et la contrebande à un degré dangereux menaçant l’économie nationale et la santé publique », a fait savoir la cellule de communication de la sûreté de wilaya.

Repêchage d’un corps sans vie à El Kala
Les services de la Protection civile de la wilaya d’El Tarf ont repêché au niveau de Ras El Maalam relevant de la daïra frontalière d’El Kala, le corps sans vie d’un homme, a-t-on appris, dimanche, du chargé de la communication de ce corps de sécurité le lieutenant Seifeddine Madaci. Le corps de la victime portée disparue vendredi dernier, a été repêché après de longues heures de recherches et acheminé vers les services de la morgue de l’hôpital d’El Kala pour autopsie, a indiqué le lieutenant Madaci. Résidant dans la commune d’El Bouni, relevant de la wilaya de Annaba, la victime R.A, père de trois enfants, est sortie à l’aube de vendredi dernier, pour une partie de pêche mais n’avait plus donné signe de vie. Aussitôt l’alerte donnée, les services des gardes côtes et de la Protection civile ont entamé les recherches pour retrouver le cadavre de la victime âgée de 45 ans, au niveau du lieu-dit Ras El Allem.
Une enquête a été, par ailleurs, ouverte par les services compétents pour déterminer les causes et les circonstances exactes du drame, a souligné le lieutenant Madaci.

L’ancien journaliste de la chaine II Boukhalfa Bacha n’est plus
L’ancien journaliste de la chaine II de la radio nationale Boukhalfa Bacha est décédé dimanche à Alger à l’âge de 79 ans des suites d’une maladie, a appris l’APS auprès de ses collègues. 42 ans durant, le défunt a voué son parcours professionnel à cette radio qu’il a ralliée en 1963, du temps où cette dernière était une sous-direction de la Chaine I. Journaliste à intonation singulière, il s’était imposé comme présentateur des différentes éditions de la journée, avant de se voir confier l’animation d’une émission culturelle entre 1975 et 1977. C’est d’ailleurs cette émission qui, selon le témoignage de ses collègues, avait fait la renommée de feu Bacha avec des invités de marque comme le chanteur Lounis Ait Menguellet dont les nouveautés passaient exclusivement sur la Chaine d’expression kabyle. Fort d’une expérience de plusieurs années, Bacha lance en 1988, dans le sillage des évènements d’Octobre, le Forum de la Chaine II, un espace de débats qui verra défiler des personnalités du monde des arts et de la culture et de la politique, à l’instar de Tahar Djaout. Cheminement tout somme normal, le journaliste « finira » comme rédacteur en chef du service « Actualités » de la Radio qu’il a quitté en 2005 après avoir fait valoir ses droits à la retraite. Le défunt, victime de la Covid-19, sera enterré après la prière de D’hor à Tassaft Ougmoune, son village natal, dans la wilaya de Tizi-Ouzou.

Italie : plus de 400 migrants arrivent sur l’île de Lampedusa
Plus de 400 migrants sont arrivés dimanche sur l’île de Lampedusa alors qu’un navire de sauvetage a été empêché de les secourir par les autorités judiciaires siciliennes, ont rapporté les médias italiens Un navire de 20m de long transportant 325 personnes a été intercepté à quelque 13 km des côtes de Lampedusa, tandis qu’un autre, localisé plus près des côtes, transportait 90 personnes, selon les médias. Les autorités judiciaires siciliennes ont empêché toute intervention en mer du navire de sauvetage Sea-Watch 4 d’une ONG allemande qui avait dû le garder à l’ancre au port de Palerme pendant six mois, jusqu’au mois de mars, à l’issue d’une inspection ayant trouvé trop de gilets de sauvetage à bord pour la taille du navire. Les membres de l’ONG estiment que l’inspection était pour les autorités une manière détournée de bloquer le navire et l’empêcher de porter secours en mer aux migrants.
« Nous espérons que les autorités ne nous empêcheront pas de nous rendre en Méditerranée centrale avec les mêmes accusations absurdes dont nous sommes habitués », a tweeté vendredi Sea-Watch Italy au retour de sa dernière mission. Un autre navire, Sea-Watch 3, avait été bloqué en mars par les garde-côtes au port sicilien d’Augusta en citant une nouvelle fois des problèmes de sécurité.
Malgré la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, le mouvement de migration clandestine vers l’Europe s’est poursuivi, notamment vers les côtes italiennes.