Suspension demain de l’alimentation en eau potable dans cinq communes d’Alger

L’alimentation en eau potable sera suspendue lundi 10 décembre de 8h00 jusqu’à 18h00 dans cinq (5) communes de la wilaya d’Alger en raison de travaux de maintenance, a indiqué jeudi la Société des eaux et de l’assainissement d’Alger (Seaal) dans un communiqué. Il s’agit des communes d’Alger- centre dans sa totalité, de la Casbah, de Bab El Oued, d’Oued Koriche et de Bologhine (Rue Mohamed Ouali, Chemin Dazey, Rue Mohamed Bihi, Rue Rabah Bissas, Rue Mahdi Bentoumert, Rue Arezki Yacef, et Chemin de Caramel), a précisé la même source. La remise en service de l’alimentation en eau potable se fera progressivement, le même jour (lundi 10 décembre) en fin d’après -midi, a ajouté la même source, assurant qu’un dispositif de citernage sera mis en place afin d’alimenter, en priorité, les établissements publics et hospitaliers.

Quatorze candidats à l’émigration clandestine secourus au large de Mostaganem
Quatorze candidats à l’émigration clandestine ont été secourus jeudi dernier au large du littoral de la wilaya de Mostaganem, a-t-on appris du groupement territorial des garde-côtes. Les unités flottantes des garde-côtes ont réussi aux environs de 15 heures, à secourir 14 candidats à l’émigration clandestine dont une femme et un nourrisson à 6 miles marins au nord de la commune de Benabdelmalek Ramdane, a-t-on indiqué. Ces harraga avaient pris le départ dans la nuit du mercredi de la plage de Chaibia dans la commune de Benabdelmalek Ramdane (37 km à l’est de Mostaganem) avant que leur embarcation ne tombe en panne au large, a-t-on ajouté. Les personnes secourues ont été conduites vers le port commercial de Mostaganem pour recevoir les soins nécessaires. Après l’achèvement des procédures administratives, elles seront remises aux services de la sûreté pour les présenter devant la justice.

Près d’un Américain sur deux a eu un membre de sa famille incarcéré
Près de la moitié des Américains ont un membre de leur famille proche qui a passé au moins une nuit en prison, révèle une étude rendue publique. Cette enquête intervient alors que le président Donald Trump a apporté son soutien à un projet de loi bipartisan visant à réformer les peines planchers imposées dans des affaires de stupéfiants, qui devrait permettre de réduire la population carcérale. Environ 45% des adultes interrogés par des chercheurs de l’université Cornell ont déclaré qu’un parent, conjoint, enfant, frère ou soeur avait été incarcéré au moins une fois dans leur vie, ne serait-ce que pour une nuit. Plus lourd en conséquence: 22,8% des sondés ont vu ce proche passer plus d’un mois en prison, 13,9% plus d’un an et 3% plus de dix ans, selon cette étude financée par l’organisation FWD.us, fondée par le PDG de Facebook Mark Zuckerberg pour promouvoir des réformes dans les domaines de l’immigration et du droit pénal.

La route tue toujours plus : 1,35 million de morts par an dans le monde
Les accidents de la circulation tuent un nombre croissant de personnes dans le monde, avec 1,35 million de morts par an, a averti vendredi l’OMS, préoccupée par le manque de mesures de sécurité dans les pays pauvres. Dans son rapport mondial sur la sécurité routière, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) indique aussi que les accidents de route sont désormais la principale cause de mortalité chez les enfants et les jeunes, de 5 à 29 ans. Au cours des dernières années, le nombre total de morts sur les routes dans le monde n’a cessé d’augmenter, avec 1,35 million de morts comptabilisés dans le rapport 2018, alors que l’OMS en recensait plus de 1,2 million dans un rapport publié en 2009. « Ces décès représentent un prix inacceptable pour la mobilité », a déclaré le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, dans un communiqué. « Il n’y a aucune excuse pour l’inaction. Ce rapport est un appel aux gouvernements et aux partenaires à prendre des mesures beaucoup plus importantes pour mettre en oeuvre ces mesures », a-t-il ajouté. L’OMS se félicite toutefois que les taux de mortalité par rapport à la taille de la population mondiale se sont stabilisés ces dernières années, ce qui « donne à penser que les efforts déployés en matière de sécurité routière dans certains pays à revenu intermédiaire ou élevé ont atténué la situation ».

Les bureaux de CNN évacués après une alerte à la bombe
Les bureaux new-yorkais de la chaîne de télévision CNN ont été évacués jeudi soir en raison d’une alerte à la bombe, mais aucun explosif n’a été trouvé sur place, a indiqué le média américain. Cette évacuation survient quelques semaines après un événement similaire, quand un colis contenant un engin explosif avait été envoyé au siège de CNN fin octobre. Peu après 22h30, les alarmes incendie ont retenti dans la salle de rédaction, signal de l’évacuation du personnel, a déclaré CNN sur son site internet. La chaîne a alors diffusé des émissions pré-enregistrées. Aux alentours de minuit, la police a indiqué aux employés qu’ils pouvaient retourner à l’intérieur du bâtiment sans risque, a précisé la chaîne. La chaîne avait été en octobre une des cibles de la vague d’envois de bombes artisanales destinées à certains opposants du président américain Donald Trump. Un homme résidant en Floride, Cesar Sayoc, a été arrêté et inculpé. Il risque la prison a perpétuité.

Chiffre du jour : 164

L’Organisation internationale du travail (OIT) souligne que 164 millions de personnes sont des travailleurs migrants aujourd’hui, contre 150 en 2013, soit une hausse de 9%. Selon la 2e édition du rapport Estimations mondiales concernant les travailleuses et les travailleurs migrants de l’OIT dévoilé récemment, la majorité des travailleurs migrants, soit 96 millions, sont des hommes tandis que 68 millions sont des femmes. Cela représente une augmentation de la proportion d’hommes parmi les travailleurs migrants de 56 à 58% entre 2013 et 2017, et une baisse de deux points de pourcentage dans la proportion des femmes, de 44 à 42%, au cours de la même période, précise l’organisation internationale. « Si de plus en plus de femmes ont émigré de manière autonome à la recherche d’un emploi au cours des vingt dernières années, la discrimination à laquelle elles sont souvent confrontées en raison de leur sexe ou de leur nationalité réduit leurs perspectives d’emploi dans les pays de destination par rapport à celles de leurs homologues masculins », a affirmé dans un communiqué Manuela Tomei, Directrice du département des Conditions de travail et de l’égalité de l’OIT.