Plaintes de la FEA contre un journaliste et un cavalier près le tribunal de Mostaganem : Metidji cité à comparaitre pour le 13 novembre prochain

Les procès opposant le président de la Fédération équestre algérienne, Metidji M’hamed Zoubir, au journaliste Mentouri Djamel, pour diffamation, et au cavalier Djenane Naïm, pour comparution, lui aussi, sont passés hier, au tribunal de Mostaganem.

Absent de cette audience, le président de la FEA, Metidji, était représenté par son avocat. Il avait introduit une plainte pour diffamation contre le directeur du mensuel Filaha Agro-news, estimant avoir été accusé dans un post publié sur Facebook.
L’article (post sur Facebook) en question incriminait la gestion de Metidji à la tête de la Fédération équestre algérienne et énumérait les motifs d’une dilapidation expliquée par les faits, les chiffres et les images.
L’avocat de Mentouri, Maître Kerzazi Kamel, s’appuyant sur la complexité des faits et le souci de clarification affirmant que cette affaire n’est que l’arbre qui cache la forêt, a demandé que la partie plaignante soit présente. Demande à laquelle a répondu favorablement la présidente du tribunal, en exigeant la présence de Metidji pour une seconde audience, programmée pour le 13 novembre prochain. L’autre procès était intenté par le même Metidji, cette fois-ci contre Djenane Naïm, un cavalier émérite de longue expérience, qui avait écrit un autre post dans lequel il ne s’attaquait pas directement à Metidji, mais répondait au journaliste Abderrahmane Semmar à propos d’un article très laudatif et élogieux sur Metidji écrit et publié sur le site électronique Algériepart.
Dans cet article-réponse, Djenane Naïm traitait Abdou Semmar de « menteur » et énumérait les motifs de critique de la gestion de Metidji concernant notamment le bilan moral et financier, les suspensions abusives de présidents de clubs équestres, la dilapidation de 2,6 milliards pour l’édition commerciale d’un livre sur la fantasia (publication onéreuse imprimée en Chine et éditée sur du papier de luxe acheté en Suisse), livre qui n’a jamais eu le retour des finances consenties… etc.
Faits complexes et enchevêtrés qui exigeaient de toute évidence la présence indispensable du président de la FEA, M’hamed Zoubir Metidji. D’où le renvoi des deux affaires pour le 13 novembre et lesquelles, sans aucun doute, connaitront d’autres rebondissements et concerneront le MJS.
Correspondance particulière de Mostaganem O. Fayçal