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PARTICIPATION, RENFORCEMENT DES INSTITUTIONS ET DÉVELOPPEMENT : Les partis passent à l’offensive

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Fateh Boutbig, président du Front El Moustakbal (FEM)

Depuis le coup d’envoi le 9 juin dernier de la campagne électorale pour les législatives du 2 juillet, les chefs de partis multiplient les meetings et les activités de proximité à travers plusieurs wilayas du pays. Les interventions ont porté durant les derniers quatre jours sur des thèmes récurrents tels que le renforcement des institutions, la participation citoyenne, notamment celle des jeunes, l’emploi, le développement économique, la lutte contre la drogue, la confiance dans les élus ainsi que la nécessité de choisir des candidats compétents capables de porter les préoccupations des citoyens. Si chaque formation a défendu ses propres priorités, toutes ont insisté sur l’importance de la mobilisation électorale et du rôle que devra jouer la future Assemblée populaire nationale dans l’accompagnement des réformes et des attentes de la société.

RND : « Les jeunes au cœur de l’action politique »
Depuis Tlemcen, le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Mounder Bouden, a souligné l’importance d’une forte participation des jeunes au scrutin. Il a salué les avancées introduites par la loi électorale en matière de transparence et d’égalité des chances, tout en mettant en avant les opportunités offertes par la nouvelle politique d’investissement pour favoriser l’emploi et l’initiative privée. Il a également appelé à une mobilisation collective contre le fléau de la drogue.

FFS : « Renforcer les institutions et proposer des alternatives »
Le premier secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS), Youcef Aouchiche, a affirmé durant ses interventions que son parti participe à ces élections avec un programme « ambitieux » visant à renforcer les institutions et à consolider le processus démocratique. Réitérant l’attachement du FFS à une « opposition constructive », il a appelé à intensifier le travail de proximité afin de convaincre les électeurs et de leur présenter les propositions du parti.

FEM : « Une Assemblée force de proposition »
À Médéa, le président du Front El Moustakbal (FEM) Fateh Boutbig, a défendu l’idée d’un futur Parlement capable d’être une véritable force de proposition. Selon lui, la prochaine Assemblée populaire nationale devra prendre des initiatives répondant aux attentes de la population et contribuer activement au développement du pays.

Sawt Echaâb : « Restaurer la confiance entre citoyens et élus »
De son côté, le président de Sawt Echaab, Lamine Osmani, a mis l’accent sur la nécessité d’ancrer une action politique responsable et de renforcer la confiance des citoyens envers les institutions élues. Il a plaidé pour une plus grande proximité avec les citoyens et pour l’émergence d’une classe politique capable de défendre efficacement leurs préoccupations.

Mouvement Ennahda : « Des élus à la hauteur des attentes »
Enfin, à Skikda, le secrétaire général du Mouvement Ennahda, Mohamed Douibi, a insisté sur l’importance de voter pour des candidats compétents, capables de défendre les préoccupations des citoyens et d’améliorer la performance parlementaire. Il a souligné que le député doit constituer un véritable lien entre les citoyens et les pouvoirs publics.

TAJ : « Miser sur les compétences »
À Batna, la présidente de Tajamou Amel El Djazaïr (TAJ), Fatima-Zohra Zerouati, a exhorté les électeurs à choisir des candidats compétents et qualifiés, aptes à transmettre fidèlement les préoccupations des citoyens aux autorités locales et centrales. Elle a également insisté sur l’importance de la participation à ce rendez-vous électoral.

MSP : « Consolider la confiance et préserver l’unité nationale »
À Adrar, le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Abdelâli Hassani Cherif, a réaffirmé l’engagement de son parti dans tous les rendez-vous nationaux. Il a présenté le MSP comme un mouvement de « confiance », de modération et d’unité, défendant un programme destiné à renforcer la confiance dans les institutions et dans les capacités du pays.

El-Karama : « Voter pour soutenir le développement »
Le président du Parti El Karama, Mohamed Daoui, a estimé, à Bouira, que le vote constitue un acte citoyen permettant de soutenir la dynamique de développement engagée ces dernières années. Il a appelé les électeurs à participer massivement au scrutin afin de renforcer les institutions élues et de faire face aux défis nationaux dans un contexte régional et international marqué par l’incertitude.
Ania Nait Chalal

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