illustration pas de 16 sept

(Pas de) Tehlab

• Finalement, et après mûres réflexions, j’en suis arrivé à cette irréfutable déduction que la députation en Algérie est une maladie honteuse, un terrible mal, qui ronge la conscience, jusqu’aux fondements, et dont on ne guérit jamais.
• C’est Naima Salhi qui t’inspire ces pensées ? à moins que ce ne soit les terribles aveux de Tliba et du clan de Djamel Ould Abbas…
• Que nenni.
• C’est Samir Chaabna, qui doit tout à l’Algérie, depuis sa scolarisation gratuite et son recrutement en France, pour le compte de la télévision publique algérienne. Jusqu’à sa désignation au sein du gouvernement conduit par Djerrad.
• Et alors ?
• Son refus de ce poste, il a osé l’expliquer par les prétendues lenteurs de la justice et administration françaises.
• J’en déduis que sa voiture, assurant régulièrement la navette maritime entre Alger et Marseille, doit être aussi chargée que sa conscience. Elle n’avance pas, non plus, assez vite pour lui permettre de s’acquitter des va-et-vient exigés par Paris pour cesser d’être français.
• Mais avec ce commerce informel particulièrement lucratif, il garde quand même son gros salaire de député ?
• Wana âreft…
M. A.

N.B : Le député du parti Front el Moustakbal, Samir Chaabna, a décidé de briser le silence et d’expliquer les raisons l’ayant amené à refuser le poste de ministre délégué chargé de la Communauté nationale à l’étranger dans le gouvernement Djerad. Il avait été nommé à ce poste le 23 juin 2020, avant de se désister pour garder la nationalité française.