Le tribunal de Fellaoucene à Oran a condamné, hier, par contumace, l’écrivain algérien naturalisé français, Kamel Daoud, à trois ans de prison ferme et à une amende de 5 millions de dinars, et ce dans le cadre de la plainte déposée à son encontre, par «Saâda Arbane ». Cette victime du terrorisme dans les années 90 qui a poursuivi l’écrivain après la sortie de son roman « Houris », dans lequel il est accusé d’avoir violé sa vie privée en exploitant sa tragédie pour se forger une réputation. Derrière l’histoire de Mme Arbane racontée dans ce roman, la femme de Daoud (Aïcha Daoud, psychiatre) qui avait, selon un chef d’accusation, violé le secret médical de cette victime qui n’était autre que sa propre cliente. C’est l’écrivain lui-même qui a annoncé le verdict sur son compte X. Il est bon de rappeler que l’Organisation nationale des victimes du terrorisme (ONVT) avait, elle aussi, déposé une plainte contre l’écrivain pour atteinte aux victimes du terrorisme.
F. G.














































