Les autorités sanitaires de Ghaza ont annoncé une nouvelle mise à jour alarmante du bilan humain lié à la guerre sioniste en cours depuis le 7 octobre 2023. Selon le dernier rapport statistique, le nombre total de martyrs s’élève désormais à 72 961 victimes, tandis que le nombre de blessés atteint 173 092 personnes. Ces chiffres ont été révisés après l’enregistrement de 5 nouveaux décès et 49 blessés au cours des dernières 48 heures. Le ministère de la Santé indique également que plusieurs victimes restent encore sous les décombres ou dans les rues, en raison des difficultés rencontrées par les équipes de secours et de la défense civile pour accéder aux zones touchées. Les données officielles précisent que depuis l’annonce du cessez-le-feu le 11 octobre, 951 personnes ont été tuées et 2 984 autres blessées, tandis que 782 corps ont été extraits des décombres. Malgré cet accord, les autorités locales dénoncent la poursuite d’attaques quasi quotidiennes, incluant des bombardements et tirs d’artillerie sur différentes zones de l’enclave palestinienne. Dans un autre incident tragique, des sources médicales ont rapporté la mort d’un jeune homme dans la ville de Khan Younès, au sud de Ghaza. La victime, identifiée comme Mohamed Othman Farwana, a été tuée lors d’un bombardement visant une tente de déplacés, quelques heures seulement avant la cérémonie de son mariage, selon des sources locales et l’agence WAFA. La région a également été touchée par des tirs de drones, des bombardements d’artillerie et des attaques nocturnes, aggravant une situation humanitaire déjà critique. Les autorités palestiniennes estiment que depuis octobre 2023, la guerre a causé près de 73 000 morts et plus de 173 000 blessés, tout en provoquant des destructions massives touchant environ 90 % des infrastructures civiles de Ghaza. Le coût de la reconstruction est évalué par les Nations unies à près de 70 milliards de dollars, dans un territoire confronté à une crise humanitaire sans précédent. Un nourrisson palestinien de sept mois, identifié comme Sam Fahd Abou Heikal, a été tué vendredi soir à la suite de tirs attribués à un soldat sioniste contre un véhicule transportant une famille palestinienne au sud d’Elkhalil, en Cisjordanie occupée. Les parents de l’enfant ont également été blessés lors de l’incident. Selon les informations rapportées par les médias militaires sionistes, un soldat aurait ouvert le feu en direction de la voiture, provoquant la mort du nourrisson et des blessures à ses deux parents. L’incident a suscité une vague d’indignation côté palestinien. Le mouvement de la résistance a annoncé le décès de l’enfant et dénoncé ce qu’il qualifie de « crime », affirmant que l’événement illustre « la réalité brutale de l’occupation » et la vulnérabilité des civils palestiniens, sans distinction d’âge ou de statut. Le mouvement a également appelé la communauté internationale et les organisations de défense des droits humains à intervenir rapidement pour faire pression sur les autorités sionistes. Cet incident s’inscrit dans un contexte de forte intensification des violences en Cisjordanie occupée. Selon les autorités palestiniennes, les forces israéliennes et les colons ont mené plus de 1 600 attaques au mois de mai dernier, touchant plusieurs gouvernorats dont Elkhalil, Ramallah, Naplouse et Bethléem. Les données rapportent également des actes de destruction de biens agricoles, l’arrachage de milliers d’arbres — notamment des oliviers — ainsi que des confiscations de terres et des tentatives d’implantation de nouvelles colonies. Par ailleurs, des opérations militaires sionistes se poursuivent régulièrement dans plusieurs localités de Cisjordanie. Des arrestations ont été signalées récemment dans différentes zones, accompagnées de perquisitions et de restrictions de mouvement. Dans ce climat tendu, des affrontements sporadiques continuent d’être signalés, accentuant les tensions entre populations palestiniennes, forces sionistes et colons en Cisjordanie occupée.
M. S.















































