À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse qui coïncide avec le 3 mai de chaque année, le président du Parlement panafricain, le Dr Fateh Boutbig, a réaffirmé son engagement en faveur de la protection de la liberté d’expression et du soutien à un journalisme professionnel et responsable. Dans un message publié sur sa page officielle, il a insisté sur la place essentielle des médias dans la consolidation de la démocratie et la promotion de la transparence en Afrique. Le responsable panafricain a souligné que la liberté de la presse constitue l’un des piliers fondamentaux du fonctionnement démocratique. Selon lui, un journalisme libre et crédible contribue non seulement à informer les citoyens, mais aussi à accompagner les aspirations des peuples africains vers davantage de gouvernance responsable et de participation citoyenne. Dans sa publication, le Dr Boutbig a déclaré : « À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, nous réaffirmons notre engagement indéfectible en faveur de la protection de la liberté d’expression et du soutien à un journalisme professionnel et responsable, compte tenu de son rôle essentiel dans la consolidation de la démocratie, la promotion de la transparence et la réalisation des aspirations des peuples africains». Ce message intervient dans un contexte continental marqué par l’évolution rapide des médias, notamment avec la montée du numérique et des réseaux sociaux. Ces transformations offrent de nouvelles opportunités d’expression, mais posent également des défis liés à la désinformation, à la crédibilité des sources et à la sécurité des professionnels de l’information.
Un rôle clé pour la démocratie africaine
Le président du Parlement panafricain a rappelé que la responsabilité journalistique demeure indissociable de la liberté d’expression. Il a mis en avant la nécessité de promouvoir un journalisme éthique, fondé sur la vérification des faits, le respect des normes professionnelles et la défense de l’intérêt public. Au-delà d’un message symbolique, cette prise de position traduit la volonté des institutions panafricaines de renforcer les cadres favorables à l’exercice du métier de journaliste. La protection des professionnels des médias, la garantie d’un accès équitable à l’information et la promotion du pluralisme médiatique figurent parmi les enjeux majeurs évoqués à l’échelle continentale. Dans un monde où l’information circule à grande vitesse, la liberté de la presse reste plus que jamais une responsabilité collective : celle de défendre le droit d’informer autant que le devoir d’informer juste.
Mohamed Amine Toumiat













































