Chengriha

L’ANP CLOUE LE BEC AU MAKHZEN ET LE REMET À SA PLACE : « Oui, l’Algérie est une force de frappe »

Dans le dernier numéro de son organe d’information « El Djeich », l’Armée nationale populaire a sonné le glas des agissements belliqueux du Makhzen qui, au moyen de la drogue, l’espionnage, la propagande médiatique et les propos funestes d’officiels marocains que viendront appuyer leurs homologues sionistes, a fait tout pour nuire à l’Algérie. Cette campagne recueille, malheureusement pour le régime marocain, un échec cuisant.

En fait, souligne l’édito d’El Djeich, « ces hostilités et d’autres, telles que la tentative d’inonder notre pays de drogue, l’espionnage, la propagande destructrice, les déclarations tendancieuses et accusations émanant d’officiels marocains ou encore la tribune offerte aux sionistes pour lancer des menaces contre notre pays depuis le sol marocain, sont intervenues en réaction à la ferme et indéfectible position de principe de l’Algérie quant à la nécessité d’une solution juste à la question sahraouie, solution qui passe par la possibilité pour le peuple sahraoui d’exercer son droit légitime à l’autodétermination, à s’affranchir de l’occupation et à permettre ainsi à la dernière colonie d’Afrique de se libérer ».
Poursuivant, EL Djeîch affirme que ces agissements « enragés » du Makhzen sont l’expression du « cuisant échec essuyé par toutes ses menées hostiles contre notre Patrie », soulignant que « l’Algérie, qui tire de son passé révolutionnaire un référent fondamental et un patrimoine qui éclaire son parcours, ne saurait, en aucune circonstance, renier ses principes qui ont fait sa gloire et lui ont valu le respect des nations du monde ». L’organe d’information de l’ANP affirme que la multiplication par le Makhzen des actes d’hostilité contre notre pays ces derniers temps, ne va pas amener l’Algérie à « abandonner un des principes fondamentaux de sa politique étrangère, qui est le soutien indéfectible au droit des peuples sous occupation à l’autodétermination, comme c’est le cas des peuples palestinien et sahraoui ».
Également, il souligne que « le Makhzen s’est lourdement trompé en croyant que sa normalisation avec l’entité sioniste et son alliance avec elle renverseraient totalement l’équilibre en sa faveur », indiquant qu’outre ses « multiples » et « intempestives » menées hostiles à l’Algérie, le Makhzen s’est « emmuré dans la fuite en avant dans une vaine tentative d’imposer la politique du fait accompli ».
« L’Algérie, forte de son peuple et de son armée, ne renoncerait en aucune manière à ses principes profondément enracinés. Cela a lieu à un moment où il ne fait plus aucun doute que l’Algérie ne ferait pas l’objet d’attaques aussi hostiles et concentrées si elle ne disposait pas de facteurs de force », relève la même source. Et d’ajouter, dans la même veine, que l’attachement de l’Algérie à ses principes, « dérangent le régime du Makhzen et entravent la concrétisation de ses plans douteux dans la région ».
Elle a évoqué, également, la déclaration du Chef d’État-major de ANP, le général de Corps d’Armée, Saïd Chengriha, lors de sa récente visite à la 2ème Région militaire, qui a affirmé que l’Algérie « est une force de frappe » qui « ne constitue pas simplement des paroles destinées à la consommation médiatique ou de la poudre aux yeux, comme certaines parties hostiles à notre pays tentent de le vendre à l’opinion publique, mais une réalité palpable ». El Djeich souligne, dans le même sillage, que l’exercice tactique combiné « Radaâ2021 », supervisé dernièrement par le chef d’état-major de l’ANP, en 2eRM, « reflète la perspicacité de cette démarche qui traduit la ferme volonté de développer le corps de bataille et d’assurer la cohésion opérationnelle entre les différentes forces et donc leur entière disponibilité à parer à toute urgence ou menace ».
F. G.