Kidnapping

Une tentative d’enlèvement d’une mineure déjouée à Thénia

Les éléments de la Gendarmerie de la localité de Thénia ont réussi à arrêter avant-hier un individu auteur d’une tentative d’enlèvement d’une jeune fille âgée de 13 ans au niveau de la localité de Thénia à l’est de Boumerdès. La jeune fille a réussi à s’échapper au ravisseur en entrant dans une maison de la ville a-t-on appris d’une source de la Gendarmerie. L’enquête a été déclenchée aussitôt la plainte déposée par le père de la victime. Reconnu par la jeune fille, le ravisseur a été appréhendé dans la soirée de la même journée a ajouté la même source.

Des dizaines de dauphins et des centaines de phoques échoués sur les plages US en deux mois
Des dizaines de dauphins et des centaines de phoques se sont échoués ces deux derniers, mois sur les plages de Floride et du nord-est des États-Unis, ont annoncé les autorités américaines. Deux enquêtes ont été lancées pour comprendre l’origine de ces hécatombes distantes de plusieurs milliers de kilomètres, a annoncé vendredi l’administration océanique et atmosphérique nationale (NOAA). Au total, 48 dauphins morts et un vivant ont été retrouvés sur les côtes du sud-ouest de la Floride entre le 1er juillet et le 30 août, selon la NOAA, ainsi que des centaines de tonnes de poissons morts. La cause est une «marée rouge» apparemment causée par la microalgue Karenia brevis, un organisme unicellulaire microscopique, surtout présent dans le Golfe du Mexique, qui produit une neurotoxine. Habituellement, le nombre de dauphins échoués dans la région est de trois ou quatre par mois. Les autopsies réalisées sur dix dauphins ont confirmé la présence de Karenia brevis, ce qui montre que les morts «sont probablement liées à la marée rouge», a dit Teri Rowles, responsable d’un programme de la NOAA sur la santé des mammifères marins, lors d’une conférence téléphonique avec la presse. Beaucoup plus au nord, sur les côtes du Maine, du New Hampshire et du nord du Massachusetts, une épizootie d’une maladie infectieuse frappe les phoques. Depuis juillet, 599 cas de phoques échoués, dont 462 morts, ont été dénombrés, auxquels s’ajoutent probablement des centaines de cas non confirmés, selon Teri Rowles. Certains des phoques étaient contaminés par un virus de la grippe aviaire ou un autre virus similaire à la maladie de Carré canine, également appelée «peste des phoques», qui avait décimé les phoques de la mer du Nord en 2002, notamment. Les autorités ne veulent pas encore conclure sur les raisons de la mort des phoques en si grand nombre. C’est l’une des raisons pour lesquelles elles ont lancé des investigations.

Washington pourrait envoyer des terroristes de l’EI à Guantanamo
L’administration Trump envisage d’envoyer des membres du groupe terroriste autoproclamé «État islamique» (Daech/EI), y compris deux terroristes britanniques de la cellule dite des «Beatles», dans le centre de détention militaire de Guantanamo, a affirmé jeudi la chaîne NBC. Cette prison implantée dans une enclave américaine sur l’île de Cuba pourrait être utilisée pour enfermer indéfiniment certains combattants étrangers de «grande valeur» capturés en Irak et en Syrie, tandis que des détenus de moindre envergure dont les pays d’origine ne veulent pas seraient envoyés dans une prison gérée par les Irakiens, a avancé la chaîne américaine, citant des responsables américains et des diplomates étrangers non identifiés. Selon NBC, Alexanda Amon Kotey et El Shafee el-Sheikh –deux survivants d’une unité de quatre hommes ayant enlevé des journalistes étrangers et torturé et décapité certains prisonniers– pourraient faire partie des jihadistes transférés à Guantanamo. Ils avaient été surnommés «The Beatles» par leurs captifs, à cause de leur accent britannique. De tels transferts vers Guantanamo marqueraient un virage dans la politique américaine: le centre de détention, qui a compté au maximum 780 prisonniers, n’a eu aucun nouvel arrivant depuis 2008. Il ne reste actuellement plus que 40 prisonniers, dont plusieurs personnages importants d’Al-Qaïda accusés d’avoir notamment pris part aux attentats du 11 Septembre aux États-Unis.

L’avenir des enfants menacé par le nombre record de vagues de chaleur, d’inondations et de sécheresses
Le grand nombre de phénomènes météorologiques extrêmes dans le monde, notamment les inondations dans le sud de l’Inde, les incendies dans l’ouest des États-Unis et les vagues de chaleur dans la majeure partie de l’hémisphère Nord, mettent les enfants en danger immédiat et compromettent leur avenir, prévient vendredi l’UNICEF. «Dans toutes les crises, les enfants sont parmi les plus vulnérables et les évènements météorologiques extrêmes que nous observons dans le monde ne font pas exception», a déclaré le Directeur des programmes à l’UNICEF, Ted Chaiban, dans un communiqué de presse. «Alors que les évènements météorologiques extrêmes augmentent le nombre de situations d’urgence et de crises humanitaires, ce sont les enfants qui paieront le prix le plus élevé». En juin et juillet, des chaleurs record ont été enregistrées dans une grande partie de l’hémisphère Nord. Les pays d’Amérique centrale et des Caraïbes se préparent quant à eux au pic de la saison des ouragans tout en essayant de se relever de la saison dévastatrice de 2017, qui a été la plus coûteuse jamais enregistrée. Ces phénomènes climatiques extrêmes peuvent contribuer à la propagation des principales causes de décès chez les enfants, telles que la malnutrition, le paludisme et la diarrhée. Et à mesure que leur fréquence et leur ampleur augmentent, les risques pour les enfants dépasseront probablement la capacité mondiale à les atténuer et à fournir une réponse humanitaire, selon l’agence onusienne. «Alors que le monde connaît une augmentation constante des phénomènes météorologiques extrêmes liés au climat, ce sont les vies et l’avenir des enfants qui seront les plus perturbés», a souligné M. Chaiban. «C’est pourquoi il est essentiel que les gouvernements et la communauté internationale prennent des mesures concrètes pour protéger l’avenir des enfants et leurs droits».

Vingt-huit migrants clandestins tunisiens secourus au large de Kerkennah
Vingt-huit migrants clandestins tunisiens ont été secourus vendredi à 35 miles nautiques du Sud-Est de l’ile de Kerkennah, alors qu’ils étaient en route vers les côtes italiennes, a rapporté l’agence tunisienne TAP. Selon un communiqué du département de la Défense, une femme et un bébé étaient aussi à bord de l’embarcation de fortune qui a pris le large dans la nuit de mercredi à jeudi depuis les côtes de Zarzis du gouvernorat de Médenine, selon la TAP. Transportés au port de Zarzis, les migrants ont été livrés aux unités de la Garde nationale de la région pour prendre les mesures nécessaires à leur encontre, indique-t-on.