Covid-19

UN NOMBRE DE CONTAMINATIONS RECORD DE 2211 NOUVEAUX CAS EN ALGÉRIE : La Covid-19 nous avertit !

Jamais un tel chiffre en contaminations n’a été enregistré en Algérie depuis l’apparition des premiers cas de Covid-19 entre février et mars 2020. Ainsi, le ministère de la Santé a enregistré le nombre effarant de 2211 nouveaux cas confirmés de coronavirus et 13 décès alors que 988 patients hospitalisés sont rétablis. Depuis quelques jours en effet, la quatrième vague s’invite en Algérie et coïncide en sus avec l’arrivée du variant Omicron dont 400 cas ont été recensés selon l’Institut Pasteur Algérie. Le nombre des contaminations qui va crescendo a contraint tout récemment le président de la République à réunir en urgence les membres du Comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie. Une réunion à l’issue de laquelle, la décision de suspendre les cours scolaires pour 10 jours a été prise à juste titre, eu égard à l’explosion des contaminations en milieu scolaire. Le lendemain, les universités du pays ont suivi cette décision. Des décisions qui confirment on ne peut plus clair la menace de la quatrième vague qui est prise très au sérieux au plus niveau de l’État. Sauf que, la montée en flèche comme ce chiffre qui donne froid dans le dos enregistré hier doit interpeller tout le monde, car la tendance risque davantage d’aller en hausse dans les prochains jours. Selon les professionnels de la santé, le pic de cette vague constituée essentiellement du variant Delta, mais aussi d’Omicron qui finirait par prendre l’ascendant, n’est pas encore atteint. Il faudrait attendre la fin du mois de janvier courant pour en avoir le cœur net à ce sujet, selon les experts du Comité scientifique. Outre la nécessité obligatoire pour les citoyens de reprendre avec les gestes barrières, la vaccination doit gagner davantage de terrain. Car, à en croire le ministère de la Santé, confirmé par les spécialistes du domaine en milieu hospitalier, 95% des patients admis à l’hôpital pour Covid-19 ne sont pas vaccinés. Comble de malheur, ils ne sont toujours pas nombreux les citoyens à se disputer devant les centres de vaccination, malgré les mises en gardes des professionnels et des autorités publiques quant à la nécessité absolue de se faire administrer le vaccin qui reste « la seule solution à présent ».
F. Guellil