On serait tentés de prendre le vieux dicton qui dit l’arroseur-arrosé ou encore emprunter l’image d’un retour de flamme qui brûle celui qui attise les braises.
Sinon comment qualifier la position de la presse du Makhzen qui semble s’être brûlée les doigts, elle qui a servi des lustres à fabriquer des mensonges contre notre pays, à diffamer ses responsables, à travestir son histoire, à concevoir des fake-news pour tenter de le déstabiliser à alimenter les mouches électroniques pour faire du mal à son voisin.
Le Maroc abrite et assure le gite et la pitance à la « danseuse de Laâyoune », au pitre Chawki Benzahra, au renégat yeménite Assad Charii et au trublion Abdou Semmar, pour diffamer, déverser, sans vergogne, tous les mensonges possibles contre l’Algérie et ses responsables. Pour lui, c’est de la liberté d’expression et rien d’autre. C’est une campagne qui l’arrange du moment que sa cible est un voisin qui dérange, un empêcheur de tourner en rond pour tous les impérialistes et tous les normalisateurs.
Aujourd’hui, le Makhzen joue à « l’offusqué » en se faisant brûler par le feu qu’il a l’habitude d’allumer chez les autres. Sa presse s’est fendue d’articles critiques à l’égard du Canada qui aurait fermé l’œil sur la présence de Mehdi Hijaouy (un ancien de la DGED) et Hicham Jerando, un sujet du commandeur des croyants installé à Montréal. Il faut savoir que ces deux opposants sont pourchassés et des membres de leurs familles sont emprisonnés au Maroc. Leur crime ? Celui de dénoncer les pratiques de la famille royale qui a réduit à l’esclavage les marocains, le makhzen un appareil et un système répressif qui a pris entre ses crocs la société marocaine. Ils ont dénoncé la normalisation des relations de leur pays avec l’entité sioniste. Cela leur a valu toutes les foudres de la famille royale qui a mobilisé ses tribunes et ses mouches électroniques pour leur mener une guerre dans une tentative de les débusquer. Mehdi Hijaouy, un ancien de la DGED (Les services extérieurs marocains) détient des secrets qui pourraient provoquer un véritable séisme dans le royaume. Après sa fuite vers l’Espagne, il a été conseillé par ses proches de quitter ce pays pour s’installer ailleurs afin de se protéger contre les sbires de Hamouchi et Mansouri, respectivement les patrons des services de renseignement intérieurs et extérieurs. Hicham Jerando, quant à lui, était proche de la famille royale, avant de prendre ses distances et fuir vers le Canada où il est installé depuis des années. Pour le réduire au silence des membres de sa famille ont été persécutés et parmi eux, une jeune adolescente, mineure âgée de 13 ans a même fait un séjour en prison. Le tort de ces deux opposants est de s’attaquer au système politique de leur pays né de la volonté de l’ancien protecteur le Maréchal Lyautey, de condamner la normalisation des relations diplomatiques avec l’entité sioniste et de dénoncer les frasques de la famille royale et des pontes du Makhzen.
Cette opposition leur a valu une campagne de presse et des appels aux autorités canadiennes pour les expulser ou les faire taire. Les quotidiens « Barlamane.com et l’Observateur du Maroc, ainsi qu’un essaim de mouches électroniques ont été actionnés pour justement mettre mal à l’aise le Canada. Mais c’est un exercice vain car Jirando dispose de la nationalité canadienne et ne peut de ce fait être expulsé et Hijaouy est légalement installé dans ce pays avec le statut de réfugié politique.
Alors que les mouches électroniques actionnées par le Makhzen nous expliquent à quel jeu se livrent, à partir des riads de Rabat, la « danseuse de Layoune », le pitre Chawki Benzahra, le renégat yeménite Assad Charii, et le trublion Abdou Semmar ?
Slimane B.










































