Kif

Plus de 52 quintaux de kif traité saisis à bord d’un voilier au large d’Oran

Une quantité de kif traité s’élevant à 52,95 quintaux a été saisie par des unités relevant des Forces navales à bord d’un voilier battant pavillon allemand et ayant subi une panne technique au nord du Cap Falcon (wilaya d’Oran), indique mercredi le ministère de la Défense nationale dans un communiqué. «En exécution des instructions émanant de Monsieur le général de Corps d’Armée, vice-ministre de la Défense nationale, Chef d’état-major de l’Armée nationale populaire portant sur la nécessité de booster la vigilance et les efforts de la protection et la sécurisation des eaux territoriales de notre pays, et suite à l’opération de recherche et de sauvetage menée par des unités relevant de nos Forces navales à savoir le bâtiment d’escorte Mourad Raïs 901, vedette SAR 224 et l’hélicoptère SAR LS-16, permettant, hier 10 septembre 2019, de porter secours et assistance à trois personnes de nationalités étrangères qui étaient à bord d’un voilier battant pavillon allemand et ayant subi une panne technique à 15 miles nautiques au nord du Cap Falcon, wilaya d’Oran (2e Région militaire), et après avoir effectué les procédures réglementaires en vigueur et suite au remorquage dudit voilier au port d’Arzew et sa fouille par des Garde-côtes, une grande quantité de kif traité s’élevant à 52 quintaux et 95 kilogrammes a été découverte et saisie», précise la même source. L’enquête avec les concernés «est toujours en cours pour cerner tous les détails de cette opération», précise le communiqué.

Recherches intensives pour retrouver une femme emportée par les torrents à Oued Athmania (Mila)
Des recherches intensives étaient engagées par les services de la protection civile de Mila appuyés par des dizaines de pompiers venus des wilayas limitrophes, pour retrouver une femme emportée lundi soir par les torrents à Oued Ain El Khiyane dans la localité de Djebel Agueb (commune d’Oued El Athmania), a-t-on appris mardi auprès de ce corps constitué. Les recherches lancées dans la soirée de lundi pour retrouver la victime (28 ans), piégée à bord d’un véhicule par les torrents, ont été interrompues dans la nuit pour reprendre tôt ce matin, a précisé la même source, rappelant que l’ homme, âgé de 51ans qui accompagnait cette femme était repêché dans la soirée et est décédé, à son admission à l’hôpital.
Les recherches ont été appuyées par environ 80 agents supplémentaires venus des wilayas de Constantine, Sétif et Jijel pour tenter de retrouver «le plus tôt possible» la victime, a souligné la même source. Selon les informations recueillies auprès des services locaux de la protection civile, 360 pompiers tous grades confondus, ont été mobilisés dans le cadre de cette opération qui a nécessité l’intervention des brigades de plongeurs et cynotechnique en plus des services de sécurité et de recherche.
Des engins, des camions, et des ambulances ont été également mobilisés par la protection civile pour permettre une intervention «efficace» sur le terrain, selon la même source.
Les efforts de recherche se poursuivent sur un linéaire de 10km du point de la disparition de la victime, a souligné la même source, précisant que le niveau des eaux de l’oued est revenu à la normale. Des infiltrations d’eau dans 28 maisons et des locaux commerciaux à travers plusieurs communes de Mila à l’instar de Ferdjioua, Ain M’Louk, Oued El Athmania, Bouhatem, Teraî Bainane et Oued Ndja ont été engendrés par les averses torrentielles enregistrées lundi à Mila, selon la Protection civile qui a fait part de l’évacuation vers des structures sanitaires, de 3 personnes occupant une des maisons endommagées et souffrant de choc.

Guelma : sauvetage d’une personne emportée à bord de son véhicule par les eaux de pluies
Les éléments de la protection civile de Guelma ont secouru une personne emportée mardi à bord de son véhicule par les eaux des pluies orageuses accompagnées d’averses de grêle qui se sont abattues sur la ville de Tamlouka située à l’Ouest du chef-lieu de wilaya, a-t-on appris des responsables de ce corps constitué. L’équipe d’intervention de la protection civile a sauvé un homme âgé de 40 ans, piégé à bord de sa voiture par les torrents qui inondaient la route, a précisé la même source, soulignant que l’opération de sauvetage s’est effectuée en présence des responsables de la commune de Tamlouka et ceux de la daïra d’Ain Makhlouf dont relève administrativement Tamlouka. Les pluies orageuses accompagnées d’averses de grêle signalées à Tamlouka durant la nuit de lundi à mardi ont engendré des inondations et infiltrations des eaux dans plusieurs habitations, locaux commerciaux et axes routiers a relevé la cellule de communication des services de la Protection civile.

Toutes les 40 secondes, une personne met fin à ses jours dans le monde
Un décès par suicide toutes les 40 secondes, malgré les progrès réalisés a indiqué le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), cité par un communiqué publié lundi par l’ONU. Au cours des cinq années écoulées depuis la publication du premier rapport mondial de l’OMS sur le suicide, le nombre de pays disposant de stratégies de prévention du suicide a progressé. Toutefois, le nombre total de pays possédant des stratégies, qui s’établit à 38 à peine, reste encore trop faible et les gouvernements doivent s’engager à élaborer de telles stratégies. Le taux mondial de suicide standardisé par âge pour 2016 était de 10,5 pour 100.000 habitants. Toutefois, les taux varient largement d’un pays à l’autre, de 5 décès par suicide pour 100.000 habitants à plus de 30 pour 100.000. Alors que 79 % des suicides dans le monde ont lieu dans les pays à revenu faible et intermédiaire, les pays à revenu élevé ont le taux le plus élevé : 11,5 % pour 100.000 habitants. Près de trois fois plus d’hommes que de femmes mettent fin à leurs jours dans les pays à revenu élevé, alors que dans les pays à revenu faible et intermédiaire, les différences entre hommes et femmes sont plus ténues.

Le moudjahid et historien Belkacem Babaci n’est plus
Le moudjahid et historien, Belkacem Babaci est décédé, mardi à Alger, à l’âge de 80 ans, a-t-on apprisde son entourage. Né en 1939 à Alger, le défunt a rejoint les rangs du Front de Libération nationale (FLN) alors qu’il avait 20 ans avant d’occuper après l’indépendance, plusieurs postes dans des institutions étatiques. Feu Belkacem Babaci a occupé, durant plusieurs années, le poste du président de la «Fondation Casbah» créée en 1991, dans le but de protéger et préserver cette ancienne médina classée en 1992, patrimoine de l’humanité de l’Unesco. Il était également connu pour ses émissions télévisées et radiophoniques sur la Casbah. Le défunt sera inhumé, mercredi, au cimetière de Draria (Alger), conclut la même source.

Quand Nestlé prive… Vittel… d’eau potable
Implantée sur le territoire de Vittel, Nestlé est accusée par des citoyens d’accaparer les ressources en eau de la région: l’exploitation commerciale intensive accélérerait l’assèchement des sources, en plein changement climatique. Écologie et bien-être des citoyens face aux profits d’une multinationale, le pot de terre contre le pot de fer? Nestlé est-il en train de tuer sa poule aux œufs d’or, tout en privant une région entière d’une ressource vitale? Mondialement connue pour son eau minérale, la petite ville de Vittel, dans les Vosges, est aujourd’hui le théâtre d’un affrontement qui cristallise les enjeux du XXIe siècle. En effet, un collectif citoyen est mobilisé depuis plusieurs mois afin d’alerter la population et les pouvoirs publics sur la gestion problématique de l’eau. Principale ressource naturelle de la région, celle-ci doit répondre aux besoins de plusieurs types d’usagers, qui dressent désormais un même constat: le risque de pénurie. Parmi eux, la très puissante multinationale Nestlé Waters, propriétaire du site depuis le début des années 1990. Sous les pieds des Vittellois, trois nappes phréatiques renferment le précieux or bleu. Les deux premières, les plus superficielles, sont exploitées depuis les années 1850 et correspondent à la commercialisation de l’eau Hépar, Vittel Grande source et Contrex.