Josep Borrell

L’UE SOUTIENT PLEINEMENT LES EFFORTS DE L’ONU POUR UNE SOLUTION POLITIQUE JUSTE ET DURABLE : Rabat reçoit une raclée sur le Sahara occidental

Dans sa réponse dimanche dernier au nom de la Commission européenne sur la question sahraouie, le Haut représentant de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, a tenu à réaffirmer que « la position de l’UE sur le Sahara occidental – qui reflète l’opinion commune existante parmi les Etats membres de l’UE – est de soutenir pleinement les efforts menés par l’Organisation des Nations unies en faveur d’un processus politique en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable à la question du Sahara occidental, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU ». Le responsable européen a souligné, dans ses réponses, au nom de la Commission que «  le processus dirigé par l’ONU est ouvert et son résultat final devrait être décidé par les parties selon les paramètres des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU », a-t-il précisé, après avoir déclaré auparavant que, l’UE « considère que toutes les questions concernant le Sahara occidental et son statut doivent être traitées, conformément au droit international, dans le cadre des négociations en cours sous la direction de l’envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies, Staffan de Mistura » a affirmé Borrell. Il est à rappeler que les participants au séminaire du Comité des 24 des Nations unies (ONU) chargé des questions de décolonisation, qui s’est tenu du 11 au 13 mai derniers, à Castries, capitale de Sainte Lucie, ont réaffirmé « le droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination ». L’édition 2022 du séminaire dudit Comité s’est tenu, notons le, dans le cadre de la quatrième Décennie internationale pour l’élimination du colonialisme (2021-2030) consacrée sur le thème « L’avancement des territoires non autonomes à travers la pandémie de maladie à coronavirus (Covid-19) et au-delà ». Le droit à l’autodétermination a été réaffirmé dès l’entame des travaux du séminaire à Sainte Lucie. L’édition de cette année a été marquée par la participation d’environ une centaine de délégués regroupant des représentants de 12 territoires non autonomes parmi les 17 encore inscrits sur l’agenda de décolonisation de l’ONU, des Etats membres de l’ONU et des experts internationaux en matière de décolonisation.
K.B.