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L’Algérie gagne des points

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Loin des terrains de football de la Coupe du Monde où notre équipe nationale a fait mauvaise fortune – en espérant maintenant qu’elle se rattrape prochainement –, l’Algérie connait le succès sur le terrain économique et, par ricochet, diplomatique. Il y a deux à trois nouvelles qui ont, soudainement, fait exploser la cote de l’Algérie à l’international. D’abord, il y a la décision du Groupe d’action financière qui retire notre pays de la liste grise relative à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Cette décision traduit la reconnaissance internationale de cette institution financière, référence dans son domaine, à l’efficacité des réformes engagées par les autorités algériennes. Notamment, dans le renforcement de la transparence financière et la traçabilité des flux et des transactions financières dans le système bancaire national et son interaction avec le système international. En d’autres termes, l’Algérie a accompli des progrès dans le rétablissement de la confiance du système financier international dans l’environnement financier national. Les efforts laborieux engagés par l’Algérie dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ont payé. La deuxième bonne nouvelle qui a fait grimper d’un cran la cote diplomatique de l’Algérie, c’est celle que nous avons reçue – avec le même enthousiasme que la première – des Nations unies, où notre représentant sur place, « le Diplomate de l’année 2025 », en l’occurrence Amar Bendjama, a été porté par ses pairs africains à la tête du Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC). Un poste d’importance stratégique amplement mérité pour l’Algérie et son représentant, rompus à toutes les causes nobles et justes durant l’exercice de leur mandat de membre non permanent du Conseil de sécurité. Ce choix, porté sur l’Algérie, en dit long sur l’intégrité et la confiance dont jouit notre pays auprès des partenaires africains qui seront ainsi dignement représentés par l’une des voix les plus audibles de la planète au cours de ces dernières années. Troisième exploit, toujours diplomatique mais qui reste intimement lié au premier point engrangé suivant l’ordre, c’est l’accès de l’Algérie à la deuxième vice-présidence du Bureau exécutif de l’Association des autorités anti-corruption d’Afrique (AAACA) qui s’est réuni à Nairobi. Notre pays étant représenté par la Haute autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption (HATPLC).
Farid Guellil

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