Titre de séjour

COMMUNAUTÉ NATIONALE EN ÎLE-DE-FRANCE : 11 613 titres de séjours délivrés à des Algériens en 2017

Dans une étude élaborée par l’Institut français d’Aménagement et d’Urbanisme (IAU) pour l’année 2017, publiée sur son site web, à la troisième décade de ce mois, il y est fait état d’un quota de 11 613 titres de séjours qui ont été délivrés à des Algériens en Île-de-France.

Ainsi, selon les résultats de cette étude, la communauté nationale basée dans cette région du Centre-Nord de la France arrive en première position devant notamment, le Maroc (8 012 titres de séjours), la Chine (7 290), la Tunisie (6 604) et le Mali (3 383), pour ne citer que quelques pays parmi une liste de 23, alors que le total des titres délivrés dans cette région s’élève à 96 300. «En France, comme en Île-de-France, les étrangers originaires du Maghreb et de la Chine sont les principaux bénéficiaires des titres de séjours délivrés en 2016. Dans la région, 28 % sont des ressortissants du Maghreb et 8 % de la Chine. Plus de la moitié des titres franciliens sont accordés à des Africains (54%) dont la plupart sont francophones», souligne l’IAU à propos de la répartition du nombre des titres de séjours délivrés au cours de l’année 2017, suivant la région et les pays d’origine des personnes bénéficiaires issus des communautés parmi les plus répandues sur le sol français. Autre chose qui mériterait d’être soulignée, 40% des titres délivrés en 2016 reviennent à cinq nationalités dans cette région française, dont les Algériens occupent la tête du classement. Cette étude prend en considération également un autre paramètre qui concerne le motif invoqué par les demandeurs de régularisation sur le territoire français. Ainsi, toujours en région d’Île-de-France, l’immigration familiale est composée, à 68 %, d’Africains essentiellement du Maghreb et des pays francophones. Les étudiants viennent surtout d’Afrique (44 %) et d’Asie (36 %). Les étudiants chinois sont les plus nombreux (14 %).
La structure par origine de l’immigration de travail est proche de celle des étudiants: les Africains y sont aussi relativement moins nombreux, détaille la même source.
Farid G.