La 21e édition des Rencontres cinématographiques de Béjaia (RCB) s’est achevée jeudi soir à la cinémathèque de la ville. Organisé par l’association Project heurts du 26 septembre au 1er octobre, cet événement dédié au septième art a attiré un public nombreux autour d’une sélection cinématographique internationale.
Une affluence record et une ville animée
Hakim Abdelfettah, directeur artistique des Rencontres, a salué la grande réussite de cette manifestation lors de la cérémonie de clôture. Le public a répondu massivement présent, créant une véritable dynamique culturelle au cœur de Béjaïa. Cet engouement s’est manifesté avec constance, tant lors des séances en salle que durant les nombreuses tables rondes programmées tout au long de la semaine.
Diversité des œuvres et préservation du patrimoine
La programmation a offert aux cinéphiles un large panorama à travers 7 longs-métrages, 19 courts-métrages et 6 films documentaires issus de différents horizons. L’événement s’est également distingué par sa volonté d’allier diffusion et apprentissage en proposant divers ateliers de formation. Le festival s’est conclu sur une note patrimoniale forte avec la projection de « Yasmina », un court-métrage coréalisé en 1961 par Djamel Chanderli et Mohamed-Lakhdar Hamina. Cette œuvre historique a pu retrouver le grand écran grâce à une restauration complète menée directement dans le cadre d’un atelier organisé lors de ces Rencontres.
R. C.















































