Alger se hisse au premier rang africain de l’indice « Gigacity 2026 »

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Alger s’est imposée comme la première ville d’Afrique et la 34e à l’échelle mondiale dans le prestigieux indice « Gigacity 2026 » publié par l’institution britannique Omdia. Classée dans la catégorie « Argent », la capitale algérienne devance de onze places Le Cap et surpasse des métropoles mondiales telles que Berlin, Sydney, Istanbul ou Buenos Aires, tout en égalant le score global de Londres. Selon le ministère de la Poste et des Télécommunications, cette consécration internationale vient couronner une stratégie nationale ambitieuse et des investissements massifs de l’État destinés à moderniser les réseaux de télécommunications du pays.
Cette position de leader s’appuie sur des performances techniques remarquables, portées par une couverture quasi totale (près de 100 %) en fibre optique jusqu’au domicile, le taux le plus élevé des villes africaines évaluées. Les usagers bénéficient directement de cette infrastructure robuste : 90 % des abonnés disposent d’un débit minimal supérieur à 100 mégabits par seconde, avec une part croissante de foyers accédant à des vitesses dépassant les 500 mégabits, voire le gigabit. Saluée par Omdia pour son adoption rapide de la fibre optique et ses excellents temps de latence, Alger confirme ainsi son statut de marché émergent incontournable dans le domaine du haut débit.

Deux morts et six blessés dans un carambolage à Hammam Sokhna (Sétif)
Un terrible accident de la circulation a secoué la commune de Hammam Sokhna, au sud-est de la wilaya de Sétif, ce vendredi en fin de journée, lorsqu’un carambolage impliquant trois véhicules s’est produit sur le tronçon d’évitement de la route nationale n°75. L’intervention des équipes de la Protection civile, dépêchées sur les lieux peu après 18 heures, a permis de constater le décès sur place de deux jeunes hommes, tandis que six autres personnes ont été blessées à des degrés divers. Parmi les survivants secourues et évacuées vers les urgences de la clinique locale figurent quatre jeunes âgés de 25 à 36 ans ainsi que deux petites filles de 3 et 5 ans. Suite à ce drame ayant nécessité le transfert des deux corps sans vie vers la morgue de la même structure sanitaire, les services de la Protection civile ont renouvelé leur appel à la plus grande prudence à l’attention de l’ensemble des usagers de la route.

Découverte d’une nouvelle espèce de grenouille en Equateur
Des scientifiques ont découvert en Equateur une nouvelle espèce de grenouille minuscule qu’ils ont baptisée « déconcertante », a annoncé vendredi l’Institut national de la Biodiversité (Inabio). De son nom scientifique excidobates perplexus, la petite amphibienne de 15,1 à 18,3 millimètres de long est une espèce menacée par l’industrie minière. Deux cohortes ont été identifiées au niveau de la rivière Paute et au nord de la Cordillère du Condor, dans le sud de l’Equateur. Modeste en taille, le pays abrite 703 espèces d’amphibiens. Seuls la Colombie et le Brésil, bien plus étendus, présentent une diversité plus importante. « La nouvelle espèce appartient au genre Excidobates, un groupe de grenouilles vénéneuses dont la diversité n’est pas encore totalement connue », a écrit l’Inabio dans un communiqué. Bien qu’elles soient de la même espèce, les deux populations découvertes ne sont pas de la même couleur. Celle de la cordillère du Condor a le dos vert et des taches jaunes irrégulières tandis que l’autre est noire avec des motifs rouge écarlate. Cette étonnante palette de couleurs au sein d’une même espèce a conduit les chercheurs à la baptiser perplexus, qui peut se traduire par « déconcertant », « déroutant », « perplexe ». Une analyse génétique a permis de confirmer qu’il ne s’agissait pas d’espèces différentes. « Cette nouvelle espèce est confrontée à plusieurs menaces, la population du Condor se retrouve dans de grandes concessions minières destinées à l’extraction de cuivre, d’or et de molybdène », selon l’Inabio. De plus, ces grenouilles sont convoitées sur le marché noir en tant qu’animaux de collection, a ajouté l’institut.

Une femme meurt de la peste en Sibérie
Une femme est morte de la peste pulmonaire dans la région d’Irkoustk, en Sibérie dans l’est de la Russie, a annoncé vendredi un responsable régional, tandis qu’un média russe faisait état de dizaines de personnes placées en quarantaine. Les médias locaux ont identifié la femme comme étant Daria Chipilova, une technicienne de laboratoire de 28 ans. Le média russe Peuples du Baïkal a rapporté qu’elle travaillait pour l’Institut anti-peste d’Irkoutsk et qu’elle aurait pu contracter la peste pulmonaire à partir d’un tube à essai cassé. Jusqu’à 200 personnes avec lesquelles elle aurait pu être en contact ont été placées en quarantaine, a ajouté ce média, sans donner plus de détails. Alexeï Tsydenov, gouverneur de la région russe de Bouriatie, avait indiqué plus tôt dans un message sur les réseaux sociaux qu’une femme dans la région voisine d’Irkoutsk était « morte de la peste ».

Hausse du niveau de la mer à venir en Californie en raison d’une onde océanique
Le niveau de la mer en Californie devrait augmenter d’une trentaine de centimètres dans les prochains jours en raison d’une onde océanique géante qui doit s’abattre sur la côte ouest. Appelée « onde de Kelvin », ce phénomène est dopé par El Niño, événement climatique qui revient tous les deux à sept ans, et apporte sécheresses, inondations et températures record dans le monde entier. Cette vague, ni surfable ni visible à l’oeil nu, est une masse d’eau chaude, qui agit telle des pulsations sous la surface de l’océan, et déferle sur plusieurs milliers de kilomètres le long des côtes. Elle devrait aller jusqu’en Alaska. Selon Dillon Amaya, océanographe à l’université de Caroline du Nord, combinée à d’autres phénomènes tels que « les tempêtes, les fortes houles ou les marées », cette onde de Kelvin peut augmenter le « risque d’inondations et d’érosion des plages ». Chaque augmentation de 5 à 10 centimètres du niveau de l’eau « double pratiquement le risque d’inondations », explique le chercheur. Ces dernières semaines, certaines zones du sud de la Californie ont déjà été frappées par de fortes tempêtes. « L’onde de Kelvin est à la fois une cause et un symptôme d’El Niño », précise Dillon Amaya.

Près de six millions d’enfants réfugiés privés d’école
Près de six millions d’enfants réfugiés sont privés d’école, sur fond de recul de l’aide internationale, a alerté, vendredi, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Pour des millions d’enfants réfugiés, l’école s’arrête avant même d’avoir réellement commencé. Sur les 13 millions d’enfants réfugiés en âge d’être scolarisés dans le monde, 5,8 millions ne fréquentaient aucun établissement en 2025, soit 44 %, selon un nouveau rapport annuel sur l’éducation publié par le HCR. Derrière cette moyenne se dessine surtout une déperdition à mesure que les enfants grandissent. Si 65 % des enfants réfugiés en âge de fréquenter l’école primaire y sont inscrits, ils ne sont plus que 32 % dans le secondaire. Autrement dit, pour beaucoup, l’exil ne signifie pas seulement changer de pays. Il réduit progressivement les chances de poursuivre des études. Le décrochage frappe particulièrement les adolescentes. Au primaire, filles et garçons sont scolarisés dans des proportions comparables. L’écart se creuse ensuite sous l’effet de la pauvreté, des risques liés à leur protection, des mariages précoces et des pressions économiques exercées sur les familles. « L’éducation est une protection. Mais elle constitue aussi une voie vers les possibilités et l’autonomie », souligne dans le rapport le Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Barham Salih, lui-même ancien réfugié. Cette alerte intervient alors que la crise financière qui traverse le secteur humanitaire commence déjà à se traduire dans les salles de classe. Le HCR, dont les financements avaient chuté d’environ un quart en 2025, n’avait reçu en juillet que 32 % des 8,5 milliards de dollars jugés nécessaires pour l’année 2026.

Une voiture fonce dans la foule et fait 10 blessés en Australie
Dix personnes ont été blessées samedi à Newcastle, en Australie, lorsqu’une voiture a foncé dans la foule rassemblée pour encourager une équipe de rugby, après que le conducteur ait apparemment perdu le contrôle de son véhicule, ont indiqué les autorités australiennes. Le conducteur de 18 ans a été arrêté sur les lieux dans la banlieue de Wallsend, à environ 110 km au nord de Sydney, la capitale de l’État de Nouvelle-Galles du Sud. Deux des blessés, une fillette de cinq ans et un homme de 67 ans, étaient dans un état critique, tandis que les autres étaient dans un état stable à l’hôpital John Hunter, selon la police de Nouvelle-Galles du Sud. Le maire de Newcastle, Gavin Morris, a déclaré que le conducteur semblait avoir perdu le contrôle de son véhicule. La police a déclaré avoir ouvert une enquête sur les circonstances de l’incident, ajoutant que le conducteur serait soumis à des tests de dépistage de drogues et d’alcool obligatoires.