ALI GHEDIRI

Ali Ghediri reste en prison

L’ex- candidat  à la présidentielle et également ex-officiel supérieur de l’armée, Ali Ghediri va devoir prendre son mal en patience dans sa cellule. En effet,  la chambre d’accusation du tribunal de Sidi M’hemed d’Alger, a rejeté ce jeudi la demande de libération provisoire introduite par la défense, confirme son avocat, Khaled Bourayou.  «Le magistrat en charge du dossier a fait savoir qu’il avait demandé un complément d’information», ce qui est d’après lui,  un «argument destiné uniquement à maintenir Ali Ghediri en détention».

D’ex-généraux français veulent se rapprocher de Moscou
«Que faire pour nous libérer de l’emprise américaine et initier un rapprochement avec Moscou?», s’interrogent plusieurs ex-militaires haut gradés français, regroupés au sein du Cercle de réflexion interarmées, dans une tribune publiée sur capital.fr. Ses auteurs s’inquiètent de la participation de la France au prochain exercice militaire de l’Otan, Defender 2020.
Selon eux, l’organisation de ces manœuvres «sous le nez de Moscou» constitue une «erreur politique, confinant à la provocation irresponsable» «Y participer révèle un suivisme aveugle, signifiant une préoccupante perte de notre indépendance stratégique», insistent-ils, mettant en cause «un fléau planétaire» qui «rappelle le poids de notre appartenance à l’ensemble eurasiatique, dont la Russie est le pivot ancestral». D’après les signataires de la tribune, pour «un pays européen déjà sévèrement frappé par d’autres menaces», «aller gesticuler militairement aux ordres de Washington aux frontières de la Russie [...] traduit pour le moins une catalepsie intellectuelle, confinant à la perte de l’instinct de survie». Dans le même temps, les anciens généraux français ponctuent que Donald Trump, au contraire de son administration, se montre favorable à un rapprochement avec Moscou. Néanmoins, il est pour eux plutôt «illusoire» d’espérer que les États-Unis modifieront «leur attitude de suzerain à l’égard des membres de l’alliance et leur hostilité anachronique à la Russie».

Quand l’armée française déraille
L’Armée française a publié sur Twitter une photo incluant l’Algérie qui laisse penser que la région de Kabylie ne ferait pas partie du pays. Accompagnée du message «On garde le cap!», la photo montre un soldat en train de clouer sur un tronc d’arbre des flèches indiquant la position de l’Armée française par rapport à différents pays et régions du monde. L’une des flèches qui pointe en direction de l’Algérie porte deux drapeaux. Le premier est l’emblème national algérien en face duquel est écrit DZ, code qui désigne l’Algérie dans toutes les classifications internationales. Le second est le drapeau berbère en face duquel est mentionnée Tizi-Ouzou. Il s’agit-là, à n’en point douter, d’une provocation éhontée de la part de l’ancien colonisateur, pour qui la notion-même de paradis perdu n’a jamais été digérée. Preuve en est, notamment, que le MAK se meut en France comme un poisson dans l’eau.
Affaire à suivre, sans doute.

Azzedine Mihoubi : objet d’une OSTN
L’ancien ministre de la Culture et candidat à la présidentielle de 2019, Azzedine Mihoubi est l’objet, depuis trois jours, d’une mesure d’interdiction de sortie du territoire national (ISTN), a-t-on appris de bonne source. Cette mesure a été prise à la suite d’une enquête menée sur la gestion du ministère de la Culture, qui s’est soldée par la mise, ce jeudi, sous mandat de dépôt de Samira Hadj Djilani. Celle-ci est accusée d’abus dans l’exercice de ses fonctions et de blanchiment. Du temps où Azzedine Mihoubi occupait le poste de ministre de la Culture, Samira Hadj Djilani a bénéficié de privilèges qu’elle avait déjà obtenu auprès de Khalida Toumi. Les transferts d’argent vers l’étranger ont fait l’objet de moult critiques.

Le Sahara Blend à moins de 12 dollars
Après avoir enregistré, le 21 mars dernier, son pic historique avec 11, 28 dollar le baril, le pétrole algérien, Sahara Blend enregistre une nouvelle chute pour atteindre le seuil de 11,72 dollars le baril. Le prix du panier de quatorze pétroles bruts (ORB), qui sert de référence à l’Opep a débuté la semaine à 13,30 dollars, selon les données du secrétariat de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole publiées mardi sur son site web. Ce panier de référence de pétrole brut de l’Opep introduit en 2005, avait terminé la semaine dernière à 14, 31 après avoir chuté à 12, 22 dollars. Il comprend le Sahara Blend (Algérie), Girassol (Angola), Djen(Congo),Oriente (Equateur), Zafiro (Guinée Equatoriale), Rabi light (Gabon), Iran Heavy (Iran), Basra Light (Irak), Kuwait Export ( Koweït),  Es-Sider (Libye), Bonny Light (Nigéria), Arab Light (Arabie saoudite), Murban (Emirats arabes unis) et Mery (Venezuela) ». « L’ORB a baissé de 21,61 dollars, ou 38,9% pour s’établir à 33,92 dollars le baril, ce qui est la plus forte baisse mensuelle depuis octobre 2008 et la valeur mensuelle la plus faible depuis septembre 2003 », selon le dernier rapport mensuel de l’organisation. Les prix ont rechuté après avoir regagné en fin de la semaine dernière, mais ils demeurent à leur plus bas niveau depuis plusieurs semaines affectés depuis par les répercussions du Coronavirus sur l’activité économique et par conséquent, une chute libre de la demande et une offre abondante.

(Pas de) Tehlab
• Kamel Rezig, le ministre du Commerce, vient d’opérer une descente-surprise chez les vendeurs de gâteaux de Boufarik .
• N’est-ce pas ce même responsable qui se trouvait déjà chez les grossistes de cette même localité ?
• Si fait.
• Et c’est encore lui qui voulait contrôler et connaitre la destination de chaque gramme de la poudre de lait subventionnée…
• Heu, j’crois bien que oui.
• Tiens, ça me fait penser qu’il avait aussi promis de la viande à 800 DA durant le Ramadhan…
• Je suppose que c’était à Boufarik aussi…
• Wana aâreft…
M. A.

Mis aux poings

« Je tiens à adresser mes vifs remerciements à l’ensemble des journalistes et travailleurs du secteur, pour les efforts fournis dans l’accomplissement de la noble mission de diffusion de l’information, en cette conjoncture exceptionnelle que vit le pays, du fait de la propagation de la pandémie de Covid-19 », Amar Belhimer, ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement.
Nous en avons vu d’autres. Nous en sortirons victorieux, à coup sûr, sans en tirer la moindre gloire. Car, nous ne faisons que notre devoir.

« La solidarité de l’Algérie confirme ses efforts dans la défense du droit des peuples à l’existence et à la liberté », Brahim Ghali, président sahraoui.
Les engagements internationaux, qui font aussi notre fierté, ne se sont jamais démentis.

« Le message du président Tebboune aux travailleurs apporte des réponses sans équivoque » à leurs préoccupations », Salim Labatcha, Secrétaire général de l’UGTA.
Le renvoi d’ascenseur, après tous ces sacrifices, n’en sera que mérité.

« Je tiens à afficher la détermination des Nations unies à gagner la bataille contre le Covid-19, en se focalisant sur trois priorités: obtenir un cessez-le-feu mondial, aider les plus vulnérables et préparer la reprise économique et sociale », Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU.
L’ONU, « ce machin », est encore en passe de brasser du vent.