La Fédération algérienne de karaté est sortie de son silence pour mettre fin à la controverse née sur les réseaux sociaux autour d’une supposée mise à l’écart de certains athlètes d’élite des compétitions internationales. Une réaction officielle qui intervient dans le sillage des déclarations de la championne d’Afrique en kata, Narimane Dahleb, laquelle avait dénoncé publiquement son exclusion des dernières échéances.
Dans son communiqué, l’instance fédérale rejette catégoriquement ces accusations et insiste sur son attachement aux principes de transparence et de rigueur dans la gestion de la sélection nationale. Elle précise que la participation aux grandes compétitions internationales, notamment les tournois Series A et Premier League, relève exclusivement des prérogatives de la direction technique nationale.
Selon la Fédération, les critères de sélection sont strictement techniques et reposent sur plusieurs paramètres objectifs, dont l’état de forme des athlètes ainsi que leur classement à l’échelle nationale et internationale. « Les choix ne sont en aucun cas dictés par des considérations personnelles ou financières », souligne le communiqué, en réponse implicite aux critiques relayées en ligne.
Par ailleurs, la Fédération dément fermement toute inscription d’athlètes en dehors du cadre de l’équipe nationale. Elle affirme que la liste engagée dans les compétitions internationales comprend des noms de premier plan, à l’image de Wikan, Abouriche, Halassa et Daikhi, tous classés parmi les meilleurs au niveau mondial.
En guise de conclusion, la Fédération appelle les sportifs à privilégier les canaux officiels pour exprimer leurs préoccupations, plutôt que de recourir aux réseaux sociaux ou à des « espaces non officiels ». Elle prévient également qu’elle se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires contre toute tentative de désinformation ou de perturbation de la stabilité de l’élite nationale.
Cette mise au point n’a pas manqué de relancer le débat sur la communication entre les instances sportives et les athlètes, dans un contexte où la gestion des carrières et des sélections reste un sujet sensible.
H. S.














































