Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a annoncé que son pays soutenait l’imposition de restrictions sur l’importation de produits issus des colonies sionistes en Cisjordanie occupée, réclamée par la Palestine.
S’exprimant lors d’une séance au Sénat italien, il a déclaré que « la situation en Cisjordanie occupée ne va pas dans la bonne direction et doit changer», soulignant que « la politique de colonisation ainsi que la violence des colons extrémistes doivent cesser » rapportent des médias locaux et étrangers. Il a ajouté : « Je souhaite informer cette assemblée que, en coopération avec certains partenaires européens, nous examinons favorablement la possibilité d’imposer des restrictions sur les importations de biens produits en Cisjordanie occupée, une mesure visant les sources de financement des réseaux de colons extrémistes ». À rappeler que plusieurs pays de l’Union européenne envisagent de suspendre l’accord d’association avec l’entité sioniste, en raison de sa politique arbitraire à l’encontre des Palestiniens.
Al Sissi réaffirme le rejet absolu de tout déplacement des palestiniens
Lors de son discours prononcé à l’occasion du 44e anniversaire de la libération du Sinaï, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a déclaré que l’avenir du Moyen-Orient doit se construire sur la coopération, la construction et la paix, et non sur le conflit et la destruction. Al Sissi a défendu le respect de la souveraineté des États et a mis en garde contre toute tentative de les fragmenter ou d’attiser les tensions internes. Le président égyptien a insisté sur le fait que « les solutions politiques et la négociation sont le seul moyen d’éviter de nouvelles crises ». Il a également averti que la région traversait une phase délicate et a mis en garde contre toute tentative de redessiner sa carte sous de « prétextes idéologiques extrémistes ». El-Sissi a réitéré le rejet absolu par l’Égypte de tout déplacement de Palestiniens et a souligné l’importance de poursuivre la deuxième phase de l’accord de cessez-le-feu à Ghaza. Il considère comme prioritaire de garantir un accès sans restriction à l’aide humanitaire et d’entamer la reconstruction, en plus d’exiger la fin des attaques en Cisjordanie.
Ania N.











































