Vingt-neuf (29) personnes sont décédées et 1456 autres ont été blessées dans 1227 accidents de la route survenus durant la période du 12 au 18 avril, dans plusieurs wilayas, indique, mardi, un bilan de la Protection civile. Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya de M’sila avec 4 morts et 40 blessés, suite à 36 accidents de la circulation, précise la même source. Durant la même période, les unités de la Protection civile sont intervenues pour l’extinction de 577 incendies urbains, industriels et autres, dont les plus importants ont été enregistrés dans les wilayas d’Alger (96 incendies), Oran (31) et Blida (27). S’agissant des cas d’intoxication au monoxyde de carbone émanant de dispositifs de chauffage et chauffe-eau, les secours de la Protection civile ont effectué plusieurs interventions pour la prise en charge de 51 personnes incommodées par ce gaz, note le communiqué, déplorant toutefois le décès d’une personne dans la wilaya de Constantine.
La distribution d’eau potable perturbée dans 7 communes de la wilaya de Khenchela
La distribution d’eau potable connait une perturbation dans sept (7) communes de la wilaya de Khenchela, indique un communiqué publié mardi par la cellule de communication de l’unité locale de l’Algérienne des eaux (ADE). Le document précise que cette perturbation, qui concerne les communes de Kais, de Taouzianet, d’El-Hamma, d’El-Mahmel, d’Ouled Rechache, d’Ensigha et de Khenchela, est due à » l’interruption du pompage depuis la station de barrage de Koudiat Lemdouar (Batna) en raison des travaux de maintenance entrepris par les services techniques de cet ouvrage pour garantir la distribution régulière du précieux liquide durant les jours de l’Aïd El Adha « . Selon le communiqué de l’ADE, un » programme spécial » a été mis en place pour alimenter la population à partir du volume produit à partir des puits artésiens, et au moyen de citernes jusqu’à la fin des travaux de maintenance des installations du barrage de Koudiat Lemdouar. L’ADE, qui « s’excuse auprès de ses clients » de cette perturbation » indépendante de sa volonté « , assure que l’alimentation eau potable » reprendra ultérieurement » dans les communes concernées.
9 blessés suite à une collision entre un bus de transport de voyageurs et un engin de travaux routiers à Constantine
Neuf (9) personnes ont été blessées suite à une collision entre un bus de transport de voyageurs et un engin de travaux routiers, survenue lundi dans la ville de Constantine, a-t-on appris auprès de la direction de la Protection civile. L’accident qui s’est produit, à la cité des muriers, a causé des blessures à ce nombre de personnes âgées entre 26 et 69 ans qui ont été acheminées vers le centre hospitalo-universitaire (CHU) Dr. Benbadis, a précisé la cellule d’information et de communication de ce corps constitué. L’intervention pour cet accident a été assurée par les éléments du poste avancé de la Protection civile de la même ville en coordination avec ceux de l’unité secondaire de la daïra de Constantine, a-t-on indiqué. Une enquête a été ouverte par les services de sécurité territorialement compétents pour déterminer les causes et les circonstances exactes de l’accident.
Près de 8.000 migrants morts ou portés disparus sur les routes migratoires en 2025
Près de 8.000 migrants sont morts ou portés disparus sur les routes migratoires à travers le monde l’an dernier, un chiffre inférieur au record de 9.200 enregistré en 2024, a indiqué l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), dans un rapport mardi. « Les près de 8.000 décès enregistrés en 2025 marquent la poursuite et l’aggravation d’un échec mondial à mettre fin à ces décès évitables », a souligné l’OIM dans son rapport annuel sur ce sujet. Depuis le début de l’année, l’agence onusienne a déjà enregistré 1.723 personnes mortes ou portées disparues sur les routes migratoires. Selon l’OIM, la baisse enregistrée l’an dernier « est liée en partie à une diminution réelle du nombre de personnes qui tentent d’emprunter des routes migratoires irrégulières et dangereuses », en particulier sur le continent américain. « Mais elle s’explique aussi par les restrictions financières imposées aux acteurs humanitaires qui documentent les décès de migrants sur les principaux axes de migration », a-t-elle expliqué. Au total, plus de 80.000 migrants sont morts ou ont été portés disparus depuis que l’agence onusienne a commencé à recueillir ces données en 2014.
L’Unesco appelle à renforcer la protection de ses sites face aux défis environnementaux et sociétaux mondiaux
L’Unesco a appelé à renforcer la protection de es sites face aux défis environnementaux et sociétaux mondiaux, dans un rapport publié, mardi, intitulé : « Vivre avec la nature dans les sites de l’Unesco : contributions mondiales et locales ». Il s’agit du premier rapport examinant l’ensemble des sites de l’Unesco, biens du patrimoine mondial, réserves de biosphère et géo-parcs mondiaux, comme un réseau unique de plus de 2.260 sites couvrant plus de 13 millions de km². Selon le rapport, les sites de l’Unesco abritent plus de 60 % des espèces recensées à l’échelle mondiale, dont environ 40 % ne se trouvent nulle part ailleurs sur la Terre. Ils renferment aussi quelque 240 gigatonnes de carbone, soit l’équivalent de près de 20 années d’émissions mondiales actuelles si ce carbone venait à être libéré. En outre, ces sites accueillent près de 900 millions de personnes, soit approximativement 10 % de la population mondiale. Malgré leur importance à l’échelle mondiale, ces sites font face à des pressions croissantes, souligne le rapport, précisant que près de 90 % d’entre eux sont confrontés à des niveaux élevés de stress environnemental, tandis que les risques liés au climat ont augmenté de 40 % au cours de la dernière décennie. En l’absence de mesures renforcées, ils s’exposent à des risques tels que la disparition des glaciers, l’effondrement des récifs coralliens, le déplacement d’espèces, l’aggravation du stress hydrique et la transformation des forêts de puits de carbone en sources de carbone. Le rapport appelle à intensifier les efforts autour de quatre priorités, à savoir, restaurer les écosystèmes afin de renforcer la résilience, promouvoir un développement durable grâce à une coopération transfrontalière accrue, intégrer davantage les sites de l’Unesco dans les plans climatiques mondiaux, et mettre en place une gouvernance plus inclusive à l’égard des peuples autochtones et des communautés locales.
Près des trois quarts des pays européens recourent aux diagnostics assistés par l’IA
Près des trois quarts des Etats de l’Union européenne (UE) utilisent des outils d’intelligence artificielle (IA), notamment pour l’imagerie médicale, la détection des maladies et l’aide à la décision clinique, a indiqué l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dans un nouveau rapport. Ce rapport, publié lundi, révèle une « dynamique forte et constante » dans l’ensemble, les 27 pays reconnaissant l’amélioration des soins aux patients comme un moteur du développement de l’IA et la majorité d’entre eux déployant déjà des outils d’IA en milieu clinique. S’appuyant sur des données recueillies entre juin 2024 et mars 2025, le rapport de la branche européenne de l’OMS met en évidence un contexte dans lequel les systèmes de santé de la région s’emploient activement à jeter les bases nécessaires pour exploiter ces technologies de manière sûre, équitable et responsable. Alors que 74% des pays de l’UE déclarent utiliser l’IA dans le domaine du diagnostic et que 63% ont recours à des « chatbots » pour favoriser l’implication des patients, la région s’attache désormais à faire en sorte que la formation du personnel suive le rythme, les pays intégrant de plus en plus les compétences en IA tant dans la formation initiale que dans le développement professionnel continu. Dans ce contexte de restructuration et d’anticipation des usages, les systèmes de santé commencent à adapter leurs ressources humaines et leurs dispositifs de formation. Près de la moitié des Etats membres de l’UE ont déjà créé des postes professionnels dédiés à l’IA et à la science des données dans le domaine de la santé. A mesure que l’IA s’intègre davantage dans les milieux cliniques, le rapport montre l’urgence de veiller à ce que les professionnels de santé disposent des compétences nécessaires pour travailler avec ces technologies de manière sûre et efficace, afin de maintenir des normes élevées de soins aux patients. La branche européenne de l’OMS encourage donc les gouvernements à renforcer la préparation du personnel par l’éducation et la formation aux principes fondamentaux de l’IA, à l’éthique et à la gouvernance des données. Il s’agit également de garantir une participation inclusive et transparente en associant les professionnels de santé, les patients et le public à l’élaboration des politiques en matière d’IA, souligne le document.













































