Tebboune médecins

Le Président rétablit les médecins dans leurs droits

Tout le monde garde en mémoire les images des médecins résidents bastonnés et malmenés durant le mouvement de protestation qu’ils avaient enclenché depuis, alors, novembre 2017, pour se poursuivre une année durant. Toutefois, gageons que cet épisode sombre ne sera désormais qu’un vieux souvenir. Et pour cause, les réponses immédiates et palpables, données lundi dernier par le président Tebboune au corps médical. Abrogation du service civil ou offre du double du salaire pour les médecins désireux volontiers de travailler dans le Sud, une année de retraite pleine pour cumule de deux mois de service dans les hôpitaux pour le personnel en exercice durant cette période de pandémie, augmentation en vue des salaires, droit d’accès à la spécialité de médecine pour les bacheliers ayant obtenu une note de 14 etc. Et pour couronner le tout, le président de la République ouvre le méga chantier de réforme du système de Santé, adossé à la création d’une Agence nationale de la sécurité sanitaire.
En effet, réprimées dans le sang, ces manifestations restent sans doute une tâche noire dans l’histoire de la Santé nationale, à mettre sur le dos de l’ancien régime. Un régime faisant peu cas de la noblesse de la profession, n’a pas hésité à recourir à la violence au lieu de reconsidérer la place du médecin dans le système national de Santé. Et pourtant, les médecins résidents n’avaient demandé qu’un droit pour exercer dignement leur profession, et de-là rester au chevet des malades, comme ils ont fait preuve en ces temps de pandémie. Marqué sans doute par les incidents honteux du passé que d’agresser notamment physiquement un médecin, l’actuel chef de l’État, par un geste qui honore son statut de Président, redonne et à la profession et au médecin lui-même leurs lettres de noblesse. Pour preuve, le président Tebboune n’a cessé, depuis l’apparition du Coronavirus dans le pays, de rendre hommage au personnel de la Santé, comme au corps médical qui se bat au quotidien contre le virus dans les hôpitaux.

Arrestation de 2 personnes pour «incitation à l’attroupement» à M’sila
Deux personnes ont été arrêtées au cours des dernières 24 heures par les éléments de la sûreté de la daïra de Sidi Ameur (M’sila) pour «incitation à l’attroupement», «l’atteinte à l’ordre public et diffamation via le réseau social Facebook», a indiqué dimanche la cellule de communication de la sûreté de wilaya. L’affaire a débuté lorsque les services spécialisés dans la lutte contre la cybercriminalité ont relevé que les utilisateurs de deux pages Facebook incitaient publiquement à «l’attroupement et à l’atteinte à l’ordre public et diffusaient des informations diffamatoires sur des instances publiques», a précisé la même source. Les investigations ont permis de remonter aux deux mis en cause qui ont été présentés devant le procureur de la République près le tribunal de Boussaâda pour délits de «diffusion incitative de publications portant atteinte à l’intérêt national, d’offense à un agent pendant l’exercice de sa fonction, d’incitation directe à l’attroupement non armé et diffamation». Différés devant le juge instructeur du même tribunal pour comparution immédiate, les deux mis en cause ont été placés sous mandats de dépôt.

Saisie de plus de 2750 comprimés psychotropes et arrestation de deux personnes à Guelma
Deux personnes ont été arrêtées avec en leur possession 2 755 comprimés de psychotropes dans la wilaya de Guelma, a-t-on appris, dimanche, de la cellule de communication de la sûreté de wilaya. Selon la même source, les éléments de la police judiciaire relevant de la brigade de lutte contre la criminalité de la sûreté de la wilaya de Guelma, ont procédé à l’arrestation de deux personnes âgées de 23 et 30 ans, qui s’apprêtaient à vendre à la cité Maghmouli au centre-ville, une quantité de 2755 comprimés psychotropes de fabrication étrangère. Après avoir établi un dossier pénal à leur encontre, les deux individus ont été présentés devant les instances judicaires concernées près le tribunal de Guelma pour «détention illégale de produits pharmaceutiques et pratique illégale du métier de pharmacien et distribution de produits pharmaceutiques via une entreprise non agréée par les services concernés».

Un mort et 112 blessés sur les routes en 24 heures
Une personne a trouvé la mort et 112 autres ont été blessées dans 84 accidents de la circulation survenus durant les dernières 24 heures à travers le territoire national, indique dimanche un communiqué des services de la Protection civile.
Pour ce qui est de la lutte contre la propagation de l’épidémie du coronavirus (Covid-19), les unités de la Protection civile ont effectué, durant la même période, 389 opérations de sensibilisation à travers 32 wilayas en mobilisant 1816 agents ayant accompli 293 opérations de désinfection générale des édifices publics et privés et différents quartiers à travers 38 wilayas, précise la même source, ajoutant que des dispositifs pour la couverture de 21 sites de confinement dans six wilayas ont été mis en place.

Un enfant disparu retrouvé sain et sauf à El Bayadh
Les éléments du groupement territorial de la Gendarmerie nationale de la wilaya d’El-Bayadh ont retrouvé, avec l’aide des citoyens, un enfant disparu, sain et sauf dans une région montagneuse située à 15 km de l’endroit de sa disparition et à 60 km de la commune d’El-Bayadh, a indiqué un communiqué de la Gendarmerie nationale. «Dès la réception, mardi 14 avril 2020, d’un signalement via le numéro vert de la Gendarmerie nationale (1055) de la disparition de l’enfant nommé +Gh .Abdelhak+, âgé de quatre (04) ans, le dispositif d’alerte a été mis en place immédiatement et toutes les unités du groupement territorial de la Gendarmerie nationale de la wilaya d’El-Bayadh ont été mobilisées, outre une unité d’intervention et des sections de sécurité et d’intervention soutenues par un hélicoptère de l’escadron aérien de la Gendarmerie nationale de Méchria, sous la direction du commandant du groupement territorial de la Gendarmerie nationale d’El-Bayadh et avec la participation des habitants de la région».
«Une vaste opération de recherche a permis, aux alentours de 10h00 du matin de ce mercredi 15 avril 2020, de retrouver l’enfant disparu dans une région montagneuse située à 15 km du lieu de sa disparition et à 60 km de la commune d’El-Bayadh», a ajouté la même source, précisant que «lors de cette opération, les éléments de la Gendarmerie nationale ont utilisé un hélicoptère, en raison des chemins accidentés dans cette région montagneuse». «Après un examen médical, il a été établi que l’enfant était sain et sauf, lequel a été remis à ses parents sur ordre du procureur de la République près la Cour d’El-Bayadh», a ajouté la même source. «Cette opération, fruit de grands efforts consentis pendant des heures, a été saluée par les parents de l’enfant et les habitants de la région», conclut le communiqué .