Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a reçu, hier, le président du Parlement grec, Nikitas Kaklamanis, et la délégation l’accompagnant. Cette audience intervient trois jours après l’arrivée du responsable grec à Alger et ce dans le cadre d’une visite officielle à l’invitation du président du Conseil de la nation.
L’audience présidentielle s’est déroulée en présence du président du Conseil de la nation, Azouz Nasri, du ministre d’État, chargé de l’Inspection générale des services de l’État et des Collectivités locales, Brahim Merad, et du conseiller auprès du président de la République, chargé des affaires diplomatiques, Amar Abba.
Aux termes de son entretien avec le locataire d’El Mouradia, le président du Parlement grec a affirmé, dans une déclaration à la presse, que l’Algérie et la Grèce partageaient des points de vue convergents sur les dossiers d’intérêt commun.
Abordant le contenu de son échange avec le président Tebboune, Kaklamanis a déclaré que l’entrevue « a porté sur plusieurs questions sur lesquelles nous avons constaté une convergence de vues sur les dossiers abordés », précisant l’engagement des deux parties « à travailler pour le renforcement des relations d’amitié entre les deux pays » au mieux de l’intérêt des peuples grec et algérien.
Kaklamanis a révélé, en outre, avoir transmis, à cette occasion, « les sentiments d’amitié et de solidarité du peuple grec au peuple algérien ainsi qu’à la personne du président de la République ».
Kaklamanis a, également, salué les réalisations accomplies par l’Algérie depuis l’indépendance à ce jour, témoignant de « son admiration » pour ces mêmes réalisations, ajoutant avoir « félicité » le président de la République à ce sujet. »
Le président du parlement grec a, enfin, exprimé ses remerciements et sa reconnaissance pour « l’accueil chaleureux et l’hospitalité » qui lui ont été réservés depuis son arrivée, vendredi, en Algérie.
Il convient de rappeler que Nikitas Kaklamanis a été reçu par Azouz Nasri, samedi, dans le cadre de cette visite qui, reflète, selon le président du Conseil de la nation, « la volonté des deux pays d’élever les relations algéro-grecques à des niveaux supérieurs et de renforcer les liens d’amitié historiques qui les unissent ». Nasri a souligné, en outre, que les relations algéro-grecques « recèlent de nombreuses potentialités et perspectives prometteuses permettant leur développement à des niveaux plus ambitieux ».
F. G.
















































