«Djazastine» ou les enfants de Boum Boum…

Par Hafidh A. Settar

Bon sang ne saurait mentir, dit-on.

On l’a vérifié ce mercredi au temple du 5-Juillet devenu l’espace d’une partie de foot inédite, un melting-pot de révolutionnaires en dormance.

Ils sont venus de partout, emplissant les gradins d’un stade désormais mythique, édifié par le non moins mythique leader des grandes masses des pauvres et des opprimés. Boumediene, pour ne pas le nommer. Ou encore Boum Boum, dit affectueusement.

Et il est extraordinairement agréable de voir cette communion des foules avec la cause la plus brimée de ces temps modernes souffler encore la sentence sacralisée lancée par Boumediene. «Avec la Palestine, à tort ou à raison».

C’est ce que ces dizaines de milliers de poitrines s’époumonaient à perpétuer.

La guerre aux fils de Sion par la voix ?

Un choix par défaut, certes mais toujours mieux que la paix des lâches.

H. A. S.