lundi 27 juillet 2026
Accueil Blog

POUR TENTER DE VENDRE LE PROJET MORT-NÉ DU GAZODUC NIGÉRIA – MAROC – EUROPE : Le Makhzen fait la manche aux USA

0

Empêtré dans ses problèmes internes et une ébullition de la rue qui va crescendo, le Maroc de M6 tente de créer un épais nuage de fumée en prétendant pouvoir réaliser le projet de gazoduc Nigéria – Maroc Vers l’Europe, un projet qui est une violation caractérisée de l’intégrité territoriale du Sahara occidental, un projet qui est non viable selon de nombreux analystes en raison de son coût financier estimé à 26 milliards de dollars et politique puisqu’il traverse plus d’une dizaine de pays qui ne seraient pas prêts à accepter son passage sans en tirer des dividendes.
La machine du Makhzen tente de faire avaler la couleuvre aux sujets du roi alors que ce projet est bien trop coûteux, moins rentable à tous (pays de la CEDEAO) et même pour l’Europe avec les coûts de transport qui impacteraient le prix du gaz le faisant monter à un niveau qui dépasserait celui du GNL importé des USA par de nombreux européens. Contrairement au TSGP lancé conjointement par l’Algérie, le Niger et le Nigeria. Pour faire vrai, le Maroc a entrepris des démarches auprès de la Banque d’import-export des États-Unis (Exim Bank) et de la Banque mondiale (BM) afin d’obtenir leur concours au financement du gazoduc Afrique-Atlantique (AAGP), ouvrage de 26 milliards de dollars destiné à acheminer le gaz ouest-africain vers le royaume et l’Europe. « Les perturbations infligées aux flux énergétiques du Moyen-Orient par le conflit iranien ayant accru la pertinence de cette liaison », indique Youssef Amrani, l’ambassadeur du Maroc aux États-Unis, cité par Bloomberg. Toute honte bue, le diplomate du Makhzen classe ce chimérique ouvrage parmi « les projets d’infrastructure les plus ambitieux actuellement préparés en Afrique », compte tenu de son coût, de son tracé transnational et de la coordination juridique, financière et énergétique qu’exige la participation de nombreux États. Le Maroc cherche désormais à convertir un projet conçu depuis une dizaine d’années en chantier financé, adossé à des engagements bancaires susceptibles de couvrir les études, les conduites terrestres et maritimes, les stations de compression et les raccordements nationaux. Une chimère destinée à faire taire la contestation de la rue qui peine à trouver une bouteille de gaz butane, dont le monopole est détenu par l’entreprise du Chef du gouvernement Aziz Akhenouch. Cette gesticulation intervient au moment où le ministre d’État nigérian chargé des Ressources pétrolières et du Gaz, Ekperikpe Ekpo, a relancé le débat sur l’avenir des projets de connexion gazière en Afrique en affirmant clairement que l’Algérie constitue le partenaire principal du projet de gazoduc transsaharien (TSGP). Il a également réaffirmé l’engagement de son pays à poursuivre la réalisation de ce projet stratégique. Une fin de non-recevoir claire nette et précise adressée aux appels du pied du Makhzen qui a actionné certains médias marocains et français pour faire l’apologie et la promotion de ce projet qu’ils veulent présenter comme concurrent ou parallèle au TSGP lancé par l’Algérie, le Niger et le Nigeria. Pris dans ses rêveries, le Maroc affirme que le parcours côtier du projet donnerait aux pays traversés un accès au gaz et placerait le royaume au croisement des ressources ouest-africaines, de son marché intérieur et des réseaux européens », rien que ça. Mieux encore sa presse affirme que l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) conduit le projet avec la Société nationale nigériane du pétrole (NNPC). Les deux partenaires retiennent une capacité annuelle de 30 milliards de mètres cubes, dont la moitié alimenterait le Maroc et l’autre moitié l’Europe, soit 15 milliards de mètres cubes pour chacun des deux marchés. Le calendrier présenté prévoit l’ouverture du chantier en 2028 et l’acheminement des premiers volumes en 2031, sous réserve de la conclusion des engagements financiers. Des chiffres et des statistiques démentis par des experts qui affirment que le projet est une pure élucubration à laquelle aucune banque n’accorderait du crédit.
Selon le ministre nigérian des hydrocarbures M. Ekperikpe Ekpo, le projet n’est pas une simple infrastructure technique : il est devenu un enjeu de souveraineté, de développement économique et de sécurité énergétique. « Il reflète également les rapports de force sur le continent ainsi que la capacité des États africains à mettre en œuvre de véritables infrastructures, plutôt qu’à se contenter de projets largement médiatisés mais peu avancés sur le terrain ». Ses propos balayent d’un revers de la main les incertitudes que certaines parties ont tenté d’entretenir ces derniers mois. Il a estimé que, « l’Algérie n’est pas un simple pays de transit potentiel, mais un acteur central dans l’architecture énergétique de l’Afrique de demain » voilà qui est bien dit et qui met dissipe l’épais nuage de mensonges que tente de créer le Makhzen destiné à faire croire aux sujets du roi des normalisateurs la fin de la crise de la « Botta de gaz ».
Slimane B.

Production électrique dans les pays arabes : L’Algérie dans le top 5

0

Selon les dernières données de l’Energy Research Unit, l’Algérie se classe au cinquième rang des pays arabes pour la production d’électricité en 2025, avec 103,47 térawattheures (TWh), soit une croissance annuelle de 2,3 % par rapport à 2024 (101,4 TWh), poursuivant sa tendance à la hausse soutenue par la demande croissante d’électricité et le développement des capacités de production.
Dans l’ordre, l’Energy Research Unit classe : 1/ Arabie saoudite (471,42 TWh) ; 2/ Égypte (242,42 TWh) ; 3/ Émirats arabes unis (184,41 TWh) ; 4/ Irak (159,43 TWh) : 4/ Algérie (103,47 TWh) ; 6/ Koweït (87,07 TWh) ; 7/ Qatar (62,53 TWh) ; 8/ Oman (51,61 TWh) : 9/ et dernier Maroc (45,89 TWh). Le rapport indique que le gaz naturel reste la principale source de production d’électricité dans la plupart des pays arabes, ce qui coïncide avec une accélération des investissements dans les projets d’énergies renouvelables, dans le cadre de plans visant à diversifier le bouquet énergétique et à renforcer la sécurité d’approvisionnement. En juin dernier, le groupe Sonelgaz a annoncé avoir procédé, en prévision de la saison estivale qui connaît une hausse substantielle de la consommation d’électricité, au renforcement de ses capacités de production avec plus de 1850 mégawatts (MW) supplémentaires pour faire face aux pics de la demande. On sait que la consommation nationale d’électricité a enregistré, le 13 juillet dernier, un pic de 21.378 mégawatts, en raison de la vague de chaleur dans plusieurs wilayas du pays, à 15h30. À la suite de ce pic de consommation, et en prévision de la poursuite de la vague de chaleur, annonce par un bulletin météorologique spécial (BMS) émis par l’Office national de la météorologie (ONM), le Pôle de distribution d’Alger, relevant de la Société algérienne de l’électricité et du gaz « Sonelgaz-distribution », avait appelé ses clients notamment les propriétaires de commerces et les opérateurs économiques, à faire preuve de responsabilité et de civisme et à contribuer à la rationalisation de la consommation d’énergie électrique, particulièrement durant la période de pointe s’étendant de 14h00 à 18h00, pour alléger la pression sur le réseau. À titre de comparaison, la consommation électrique en Egypte a atteint un pic de 39 600 mégawatts hier, Dimanche 26 juillet 2026. « Les réseaux électriques ont été réhabilités pour supporter des capacités supérieures à 41 000 mégawatts », a affirmé le porte-parole du ministère de l’Electricité. Ce secteur a bénéficié d’investissements colossaux « s’élevant à 4 200 milliards de livres égyptiennes, portant la capacité de production à plus de 47 000 mégawatts ». En Algérie, la réponse à la demande croissante, la sécurisation du réseau national et l’accompagnement de la dynamique de développement global imposent au pays d’accroître les capacités de production d’électricité. En avril, le ministre de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Mourad Adjal, avait présidé dans la wilaya de Tébessa, le lancement officiel des travaux de réalisation d’une centrale de production d’électricité d’une capacité de 1406,017 MW, classée comme la deuxième plus grande infrastructure du genre à l’échelle nationale. À cette occasion, il avait précisé que cette nouvelle centrale s’appuiera sur « les technologies mondiales les plus avancées pour garantir une haute efficacité, contribuant directement à l’économie d’énergie et au renforcement de l’approvisionnement dans la région ». Il avait souligné, également, que la technologie à cycle combiné (gaz naturel et vapeur) utilisée dans cette centrale est une technique de production d’électricité sophistiquée, combinant turbines à gaz et turbines à vapeur pour générer une énergie supplémentaire à partir du même combustible. Cela permet de réaliser une économie de 30% sur la consommation de carburant (gaz naturel ou gasoil). D’autre part, selon les annonces officielles, 37 % de la capacité installée d’ici 2030 et 27 % de la production d’électricité destinée à la consommation nationale, seront d’origine renouvelable.
M. R.

Le mercato estival redessine les paris sur la Ligue des champions

0
Transferts confirmés et cotes de Ligue des champions

La Ligue des champions n’a pas encore son tableau complet, mais certains candidats ont déjà envoyé un signal net. Aston Villa a ajouté João Gomes à son milieu pour un montant annoncé à 34 millions de livres, avec 4 millions possibles en bonus. Atlético a répondu plus tôt avec Morten Hjulmand, engagé pour cinq ans. Les éditeurs affiliés qui couvrent la Ligue des champions avec 1xPartner doivent donc suivre des effectifs actualisés, car ces arrivées modifient déjà la lecture des cotes de saison avant le tirage final.

Le timing compte. Vingt-neuf clubs sont déjà qualifiés directement pour la phase de ligue. Sept places restent à attribuer par les tours d’été, alors que le mercato continue de modifier les forces disponibles.

Villa renforce le cœur du jeu

Aston Villa arrive dans la phase de ligue avec un statut nouveau à protéger. Le club ne se contente pas d’ajouter un nom à son effectif ; il densifie une zone où les matchs européens se jouent souvent sur la récupération et la résistance aux séquences longues.

João Gomes sort d’une saison à 41 apparitions toutes compétitions confondues. Avant son départ, il avait disputé 130 matchs avec Wolverhampton, pour huit buts. Son profil colle à une idée simple : Villa veut pouvoir absorber le rythme continental sans perdre de présence dans l’axe.

La somme annoncée donne aussi une indication. Un transfert à 34 millions de livres, plus bonus, n’est pas un ajustement mineur. C’est un investissement sportif placé sur une zone sensible. Dans une phase de ligue à huit rencontres, chaque duel au milieu peut changer le classement.

Atlético choisit l’autorité au milieu

Atlético a pris une route voisine avec Hjulmand. Le milieu de 27 ans arrive après 141 matchs avec Sporting, 10 buts, 12 passes décisives et un brassard porté pendant deux titres nationaux consécutifs. Ce n’est pas seulement une recrue de rotation.

Son contrat de cinq ans donne une autre lecture : Atlético installe une pièce pour durer. Dans une compétition où les écarts se resserrent vite, un milieu capable d’organiser la pression et de stabiliser les transitions peut valoir plus qu’un renfort spectaculaire mal intégré.

Le montant évoqué, jusqu’à 40 millions d’euros plus 5 millions en bonus, place aussi Hjulmand dans une catégorie claire. Atlético ne cherche pas un pari discret. Le club ajoute un joueur déjà formé à la responsabilité collective.

Club directement qualifiéRecrue confirméeDonnée marquanteEffet sportif attendu
Aston VillaJoão Gomes41 matchs la saison passéePlus d’impact dans l’axe
AtléticoMorten Hjulmand141 matchs avec son ancien clubPlus de contrôle au milieu
Aston VillaJoão Gomes130 matchs avant le transfertExpérience du rythme anglais
AtléticoMorten HjulmandContrat de cinq ansContinuité dans un poste central

Le tableau montre une tendance nette : deux clubs déjà qualifiés privilégient le milieu, pas seulement l’attaque.

Les cotes lisent la profondeur avant les noms

Dans les paris sur la Ligue des champions, les transferts confirmés pèsent surtout lorsqu’ils modifient la profondeur d’un effectif. Un buteur attire plus vite les titres, mais un milieu solide change la manière dont une équipe traverse huit matchs de phase de ligue.

Les marchés de vainqueur, de qualification et de parcours européen ne doivent pas transformer une arrivée en certitude. Ils peuvent, en revanche, intégrer une question plus fine : quel club supporte le mieux la répétition des grands matchs ? Villa et Atlético répondent par le même secteur du terrain. Ce choix rend leur lecture moins fragile avant la fermeture du mercato.

Une compétition encore ouverte en coulisses

La phase de ligue comptera 36 équipes. Chaque club jouera huit matchs, ce qui donne moins de place aux faux départs qu’un ancien groupe à six rencontres. Le format pousse les équipes à limiter les soirs sans maîtrise, surtout contre des adversaires de niveau proche.

Les tours restants gardent une part d’incertitude jusqu’à la fin août. Deuxième tour, troisième tour, barrages : sept billets doivent encore trouver preneur. Pendant ce temps, les clubs déjà installés dans la phase principale ajustent leur effectif avec un avantage concret : ils connaissent leur destination européenne.

Le mercato estival ne livre donc pas seulement des montants. Il révèle des priorités. Villa cherche plus de répondant dans l’axe. Atlético ajoute un capitaine de formation à son milieu. La Ligue des champions n’a pas encore commencé, mais les premiers écarts se dessinent déjà dans les choix de recrutement.

L’Espagne neutralise Messi et s’offre un titre mérité : analyse de la finale du Tournoi planétaire 2026

0
L'Espagne neutralise Messi et s'offre un titre mérité : analyse de la finale du Tournoi planétaire 2026

La finale disputée en Amérique du Nord a opposé les deux meilleures sélections au monde. L’Espagne arrivait au Championnat du monde avec le statut de championne d’Europe, tandis que l’Argentine se présentait en championne du monde et d’Amérique du Sud en titre.

Les Argentins comptaient sur la magie de Lionel Messi, mais c’est l’organisation espagnole qui a pris le dessus. L’équipe de Luis de la Fuente a dominé son adversaire dans presque tous les secteurs clés et a retrouvé le trophée 16 ans après son dernier sacre.

Pour les supporters algériens, cette analyse MelBet revient sur les choix tactiques des entraîneurs et sur les performances individuelles qui ont marqué cette finale.

L’Espagne n’a laissé aucun espace à l’Argentine

Les deux équipes sont restées muettes pendant plus de 100 minutes. Mais si, côté espagnol, l’ouverture du score semblait surtout être une question de temps, les hommes de Lionel Scaloni ont très rarement réussi à se mettre en position de frappe et ont longtemps été incapables de menacer le but adverse.

L’équipe de Luis de la Fuente a imposé un rythme élevé, pressé agressivement dès les premières relances argentines et constamment forcé son adversaire à allonger le jeu. La supériorité espagnole a été particulièrement visible au milieu de terrain, où Rodri, Dani Olmo et Fabián Ruiz ont régulièrement créé un surnombre face à Enzo Fernández et Alexis Mac Allister.

L’Argentine perdait les seconds ballons et parvenait rarement à progresser dans l’axe. Les Espagnols n’allaient pas toujours au bout de leurs combinaisons, mais ils contrôlaient totalement le déroulement de la rencontre.

Emiliano Martínez a maintenu l’Argentine dans le match

Côté argentin, le principal héros du match a été leur gardien, qui pourrait rejoindre la Juventus FC cet été, partenaire régional officiel de MelBet dans la région MENA et en Afrique. Grâce à sa série d’arrêts, Emiliano Martínez a longtemps retardé l’ouverture du score et gardé l’Argentine en vie.

Le gardien argentin a repoussé 11 tirs et a donné de la confiance à ses partenaires. Mais une telle pression devait finir par payer. Après une longue séquence offensive, Nico Williams a remporté son duel aérien, puis Ferran Torres a été le premier sur le second ballon et a envoyé une frappe puissante sous la barre.

Les Argentins peuvent contester l’expulsion d’Enzo Fernández, mais il est difficile d’en faire le tournant du match. L’Espagne maîtrisait déjà totalement les débats, tandis que l’Argentine n’a réussi sa première frappe en direction du but espagnol qu’à la 117e minute.

Comment l’Espagne a neutralisé Messi

Luis de la Fuente a d’emblée écarté l’idée d’un marquage individuel sur Lionel Messi. Le sélectionneur espagnol a plutôt choisi d’isoler le capitaine argentin, et son plan a parfaitement fonctionné. En première période, Messi n’a touché le ballon qu’à 15 reprises, son plus faible total sur les trois dernières éditions du Tournoi planétaire.

L’Espagne a placé sa ligne défensive très haut, réduisant au maximum les espaces disponibles. Lorsque Messi se décalait sur le côté droit, d’où il avait souvent créé le danger pendant le tournoi, deux adversaires venaient immédiatement l’encadrer.

Messi avait plusieurs fois sorti l’Argentine de situations compliquées, mais face à l’Espagne, sa magie n’a pas suffi. Les champions d’Europe ont coupé toutes les lignes de passe vers le leader argentin, et les autres joueurs n’ont pas réussi à prendre l’initiative. Le tournoi s’est terminé pour Messi les larmes aux yeux après le coup de sifflet final. Même le record du nombre de buts inscrits dans l’histoire du Championnat du monde lui a échappé, au profit de Mbappé.


Les 5 meilleurs buteurs de l’histoire du Championnat du monde

Joueur

Sélection

Buts
Kylian MbappéFrance22
Lionel MessiArgentine21
Miroslav KloseAllemagne16
RonaldoBrésil15
Gerd MüllerRFA14

Rodri, héros de la finale


Avant le match, tous les regards étaient tournés vers le duel entre Messi et Lamine Yamal. Pourtant, la grande figure de la rencontre a été Rodri. Le capitaine espagnol a dicté le tempo, remporté les duels clés, lancé la plupart des attaques de son équipe et n’a presque jamais tremblé sous pression. Les Argentins ont tenté à plusieurs reprises de casser son rythme avec des fautes dures, mais le milieu espagnol a continué à contrôler l’entrejeu.

Après le match, une petite altercation a éclaté entre les deux équipes, ce qui n’a rien de surprenant compte tenu de l’enjeu. Les émotions les plus fortes de l’après-finale sont à retrouver sur l’Instagram de Yassine Mouloudi, célèbre créateur de contenu lifestyle algérien et ambassadeur MelBet. Il partage l’ambiance du match décisif, ses impressions sur les deux sélections et les coulisses du plus grand événement footballistique de l’année.

Ce que l’Algérie peut retenir de cette finale

Le sacre de l’Espagne a rappelé une évidence : ce sont les équipes qui remportent les titres, pas seulement les individualités. Parmi les champions, plusieurs joueurs ne représentent pas les plus grands clubs européens. Unai Simón garde les buts de l’Athletic Club, Mikel Oyarzabal évolue à la Real Sociedad, mais tous deux sont devenus des éléments importants de la meilleure équipe du monde.

Autre point essentiel : Luis de la Fuente connaît depuis longtemps plusieurs leaders de son groupe, avec lesquels il a travaillé dans les sélections de jeunes. Le sélectionneur a montré qu’avec un système bien construit, il est possible de dominer même face à des équipes exceptionnelles. Pour l’Algérie, c’est un repère intéressant. Notre sélection possède suffisamment de joueurs talentueux, et le développement d’un modèle de jeu cohérent, avec une vraie continuité entre les différentes catégories d’âge, peut permettre aux Fennecs de franchir un nouveau cap. Dans le même temps, l’Argentine a rappelé que le caractère, la confiance en ses forces et la capacité à se battre jusqu’aux dernières secondes peuvent aussi produire des résultats. C’est une leçon qu’il ne faut pas oublier.

Tout ce qu’il faut pour les passionnés de football

De nombreux supporters ont sans doute déjà connu une plateforme de pronostics sportifs qui ne répondait pas vraiment à leurs attentes. Une interface peu pratique, un traitement lent des opérations financières ou une offre limitée peuvent gâcher l’expérience, même lors d’un événement du niveau d’une finale du Tournoi planétaire. C’est pourquoi de plus en plus d’utilisateurs en Algérie choisissent MelBet.

La plateforme propose une large sélection d’événements, des promotions attractives et un haut niveau de service : tout ce qu’il faut pour profiter pleinement de chaque moment du jeu. Pour de nombreux supporters algériens, c’est une manière simple de se détendre et de se sentir encore plus proches de leur sport préféré.

Commencer à faire des pronostics sur une nouvelle plateforme est simple. L’inscription sur MelBet ne prend que quelques minutes. Une fois le compte créé, l’utilisateur accède à toutes les fonctionnalités du service et peut immédiatement découvrir ses avantages.

Chaque mois, plus de 800 000 utilisateurs du monde entier visitent la plateforme, ce qui confirme la réputation solide de la marque. MelBet opère avec succès depuis plus de 15 ans, respecte strictement les standards de sécurité et accorde une grande importance au confort de ses utilisateurs.

Le dépôt MelBet est accessible aux supporters algériens grâce à des solutions de paiement populaires, notamment Baridi Mob et Binance Pay. L’assistance MelBet reste disponible à tout moment pour répondre aux questions des utilisateurs dans la langue qui leur convient. 

Le Tournoi planétaire 2026 appartient désormais à l’histoire, mais une nouvelle saison riche en émotions attend déjà les supporters. Avec MelBet, tu resteras toujours au cœur des grands événements footballistiques.

ENSEIGNEMENT SECONDAIRE : Saâdaoui annonce une réforme majeure

0

Le système d’enseignement secondaire connaîtra une profonde réforme à partir de la rentrée scolaire 2027-2028. C’est ce qu’a annoncé le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Seghir Saâdaoui, soulignant la suppression du système actuel du tronc commun au lycée au profit d’une orientation directe des élèves vers des filières de spécialisation dès la première année secondaire.
Il a également révélé la création prochaine d’une nouvelle filière dédiée à l’informatique.  Selon le ministre, cette réforme vise à offrir aux élèves une spécialisation plus précoce, en les orientant, dès la fin de la quatrième année moyenne, vers les filières les mieux adaptées à leurs aptitudes et à leurs compétences. Cette nouvelle organisation permettra aux lycéens de consacrer davantage de temps aux matières spécifiques à leur spécialité, au lieu de suivre, durant la première année, un important volume d’enseignements communs à plusieurs filières.  Saâdaoui a expliqué que le système actuel des troncs communs regroupe des spécialités différentes au sein d’un même parcours, ce qui retarde l’apprentissage des disciplines directement liées au domaine choisi par l’élève. Avec la nouvelle organisation, les élèves bénéficieront d’une formation plus ciblée dès leur entrée au lycée, tout en conservant la possibilité de changer de filière si leurs résultats ou leur évolution pédagogique le justifient. Le ministre a souligné que cette réforme renforcera le caractère spécialisé de l’enseignement secondaire, considéré comme une étape préparatoire aux études universitaires. Elle permettra ainsi d’augmenter le volume horaire consacré aux matières de spécialité et de mieux préparer les futurs étudiants à leur parcours dans l’enseignement supérieur.
 
Une nouvelle filière «Informatique »
Dans le même contexte, Mohamed Seghir Saâdaoui a annoncé la création prochaine d’une nouvelle filière baptisée « Informatique », destinée à former les élèves aux différentes disciplines liées aux technologies numériques et aux sciences informatiques, en cohérence avec les cursus proposés par les universités.  Il a précisé que le programme pédagogique de cette filière est déjà finalisé et que les préparatifs administratifs et techniques se poursuivent en vue de son lancement à l’échelle nationale, soit dès la rentrée 2027-2028, soit l’année suivante, une fois toutes les conditions réunies.  Le ministre a enfin tenu à rassurer que cette réforme ne prévoit la suppression d’aucune matière. Elle consiste uniquement à réorganiser leur répartition entre les différentes années du cycle secondaire afin de les enseigner au moment jugé le plus approprié pour leur assimilation, conformément aux recommandations de la Commission nationale de la qualité de l’enseignement.
Ania N.

URGENCES SANITAIRES : Aït Messaoudène appelle à une réaction proactive

0

Le ministre de la Santé, Mohamed Sedik Aït Messaoudène, a appelé à renforcer la vigilance et la capacité de réaction de l’ensemble des structures sanitaires, insistant sur l’adoption d’une approche proactive dans la gestion du secteur afin de faire face aux différentes situations d’urgence, notamment dans le contexte exceptionnel marqué par les incendies ayant touché plusieurs wilayas.  Présidant une réunion nationale par visioconférence regroupant les directeurs de la santé et de la population, les responsables des établissements hospitaliers de l’ensemble des wilayas ainsi que les directeurs généraux des centres hospitalo-universitaires (CHU), le ministre a souligné la nécessité d’assurer une coordination permanente avec l’administration centrale et de signaler immédiatement tout incident ou toute situation d’urgence afin de permettre une prise de décision rapide et efficace. Il a également ordonné le renforcement des dispositifs de prévention des incendies au sein des établissements de santé, à travers le contrôle des installations électriques, la vérification du bon fonctionnement des systèmes d’alarme et d’extinction ainsi que la disponibilité des moyens de protection, afin de garantir la sécurité des patients, du personnel et des infrastructures hospitalières. Le ministre a, en outre, insisté sur l’application rigoureuse du système de déclaration obligatoire des maladies à déclaration obligatoire, qu’il a qualifié de pilier essentiel du dispositif national de veille sanitaire et de réponse rapide. Il a également réaffirmé la poursuite du programme de numérisation du secteur, notamment par l’équipement des structures sanitaires en moyens techniques modernes et leur raccordement au réseau de fibre optique, dans le but d’améliorer la gestion des établissements et la qualité des prestations offertes aux citoyens.
 
Prévention, numérisation et coordination au cœur des priorités
Le ministre a, par ailleurs, demandé l’activation des commissions techniques au sein des établissements de santé afin d’assurer un meilleur suivi des activités, d’identifier les difficultés rencontrées et de proposer des solutions concrètes. Il a également appelé à renforcer le dialogue avec le partenaire social pour préserver la stabilité des établissements et améliorer les conditions de travail. Dans le même sillage, il a insisté sur la nécessité de remonter, dans les meilleurs délais, toutes les préoccupations susceptibles de perturber le fonctionnement normal des structures de santé afin qu’elles soient prises en charge par l’administration centrale. Concernant la prévention, le ministre a renouvelé ses instructions pour poursuivre les campagnes de sensibilisation, notamment durant la saison estivale, marquée par la hausse des températures et l’apparition de risques sanitaires spécifiques. Il a souligné l’importance d’associer les différents secteurs, les collectivités, les représentants de la société civile et les médias afin d’assurer le succès de ces actions. Il a également rappelé l’obligation de déclarer immédiatement toute panne affectant les équipements biomédicaux via la plateforme numérique dédiée, tout en veillant à l’actualisation régulière des données et à la remise en service rapide des appareils concernés. Cette réunion nationale avait pour objectif d’évaluer le niveau d’application des orientations et instructions de l’administration centrale par les services de santé à travers le pays, dans le but d’améliorer les performances du service public hospitalier et la qualité de la prise en charge des patients. À l’issue de la rencontre, à laquelle ont pris part les cadres de l’administration centrale, Mohamed Sedik Aït Messaoudène a salué les efforts déployés par l’ensemble des professionnels du secteur de la santé à travers le pays. Il les a exhortés à maintenir un haut niveau de mobilisation, de responsabilité et de coordination afin d’assurer la continuité du service public et une prise en charge optimale des citoyens.
A. N.

INCENDIES : 80 départs de feu en 24 heures

0

Les unités de la Protection civile ont enregistré 80 incendies de forêts, de maquis, de broussailles, de cultures agricoles et de palmeraies à travers le pays au cours de samedi à dimanche. Selon le dernier bilan, 72 foyers ont été totalement maîtrisés, tandis que 8 incendies demeuraient en cours d’extinction à l’heure où nous mettions sous presse. Les feux qui étaient encore actifs hier  étaient  localisés dans les wilayas de Souk Ahras, Skikda, El Tarf, Saïda, Béjaïa, Jijel, Tizi Ouzou et Boumerdès, à raison d’un incendie dans chacune de ces wilayas. À Skikda, un important incendie s’est déclaré dans la commune de Kanoua et s’est propagé durant la nuit, menaçant des habitations. Face à cette situation, les services de la Protection civile ont procédé à l’évacuation préventive de plusieurs familles. D’importants moyens ont été mobilisés pour circonscrire le sinistre, dont 37 camions d’intervention, un avion bombardier d’eau BE200 et deux appareils AT802.  
Dans la wilaya de Boumerdès, un violent incendie a également été signalé dans la commune de Naciria. Le feu, qui s’est intensifié au cours de la nuit, est désormais sous contrôle grâce à l’intervention des équipes de lutte contre les incendies. 
La Protection civile poursuit ses opérations sur les différents foyers encore actifs afin d’empêcher toute reprise des flammes et de protéger les populations ainsi que les biens exposés.
A. N.

Coopération algéro-argentine : Production de radio-isotopes à Draria

0

La coopération entre l’Algérie et l’Argentine en matière d’énergie nucléaire à usage médical a été à l’ordre du jour de la rencontre entre le ministre de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Mourad Adjal, et une délégation de la société argentine INVAP, spécialisée dans les technologies de pointe en matière d’énergie nucléaire à usage médical, conduite par son PDG, Dario Giusi, qu’il a reçue, hier, au siège du ministère et en présence de hauts responsables du secteur. Selon un communiqué du ministère, lors de cette rencontre, Mourad. Adjal a souligné l’excellente relation entre l’Algérie et l’Argentine dans le domaine de l’énergie et des énergies renouvelables, notamment grâce au partenariat fructueux de 40 ans entre le Haut-Commissariat à l’énergie atomique et l’entreprise argentine. Ce partenariat a permis le lancement de plusieurs projets d’infrastructures dans le domaine de l’énergie nucléaire à usage médical. Parmi les projets lancés dans ce domaine, le ministre a mentionné en particulier le projet de construction de la centrale de Draria (Alger) pour les radio-isotopes, utilisés comme matériaux d’imagerie médicale ou en radiothérapie pour cibler et détruire les cellules cancéreuses. Dans ce contexte, Mourad Adjal a souligné l’importance de renforcer la coopération entre les deux pays, par l’intermédiaire du Haut-Commissariat à l’énergie atomique et de la société INVAP, afin de tirer parti de l’expertise argentine en matière de développement et, à terme, de localisation de la production de radio-isotopes en Algérie. Le ministre a également insisté sur la nécessité d’accélérer le rythme des travaux de la centrale nucléaire de Draria et de respecter le calendrier prévu, tout en assurant un suivi régulier du projet. De son côté, le directeur général de la société argentine s’est félicité de la coopération fructueuse entre l’Algérie et l’Argentine dans le domaine des applications médicales de l’énergie atomique, exprimant sa satisfaction quant aux propositions présentées par le ministre et aux perspectives de coopération future, notamment en ce qui concerne la production de radio-isotopes, selon le communiqué. Pour rappel, le Président Abdelmadjid Tebboune avait ordonné lors d’un Conseil des ministres qu’il a présidé, le 5 février 2023, d’orienter l’investissement dans l’énergie électronucléaire vers l’usage médical, notamment la radiothérapie pour les patients atteints de cancer ou d’autres maladies nécessitant cette technologie. Dans ce but, un groupe de travail multisectoriel chargé du développement des applications nucléaires dans le domaine de la santé, ainsi que les usages des techniques d’énergie nucléaire dans la lutte contre le cancer, la radiothérapie et la médecine nucléaire, avait été installé. Un plan d’action concret permettant un usage plus large, plus sécurisé et plus efficace des techniques et applications nucléaires en matière de lutte contre le cancer, mais aussi en radiothérapie et médecine nucléaire, a été élaboré. En outre, l’Algérie accorde une grand intérêt à la coopération avec l’AIEA (Agence internationale pour l’énergie atomique) pour renforcer son rôle pionnier au niveau régional, notamment en matière de services de formation proposés par le Centre Pierre et Marie Curie (CPMC) et le Centre de médecine nucléaire du CHU de Bab El Oued, désignés Centres régionaux de collaboration dans le cadre de l’initiative « Rayons d’espoir » pour la région Afrique.
L’Algérie a déjà eu à exprimer sa volonté de poursuivre le renforcement de sa coopération avec l’Agence, notamment à travers le programme cadre national (2024-2029) qui accorde la priorité aux domaines de l’agriculture, des ressources en eau, de l’alimentation et de la santé, notamment la lutte contre le cancer, conformément aux orientations du président Tebboune. Le Centre de Recherche Nucléaire de Draria (CRND), situé près d’Alger, a été inauguré en 1989 avec la mise en service du réacteur de recherche NUR d’une capacité de 1 mégawatt, construit en collaboration avec l’entreprise argentine INVAP.
M. R.

LE PRÉSIDENT SAHRAOUI BRAHIM GHALI : « Le dossier des ressources naturelles revêt une importance stratégique »

0

Le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) et secrétaire général du Front Polisario, Brahim Ghali, a reçu, samedi soir au siège de la présidence, les membres du groupe de suivi du dossier des ressources naturelles ainsi que les experts internationaux solidaires ayant pris part au séminaire international consacré à « la bataille juridique et à la souveraineté permanente du peuple sahraoui sur ses ressources naturelles ».
Au cours de cette rencontre, le président sahraoui a salué les efforts déployés par le groupe et les experts internationaux, soulignant que le dossier des ressources naturelles revêt une importance stratégique. Il a estimé que la bataille juridique est aussi essentielle que les autres formes de lutte menées par le peuple sahraoui pour faire valoir son droit à la liberté et à l’indépendance. Brahim Ghali a également affirmé que ce séminaire constitue une étape importante pour renforcer la compréhension des mécanismes juridiques permettant de défendre le droit du peuple sahraoui à exercer une souveraineté permanente sur ses richesses naturelles. Il a ajouté que les travaux de la rencontre ont suscité un vif intérêt parmi les participants et contribué à consolider les stratégies de plaidoyer en faveur des droits du peuple sahraoui. Le président de la République a, par ailleurs, pris connaissance des derniers développements du dossier à travers les interventions des membres du groupe et des experts internationaux, réaffirmant que la bataille juridique demeure un levier fondamental pour concrétiser le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance. Les membres du groupe avaient auparavant tenu, jeudi et vendredi, deux réunions consacrées à l’examen des principaux dossiers liés aux ressources naturelles, à l’évaluation de leur bilan annuel et à l’élaboration de leur programme d’action pour la deuxième année de leur mandat, en présence d’experts sahraouis et internationaux.

Miguel Urbán dénonce l’exploitation du tourisme comme instrument de légitimation de l’occupation
Lors du séminaire, l’ancien député européen et analyste politique espagnol Miguel Urbán a affirmé que le Maroc a transformé le secteur touristique en un outil de pillage des ressources naturelles sahraouies et de légitimation de l’occupation militaire du Sahara occidental. Il a estimé que l’exploitation des territoires occupés sous couvert d’activités touristiques constitue une violation manifeste du droit international et des arrêts de la Cour de justice de l’Union européenne. Selon lui, la politique marocaine au Sahara occidental s’inscrit dans une logique coloniale moderne, qu’il a comparée aux projets visant à transformer Ghaza en destination touristique malgré les souffrances du peuple palestinien. Miguel Urbán a rappelé que le Maroc, devenu selon lui la première destination touristique d’Afrique en 2024 avec 17,4 millions de visiteurs, concentre désormais ses efforts sur la ville occupée de Dakhla, présentée comme une destination « écologique » et un haut lieu des sports nautiques, alors que le territoire demeure soumis à un strict dispositif sécuritaire limitant l’accès des journalistes et observateurs internationaux. Il a également critiqué l’implication de plusieurs entreprises européennes dans cette stratégie, évoquant notamment le recours à des influenceurs espagnols pour promouvoir Dakhla ainsi que l’ouverture de liaisons aériennes directes reliant la ville occupée à Madrid par Ryanair et à Paris par Transavia. L’ancien eurodéputé a enfin dénoncé les réseaux d’influence marocains au sein des institutions européennes, rappelant le scandale du « Marocgate » de 2022 et appelant à poursuivre la lutte politique et juridique afin de faire respecter le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à la souveraineté sur ses ressources.

Une mobilisation internationale des juristes en faveur des droits du peuple sahraoui
De son côté, la représentante de l’Association internationale des juristes pour le Sahara occidental, l’avocate espagnole Flora Marrero Ramírez, a réaffirmé l’engagement de son organisation à poursuivre les actions judiciaires internationales contre les violations attribuées au Maroc. Elle a rappelé que l’association, fondée en 1996 et réunissant des juristes issus de plusieurs pays, notamment d’Espagne, du Mexique, de Colombie, d’Équateur, d’Argentine, d’Uruguay et de Bolivie, œuvre à fournir une assistance juridique complète sur les questions relatives au Sahara occidental. Parmi les priorités de l’organisation figurent la défense des détenus politiques sahraouis, en particulier les prisonniers du groupe de Gdeim Izik, les campagnes internationales dénonçant leur situation juridique, l’opposition aux ventes d’armes au Maroc ainsi que le suivi des procédures judiciaires relatives aux événements de 1975. Flora Marrero Ramírez a également souligné la participation annuelle de l’association aux travaux de la Quatrième Commission des Nations unies chargée de la décolonisation, où elle dénonce l’exploitation des ressources naturelles du Sahara occidental sans le consentement du peuple sahraoui.

Les mines et l’exploitation des ressources au cœur des préoccupations
Le directeur des opérations du Bureau sahraoui de coordination de la lutte antimines (SMACO), Gaithi Ennah, a pour sa part présenté un exposé sur les conséquences humanitaires et juridiques de l’occupation du Sahara occidental. Selon lui, les crimes commis depuis près de cinquante ans sont directement liés à la poursuite de l’occupation marocaine, tandis que l’exploitation des ressources naturelles s’effectue sous protection militaire, ce qui soulève des responsabilités au regard du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’homme. L’expert a indiqué que le Sahara occidental demeure l’une des régions les plus contaminées au monde par les mines antipersonnel et les restes explosifs de guerre, conséquence de la pose de millions d’engins explosifs au cours du conflit. Il a également évoqué les bombardements menés avec des armes incendiaires, notamment au phosphore blanc et au napalm, ainsi que les effets du mur militaire marocain de plus de 2 700 kilomètres, qui sépare le territoire et expose les civils à des risques permanents. Il a aussi attiré l’attention sur les frappes de drones armés ayant visé des civils depuis la rupture du cessez-le-feu en novembre 2020, estimant que ces attaques soulèvent de graves interrogations quant au respect du droit international humanitaire. Enfin, Gaithi Ennah a rappelé que les décisions successives de la Cour de justice de l’Union européenne confirment le statut juridique distinct du Sahara occidental et exigent le consentement du peuple sahraoui pour toute activité liée à l’exploitation de ses ressources naturelles. Il a appelé la communauté internationale à renforcer la protection des civils, accélérer le déminage, traduire les responsables des violations en justice et garantir le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination ainsi qu’à la souveraineté permanente sur ses ressources naturelles.
M. Seghilani

LES DÉTENUS NAÂMA ASFARI ET MOHAMED LAMINE HADDI CONCERNÉS : La RASD salue la suspension de la grève de la faim

0
Naama Asfari

Le ministère des Affaires des territoires occupés et de la diaspora de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) a exprimé, dans un communiqué publié, hier, sa profonde satisfaction après l’annonce de la suspension de la grève de la faim illimitée menée par les détenus politiques sahraouis et défenseurs des droits humains, Naâma Asfari et Mohamed Lamine Haddi, au terme de 47 et 12 jours de mobilisation, respectivement. Le ministère a salué « le courage et la résistance exemplaires » des deux prisonniers, soulignant que leur mouvement de protestation constituait un acte de lutte contre les conditions de détention et les violations dont ils font l’objet dans les prisons marocaines. À cette occasion, il a réaffirmé sa solidarité « totale et inconditionnelle » avec l’ensemble des prisonniers civils sahraouis détenus dans les établissements pénitentiaires marocains. Le communiqué exprime également son soutien à Naâma Asfari, à son épouse, la militante française Claude Mangin, ainsi qu’à Mohamed Lamine Haddi et à sa mère, Menina Haddi. Le ministère a, par ailleurs, adressé ses remerciements à l’ensemble des organisations nationales et internationales de défense des droits humains, aux formations politiques, aux syndicats et aux associations qui ont apporté leur soutien aux deux détenus ainsi qu’aux autres prisonniers politiques sahraouis. Il a souligné que ces derniers purgent, selon le communiqué, de lourdes peines en raison de leur engagement en faveur du droit du peuple sahraoui à la liberté, à l’indépendance et à l’autodétermination. Dans son communiqué, le ministère a également insisté sur l’importance de la question des prisonniers politiques sahraouis, qu’il considère comme une priorité aux niveaux national et international. Il a rappelé que leur liberté, ainsi que la garantie de leur droit à la vie, à l’intégrité physique et à la sécurité personnelle, demeurent des revendications essentielles. Enfin, le ministère a rendu hommage aux sacrifices consentis par les détenus sahraouis, affirmant que leur combat se poursuivra jusqu’à leur libération et jusqu’à la réalisation, selon ses termes, des aspirations du peuple sahraoui à la liberté, à l’indépendance et à l’exercice de son droit à l’autodétermination.
M. S.

DERNIÈRES INFOS

POUR TENTER DE VENDRE LE PROJET MORT-NÉ DU GAZODUC NIGÉRIA –...

0
Empêtré dans ses problèmes internes et une ébullition de la rue qui va crescendo, le Maroc de M6 tente de créer un épais nuage...

Production électrique dans les pays arabes : L’Algérie dans le top...

0
Selon les dernières données de l'Energy Research Unit, l'Algérie se classe au cinquième rang des pays arabes pour la production d'électricité en 2025, avec...

Le mercato estival redessine les paris sur la Ligue des champions

0
Transferts confirmés et cotes de Ligue des champions
La Ligue des champions n’a pas encore son tableau complet, mais certains candidats ont déjà envoyé un signal net. Aston Villa a ajouté João...

L’Espagne neutralise Messi et s’offre un titre mérité : analyse de la...

0
L'Espagne neutralise Messi et s'offre un titre mérité : analyse de la finale du Tournoi planétaire 2026
La finale disputée en Amérique du Nord a opposé les deux meilleures sélections au monde. L'Espagne arrivait au Championnat du monde avec le statut...

ENSEIGNEMENT SECONDAIRE : Saâdaoui annonce une réforme majeure

0
Le système d'enseignement secondaire connaîtra une profonde réforme à partir de la rentrée scolaire 2027-2028. C’est ce qu’a annoncé le ministre de l'Éducation nationale,...