jeudi 8 octobre 2026
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L’ESPAGNE RECONNAÎT LE PARTI NATIONAL RIFAIN : Nouveau coup dur pour le Maroc

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La cause du peuple du Rif continue d’enregistrer des soutiens à travers le monde. La reconnaissance par l’Espagne du PNR sur son sol est un message politique fort et ferme adressé à la puissance coloniale et expansionniste le Maroc. 
Dans une vidéo diffusée par des médias, le président du PNR, Oussama Redouane a annoncé que les autorités espagnoles ont officiellement reconnu la branche espagnole du parti. Une décision officielle qui constitue une nouvelle étape dans le parcours de l’action politique et organisationnelle du parti au niveau européen. Oussama Redouane a expliqué, que la reconnaissance officielle du PNR en Espagne s’inscrit dans le contexte du déploiement du parti à l’étranger (hors du territoire rifain), en œuvrant pour l’ouverture de branches et de bureaux dans plusieurs pays européens, à l’instar de la Belgique, des Pays-Bas, de l’Allemagne et de la Suisse, aux côtés de l’Espagne, ce qui renforce le réseau de communication et d’organisation des membres du Rif résidant en Europe, dont la communauté en Espagne atteint environ 600 000 âmes. 
Oussama Redouane a indiqué que le parti vise à renforcer la communication avec les membres du Rif à l’étranger et à ouvrir de nouveaux espaces de dialogue et d’action politique, expliquant, à travers sa direction, que son parti poursuit ses activités politiques et organisationnelles en Europe, en organisant des rencontres et des événements et en communiquant avec divers partis, forces politiques et organisations, dans le but de faire connaître les positions du parti et de poser la question rifaine dans les tribunes et fora politiques internationaux. Il a précisé dans ce sens que la communication avec les partis et organisations politiques constitue l’un des axes de l’activité actuelle du PNR, en jetant les ponts et l’ouverture de canaux de dialogue, en échangeant des points de vue et en faisant connaître la cause rifaine, affirmant que la prochaine étape verra la poursuite de l’intensification de ces contacts et activités. Le PNR confirme aussi la poursuite du travail pour une meilleure représentation à l’étranger permettant de renforcer ses activités et ses contacts politiques, contribuant ainsi à élargir son réseau en Europe et à faire connaître la cause rifaine au sein des divers espaces politiques et civils européens. C’est une étape importante franchie dans le processus de lutte pour le recouvrement de l’indépendance de ce pays annexé de force par le Maroc grâce au soutien de la France et l’Espagne après la proclamation de la fin du protectorat français sur le Maroc. Il y a lieu de rappeler que la République du RIF a été fondée par Abdelkrim El Khattabi (1921 – 1926) avant qu’elle ne soit confisquée par les puissances espagnole et française sous le règne de Moulay Youssef alors sultan du Maroc. En 1956, elle a été annexée par le Maroc après la fin du protectorat français qui avait intronisé Mohamed V.

« Le peuple rifain n’est pas marocain »
Il faut rappeler également que le Maroc a empreint ses rapports avec le Rif de trahison. Déjà en 1925, Youssef al-Alaoui sultan du Maroc, avait pris le parti de l’Espagne et de la France. Ces deux puissances coloniales avaient 400.000 mercenaires qui ont réprimé dans le sang la révolte des Rifains menée par al-Khattabi. Un fait historique qui confirme que la population du Rif n’est pas Marocaine et n’a jamais prêté allégeance aux rois alaouites. Le Makhzen continue sa politique coloniale en qualifiant les militants pour cette cause de sécessionnistes manipulés par des puissances hostiles au royaume.
Lors d’une conférence de presse tenue il y a quelques mois à Alger, le militant et leader du PNR Youba El Ghaddioui avait assuré que les rifains ne cherchent pas à diviser le Maroc, puisqu’ils n’ont jamais été Marocains et « le Rif n’a jamais fait partie du Maroc, cette entité occupante au service des puissances coloniales ». Il a précisé dans ce sens que, « le peuple du Rif cherche à restaurer son indépendance qui était une réalité. Le Rif a été le premier État indépendant fondé en Afrique du Nord. Le régime marocain de l’époque avait brisé le rêve du peuple rifain en lui confisquant son indépendance par la force des puissances coloniales, espagnole et française », avait-il souligné. Le Maroc qui a mobilisé une nuée de mouches électroniques pour s’offrir une patrie à géométrie variable dessinée au gré des circonvolutions des crayons de couleurs est rattrapé par la réalité des choses. Le Sahara occidental ne lui appartient pas et il doit un jour ou l’autre reconnaître l’indépendance de la RASD.
Les enclaves de Ceuta qu’il rêve un jour de récupérer sont sous souveraineté espagnole. Les Rifains sont décidés à recouvrer leur indépendance dans les frontières définies par les institutions installées par Abdelkrim El Khettabi. Il ne lui restera alors que les frontières héritées de la France après la fin du protectorat et qu’il risque de perdre après avoir pactisé avec le diable l’entité sioniste qui rêve de faire du royaume une patrie de substitution. Que restera-t-il alors au Makhzen et à la famille royale pour continuer à sévir et surtout à mobiliser des trublions pour menacer la stabilité d’autrui ?
Slimane B.      
 

LE FRONT POLISARIO RÉAFFIRME, À LA VEILLE DE LA RÉUNION DU CSNU, L’ATTACHEMENT DU PEUPLE SAHRAOUI À SON DROIT À L’INDÉPENDANCE : L’autodétermination chevillée au corps

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À la veille de la réunion du Conseil de sécurité des Nation unies (CSNU) consacrée à la question du Sahara occidental, le représentant du Front Polisario auprès des Nations unies et coordonnateur de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO), Sidi Mohamed Omar, a réaffirmé la détermination du peuple sahraoui à poursuivre son combat pour la liberté et l’indépendance.
S’exprimant devant la Commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation (Quatrième Commission) de l’Assemblée générale des Nations unies, Sidi Mohamed Omar a réitéré l’attachement du peuple sahraoui à ses droits, soulignant sa volonté de poursuivre ses efforts pour la concrétisation de ses aspirations nationales par les moyens qu’il considère légitimes, a rapporté mercredi l’agence de presse sahraouie SPS. « Le message du peuple sahraoui au monde est aujourd’hui très clair : nous ne renoncerons jamais à nos droits inaliénables et continuerons de défendre nos aspirations nationales à la liberté et à l’indépendance par tous les moyens légitimes », a-t-il déclaré.

« Un droit inaliénable et non négociable »
Le responsable sahraoui a insisté sur la dimension de décolonisation de la question du Sahara occidental, rappelant que le territoire figure à l’ordre du jour des Nations unies depuis 1963. Selon Sidi Mohamed Omar, le processus de décolonisation demeure inachevé, le Front Polisario considérant que la présence marocaine au Sahara occidental constitue une occupation du territoire depuis 1975. Il a également rappelé les résolutions adoptées par l’Assemblée générale de l’ONU, notamment les résolutions 34/37 de 1979 et 35/19 de 1980, qui ont porté sur la question du Sahara occidental. Le représentant du Front Polisario a, dans ce contexte, soutenu que le statut international du Sahara occidental en tant que question de décolonisation demeure, selon lui, « parfaitement clair et sans ambiguïté ». Il a surtout insisté sur le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, qu’il a qualifié de « droit inaliénable et non négociable ». À la veille de la réunion du Conseil de sécurité, ces déclarations réaffirment ainsi la position du Front Polisario sur le règlement de la question sahraouie, avec l’accent mis sur le droit à l’autodétermination et les aspirations à l’indépendance.
M. Seghilani 

L’Algérie U20 vacille face au Maroc et met en péril son parcours vers la CAN 2027

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L’équipe nationale algérienne des moins de 20 ans a subi une défaite face au Maroc le mercredi 30 septembre 2026, un revers qui fragilise ses chances de disputer la prochaine Coupe d’Afrique des nations 2027. Ce résultat intervient dans un contexte où le football algérien traverse une période agitée à plusieurs niveaux de ses sélections, entre résultats mitigés et interrogations sur la préparation des jeunes générations.

Le choc entre les deux sélections maghrébines était suivi avec une attention particulière, tant la rivalité sportive entre l’Algérie et le Maroc dépasse systématiquement le simple cadre d’un match de catégorie d’âge. Les jeunes Verts espéraient confirmer une dynamique positive, mais la physionomie de la rencontre a tourné à l’avantage des Marocains, qui ont imposé leur rythme tout au long de la partie.

Cette défaite s’ajoute à une série de résultats compliqués pour les sélections algériennes ces dernières semaines, notamment chez les A où l’équipe a été accrochée par le Burundi (2-2) lors des éliminatoires de la CAN 2027 seniors. Si les deux campagnes restent distinctes, elles traduisent ensemble une période où la marge d’erreur se réduit pour le football algérien à plusieurs niveaux.

Sur le plan comptable, ce revers face au Maroc complique considérablement la position de l’Algérie U20 dans sa poule de qualification. Les jeunes Verts doivent désormais composer avec un retard qui les oblige à espérer des résultats favorables lors des prochaines journées, tout en recollant eux-mêmes au classement par des victoires impératives.

Le sélectionneur et le staff technique devront tirer les enseignements de cette désillusion pour corriger les lacunes observées, aussi bien sur le plan défensif qu’en matière de gestion des temps forts du match. L’écart au tableau d’affichage a mis en lumière des difficultés que la formation algérienne devra résoudre rapidement si elle veut préserver un espoir de qualification continentale.

Cette actualité s’inscrit par ailleurs dans un climat sportif africain particulièrement chargé, avec plusieurs sélections du continent engagées simultanément dans leurs éliminatoires respectifs pour la CAN 2027, sous l’égide de la Confédération africaine de football, dont les règlements et calendriers sont consultables sur le site officiel de la CAF. Ce calendrier dense accentue la pression sur les jeunes sélections comme celle de l’Algérie, qui doivent gérer un enchaînement de matchs décisifs en peu de temps.

Au-delà du résultat sportif, cette défaite relance les débats sur la méthode de préparation des catégories de jeunes en Algérie, un sujet régulièrement évoqué par les observateurs du football national. Les prochaines échéances seront scrutées de près, tant elles détermineront si cette génération peut encore inverser la tendance avant la fin des qualifications.

Ce genre de rencontres à fort enjeu continue par ailleurs de susciter un intérêt notable chez les amateurs de football à travers le monde, y compris au sein de la diaspora nord-africaine établie au Canada, où les passionnés peuvent comparer les options disponibles via ce BettingTop10 comparatif des paris canadiens. Pour l’Algérie U20, l’urgence reste toutefois sportive : redresser la barre avant que la qualification pour la CAN 2027 ne devienne définitivement hors de portée.

AFFAIRE DE LA SAISIE DE 80,9 KG DE COCAÏNE : Trois individus placés en détention provisoire à Alger

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Le juge d’instruction près le Pôle pénal national de lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée transnationale du tribunal de Sidi M’Hamed à Alger a ordonné, hier, le placement en détention provisoire de trois individus pour leur implication, dans le cadre d’un groupe criminel organisé, dans une affaire liée à la saisie de plus de 80 kg de cocaïne, d’une arme à feu et d’une quantité de munitions, a indiqué un communiqué du parquet. Le parquet a expliqué que lors l’enquête préliminaire menée par le Service régional d’investigation judiciaire de la DGSI de Tamanrasset, il a été procédé à l’arrestation d’un groupe criminel organisé composé de 23 individus, dont un de nationalité étrangère. Trois d’entre eux ont été arrêtés en flagrant délit. Il s’agit des dénommés Lansari Berka âgé de 27 ans, Mehri Abdallah (26 ans) et Lansari Idoua (22 ans), de nationalité malienne. Les 20 autres, en fuite, ont tous été identifiés. Était en possession de ces derniers, une quantité de 80,9 kg de cocaïne, une arme à feu de type FMPK, une bande à munitions contenant 365 cartouches de calibre 7,62 x 54 mm, un porte-chargeurs contenant quatre chargeurs de munitions destinés à une Kalachnikov, contenant 120 cartouches. Après leur présentation devant le parquet des poursuites judiciaires ont été engagées à l’encontre des mis en cause pour importation, transport, expédition, stockage et détention illicites de drogues de synthèse, en vue de la vente, dans le cadre d’un groupe criminel organisé transnational, dans le but de porter atteinte à la sécurité nationale et de créer un climat d’insécurité et de trouble à l’ordre et à la sécurité publics, avec usage d’une arme à feu et menace de s’en servir. Les mis en cause sont également poursuivis pour « commission d’actes terroristes et subversifs contre la sécurité de l’État et l’unité nationale, en semant la terreur au sein de la population et en créant un climat d’insécurité, avec mise en danger de la vie d’autrui et atteinte à leurs biens, contrebande grave portant atteinte à la sécurité et à la santé publiques, port et transport d’armes et de munitions de première catégorie sans autorisation, et blanchiment d’argent dans le cadre d’un groupe criminel ». Après leur audition, les trois individus ont été placés sous mandat de dépôt.
R. N.

PRIX DES LÉGUMES : Une baisse relative en attendant une détente généralisée

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Après la hausse inexpliquée enregistrée ces dernières semaines sur les prix de plusieurs fruits et légumes, un premier signe de détente apparaît au niveau de la pomme de terre, dont le prix de gros a été fixé à 70 DA le kilogramme. Une baisse qui reste toutefois isolée, alors que plusieurs autres produits demeurent à des niveaux élevés sur les marchés.  Au marché de gros de Boufarik, la mercuriale reste ainsi sous tension. Si la pomme de terre, produite notamment dans la wilaya d’Aflou, est désormais proposée à 70 DA/kg, les autres légumes restent, pour la plupart, au-dessus de la barre des 100 DA/kg. La carotte, qui avait pourtant connu une baisse jusqu’à 70 DA/kg ces dernières semaines, est ainsi affichée à 120 DA/kg. Même constat pour le poivron vert, proposé à 120 DA/kg, les courgettes à 200 DA/kg, les haricots verts à 250 DA/kg, la betterave à 120 DA/kg, les concombres à 100 DA/kg et les navets à 130 DA/kg. L’ail reste, pour sa part, particulièrement cher, avec un prix oscillant entre 700 et 750 DA/kg.  Ces niveaux de prix sont d’autant plus préoccupants qu’ils se répercutent directement sur le consommateur. Les grossistes invoquent principalement la loi de l’offre et de la demande, expliquant que la raréfaction d’un produit entraîne automatiquement une hausse de son prix, tandis que l’abondance favorise sa baisse.
 
Un contrôle qui doit s’inscrire dans la durée
Au-delà de cette explication, la situation observée ces dernières semaines souligne l’importance d’un suivi permanent de la chaîne de commercialisation. L’affichage des prix doit notamment faire l’objet d’une surveillance régulière, avec un contrôle effectif au niveau des marchés.  Le suivi ne doit pas se limiter aux périodes de flambée, mais s’inscrire dans la durée afin d’identifier rapidement les pratiques susceptibles d’alimenter la hausse des prix. Une vigilance particulière doit être maintenue au niveau des marchés de gros, où l’absence de contrôle peut favoriser certaines pratiques, comme l’achat et le stockage de marchandises dans l’attente d’une remontée des prix. Une situation qui finit directement par être supportée par le consommateur, appelé à payer plus cher les produits concernés.
L’enjeu est donc de tirer les leçons de la récente flambée et de ne pas attendre une nouvelle hausse pour renforcer les contrôles. La baisse du prix de la pomme de terre montre qu’une intervention peut produire un effet sur la mercuriale. Reste désormais à voir cette détente s’étendre aux autres fruits et légumes, afin de ne plus reproduire les mêmes scénarios.
A. N. 

IMPORTATION DE VIANDES ROUGES : L’Algérie et l’Espagne signent deux accords

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Deux accords de coopération dans la filière des viandes rouges ont été signés à Alger, en marge d’une rencontre bilatérale entre des organismes algériens et espagnols, placée sous le thème « Unir les marchés, renforcer le secteur ».
Le premier accord a été conclu entre l’Algérienne des viandes rouges (ALVIAR), filiale du groupe AGROLOG, et les organisations interprofessionnelles espagnoles INTEROVIC et PROVACUNO. Le second a été signé entre ces deux organisations et le Syndicat national des importateurs algériens de viandes rouges.  S’exprimant à cette occasion, le président-directeur général d’ALVIAR, Mohamed Rezgui, a indiqué que la convention-cadre avec les organismes espagnols vise notamment à favoriser l’échange d’informations et d’expériences, l’amélioration des races animales et la coopération dans le domaine logistique. Abordant les préparatifs du mois de Ramadhan, le même responsable a fait savoir que le groupe AGROLOG prend, conformément aux directives du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, et en coordination avec le ministère du Commerce, toutes les dispositions nécessaires pour répondre à la demande durant le mois sacré. De son côté, le porte-parole du Syndicat national des importateurs algériens de viandes rouges, Sofiane Bahbou, a précisé que les préparatifs pour le Ramadhan étaient engagés près de six mois à l’avance. Il a assuré que «toutes les quantités nécessaires seront importées» afin d’éviter toute rupture d’approvisionnement.  Le partenariat avec les opérateurs espagnols devrait également, selon lui, favoriser leur implantation en Algérie, notamment dans la modernisation des abattoirs et le développement de l’élevage intensif dans le Sud, à travers l’apport de technologies et de savoir-faire.  Pour sa part, l’ambassadeur d’Espagne en Algérie, Ramiro Fernandez Bachiller, a exprimé la volonté de son pays, présenté comme le premier fournisseur de viandes rouges de l’Algérie, de dépasser les échanges commerciaux pour développer une coopération bilatérale durable dans le secteur de l’élevage.  La conseillère économique et commerciale de l’ambassade, Cristina E. Olazabal Valiente, a rappelé que l’Algérie constituait la première destination hors Union européenne des exportations espagnoles de viande bovine. La rencontre s’est achevée par des rencontres B2B entre opérateurs économiques algériens et espagnols, consacrées à l’examen des opportunités de coopération et de partenariat dans la filière des viandes rouges.
Ania N.

MINES ANTIPERSONNEL : La résolution présentée par l’Algérie adoptée haut la main à Genève

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Le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, réuni à Genève dans le cadre de sa 63e session, a adopté à l’unanimité une résolution intitulée « Impact des mines antipersonnel sur la pleine jouissance de tous les droits de l’Homme : renforcer l’assistance aux victimes », présentée par l’Algérie au sein d’un groupe de pays comprenant également le Pérou, l’Afrique du Sud, le Vanuatu, le Royaume-Uni, le Mozambique et la Croatie.
Cette nouvelle résolution s’inscrit dans le prolongement de la résolution 58/22, initiée par l’Algérie lors de la 58e session du Conseil, et marque une nouvelle étape dans cette démarche, en mettant davantage l’accent sur le renforcement de l’assistance aux victimes selon une approche fondée sur les droits de l’Homme. L’initiative algérienne a bénéficié d’un large soutien des délégations participantes et des organisations de la société civile, qui ont salué le rôle de l’Algérie dans ce domaine, au regard de son expérience historique avec les mines héritées de la période coloniale et des résultats obtenus dans leur élimination grâce à des capacités nationales. Jusqu’à son adoption, la résolution a recueilli le soutien de 70 États parrains, la plaçant parmi les textes ayant bénéficié du plus grand nombre de soutiens au sein du Conseil. Ce large appui traduit, selon le texte, le consensus international autour de la dimension humanitaire et des droits de l’Homme de la problématique des mines antipersonnel, ainsi que la reconnaissance de l’approche constructive et consensuelle adoptée par l’Algérie durant les consultations et les négociations. La résolution place les victimes, leurs familles et leurs communautés au cœur des efforts visant à garantir une assistance globale centrée sur leurs besoins, notamment à travers leur réinsertion sociale et économique. Elle fait également part de sa préoccupation face aux graves conséquences des mines antipersonnel sur plusieurs droits fondamentaux, notamment le droit à la vie, la liberté de circulation, la santé, l’éducation, le travail, l’accès à une alimentation suffisante et le droit au développement. Le texte encourage, par ailleurs, le renforcement des systèmes de collecte de données ainsi que l’intégration du soutien psychologique et psychosocial dans les programmes d’assistance aux victimes. Il insiste également sur la nécessité de garantir aux personnes handicapées l’accès aux établissements de santé et aux infrastructures publiques.

Coopération internationale renforcée
Parmi les principales dispositions de la résolution figure un appel aux États à respecter leurs obligations découlant du droit international des droits de l’Homme et du droit international humanitaire, ainsi qu’à envisager sérieusement leur adhésion à la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel. Le texte appelle également au renforcement de la coopération internationale afin d’accélérer les opérations de déminage et de garantir une assistance globale et non discriminatoire aux victimes. Il encourage, dans ce cadre, la poursuite de la coopération internationale, l’octroi d’une assistance technique et le renforcement des capacités des États affectés, notamment les pays en développement, les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement. Dans le cadre du suivi de la mise en œuvre de la résolution, une table ronde sera organisée lors de la 66e session du Conseil des droits de l’Homme afin d’examiner l’importance du renforcement de l’assistance aux victimes. Le texte invite également les titulaires de mandats au titre des procédures spéciales du Conseil à accorder l’attention nécessaire à cette question dans le cadre de leurs mandats. L’adoption de cette résolution à l’unanimité vient ainsi consacrer le rôle de l’Algérie dans la défense des causes humanitaires liées aux droits de l’Homme au sein des instances onusiennes, ainsi que son engagement en faveur du multilatéralisme et de la coopération internationale, à l’approche du 30e anniversaire, en 2027, de la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel.
Sarah O.

CONSEIL DE LA NATION : Le projet de loi portant Code de justice militaire adopté à l’unanimité

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Les membres du Conseil de la nation ont adopté, hier, à l’unanimité, le texte de loi portant approbation de l’ordonnance n°26-01 du 27 juillet 2026 relative au Code de justice militaire, après l’examen de ses dispositions en séance plénière. Avant le vote, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Lotfi Boudjemâa, a présenté les principales dispositions du texte, lors d’une séance présidée par le président du Conseil de la nation, Azouz Nasri, en présence de la ministre chargée des Relations avec le Parlement, Nadjiba Djilali. Composé de 360 articles, le nouveau texte s’inscrit, selon le ministre, dans le cadre des réformes engagées par le président de la République, chef suprême des Forces armées et ministre de la Défense nationale, en vue d’accompagner les évolutions consacrées par la Constitution de 2020 et de renforcer les fondements de l’État de droit. La révision du Code de justice militaire vise également à remédier aux insuffisances d’ordre pratique relevées dans le fonctionnement de la justice militaire sur le terrain et à accompagner les évolutions enregistrées par le système juridique national. Le texte tend, dans ce cadre, à rapprocher davantage le droit de la justice militaire du droit commun, notamment sur le plan procédural, tout en préservant les acquis consacrés dans ce domaine. Il prévoit également le renforcement des garanties liées au procès équitable et la consécration du principe du double degré de juridiction. La réforme accorde, par ailleurs, une place à la modernisation des procédures judiciaires à travers la généralisation de l’utilisation des technologies de l’information et de la communication devant les juridictions militaires. Les principales dispositions du nouveau Code s’articulent autour de six axes majeurs. Elles portent d’abord sur la définition des fondements sur lesquels repose la justice militaire, ainsi que sur l’attribution au directeur de la justice militaire de la qualité de président des parquets militaires. Le texte fixe également les règles relatives à l’organisation des juridictions militaires et à leur composition, tout en précisant leurs compétences respectives. Un autre volet est consacré à l’encadrement des procédures pénales militaires, tandis que le dernier axe porte sur la définition des dispositions pénales applicables devant les juridictions militaires. À travers cette révision, les pouvoirs publics entendent ainsi actualiser le cadre juridique régissant la justice militaire, harmoniser ses dispositions avec les évolutions de la législation nationale et consolider les garanties offertes dans le cadre des procédures judiciaires militaires.
S. O.

Le texte de loi portant Code pénal adopté
Les membres du Conseil de la nation ont adopté, hier, le texte de loi modifiant et complétant la loi portant Code pénal, qui prévoit la peine de mort à l’encontre des auteurs de crimes d’incendie volontaire de forêts et de champs, et des ravisseurs d’enfants. Le vote sur le texte de loi s’est déroulé lors d’une plénière présidée par Azouz Nasri, président du Conseil de la nation, en présence de la ministre des Relations avec le Parlement, Nadjiba Djilali. Le texte prévoit « l’instauration de la peine de mort contre les auteurs de crimes d’incendie volontaire de forêts et de champs, de destruction volontaire de biens publics et privés commis au profit de parties étrangères dans le cadre de la trahison, de l’intelligence ou du crime organisé, ainsi qu’à l’encontre de quiconque tente de porter atteinte à la sécurité, à l’ordre public, à l’unité nationale ou à la stabilité économique et environnementale ». Dans sa version amendée, le Code pénal intervient pour renforcer la protection pénale des enfants, en instaurant la peine de mort à l’encontre de leurs ravisseurs, quel que soit le moyen utilisé, la peine étant aggravée lorsque le crime est accompagné d’actes de torture, d’agression sexuelle ou de sévices. De plus, le texte prévoit que « la personne condamnée pour l’un des actes relatifs aux incendies volontaires ou aux agressions contre des enfants ne bénéficie pas des circonstances atténuantes prévues par le Code pénal ».
R. N.

AADL : Des centaines de locaux commerciaux et de services mis aux enchères

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L’Agence nationale de l’amélioration et du développement du logement (AADL) a annoncé la mise en vente aux enchères publiques de plusieurs centaines de locaux à usage commercial et de services, réalisés dans le cadre du programme de location-vente, à travers plusieurs wilayas.  À Alger, plusieurs locaux situés à Sidi Abdellah sont concernés, notamment 58 locaux commerciaux et 18 locaux de services dans la cité des 3 000 logements (quartier 23), 12 locaux commerciaux dans la cité des 1.400 logements (quartier 33), ainsi que 44 locaux commerciaux et 14 locaux de services dans la cité des 1.000 logements et 85 locaux commerciaux dans la cité des 1 500 logements, tous deux situés au quartier 25. Dans la wilaya de Tipasa, l’opération concerne notamment trois locaux à usage de services dans la cité des 500 logements à Bou Ismail, ainsi que 54 locaux commerciaux et cinq locaux de services dans la cité des 2 000 logements à Fouka. Elle porte également sur 23 locaux commerciaux dans la cité des 1 200 logements à Bou Ismaïl, 205 locaux commerciaux et un local de services dans la cité des 1.350 logements dans la même ville, ainsi que deux locaux commerciaux et 20 locaux de services dans la cité des 1 500 logements à Douaouda. La vente concerne également 78 locaux commerciaux et neuf locaux de services dans la cité des 1.273/1.500 logements (site 3) à Tipasa, 81 locaux commerciaux dans la cité des 1 000 logements (site 2), ainsi que 141 locaux commerciaux et quatre locaux de services dans la cité des 1.500 logements (site 1). Dans la wilaya de Chlef, l’opération porte sur 35 locaux à usage commercial et de services dans la cité des 200 logements « Location-Vente », site El Hassane. À Blida, l’AADL prévoit la mise en vente de 42 locaux commerciaux et 10 locaux de services dans la cité des 1.200/3.750 logements à Meftah, ainsi que 42 locaux commerciaux et quatre locaux de services dans la cité des 550/3.750 logements dans la même commune. À Bouinan, l’opération concerne 57 locaux commerciaux et quatre locaux de services dans la cité du 2.000/3.750 logements, en plus de 107 locaux commerciaux dans la cité des 1.000 logements et 39 autres dans la cité des 1.675 logements. Dans la wilaya d’Aïn Defla, la vente porte sur 71 locaux commerciaux et deux locaux de services dans la cité des 1.250 logements à Khemis Miliana. L’AADL a précisé que ces locaux seront cédés dans le cadre d’enchères publiques, selon les modalités et procédures arrêtées à cet effet.
L. Zeggane 

NAPEC 2026 : L’approche fondée sur « l’addition énergétique »

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Les travaux de la dernière journée de la 14e édition du Salon et de la Conférence de l’énergie et de l’hydrogène pour l’Afrique et le bassin méditerranéen (NAPEC-2026) ont consisté, hier, – dernier jour de l’événement – à Oran, en des sessions et débats consacrés aux questions du mix énergétique, de la sécurité des approvisionnements, de la décarbonation, de l’hydrogène, de l’efficacité énergétique et des technologies modernes, ainsi qu’aux opportunités d’investissement et de partenariat dans les secteurs du pétrole et du gaz et dans les différentes branches de l’énergie.
Cette édition du NAPEC s’inscrit dans une démarche visant à élaborer une approche fondée sur « l’addition énergétique », combinant le développement de nouvelles sources d’énergie et la poursuite de la valorisation des ressources conventionnelles, tout en garantissant la sécurité énergétique, la compétitivité et la réduction des émissions. La veille, mardi, en marge du NAPEC 2026, en présence du président-directeur général de l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT), Abdelkader Cherfaoui, et de l’ambassadeur du Vietnam en Algérie, Vu Duy Long, deux conventions ont été signées entre ALNAFT et la Vietnam Oil and Gas Exploration Production Corporation (PVEP), portant sur l’étude des possibilités d’amélioration de la récupération des hydrocarbures au niveau des gisements de Rhourde El-Baguel et de Bir El-Aïssa, dans la région de Berkine, dans le Sud-Est algérien. L’ambassadeur vietnamien a qualifié ces deux accords, d’ »étape concrète dans le renforcement de la coopération entre les entreprises vietnamiennes et leurs partenaires algériens dans le secteur des hydrocarbures ». Il a également rappelé que, pour le Vietnam, l’Algérie constitue « un partenaire important en Afrique et dispose d’un potentiel considérable de coopération dans le secteur de l’énergie ». D’une durée de 12 mois chacune, les conventions visent à optimiser l’exploitation des ressources en hydrocarbures déjà découvertes, tout en améliorant les taux de récupération des réserves. Elles portent notamment sur l’évaluation des possibilités techniques permettant d’augmenter la récupération des hydrocarbures dans les deux gisements, à travers l’analyse des données disponibles et l’étude du comportement des réservoirs. Par ailleurs, le même jour, dans une déclaration à l’APS, toujours en marge du NAPEC 2026, l’assistant du président-directeur général de la Société algérienne de dessalement de l’eau, filiale du groupe Sonatrach, Mouloud Hachlaf, a indiqué le dessalement de l’eau de mer constitue désormais un outil stratégique pour renforcer la sécurité hydrique nationale et soutenir le tissu industriel, notamment le secteur de la pétrochimie. Il a ajouté que les services assurés par les stations de dessalement d’eau de mer se sont élargis pour inclure l’approvisionnement en eau des grands pôles industriels. S’agissant de la mise en œuvre du deuxième programme complémentaire de réalisation de grandes usines de dessalement d’eau de mer, approuvé par le président Abdelmadjid Tebboune, le même responsable a fait état d’un  »rythme accéléré » dans la réalisation de sa première tranche, portant sur les wilayas de Tlemcen, Mostaganem et Chlef et dont la réalisation a été confiée à des entreprises nationales. Il a expliqué que les travaux ont atteint des phases avancées en matière d’aménagement, ainsi que dans les opérations topographiques et les études techniques. Le coulage initial du béton devra débuter  »dans les prochains jours », marquant ainsi le passage à la phase effective de réalisation et d’installation des équipements, a-t-il déclaré. Les travaux de mardi au NAPEC 2026 ont été marqués par l’intensification des débats autour de l’avenir du mix énergétique, de la sécurité des approvisionnements, de la décarbonation, de l’hydrogène et des nouvelles technologies. Les participants ont également examiné les possibilités de renforcer les partenariats et les investissements, tout en mettant en avant le rôle régional de l’Algérie en matière de sécurité énergétique et de connexion entre l’Afrique et les marchés européens.
M. R.

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