samedi 4 juillet 2026
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LE PRÉSIDENT ABDELMADJID TEBBOUNE AU SORTIR DU BUREAU DE VOTE : « Fini l’ère des quotas et de la fraude »

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Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a souligné que les élections législatives, organisées jeudi à travers le territoire national, se sont déroulées dans de « bonnes conditions », ce qui incite à l’optimisme, soulignant que l’ère des quotas« et de l’atteinte à la volonté du peuple exprimée dans les urnes est révolue».  

Dans sa réponse aux questions des journalistes après avoir accompli son devoir électoral au centre de vote de l’école primaire Ahmed Aroua à Bouchaoui (Alger-Ouest), le président de la République a précisé que «toutes les Algériennes et tous les Algériens sont convaincus que l’ère des quotas et de l’atteinte à la volonté du peuple exprimée dans les urnes est révolue».  Au cours de cette échéance électorale, «aucun candidat ni aucun parti ne s’est plaint de fraude ou de détournement des voix», a dit le président de la République, assurant que «la loi est appliquée avec toute la rigueur requise, ce qui est de nature à dissuader quiconque envisagerait d’y contrevenir.

Une réforme qui corrige les dysfonctionnements 

Répondant à une question sur les récentes modifications apportées à l’arsenal juridique régissant l’opération électorale, le président de la République a fait savoir que ces amendements avaient été introduits à la suite de «dysfonctionnements constatés dans l’application des précédents textes de loi», indiquant que l’opération électorale est «en amélioration constante jusqu’à atteindre l’objectif escompté». Par ailleurs,  après avoir salué le rôle de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), qui supervise l’ensemble des étapes de l’opération électorale jusqu’à la proclamation des résultats préliminaires, le président de la République a affirmé que l’Algérie a atteint un stade «très avancé» en matière de crédibilité de ses Institutions constitutionnelles, lesquelles sont désormais «au-dessus de tout soupçon», a-t-il dit.

Une Assemblée « exempte de tout soupçon »

La prochaine Assemblée populaire nationale sera «exempte de tout soupçon», a-t-il poursuivi, soulignant que le Parlement, avec ses deux chambres, fait partie des Institutions constitutionnelles et républicaines qui «accompagnent la marche de l’État dans tous les domaines politiques, économiques et autres». 

Le président de la République a tenu à rappeler, à cet égard, que «l’actuel Parlement a, pour la première fois dans l’histoire de l’Algérie indépendante, proposé une loi qui a ensuite été adoptée», en référence à la loi criminalisant la colonisation, initiée par les membres de l’APN, souhaitant voir le prochain Parlement présenter, à son tour, d’autres initiatives.

Une «nouvelle orientation» des citoyens face au scrutin. Il a également mis en avant l’importance de ces législatives dont le bon déroulement incite à l’optimisme, d’autant plus que les citoyens ont assimilé les nouvelles dispositions législatives et la nouvelle orientation du pays et pris conscience que «les pratiques consistant à orienter les suffrages des électeurs, la fraude électorale et les quotas relèvent désormais du passé».  D’autre part, le président de la République est également revenu sur la Constitution algérienne, soulignant qu’elle figure parmi les rares Constitutions qui prévoient deux cas de figure : «la désignation d’un chef du Gouvernement issu de la majorité parlementaire en cas de victoire de l’opposition ou la nomination d’un Premier ministre lorsque la majorité présidentielle l’emporte», estimant que cette disposition «traduit une vision prospective pour l’avenir du pays».

La jeunesse et l’économie mises en avant

Le président de la République a, par ailleurs, salué «le patriotisme retrouvé de la jeunesse algérienne», qu’il a constaté personnellement, assurant qu’«il n’y a aucune crainte à avoir pour l’Algérie».  Il a aussi évoqué les acquis réalisés par l’Algérie sur le plan économique, rappelant les analyses et rapports publiés par les principales institutions économiques internationales, qui mettent en avant les indicateurs positifs de l’économie nationale et confirment que l’Algérie est sur «la bonne voie».

Le président de la République a, en outre, réaffirmé son engagement à «poursuivre les efforts visant à servir les intérêts du citoyen, à améliorer son pouvoir d’achat et à renforcer l’indépendance économique du pays».

Ania Naït Chalal

ÉLIMINATION HONTEUSE DES VERTS : À qui la faute ?

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Une élimination en 16e de finale peut parfois être honorable. Celle de l’Algérie face à la Suisse ne l’est pas. Ce n’est pas la défaite qui choque, mais tout ce qu’elle révèle : une sélection sans identité, des choix incompréhensibles, une fédération verrouillée et un projet sportif qui s’est effondré au moment où il devait confirmer ses ambitions. La sortie prématurée des Verts en Coupe du monde ne peut être réduite à la seule responsabilité de Vladimir Petkovic. Le sélectionneur suisse a commis de nombreuses erreurs, mais il n’est que la partie visible d’un système qui dysfonctionne depuis plusieurs mois. Son maintien ou son départ n’auront aucun sens si ceux qui ont validé ses choix, prolongé son contrat avant la compétition et accompagné cette dérive sportive restent en place. La crise est avant tout institutionnelle. Sur le terrain, l’Algérie n’a jamais donné le sentiment d’avoir un projet de jeu. En quatre rencontres, quatre équipes différentes sont apparues. Les systèmes ont changé sans logique, les joueurs ont été déplacés de poste en poste et les expérimentations se sont multipliées au plus mauvais moment. Contre la Suisse, Petkovic a poussé cette improvisation à son paroxysme en alignant une attaque sans véritable avant-centre, avec Maza utilisé comme faux numéro neuf malgré un profil qui ne correspond pas à ce rôle. Derrière, les centres se sont accumulés sans destinataire, tandis que l’équipe sombrait dans l’incohérence tactique. Les choix humains interrogent tout autant. Pourquoi Bennacer et Bounedjah ont-ils été privés de cette Coupe du monde ? Pourquoi Belaïd et Titraoui ont-ils été écartés ? À l’inverse, pourquoi certains joueurs ont-ils bénéficié d’une confiance inébranlable malgré des prestations insuffisantes ? Mandi et Bensebaïni ont conservé leur statut de titulaires malgré leur baisse de niveau. Zerrouki, lui, a continué d’enchaîner les titularisations sans convaincre. La concurrence, pourtant indispensable au haut niveau, semblait avoir disparu au profit d’une hiérarchie figée. Un autre dossier symbolise les incohérences du staff technique : celui du gardien de but. La convocation, puis la titularisation répétée de Zidane interrogent profondément. Match après match, ses prestations n’ont jamais justifié la confiance absolue dont il a bénéficié. Ses lacunes dans les sorties aériennes, son jeu au pied approximatif et son manque d’assurance ont souvent fragilisé une défense déjà en difficulté. Plus largement, il est légitime de s’interroger sur les critères qui ont conduit à son maintien comme numéro un. À l’heure actuelle, il serait difficile d’imaginer Zidane s’imposer dans l’une des quatre meilleures équipes du championnat algérien tant l’écart de niveau est évident avec plusieurs gardiens évoluant localement. Cette gestion du poste a également envoyé un mauvais signal à la concurrence. Des gardiens plus performants ou plus réguliers ont été ignorés, alimentant une fois de plus le sentiment que certaines décisions échappaient à toute logique sportive.

UNE FÉDÉRATION QUI REFUSE DE SE REMETTRE EN QUESTION
Les dysfonctionnements ne se limitaient pas au rectangle vert. Pendant toute la compétition, les listes des joueurs convoqués ainsi que les compositions d’équipe ont fuité plusieurs heures, parfois plusieurs jours avant leur officialisation. Une telle situation est inconcevable dans une sélection nationale ambitieuse. Elle traduit une perte totale de maîtrise de la communication interne et une absence d’autorité. Plus inquiétant encore, plusieurs sources évoquent l’influence de personnes étrangères au football dans l’environnement quotidien de la sélection, bénéficiant de privilèges et d’un accès que rien ne justifie. La gestion de Vladimir Petkovic soulève également de nombreuses interrogations. Plusieurs témoignages font état d’entraînements pauvres sur le plan tactique, de consignes imprécises et d’une communication limitée avec les joueurs. Certains cadres auraient eu le sentiment d’évoluer sans véritable plan de jeu, contraints de s’adapter eux-mêmes aux circonstances. Une équipe nationale de ce niveau ne peut fonctionner en autogestion, encore moins lors d’une Coupe du monde où chaque détail fait la différence. La responsabilité de la Fédération algérienne de football est tout aussi engagée. En prolongeant Petkovic avant le tournoi, sans réel débat interne selon plusieurs informations, la FAF s’est liée à un entraîneur dont les limites étaient déjà visibles. Plus largement, la gouvernance actuelle est accusée de fonctionner de manière verticale, avec des décisions concentrées entre quelques mains et un bureau fédéral largement effacé. Les critiques sont systématiquement assimilées à des attaques contre l’équipe nationale, alimentant une culture du silence qui empêche toute remise en question. Au-delà de la sélection, c’est l’ensemble du football algérien qui inquiète. Malgré des investissements considérables, le championnat national continue de perdre en qualité. Les salaires augmentent, mais le niveau stagne ou régresse. Les réformes annoncées n’ont pas produit les effets espérés et plusieurs règlements sont désormais perçus comme des freins au développement des clubs et à l’émergence des jeunes talents. Pendant que d’autres nations africaines modernisent leurs structures et renforcent leur compétitivité, le football algérien semble s’enfermer dans ses contradictions. La qualification pour cette Coupe du monde ne saurait servir de bilan positif. Avec un groupe composé notamment du Mozambique, de l’Ouganda et de la Somalie, elle relevait davantage de l’obligation que de l’exploit. De la même manière, atteindre les huitièmes de finale grâce à une victoire laborieuse contre une Jordanie novice à ce niveau ne peut masquer la réalité. L’Algérie a signé sa pire prestation dans l’histoire du Mondial, incapable de faire vibrer son peuple malgré un soutien populaire immense et un engagement total des pouvoirs publics. Le chantier dépasse donc largement la question du sélectionneur. L’Algérie possède une génération talentueuse, en Europe comme dans le championnat local. Encore faut-il que cette richesse soit encadrée par une vision cohérente, des compétences reconnues et une gouvernance moderne. Sans une profonde remise en question de la FAF, des méthodes de travail du staff technique et des mécanismes de décision qui entourent la sélection nationale, les mêmes causes produiront inévitablement les mêmes effets. Le départ de Vladimir Petkovic ne serait qu’un symbole si les véritables responsables de cette faillite sportive restent en place. Plus qu’un changement d’entraîneur, c’est une réforme profonde de la gouvernance du football algérien qui s’impose.
Mohamed Amine Toumiat

LÉGISLATIVES DU 2 JUILLET : Les plus hautes autorités de l’État au rendez-vous du scrutin

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Les plus hautes autorités de l’État ont accompli, jeudi, leur devoir électoral à l’occasion des élections législatives destinées au renouvellement de l’Assemblée populaire nationale. Du président de la République aux responsables des principales institutions constitutionnelles, en passant par le Premier ministre, les membres du Gouvernement et les hauts responsables de l’État, tous ont tenu à participer à cette échéance nationale, tout en appelant les citoyens à exercer leur droit de vote dans un climat de responsabilité et de confiance.

Le président Tebboune montre la voie 

C’est le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui a donné le ton de cette journée électorale en accomplissant son devoir civique à l’école Ahmed-Aroua, à Bouchaoui à Alger, en compagnie de la Première Dame et de leur fille.  Par ce geste, le chef de l’État a une nouvelle fois réaffirmé l’importance qu’il accorde au processus électoral en tant que pilier de la vie institutionnelle et expression de la souveraineté populaire. Son vote a marqué le coup d’envoi symbolique d’une journée durant laquelle plusieurs hauts responsables de l’État se sont succédé dans les bureaux de vote à travers le pays.

Les présidents des deux Chambres au rendez-vous

À Ghardaïa, le président de l’Assemblée populaire nationale, Brahim Boughali, a accompli son devoir électoral à l’école primaire Abi Ishaq, dans la commune de Beni Izguen.  De son côté, le président du Conseil de la nation, Azzouz Nasri, a voté au CEM Ibn Rochd de Draria, à Alger. À l’issue de son vote, il a estimé que les réformes engagées sous l’impulsion du président de la République, notamment celles relatives à la Constitution et à la loi organique sur le régime électoral, avaient permis de renforcer les garanties de transparence et de régularité du scrutin.  Se disant heureux d’avoir accompli ce qu’il a qualifié de devoir national, constitutionnel et moral,  Nasri a relevé la bonne organisation des opérations de vote et les conditions réunies pour assurer leur bon déroulement. Il a salué, à cet égard, les efforts des services du ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), ainsi que des collectivités locales et des différents corps de sécurité.  Le président du Conseil de la nation a, en outre, rappelé que la légitimité des futurs députés ne pouvait émaner que des urnes, exhortant les électeurs à participer massivement au scrutin et appelant les futurs élus à être à la hauteur de la confiance que leur accorderont les citoyens.  Profitant de cette journée électorale coïncidant avec le mois de juillet, symbole de l’indépendance et des victoires nationales, il a adressé ses félicitations au peuple algérien, tout en exprimant ses encouragements à l’équipe nationale de football engagée dans une compétition mondiale.

Ghrieb, Chengriha, Mme Aslaoui et les autres 

Le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a lui aussi accompli son devoir électoral à l’école Ahmed-Aroua de Bouchaoui, rejoignant ainsi les nombreux responsables de l’État qui ont tenu à participer à ce rendez-vous démocratique.  Le général d’armée Saïd Chengriha, ministre délégué auprès du MDN, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, a voté au CEM Ahmed-Bey d’Oued Koriche, à Alger, réaffirmant, à travers sa participation, l’attachement de l’institution militaire à l’accomplissement du devoir citoyen dans le respect des prérogatives qui lui sont conférées par la Constitution.  La présidente de la Cour constitutionnelle, Leïla Aslaoui, a, pour sa part, accompli son devoir électoral à l’école du 5-Juillet de Staouéli, tandis que le recteur de la Grande Mosquée d’Alger, Cheïkh Maâmoun El-Kacimi El-Hoceïni, a voté à l’école Youssef-Ben-Tachfine de Hydra.  Les membres du Gouvernement ont également pris part à cette consultation. Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Lotfi Boudjemaa, a accompli son devoir électoral à Alger, alors que le ministre de la Santé, le Pr Mohamed-Seddik Aït Messaoudène, a voté à l’école Ali-Hamoutène d’El-Biar. Ce dernier a souligné que l’exercice du droit de vote constitue une contribution directe au renforcement du processus démocratique et à l’ancrage de la culture citoyenne. 

Une même volonté de conforter les institutions 

En accomplissant leur devoir électoral et en invitant les citoyens à en faire de même, les plus hautes autorités du pays ont voulu rappeler que la participation constitue l’un des fondements de la vie démocratique et demeure au cœur du fonctionnement des institutions représentatives.

A. N. C.

L’ANIE ANNONCE LES CHIFFRES PRÉLIMINAIRES DU SCRUTIN LÉGISLATIF DU 2 JUILLET : Un taux de participation de 20,79 %

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Le taux de participation aux élections législatives a atteint 20,79 % au niveau national à la clôture des bureaux de vote, a annoncé jeudi soir le président par intérim de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), Karim Khelfane. 

Pour le vote de la communauté nationale établie à l’étranger, le taux s’est établi à 10,67 %, selon la même source.  Dans une déclaration à la presse, Khelfane a indiqué que le nombre de votants s’est élevé à 4 962 433 électeurs au niveau national, tandis que 91 170 électeurs ont voté à l’étranger. Il a précisé que ces chiffres demeurent provisoires et qu’ils évolueront progressivement, au fur et à mesure du suivi en temps réel assuré en coordination avec les coordinateurs de wilayas et les représentants de l’ANIE à l’étranger.  Le président par intérim de l’ANIE a également indiqué que les résultats seront annoncés dès la réception du dernier procès-verbal de la dernière wilaya et de ceux provenant de l’étranger, rappelant que la loi prévoit un délai de 72 heures à compter de la réception du dernier PV. Il a assuré que « les délais légaux seront respectés », précisant que les résultats provisoires seront proclamés dans les délais prévus par la loi, avant la transmission de l’ensemble des documents électoraux, y compris les recours, à la Cour constitutionnelle, qui statuera de manière définitive et proclamera les résultats définitifs de cette échéance électorale.

Dépouillement immédiat après la clôture du scrutin

L’opération de dépouillement des bulletins de vote a débuté jeudi soir à travers l’ensemble des wilayas du pays, juste après la clôture du scrutin à 20h00, en présence des représentants des candidats.  L’opération de vote pour les élections législatives du 2 juillet 2026, initialement prévue à 19h00, a été prorogée d’une heure, soit jusqu’à 20h00, pour l’ensemble des circonscriptions électorales du territoire national, afin de permettre aux électeurs d’exercer leur droit de vote, avait indiqué l’ANIE dans un communiqué.  Conformément aux dispositions de la loi organique relative au régime électoral, le dépouillement des bulletins de vote suit immédiatement la clôture du scrutin. Il est conduit sans interruption jusqu’à son achèvement complet.  Le dépouillement est public et se déroule obligatoirement dans le bureau de vote. Toutefois, à titre exceptionnel, pour les bureaux de vote itinérants, il s’effectue au niveau du centre de vote de rattachement. Les scrutateurs, définis comme les personnes participant effectivement au dépouillement, sont désignés parmi les électeurs inscrits par les membres du bureau de vote, en présence des représentants des candidats ou des listes. Ces derniers ont le droit de contrôler l’opération et de consigner leurs observations.

Des procès-verbaux transmis à plusieurs instances

Un procès-verbal de dépouillement est établi en trois exemplaires originaux, signés par les membres du bureau de vote.  Une copie originale est remise immédiatement au coordinateur de wilaya de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), tandis que des copies certifiées conformes sont transmises au président de la commission électorale communale, au wali et au président du tribunal administratif territorialement compétent. Selon l’article 238, le président de l’ANIE proclame les résultats provisoires après approbation du Conseil de l’Autorité, dans un délai de quarante-huit (48) heures à compter de la réception des procès-verbaux de dépouillement et de centralisation des résultats.

L’opération électorale marquée par la sérénité 

Le président par intérim de l’ANIE a assuré que l’opération de vote s’est déroulée « dans le calme» et dans de bonnes conditions, à l’exception de certains signalements et infractions liés au vote dans les bureaux itinérants, précisant que la justice a été saisie à ce sujet.  

Au total, 793 listes électorales, regroupant 9.854 candidats, étaient en lice dans les différentes circonscriptions électorales à l’intérieur du pays. S’y ajoutent 54 listes totalisant 432 candidats pour la circonscription électorale de la communauté nationale établie à l’étranger, l’ensemble des candidats briguant les 407 sièges de l’Assemblée populaire nationale (APN). Dans le cadre de cette échéance nationale, le vote a débuté lundi dernier dans les bureaux de vote itinérants destinés aux zones reculées et nomades. 

Les membres de la communauté nationale établie à l’étranger ont, quant à eux, commencé à voter dès samedi dernier. Selon l’ANIE, le dispositif électoral comprend 63 385 bureaux de vote, encadrés par 424 819 agents, ainsi que 13 664 centres de vote, mobilisant 66 265 agents. Le corps électoral compte 24 727 041 électeurs, dont 23 872 756 en Algérie et 854.285 membres de la communauté nationale à l’étranger, selon la dernière révision des listes électorales.

Ania Nch

Le jour de la sortie de l’enfer …

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C’était une vie de soumission. D’humiliations. De devoirs. Sans droits. Les Algériens n’étaient ni des citoyens, ni des sujets. Ils étaient des esclaves dans leur propre pays. Administrés sur la base d’un code de l’indigénat confectionné spécialement pour eux par le colonialisme. Ils étaient enrôlés de force pour défendre un pays étranger dont ils ne recevaient que misère, violence et barbarie. Par deux fois, ils étaient obligés de mourir pour un drapeau qui n’était pas le leur (14-18 et 39-45). Ils n’ont pas cessé d’être torturés, massacrés, enfumés, affamés, humiliés depuis ce triste jour de juillet 1830 où débarquèrent sur leur territoire des forces sauvages lourdement armées et décidées à les soumettre. Les Algériens ont vécu ainsi pendant 132 ans en opposant régulièrement des résistances qui étaient réprimées sauvagement par les envahisseurs. Jusqu’au jour où 22 jeunes algériens ont décidé l’impensable : celui de libérer, par les armes, le pays et le peuple. Ils se sont réunis le 24 juin 1954 dans une villa à El-Madania et ont désigné six d’entre eux pour diriger la lutte armée. C’est cette direction collégiale qui a fixé la date du 1er Novembre 1954 pour le déclenchement de la Révolution, simultanément à travers tout le pays. Avant d’entrer en action ils ont publié une déclaration politique dans laquelle ils ont exposé, à l’intention des algériens, des communautés de confessions chrétienne et judaïque mais aussi à l’opinion internationale, leur décision ainsi que les objectifs tracés. Rares étaient ceux qui avaient décelé une différence avec les précédents soulèvements qui avaient été sauvagement réprimés et vaincus par les forces coloniales. Tout le génie des pères de la révolution de Novembre était dans cette différence qui apparut éblouissante. C’est le Chahid Larbi Ben M’Hidi qui l’a révélé, aux journalistes lorsqu’il fut arrêté. « Mettez la Révolution dans la rue et le peuple l’adoptera ! » leur a-t-il dit. En effet, un peuple frustré d’attendre sa liberté durant près d’un siècle et demi, cumulait une énergie incroyable qui ne demandait qu’à s’exprimer et servir pour se libérer. Cette vision d’une admirable justesse avait échappé  même aux généraux de l’armée française qui admiratifs, ont présenté les honneurs à Ben M’Hidi avant de le confier à ses bourreaux qui l’ont assassiné en maquillant leur forfait en suicide. Demain, 64 ans après, nous allons célébrer le 5 juillet 1962. Ce jour inoubliable où la révolution armée du peuple algérien avait triomphé. Au prix fort, il est vrai. Huit années de combat et un million et demi de morts. En réalité le nombre d’Algériens victimes de la répression durant 132 ans d’occupation, s’élève à 5,63 millions. Ce chiffre a été rendu public par le président Tebboune. Tout Algérien qui prend connaissance des atrocités endurées par ses aïeux se doit de défendre et servir son pays de toutes ses forces ! Vive l’Algérie ! gloire à nos chouhada !

Zouhir Mebarki         

FÊTE DE L’INDÉPENDANCE-5 JUILLET  / L’HÉRITAGE DES MOUDJAHIDINE EST PERPÉTUÉ : Le repère pour les générations futures

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L’Algérie passe le cap des 64 ans depuis le recouvrement de sa souveraineté nationale après avoir chassé les colonialistes français qui avaient envahi, puis occupé le pays durant 132 ans.

En effet, le 5 juillet 1962, 132 ans après son invasion par la France, l’Algérie recouvrait son Indépendance au terme d’un très long combat contre l’occupation coloniale et près de huit années de guerre et de souffrances indicibles.

Quelques jours avant, le 1er juillet 1962, le référendum d’autodétermination avait donné pour résultat, comme on s’y attendait, un oui massif pour l’Indépendance. Depuis ce jour mémorable, les nostalgiques de l’Algérie française enragent de désespoir et les frustrés qui auraient voulu une «Indépendance » à la  néocoloniale continuent de fulminer, n’admettant toujours pas la victoire des moudjahidate et des moudjahidine qui ont mis le pays sur la bonne voie et surtout les chouhada qui sont allés jusqu’au sacrifice suprême pour concrétiser cette victoire. Le 5 juillet, c’est vers les chouhada de la glorieuse Guerre de libération nationale et à ceux qui les ont précédés dans la longue lutte contre le colonialisme français que va la première pensée des Algériennes et des Algériens.

L’héritage de ces valeureux combattants est perpétué comme point de repère pour les générations futures. Dans cet esprit et en parfait accord avec le thème de la célébration cette fête, « l’indépendance, un legs pour les générations », le ministre des Moudjahidine et des Ayants droit, Abdelmalek Tacherift, a présidé, mercredi soir, au siège du ministère, la cérémonie de remise d’un fonds documentaire composé d’œuvres liées à la mémoire nationale, produites par le secteur, à l’Établissement public de Télévision (EPTV). Le communiqué du ministère, qui donne l’information, précise que cette initiative vise à « renforcer la coopération entre le ministère des Moudjahidine et des Ayants-droit et l’EPTV, au service des efforts nationaux visant à préserver, à sauvegarder et à valoriser la mémoire nationale ». Elle traduit aussi l’engagement du secteur à « associer les médias publics, en tant que principal partenaire, dans la transmission du message de la mémoire nationale et l’ancrage des nobles valeurs et principes de la glorieuse Révolution de libération chez les générations montantes, contribuant ainsi à la préservation de l’histoire nationale et à la sauvegarde de l’héritage de lutte du peuple algérien », conclut le communiqué. C’est cet héritage qui pousse  les Algériens à demeurer solidaires, malgré les pressions et les menaces externes, des peuples palestinien et sahraoui qui luttent pour libérer leurs pays de l’occupation coloniale sioniste et marocaine. Les premiers moments l’Algérie indépendante avaient été difficiles.

Notre pays a pu compter, dans ces instants, sur le concours fraternel de nombreux amis, dans la lignée, et parfois les mêmes, des Amis de sa Glorieuse guerre de libération qui avaient apporté soutien et appui à sa cause juste. Dès l’indépendance proclamée, ces amis de l’Algérie ont traversé les frontières, quitté les écoles, les facultés, les centres de recherche ou les laboratoires où ils officiaient pour aider les Algériens à reconstruire leur pays.

Ils ont mis leurs compétences au service du peuple algérien là où le vide avait été laissé par le départ des Européens : dans le système éducatif, à l’Université, dans les hôpitaux, dans l’économie,… À titre d’exemple notable, le mathématicien français Roger Godement qui avait enseigné à Urbana (University of Illinois), Princeton (Institute of Advanced Study) et Berkeley (University of California) et qui a choisi de venir à Alger, en véritable ami, pour la première rentrée universitaire 1962-1963, enseigner au département de mathématiques, puis a laissé à ses étudiants algériens, gracieusement, inutile de le préciser, un polycopié de cours inédit.

Aujourd’hui, l’Algérie poursuit son développement dans tous les domaines au profit exclusif de son peuple et dans la sécurité grâce à la présence de l’Armée nationale populaire, digne héritière de l’Armée de libération nationale. 

M’hamed Rebah

AHMED ATTAF EN VISITE OFFICIELLE AU BÉNIN : Le renforcement de la coopération bilatérale sur la table 

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Le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, s’est entretenu jeudi à Cotonou avec la ministre des Affaires étrangères de la République du Bénin, Corinne Amori Brunet, dans le cadre de la visite officielle qu’il effectue dans ce pays frère, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères. Les discussions ont porté sur l’état des relations de coopération entre l’Algérie et le Bénin ainsi que sur les perspectives de leur consolidation. Les deux responsables ont réaffirmé la volonté commune des dirigeants des deux pays de hisser le partenariat algéro-béninois à un niveau supérieur, notamment dans des secteurs stratégiques tels que l’énergie, l’agriculture, l’industrie pharmaceutique et la formation. À cette occasion, Ahmed Attaf et Corinne Amori Brunet ont souligné l’importance d’activer les mécanismes de coopération bilatérale à travers la tenue, dans les meilleurs délais, de la prochaine session de la Commission mixte algéro-béninoise ainsi que de la première réunion du Conseil d’affaires. Ces rendez-vous devraient permettre de donner un nouvel élan aux échanges économiques, commerciaux et aux investissements entre les deux pays, en adéquation avec les importantes potentialités et opportunités dont disposent l’Algérie et le Bénin. Les deux ministres ont également insisté sur la nécessité de poursuivre la concertation et la coordination au sein des différentes instances régionales et internationales, en particulier dans le cadre de l’Union africaine. Sur le plan régional et international, les échanges ont porté sur plusieurs dossiers d’intérêt commun, notamment les développements de la situation dans la région sahélo-saharienne ainsi qu’au Moyen-Orient. Les deux chefs de la diplomatie ont réaffirmé leur attachement au renforcement de la sécurité et de la stabilité dans l’espace régional commun. Ils ont également insisté sur la nécessité de respecter les principes du droit international et de la Charte des Nations unies, tout en privilégiant le dialogue et les moyens pacifiques comme seule voie de règlement des crises et des conflits. 

M. Seghilani 

AGRESSÉ PAR UNE MEUTE DE SUPPORTERS MAROCAINS À BOSTON : Wassim a toute l’Algérie à ses côtés 

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Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, s’est exprimé jeudi sur l’affaire de l’enfant de nationalité algérienne et américaine, Wassim, lynché et agressé physiquement par une meute de marocains en furie à Boston dans le cadre de la Coupe du monde. 

Il a affirmé : « Nous suivons de près l’évolution de santé de Wassim qui est sorti du coma.  Nous sommes en « contact permanent » avec l’ambassadeur d’Algérie à Washington, Sabri Boukadoum, qui accomplit son devoir en supervisant l’ensemble des mesures pouvant être entreprises auprès de la justice et de la police américaines ».

Abdelmadjid Tebboune a également indiqué être en contact avec le ministre des Sports, Walid Sadi, qui conduit la délégation algérienne à cet événement footballistique international, soulignant que ce dernier a invité l’enfant victime de l’agression à assister à la rencontre qui avait opposé la sélection nationale à son homologue suisse, dans la nuit de jeudi à vendredi, à Vancouver (Canada), pour le compte des 16e de finale de la Coupe du monde.

Dans le même cadre, l’oncle de Wassim, a communiqué de nouveaux éléments relatifs à son état de santé ainsi qu’aux derniers développements de la procédure judiciaire. Se voulant d’abord rassurant quant à la condition de son neveu, Wassim, agressé physiquement aux abords du stade lors de la rencontre Maroc–Pays-Bas, dans le cadre de la Coupe du monde 2026, il a affirmé dans une déclaration accordée à nos confrères de la chaîne Echorouk News, que l’adolescent âgé de 14 ans avait franchi le seuil critique. Bien que son état soit désormais stable et encourageant, le mineur demeure sous observation médicale continue au sein d’un complexe hospitalier de Boston, où il a subi l’ensemble des examens requis.

Présent au stade lors du match Algérie – Suisse, Wassim a livré son témoignage au micro de la Télévision nationale en révélant les détails de l’agression barbare dont il a été victime et perpétrée par des « Babouins sujets de M6 ». Il a indiqué qu’il a été sauvagement battu au point de perdre connaissance à cause d’une série de coups qu’il a reçus à la tête. « Je regardais le match (Maroc vs Pays bas à Boston) avec mes amis dans le quartier où j’habite et j’étudie, et j’ai remarqué que certains supporters marocains se sont battus entre eux, avant de se tourner et de s’en prendre à ma personne simplement parce que je portais le maillot de l’équipe nationale algérienne. Ils se sont mis à plusieurs pour me rouer de coups de pieds, et j’étais incapable de me défendre. J’ai reçu des coups violents et directs au niveau de la tête, ce qui m’a fait perdre complètement connaissance », a-t-il indiqué.

Wassim  n’a pas manqué d’exprimer sa grande fierté et sa gratitude envers le geste du président de la République, qui l’a mentionné personnellement, s’exprimant avec une émotion vive : « Aujourd’hui, j’ai vu le président Abdelmadjid Tebboune parler de moi, le geste m’a laissé sans voix sous le coup de l’émotion. C’est un grand honneur pour moi, et je suis reconnaissant envers tout le peuple algérien qui se tient derrière moi et me soutient ». Les mouches électroniques rameutées par le Makhzen pour tenter de détourner les faits, voire les travestir ne peuvent pas masquer la vérité de l’acte barbare actée par les images des caméras de surveillance qui ont permis d’identifier 35 individus dont 8 sont actuellement détenus par la justice des États-Unis. De plus, l’entrée en jeu du FBI qui a ouvert une enquête pour déterminer si les faits relèvent du « crime de haine » est une autre preuve qui casse l’argumentaire que tente d’exploiter le Makhzen pour faire reluire l’image du royaume sérieusement écorchée durant ce Mondial par le nombre de faits répréhensibles commis aux USA et au Canada par des meutes de barbouzes missionnés et par le nombre de supporters interpellés dans les villes où se produit l’équipe nationale de ce pays.  Finalement en les affublant du qualificatif de « babouins », le conseiller de Netanyahou ne s’est pas trompé car aucune haine ne peut donner le droit de s’attaquer, en meute, à un enfant encore adolescent et sans défense. Chaque jour que Dieu fait nous apporte la preuve qu’avec ce voisin diabolique, le slogan « Khawa-khawa (frère-frère) » est vaseux et n’a aucune signification tant la haine qu’il éprouve à l’égard de l’Algérie est viscérale et constitue même l’essence des sentiments qu’il éprouve à notre égard.

Slimane B.

LE REPRÉSENTANT DE L’OMS EN ALGÉRIE L’A SOULIGNÉ : « Coopération excellente et partenariat fructueux »

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Plusieurs dossiers prioritaires, notamment la coopération bilatérale pour la période 2026-2027 et « le renforcement de la stratégie nationale de sécurité routière », ont été examinés par le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaoudène, et le représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en Algérie, Phanuel Habimana, a indiqué un communiqué du ministère.  

Lors de cette rencontre, tenue au siège du ministère, les deux responsables ont abordé plusieurs dossiers, à leur tête « le renforcement de la stratégie nationale de sécurité routière », à travers l’intensification de la coordination et la mise à profit de l’expertise fournie par les organismes onusiens spécialisés, en vue de contribuer à la réduction des accidents de la circulation et de leurs répercussions sanitaires, sociales et économiques. Les deux parties ont également passé en revue « la stratégie de coopération entre l’Algérie et l’OMS pour la période 2026-2027 », de manière à assurer l’alignement des programmes de coopération sur les priorités nationales dans le domaine de la santé, ainsi que « les moyens de renforcer la position de l’Algérie en tant que pôle régional pour l’Afrique du Nord dans les domaines de la formation sanitaire et de la logistique ». À ce titre, Aït Messaoudène s’est félicité « du rôle prépondérant de l’OMS dans l’accompagnement des États et le renforcement des capacités des systèmes de santé », réaffirmant « la volonté de l’Algérie de poursuivre le travail conjoint dans les domaines de la prévention, de la promotion de la santé publique et du développement des ressources humaines, ainsi que de l’amélioration de la préparation du système de santé pour faire face aux différents défis, au service des objectifs du développement sanitaire durable ». De son côté, le représentant de l’OMS a salué « le niveau d’excellence atteint par les relations de coopération entre l’organisation et le secteur de la santé en Algérie », affirmant que « ce partenariat est devenu un modèle de coopération fructueuse qui appelle à être hissé à des niveaux supérieurs à travers l’élargissement de ses domaines et le renforcement des mécanismes de coordination ». Dans ce contexte, Habimana a souligné « l’importance de la participation de l’Algérie aux travaux de la prochaine session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique », prévue à Addis-Abeba du 25 au 28 août prochain, au vu du « rôle pivot qu’elle joue dans le soutien des causes sanitaires au niveau africain », ainsi que des capacités dont elle dispose et qui la qualifient pour réaliser de nouveaux progrès, notamment dans le domaine de l’éradication de plusieurs maladies, a conclu le communiqué.

L. Zeggane 

LOGEMENT LOCATION-VENTE : Le calcul du coût de construction fixé 

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L’arrêté interministériel du 26 mai 2026, modifiant et complétant l’arrêté du 19 juin 2017 fixant les éléments de calcul du coût de construction et du prix du logement destiné à la location-vente, a été publié dans le dernier numéro du Journal officiel. Cosigné par le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Mohamed Tarek Belaribi, et le ministre des Finances, Abdelkrim Bouzred, ce texte introduit des mesures exceptionnelles au profit des souscripteurs au programme de location-vente dont les demandes ont été enregistrées en 2013. Le nouvel arrêté modifie les dispositions de l’article 6 de l’arrêté de 2017 en prévoyant une prise en charge renforcée par l’État d’une partie des coûts de réalisation des logements concernés. En vertu de ces nouvelles dispositions, l’État assurera désormais la prise en charge à hauteur de 100 % des coûts des voiries et réseaux divers (VRD) tertiaires, contre 72 % auparavant. Il prendra également en charge un montant de 10 000 DA par mètre carré du coût de construction du logement, au lieu de 5 000 DA prévus par le dispositif précédent. Le texte a précisé que les conditions et modalités d’application de cette prise en charge exceptionnelle seront fixées par une convention conclue entre les services du ministère des Finances et ceux du ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville. Selon les nouvelles dispositions de l’article 6, cette mesure exceptionnelle concerne exclusivement les logements destinés à la location-vente faisant l’objet de demandes enregistrées en 2013.

L. Z.

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