mercredi 23 septembre 2026
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ASSIMI GOÏTA APPELLE À UN DIALOGUE INTER-MALIEN : Retour à l’Accord d’Alger ?

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Le chef de l’État malien, Assimi Goïta, a appelé lundi, dans un discours prononcé à l’occasion du 66e anniversaire de l’accession du pays à l’indépendance, au dialogue et à la réconciliation entre frères maliens.
Cette main tendue du président de la Transition malienne qui a ouvert la voie vers un dialogue inter-malien reste pour le moment au stade d’une déclaration politique aux contours et à la finalité encore inconnus. Assimi Goïta n’a pas précisé s’il s’agit d’un dialogue inclusif qui concernerait l’ensemble des forces politiques du pays, les différentes composantes ethniques et s’il serait une voie vers la reprise de l’accord de paix de 2015, dit accord d’Alger, qui a été dénoncé par Bamako au lendemain du coup d’État qui avait déposé le président Ibrahim Boubacar Keïta, le 18 août 2020, et l’accession de militaires au pouvoir.  Dans son discours, le général Assimi Goïta a appelé au dialogue et à la « réconciliation entre frères maliens », tout en annonçant un renforcement de la lutte contre les groupes armés djihadistes. C’est la volonté exprimée par les dirigeants de Bamako qui assure que le dialogue sera assorti d’une lutte sans merci contre les groupes armés qui ont plongé le nord du pays dans un climat d’insécurité. « Mes chers compatriotes, tout en demeurant ouvert au dialogue et à la réconciliation entre frères maliens, notre volonté ferme de défendre l’intégrité de notre territoire et l’unité nationale reste intacte. Dans ce contexte, la lutte contre l’insécurité et les groupes armés terroristes va se renforcer davantage », a-t-il souligné. Dans son discours, il a salué la mémoire du président Modibo Keïta et de ses compagnons, avant d’affirmer que le pouvoir en place est en train de tenir ses promesses puisqu’il est « en pleine phase de rectification de la Transition, marquée par des séances de restitution des actions gouvernementales aux civils devant les forces vives de la nation ». Plus explicite, Goïta a précisé que le pouvoir malien a adopté une ligne sans ambiguïté tout en restant ouvert au dialogue et à la réconciliation entre Maliens. « L’État maintient une volonté ferme de défendre l’intégrité du territoire et l’unité nationale, avec un renforcement annoncé de la lutte contre l’insécurité et les groupes armés terroristes. Cette stratégie repose sur trois piliers : la proactivité des opérations militaires sur le terrain, des réformes institutionnelles et structurelles profondes, et la coopération avec les partenaires stratégiques régionaux et internationaux ».
Dans ce cadre, il a insisté sur les efforts continus déployés pour améliorer les conditions de vie et de travail des militaires, moderniser les équipements et les infrastructures, et renforcer la formation du personnel, présentant les Forces armées maliennes (FAMa) comme une armée désormais professionnelle, moderne et moralement forte. Goïta a également tenu à rendre hommage aux soldats tombés au champ d’honneur, exprimant sa compassion aux victimes du terrorisme et à leurs familles, ainsi que ses vœux de prompt rétablissement aux blessés, assurant que leur sacrifice restera gravé dans la mémoire de la nation. Sur le plan diplomatique, le chef de l’État malien a affirmé que l’outil diplomatique malien continuait de faire respecter, auprès de tous les partenaires internationaux, les principes de souveraineté du pays, les choix souverains du peuple malien et la défense de ses intérêts. Il a réaffirmé l’engagement du Mali dans le renforcement de la Confédération des États du Sahel (AES), qu’il présente comme la traduction de la vision panafricaniste des pères fondateurs de la nation, poursuivant sa marche vers la réaffirmation de la souveraineté de ses États membres au sein d’une coopération refondée avec les organisations régionales. Selon de nombreux observateurs, ce discours marque une nouvelle orientation du pouvoir en place à Bamako qui aspire à trouver une issue à la violence qui sévit dans le pays, notamment dans ses régions nord, à reprendre langue et développer la coopération avec les partenaires stratégiques, dont ses pairs de l’AES et surtout l’Algérie avec laquelle il veut donner tous les gages de sa bonne volonté de reprendre la coopération bilatérale, devenue un impératif depuis l’installation des groupes terroristes et de réseaux de criminalité transfrontalière dans la région du Sahel.
Slimane B.

Rugby algérien : le développement d’une jeune culture du rugby

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Dans un pays où le football domine presque toutes les conversations autour du sport, le rugby s’est progressivement fait une place au cours des deux dernières décennies, là où peu de gens l’auraient imaginé. Ce qui avait commencé comme un rassemblement informel de joueurs de clubs français d’origine algérienne est devenu une structure nationale qui rivalise désormais avec des nations du rugby bien plus établies — et parvient même à les battre.

Une fédération construite à partir de rien

Selon RugbyPass, l’histoire moderne commence en février 2007, lorsqu’un groupe de joueurs franco-algériens organise un match amical contre la Tunisie à Nabeul, une rencontre désormais considérée comme le point de départ d’une véritable scène nationale plutôt que d’une simple équipe issue de la diaspora.

Deux des joueurs impliqués fonderont par la suite le Stade Oranais, le premier club créé en Algérie depuis l’indépendance.

Les clubs se développent progressivement au cours de la décennie suivante, principalement grâce à leur autofinancement, avant que la Fédération algérienne de rugby ne soit officiellement créée en novembre 2015, après environ huit années de discussions entre le ministère des Sports et le Comité olympique algérien.

L’adhésion à Rugby Africa intervient en 2016, puis World Rugby accepte la fédération comme membre à part entière en 2021.

L’ascension dans la hiérarchie du rugby africain

Les progrès sur le terrain ont été rapides au regard de l’âge de la fédération. Après avoir remporté la Coupe d’Afrique Bronze en 2017, puis la Coupe d’Afrique Argent un an plus tard, l’Algérie atteint la finale de la Rugby Africa Cup 2024, terminant deuxième derrière le Zimbabwe. Lors de l’édition 2025 en Ouganda, l’équipe prend la troisième place après avoir battu la Côte d’Ivoire en quarts de finale.

Cette progression a permis à la sélection nationale, surnommée Les Lionceaux, de grimper jusqu’à la 43e place du classement mondial de World Rugby, une ascension remarquable par rapport à la 92e place qu’elle occupait seulement quatre ans auparavant.

Un sport en pleine croissance

Avec environ 35 clubs et quelque 7 000 joueurs licenciés à l’échelle nationale, la base nationale reste modeste. La sélection continue également de s’appuyer largement sur des joueurs binationaux franco-algériens formés dans le rugby des clubs français, une approche que la fédération considère davantage comme une stratégie que comme une faiblesse.

Un championnat national masculin existe depuis les premières années de la fédération, parallèlement au développement d’une compétition de rugby à sept et du rugby féminin, qui est passé de quelques équipes de jeunes à plus de 40 équipes féminines enregistrées en 2021.

Les écoles sont également devenues partie intégrante de cette filière de formation. En 2019, un partenariat entre la fédération et la Fédération algérienne des sports scolaires a permis d’introduire pour la première fois le rugby dans les programmes scolaires.

Un sport qui écrit encore son histoire

Ce qui rend le projet algérien particulièrement singulier, c’est que les résultats internationaux sont arrivés avant la mise en place des infrastructures habituellement nécessaires pour les produire. La capacité à maintenir cette dynamique dépendra moins du prochain tournoi de la Coupe d’Afrique que de la possibilité pour les clubs, la formation des entraîneurs et les infrastructures de rattraper l’ambition déjà affichée sur le terrain.

NATIONS UNIES : Intenses activités diplomatiques de Ahmed Attaf

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En marge de sa participation aux travaux de la semaine de haut niveau de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations unies, le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf, a rencontré le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, pour passer en revue la situation qui prévaut sur le continent africain, notamment dans la région sahélo-saharienne, en Libye, au Sahara occidental, au Soudan et au Soudan du Sud.
D’après le communiqué du ministère, « le président de la Commission de l’UA a salué la sagesse du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, mettant particulièrement en avant l’esprit de solidarité dont il fait montre à l’égard du Sahel, ainsi que les initiatives lancées par l’Algérie en direction des pays de la région pour contribuer à leurs efforts de développement et soutenir les démarches continentales visant à promouvoir la paix, la sécurité, la stabilité et le développement sur l’ensemble du continent ». De son côté, selon la même source, « le ministre d’Etat a insisté sur la nécessité de s’attaquer aux causes profondes des crises que connaît le continent et de rejeter les ingérences extérieures dans les affaires africaines ». A ce propos, « les deux parties sont convenues de la nécessité d’activer les mécanismes de l’UA afin de promouvoir des solutions africaines aux problèmes africains, conformément aux principes et orientations de l’UA, notamment au regard de l’aggravation des menaces que posent le terrorisme et la criminalité transfrontalière », conclut la même source. Dans le même cadre, Ahmed Attaf a rencontré son homologue portugais, Paulo Rangel, pour  » passer en revue l’état des relations de coopération et de partenariat privilégiées entre l’Algérie et le Portugal et de réaffirmer la volonté commune des deux pays de les renforcer davantage et de les étendre à d’autres domaines, au service de leurs intérêts communs », d’après le communiqué du ministère.
Ahmed Attaf a, en outre, rencontré le ministre des Affaires étrangères du Royaume du Danemark, Lars Lokke Rasmussen, avec lequel il a examiné nombre de questions d’intérêt commun, notamment l’état de la coopération bilatérale dans divers domaines et les voies et moyens de la hisser vers de plus larges perspectives, à la hauteur des importantes potentialités des deux pays.
Autres rencontres de Ahmed Attaf : avec son homologue bulgare, Velislava Petrova-Chamova, pour passer en revue le développement des relations bilatérales et les domaines de coopération entre l’Algérie et la Bulgarie, et d’examiner les voies et moyens à même de les promouvoir et de les diversifier au service des intérêts communs des deux pays ; avec le ministre grec des Affaires étrangères, George Gerapetritis, avec lequel il a examiné les voies de renforcement des relations de coopération bilatérale, notamment dans la perspective de la visite qu’effectuera M. Gerapetritis en Algérie, qui « permettra d’explorer de nouvelles possibilités de partenariat et d’investissement dans divers domaines, à l’instar des infrastructures, des énergies renouvelables, de la gestion des ressources en eau et du transport maritime » ; les deux parties ont évoqué, entre autres, le processus de mise en œuvre de l’Accord d’association entre l’Algérie et l’UE, notamment au regard des obstacles auxquels se heurtent les exportations algériennes pour accéder au marché européen, insistant sur la nécessité de les traiter dans le cadre des mécanismes de l’Accord d’association, de façon à garantir un équilibre et à préserver les intérêts de chaque partie ; avec le ministre des Affaires étrangères de Chypre, Constantinos Kombos, avec lequel il a passé en revue l’état des relations bilatérales et examiné les voies de les promouvoir et de les élargir, au service des intérêts communs des deux pays. Ils ont, par ailleurs, évoqué les développements au Moyen-Orient et les répercussions de la situation dans le détroit d’Ormuz sur la navigation maritime.
M. R.

LE FMI OPTIMISTE SUR L’ÉCONOMIE ALGÉRIENNE : « Une croissance robuste de 3,8 % en 2026 »

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L’institution financière internationale continue d’appuyer les réformes économiques engagées par l’Algérie depuis pratiquement 2019 et s’appuyant notamment sur la diversification hors hydrocarbures, l’attractivité des investissements à forte valeur ajoutée, la souveraineté industrielle et alimentaire, ainsi que la refonte du système financier.
Le Fonds monétaire international a publié, lundi passé, son rapport d’évaluation annuelle concernant l’exercice 2025 et ce à l’issue des consultations de 2026. Le FMI a globalement noté positivement l’économie nationale et les perspectives de sa croissance. L’institution financière a ainsi salué la robustesse de l’économie algérienne, portée notamment par une croissance soutenue en 2025, ainsi que les efforts des autorités en matière de diversification, tout en soulignant des perspectives favorables à court terme. Dans son évaluation à l’issue des consultations au titre de l’article IV avec notre pays, conclues le 11 septembre dernier, le FMI a relevé une croissance économique robuste enregistrée en 2025, estimée à 3,9 % en 2025, contre 3,7 % en 2024, soutenue par une stratégie axée sur l’investissement public. L’économie hors hydrocarbures a, pour sa part, enregistré une croissance de 4,3 % en 2025 et devrait se situer à 4 % en 2026, confirmant « la poursuite de la diversification de l’activité économique », note l’institution. « Les perspectives à court terme demeurent globalement favorables », a souligné le FMI tablant sur une croissance de 3,8 % en 2026, qui « devrait rester robuste ».
L’institution a ajouté également que la hausse des cours des hydrocarbures devrait stimuler les exportations et les recettes budgétaires, « permettant au pays de reconstituer les marges de manœuvre budgétaires ». Les exportations devraient également progresser, passant de 15,8 % du PIB en 2025 à 19,3 % en 2026, selon les projections du FMI établies pour la période 2023-2031. Les importations vont, par ailleurs, reculer de 21,9 % du PIB en 2025 à 18,5 % en 2026. Le déficit budgétaire a diminué en 2025, « grâce aux versements de dividendes élevés ponctuels des entreprises publiques et de la Banque d’Algérie », a fait savoir l’institution de Bretton Woods dans son rapport.
Les efforts déployés par l’Algérie pour renforcer la stabilité et l’inclusion financière ont été aussi salués par le FMI, en notant que les banques demeurent liquides, rentables et bien capitalisées. Il a aussi noté que les mesures visant à renforcer la supervision financière, les dispositifs de gestion des crises et de la liquidité et à améliorer la gouvernance des banques publiques sont importantes. Dans ce sillage, le FMI a félicité les autorités publiques pour le retrait rapide de l’Algérie de la liste du GAFI des juridictions faisant l’objet d’une surveillance renforcée.
Il convient de souligner que l’Algérie s’est lancée dans un vaste programme de diversification de son économie en s’appuyant sur les secteurs à forte croissance, notamment les mines, l’agriculture, l’agroalimentaire, l’industrie manufacturière et pharmaceutique, le bâtiment et les services numériques.
Farid G.

Mercato : Akbou s’offre l’attaquant nigérien Moussa Harouna

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Mercato : Akbou s’offre l’attaquant nigérien Moussa Harouna

Très actif sur le marché des transferts estival, l’Olympique Akbou poursuit son recrutement ambitieux en vue de l’exercice 2026-2027. Le pensionnaire de la Ligue 1 Mobilis a officialisé l’arrivée de l’avant-centre nigérien Moussa Harouna Ibrahim pour les deux prochaines saisons, bouclant ainsi un mercato impressionnant pour s’imposer dans l’élite du football algérien.
L’Olympique Akbou a annoncé ce samedi sur ses réseaux sociaux l’engagement officiel de Moussa Harouna Ibrahim Mostbet. Âgé de 23 ans, l’attaquant nigérien s’est engagé pour deux saisons après l’accomplissement de l’ensemble des formalités administratives liées à son transfert. En provenance du club irakien d’Al-Nadjaf, le joueur devient le quatrième footballeur africain à rejoindre les rangs de la formation akboucienne cet été. La direction avait déjà assuré les signatures des Sénégalais Sogué Moussa (défenseur, ex-US Ouakam) et Bonaventure Bonito Fonseca (milieu défensif, ex-CA Bizertin), ainsi que celle du latéral gauche mauritanien Khadim Diaw, arraché à Al-Nasr Benghazi.

Une restructuration massive de l’effectif
La direction du club ne s’est pas limitée à ce quota étranger pour bâtir son équipe. L’Olympique Akbou a été l’un des acteurs les plus dynamiques du marché national, attirant de nombreux joueurs d’expérience. Le milieu de terrain a été particulièrement renforcé avec les arrivées de Fathallah Tahar (CS Constantine), d’Abdelkader Boutiche (JS Saoura), d’Ibrahim Farhi Ben Halima (ASO Chlef) et de Hamza Mouali (JS Kabylie). La défense s’enrichit avec Abdelkader Belharrane (MC Oran) et Nasreddine Zaâlani (JS Saoura), tandis que l’attaque se voit complétée par Khaled Bousseliou.
Pour garantir un équilibre, le club a également acté la prolongation du milieu offensif Taoufik Addadi et la promotion des jeunes talents Ryad Boutiba et Seif-Eddine Bitam en équipe première.

Abdelkader Amrani aux commandes d’un projet ambitieux
Pour orchestrer ce nouvel effectif, l’Olympique Akbou s’en est remis à l’expertise d’Abdelkader Amrani. Le technicien débarque fort d’un passage couronné de succès à la JS Saoura, qu’il a propulsée à la deuxième place du classement, synonyme de qualification en Ligue des champions d’Afrique. L’équipe, actuellement en stage de préparation en Tunisie, affiche déjà de belles promesses. Les Akbouciens se sont en effet imposés avec autorité vendredi lors d’une joute amicale contre les Ivoiriens de San Pedro FC (3-1).
Après avoir terminé la saison 2025-2026 à la cinquième place du championnat (à égalité de points avec la JS Kabylie), l’Olympique Akbou affiche clairement ses intentions pour la nouvelle saison : bousculer la hiérarchie et s’installer durablement dans le haut du tableau.

EN ALLANT À NEW YORK : Le président iranien fait escale technique à Alger

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L’avion du président iranien, Massoud Pezeshkian, a atterri, hier après-midi, à l’aéroport international Houari Boumediene d’Alger pour une escale technique. Le président Massoud Pezeshkian a été accueilli au salon d’honneur de l’aéroport international d’Alger par le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, et le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l’étranger, Sofiane Chaib. Selon des sources médiatiques locales, avant de se rendre à New York pour participer à l’Assemblée générale des Nations unies, le président iranien a affirmé qu’il présenterait les crimes commis contre le peuple iranien aux Nations unies et a déclaré : « Nous présenterons et défendrons fermement les positions de l’Iran dans les instances internationales et nous porterons le message du peuple iranien au monde entier. » Il a souligné que « l’on ne peut contraindre un peuple à l’obéissance par la force. Ce qui se passe à Ghaza, en Palestine, en Syrie, au Yémen, en Iran et ailleurs révèle la vérité. » Il a ajouté : « Nous nous sommes assis à la table des négociations à plusieurs reprises et avons signé des accords, mais le monde a constaté comment l’autre partie a rompu ses engagements et violé les termes de ces accords. » Il a souligné que « le peuple iranien, résilient, défendra toujours sa patrie et ses principes. » Les médias avaient rapporté que le président américain Donald Trump a déclaré « accueillir favorablement » l’idée d’une rencontre avec Massoud Pezeshkian en marge de l’AGNU cette semaine.
Dans une interview accordée au correspondant en chef des affaires étrangères de Fox News, Trump a fait allusion à des « événements importants » à venir, évoquant les options dont disposent les États-Unis concernant l’Iran. Aux Etats-Unis, un nouveau sondage réalisé par CNN en collaboration avec SSRS montre que l’opposition américaine à la guerre contre l’Iran s’est intensifiée. Selon ce sondage, près des deux tiers des personnes interrogées ont déclaré que « les États-Unis ne sont pas en train de gagner ce conflit », et un nombre encore plus important a estimé que le président Donald Trump n’en faisait pas assez pour mettre fin à la guerre.
Les observateurs rappellent que les Américains n’ont jamais eu une opinion positive de cette guerre. Ils font remarquer que près de sept mois après son début, une large majorité affirme que « le conflit a nui aux intérêts américains et n’en valait pas le coût », et que le président n’a pas de plan clair pour y mettre fin. En chiffres : 29% des adultes américains se sont déclarés satisfaits de la gestion des affaires étrangères par Trump, soit son taux d’approbation le plus bas enregistré par les sondages CNN durant ses deux mandats, tandis que 71 % se sont dits insatisfaits. Pour La plupart d’entre eux les décisions de Donald Trump en matière de politique étrangère durant cette période ont nui, plutôt que renforcé, la position des États-Unis dans le monde. On impute aux Républicains, ce recul de l’approbation de l’approche du président américain vis-à-vis de l’Iran. Ainsi, la satisfaction des Républicains à l’égard de Trump a diminué (73 % en mars, contre 60 % aujourd’hui). Dernièrement, les sénateurs républicains Mike Rogers et Ashley Henson ont appelé à une fin rapide de la guerre contre l’Iran. C’est, notent les observateurs, une prise de position qui marque un tournant dans l’action de ces deux candidats engagés dans une campagne électorale très disputée, et qui coïncide avec des prix records des carburants. En effet, Rogers, qui affronte le démocrate Abdul Sayed dans le Michigan, et Henson, qui affronte le démocrate Josh Turek dans l’Iowa, ont adopté un ton plus conciliant envers l’Iran, après avoir auparavant soutenu le pouvoir du président Donald Trump de lancer des frappes contre Téhéran.
M. R.

ÉQUIPEMENTS DE SÉCURITÉ OBLIGATOIRES : Les automobilistes sous pression des sanctions et de la flambée des prix

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Le renforcement des contrôles routiers place les automobilistes face à une nouvelle dépense obligatoire. Triangle de signalisation, gilet réfléchissant et extincteur sont désormais au cœur des préoccupations, alors que leurs prix semblent s’envoler sur le marché. Une association de protection des consommateurs a d’ailleurs alerté sur cette problématique et appelé les autorités à se pencher sur cette situation. 
Tout d’abord il faut souligner que le rappel de la Gendarmerie nationale est clair : les équipements de sécurité obligatoires doivent désormais être présents à bord des véhicules, légers comme lourds. Dans une communication relayée par la presse, les services de la Gendarmerie ont rappelé que le nouveau Code de la route impose notamment la présence d’un extincteur, d’un triangle de signalisation pour arrêt d’urgence et d’un gilet réfléchissant. Leur absence expose le propriétaire du véhicule à une amende forfaitaire de 4 000 dinars.  À cette obligation réglementaire vient s’ajouter une autre préoccupation à savoir le coût de ces équipements pour les automobilistes, qui ont augmenté de manière importante et inexpliquée. En effet, la question des prix est devenue particulièrement sensible depuis le renforcement des contrôles. Hier encore, lors de vérifications effectuées dans des commerces spécialisés dans les accessoires et équipements automobiles, notamment à Bordj El Kiffan et El Biar, le prix d’un triangle de signalisation affichait 2 000 DA.  Ce montant, relevé sur place, donne la mesure de la pression qui peut peser sur un automobiliste qui doit se mettre rapidement en conformité.  Les prix ne sont toutefois pas uniformes.
 
Le gilet et l’extincteur également concernés
Le même constat est soulevé concernant le gilet réfléchissant et l’extincteur. Les recherches effectuées sur le marché montrent là encore une forte hausse des prix. Sur les plateformes de vente, on trouve par exemple des gilets de signalisation proposés à différents tarifs, tandis que certains packs regroupant plusieurs équipements de sécurité automobile sont affichés à des prix excessivement chers. Pour l’extincteur, dont le prix avoisine désormais les 8000 DA, la situation mérite une attention particulière, car il ne s’agit pas simplement d’acheter « n’importe quel extincteur ». La Gendarmerie nationale insiste sur la nécessité de disposer d’un équipement conforme, en état de fonctionnement et adapté au type de véhicule. Pour les véhicules fonctionnant au GPL, elle précise notamment que l’extincteur à poudre doit avoir une capacité d’au moins 2 kg.  Autrement dit, le consommateur doit non seulement acheter l’équipement, mais aussi s’assurer qu’il correspond bien aux exigences réglementaires.
 
Une obligation assortie d’une amende de 4 000 DA
L’enjeu financier ne se limite donc pas au prix d’achat.  Le conducteur qui ne dispose pas des équipements obligatoires s’expose à une amende forfaitaire de 4 000 DA, selon le rappel effectué par la Gendarmerie nationale concernant les dispositions du nouveau Code de la route.  Pour les véhicules fonctionnant au GPL, la réglementation prévoit par ailleurs un régime spécifique en matière d’extincteur. La Gendarmerie a rappelé que le non-respect des prescriptions applicables peut, dans ce cas, entraîner une amende comprise entre 10 000 et 20 000 DA, avec la possibilité d’une peine d’emprisonnement ne dépassant pas trois jours, selon les dispositions évoquées par les services de sécurité.

Les associations de consommateurs demandent l’intervention des autorités
Face à cette situation, l’association de protection des consommateurs (Himayatec) a publié un communiqué pour attirer l’attention des autorités sur la hausse des prix de ces équipements et sur les pratiques commerciales qui accompagnent la nouvelle demande.  Cette réaction intervient dans un contexte où les automobilistes sont nombreux à rechercher simultanément les mêmes produits, à la faveur du renforcement des contrôles.  L’enjeu, pour les associations de consommateurs, est donc de veiller à ce que l’obligation de sécurité ne devienne pas l’occasion d’une augmentation injustifiée des prix ou de pratiques commerciales préjudiciables aux automobilistes.  La question mérite d’autant plus d’attention que les prix observés peuvent varier sensiblement d’un vendeur à l’autre.
Ania N.

L’ALGÉRIE ET LE NIGER TIENNENT À CE PROJET : « Le TSGP est d’une importance stratégique »

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Le projet de gazoduc transsaharien (TSGP, Nigéria-Niger-Algérie) a été au cœur des discussions entre le ministre d’État et ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, et le Premier ministre de la République du Niger, Ali Lamine Zine Mahamane, qui l’a reçu ce mardi à Niamey, capitale du Niger, dans le cadre de sa visite de travail au Niger, chargé par le Président de la République. Les deux parties ont réaffirmé l’importance stratégique de ce projet, qui relie l’Algérie, le Niger et le Nigéria, et son rôle dans le soutien à l’intégration énergétique africaine et la promotion du développement économique et social de la région.
Dans ce contexte, la nécessité de poursuivre la coordination entre les parties concernées a été soulignée, notamment en ce qui concerne le lancement rapide des études topographiques du tracé du gazoduc en territoire nigérien, ainsi que des études de protection de l’environnement, d’impact et géotechniques. Ces études sont considérées comme des étapes pratiques essentielles à la mise en œuvre du projet. Selon un communiqué du ministère, ont également participé à la réunion l’ambassadeur d’Algérie auprès de la République du Niger, le directeur général de Sonatrach, Noureddine Daoudi, le vice-président et directeur général de Sonatrach en charge du raffinage et de la pétrochimie, Slimane Slimani, et le directeur général de Sonatrach International Exploration et Production (SIPEX), Cherif Bouarara, ainsi que plusieurs responsables du secteur. Cette réunion, à laquelle ont également assisté plusieurs membres du gouvernement nigérien, a permis de faire le point sur l’état actuel et les perspectives d’avenir de la coopération bilatérale entre l’Algérie et le Niger, notamment dans le secteur des hydrocarbures.
Les discussions ont porté sur les moyens de renforcer et d’élargir ce partenariat afin de servir les intérêts communs des deux pays et sur les derniers développements des projets communs : projet d’exploration et de production mené par Sonatrach sur le champ pétrolier de Kafra ; perspectives de coopération sur d’autres champs pétroliers proposés par le Niger, en particulier le champ de Bilma ; moyens de renforcer la coopération entre Sonatrach et la Compagnie nationale nigérienne de pétrole (SONIDEP) ; la coopération dans les secteurs du raffinage et de la pétrochimie, en particulier concernant les importants travaux de maintenance de la raffinerie de Zinder ; les perspectives d’élargissement de la coopération entre les institutions spécialisées des deux pays dans ce domaine ; la commercialisation conjointe du pétrole brut nigérien. Le ministre d’État a affirmé que l’Algérie, sous l’impulsion du président Abdelmadjid Tebboune, continuera de soutenir la coopération algéro-nigériane, en particulier dans le secteur des hydrocarbures. Ce soutien comprendra l’assistance aux entreprises nigériennes, le transfert d’expertise algérienne et le développement des compétences et des capacités, autant d’éléments qui contribueront au développement économique et énergétique des deux pays. Pour sa part, le Premier ministre nigérien a souligné l’importance des relations fraternelles et historiques qui unissent l’Algérie et le Niger. Il a salué le rôle de Sonatrach dans le soutien et le développement du secteur des hydrocarbures de son pays, insistant sur l’engagement du Niger à renforcer sa coopération avec l’Algérie et à développer les partenariats entre les deux nations.

L’Algérie prête à accompagner le Niger
Lors des entretiens qu’il a eus avec le ministre nigérien du Pétrole, Hamadou Tini, en présence du PDG du groupe Sonatrach, Nour Eddine Daoudi, du vice-président de l’Activité raffinage et pétrochimie (RPC), Slimane Slimani, du Directeur général de Sonatrach international Production and Exploration Corporation (Sipex), Cherif Bouaraara, de nombre de cadres du secteur et de l’ambassadeur d’Algérie auprès du Niger, Mohamed Arkab a souligné, lundi à Niamey, la disponibilité de l’Algérie à accompagner le Niger dans le développement de son secteur des hydrocarbures et la valorisation de ses ressources énergétiques, indique un communiqué du ministère. Les discussions, élargies aux experts et cadres des deux parties, ont porté sur nombre de dossiers et projets prioritaires, dont le TSGP.
M’hamed Rebah

RENTRÉE 2026-2027 : Près de 1,9 million d’étudiants retrouvent les bancs de l’université

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Près de 1,9 million d’étudiants ont rejoint, hier, les universités, écoles et instituts à travers le pays, à l’occasion de la rentrée universitaire 2026-2027.
Pour ce nouvel exercice, le secteur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique entend accélérer la transformation de l’université algérienne, avec un accent particulier sur les formations liées aux technologies émergentes, à l’innovation et à l’entrepreneuriat. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a mobilisé les moyens humains et matériels nécessaires pour accompagner les 1.884.839 étudiants inscrits cette année dans les établissements universitaires et les centres de recherche. L’objectif affiché est de leur offrir un environnement pédagogique propice à l’innovation et à l’excellence, tout en poursuivant la transformation de l’université en un partenaire actif du développement économique et de la création de richesse. Cette rentrée compte également 2.600 étudiants internationaux issus de 36 nationalités, accueillis dans le cadre du programme «Study in Algeria», renforçant ainsi la dimension internationale de l’enseignement supérieur algérien. Le nouveau cycle universitaire s’inscrit dans une orientation visant à faire de l’université un levier de développement national et un espace de production de connaissances, de technologies et de compétences. Une attention particulière est ainsi accordée aux domaines considérés comme stratégiques, notamment l’intelligence artificielle, la cybersécurité, les énergies renouvelables, les biotechnologies, l’entrepreneuriat et l’innovation. Mais derrière l’élargissement de l’offre de formation et les ambitions affichées, la question des ressources humaines et de l’encadrement demeure un enjeu important pour les établissements universitaires.
 
Des besoins d’encadrement qui restent à combler
L’exemple de l’Université des sciences et de la technologie Houari-Boumediene (USTHB) illustre cette problématique. Dans un entretien accordé à la presse, son recteur, Djamal Eddine Akretche, a indiqué que l’établissement s’apprête à accueillir un peu plus de 13.000 nouveaux bacheliers, ce qui devrait porter son effectif global à environ 55.000 étudiants, une fois les chiffres définitivement arrêtés. Une telle progression des effectifs implique également de renforcer les équipes pédagogiques. « Nous allons notamment procéder au recrutement d’enseignants et nous espérons que les postes ouverts pourront être pourvus », a expliqué le recteur, qui fait état d’un besoin particulier dans le domaine de l’informatique. L’USTHB fait en effet face depuis deux ans à des difficultés pour attirer suffisamment de candidats dans cette spécialité. À titre d’exemple, l’université avait ouvert 25 postes d’enseignants en informatique, mais n’avait reçu qu’une douzaine de candidatures, avec des désistements intervenus par la suite.  Selon le recteur, cette situation s’explique notamment par le nombre relativement limité de docteurs en informatique souhaitant s’orienter vers une carrière dans l’enseignement et la recherche, alors même que les besoins en compétences dans ce domaine ne cessent de progresser.  Cette année, la situation semble toutefois évoluer favorablement. Le nombre de dossiers déposés serait supérieur au nombre de postes ouverts, une évolution considérée par le responsable de l’USTHB comme un signe encourageant.
 
13 nouvelles formations pour répondre aux métiers de demain
Parallèlement à ces enjeux d’encadrement, l’une des principales nouveautés de cette rentrée réside dans l’ouverture de 13 nouveaux parcours de formation consacrés à des domaines liés aux métiers émergents.  Parmi eux figurent notamment un cursus d’ingénieur d’État en intelligence artificielle, un master intégré en technologies quantiques, ainsi qu’un master consacré à l’interopérabilité des systèmes d’information. Un nouveau master en mécanique des systèmes spatiaux vient également compléter cette offre.  Dans le domaine de la santé, de nouvelles formations ont été ouvertes en coordination avec le ministère de la Santé. Elles comprennent notamment une licence en santé et hygiène bucco-dentaire, ainsi que des masters en conseil génétique, en intelligence artificielle médicale, en bio-informatique médicale et en addictologie. Une formation sanctionnée par un diplôme d’études supérieures spécialisées en médecine de précision vient également compléter ce dispositif.  La rentrée 2026-2027 accorde par ailleurs une place à la consolidation de l’identité nationale et à l’ouverture internationale. Un parcours en sciences de l’information et de la communication en langue amazighe, spécialisé dans l’audiovisuel, a ainsi été introduit.  Sur le plan international, six nouvelles offres de formation ont été mises en place dans le cadre d’accords de jumelage et de partenariats avec des établissements étrangers. L’enseignement de l’histoire de l’Algérie ainsi que celui de la citoyenneté et du civisme est également généralisé aux différents domaines de formation. Autre nouveauté de cette rentrée : le lancement du premier master académique en Algérie consacré au journalisme des agences de presse, fruit d’une collaboration entre l’Université d’Alger 3 « Ibrahim Sultan Cheibout» et l’Agence Algérie Presse Service (APS). Ainsi, la rentrée universitaire 2026-2027 se caractérise à la fois par l’élargissement et la modernisation de l’offre de formation et par la nécessité de répondre aux besoins croissants en encadrement. Le développement des filières liées aux nouvelles technologies, à l’intelligence artificielle et à l’innovation suppose en effet que les universités puissent disposer d’enseignants et chercheurs capables d’accompagner cette évolution.
Ania N. 

SOUS LA COUPE DE SIDI SAÏD ET DE BOUSLIMANI : Les concertations avec les médias se poursuivent

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Une réunion consacrée au secteur des médias électroniques s’est tenue lundi au siège de la présidence de la République, dans le cadre de la série de rencontres organisées par la D.G. de la Communication à la Présidence et le ministère de la Communication avec les responsables des médias publics et privés.
Un deuxième rendez-vous, après les chaînes de télévisions, dédié à la presse électronique s’est tenu lundi au siège de la présidence, dans le cadre des consultations engagées par la Direction générale de la communication à la présidence de la République et le ministère de la Communication avec les responsables des établissements médiatiques publics et privés. La rencontre a été présidée par le conseiller auprès du président de la République chargé de la Direction générale de la communication, Kamel Sidi Saïd, et du ministre de la Communication, Mohamed Bouslimani. Ont également pris part à cette réunion des cadres de la Direction générale de la communication de la présidence de la République et du ministère de la Communication, ainsi que plusieurs responsables de journaux et de médias électroniques. Cette deuxième rencontre consacrée à la presse électronique a été marquée par des échanges autour des préoccupations et des enjeux auxquels est confronté ce secteur, dans un contexte marqué par la transformation des usages médiatiques et l’essor des plateformes numériques. Cette initiative s’inscrit dans le prolongement des consultations menées récemment avec les différents acteurs du paysage médiatique national. La présidence de la République avait notamment organisé une rencontre consacrée aux médias audiovisuels, réunissant les responsables des chaînes de télévision et des stations de radio publiques et privées. Ces échanges avaient permis d’aborder les préoccupations exprimées par les professionnels du secteur et les perspectives d’évolution de l’activité audiovisuelle. À travers ces rencontres successives, les autorités poursuivent ainsi le dialogue avec les différents segments du paysage médiatique, en associant les responsables de la presse écrite, audiovisuelle et électronique aux discussions portant sur les préoccupations professionnelles et les évolutions du secteur.
Sarah O.

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