dimanche 12 juillet 2026
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RELATIONS ENTRE L’ALGÉRIE ET LE MALI : Une reprise profitable aux deux pays  

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Le rétablissement des canaux diplomatiques et de dialogue traduit la volonté des deux pays de dépasser les facteurs de tensions pour conjuguer les efforts et faire face à la situation dangereuse que connait actuellement la région du Sahel.
Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune a ordonné le retour, à Bamako, de M. Kamal Retieb, en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République algérienne démocratique et populaire auprès de la République du Mali, à compter du vendredi 10 juillet 2026, a indiqué un communiqué du ministère des Affaires étrangères. Retieb avait été rappelé pour consultations le 07 avril 2025.
« La décision de Monsieur le président de la République traduit sa volonté constante et résolue de rétablir les relations algéro-maliennes dans leur trajectoire historique naturelle, fondée sur le respect mutuel ainsi que sur des liens de fraternité et de coopération au service des intérêts des deux peuples et pays frères, de l’ensemble des pays de la région sahélo-saharienne, et plus largement, de tout le continent africain », a conclu le communiqué. Dans le même cadre, le Gouvernement de la République du Mali a décidé le retour à Alger de son ambassadeur en Algérie et la réouverture de son espace aérien national à l’ensemble des aéronefs civils et militaires assurant des vols en provenance ou à destination de l’Algérie, a indiqué, dans le même journée, un communiqué du Gouvernement malien de la transition. Le document indique que,  « dans le cadre de la redynamisation des relations de coopération et d’amitié entre la République du Mali et la République algérienne démocratique et populaire, le Gouvernement de la République du Mali a décidé des mesures suivantes : le retour à Alger de l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Mali accrédité auprès de la République algérienne démocratique et populaire, la réouverture de l’espace aérien national à l’ensemble des aéronefs civils et militaires assurant des vols en provenance ou à destination de la République algérienne démocratique et populaire ».
La décision du retour des représentations diplomatiques à Alger et Bamako a été accompagnée par la réouverture de l’espace aérien algérien aux aéronefs en provenance ou à destination du Mali.  Un communiqué du ministère de la Défense nationale a indiqué, vendredi, que l’Algérie a décidé, de rouvrir entièrement son espace aérien national à la circulation aérienne malienne à partir de vendredi 10 juillet. « L’Algérie a décidé, à compter d’aujourd’hui, vendredi 10 juillet 2026, de rouvrir entièrement son espace aérien national au trafic aérien malien, cette décision inclut tous les vols aériens à destination et en provenance du Mali à travers les différentes destinations internationales », précise le document.
Ce retour à la normale des relations entre les deux pays traduit la volonté de l’Algérie et du Mali de dépasser les facteurs de tensions pour conjuguer les efforts et faire face à la situation dangereuse que connait actuellement la région du Sahel. Il faut savoir que les autorités du Mali ont accueilli favorablement la décision de l’Algérie de relancer les relations entre les deux pays. Depuis la rupture avec l’Algérie, la menace des groupes terroristes qui activent au nord du mali est devenue pesante sur le quotidien des citoyens maliens qui s’étaient retrouvés privés de leur liberté de déplacement en raison de la crise de carburant qu’a vécue le pays et qui ont vu leur sécurité menacée par les actes terroristes dont plusieurs ont été commis dans la périphérie de la capitale Bamako. 

Ahmed Mizab : « Une « approche réaliste imposée par les défis actuels »
L’expert en questions sécuritaires et stratégiques, Ahmed Mizab, interrogé par le site « Cherchell News », a confirmé que la décision de l’Algérie de rouvrir entièrement son espace aérien au trafic aérien malien dépasse le simple cadre technique de la navigation aérienne, portant des dimensions politiques et sécuritaires d’une grande importance qui vont au-delà de l’aspect opérationnel. Il estime que cette décision s’inscrit dans un contexte de volonté mutuelle de réajuster les relations entre les deux pays dans une approche réaliste imposée par les défis actuels dans la région du Sahel. Il a expliqué « que la décision algérienne intervient après une période de tension sans précédent entre Alger et Bamako, en soulignant que les deux parties comprennent bien que la poursuite de la rupture ne sert pas leurs intérêts stratégiques, notamment face à la montée des menaces terroristes, à l’expansion des réseaux de criminalité organisée et de contrebande, ainsi qu’à la question de l’immigration irrégulière ».
Pour lui, « la nature de la géographie et des frontières communes rend la coordination, même à ses limites minimales, une nécessité sécuritaire incontournable et non une option politique sujette à manœuvre ». 
À propos des implications de la décision prise par le ministère de la Défense nationale, Mezab a considéré que la levée de la fermeture de l’espace aérien national constitue un indicateur fort du retour des canaux de communication entre l’Algérie et le Mali, et pourrait refléter l’existence de consultations ou d’accords tacites pour gérer certains dossiers de sécurité d’intérêt commun. Cependant, Mizab ne veut pas tirer des conclusions hâtives concernant un retour entier à la coordination militaire et opérationnelle, estimant qu’il est « prématuré » de parler de ça. Il a expliqué cela du fait des divergences qui ont apparues au cours de la période précédente qui sont relatives à des visions stratégiques divergentes sur des questions régionales complexes, ce qui nécessite du temps et un processus politique progressif pour les surmonter et construire une base solide.
Concernant les répercussions de la décision sur les autorités de transition au Mali, Mezab s’attend à ce que Bamako accueille cette initiative avec un grand soulagement en raison de l’apaisement réaliste et politique qu’elle représente. Sur le plan pratique, la décision lève les restrictions imposées sur le trafic aérien malien vers diverses destinations internationales, et sur le plan politique, elle est un indicateur de la diminution des tensions avec l’Algérie, considérée comme l’acteur régional le plus influent dans la région du Sahel. 
C’est une nouvelle page qui s’ouvre dans les relations entre les deux pays et qui va permettre d’assurer la sécurité au niveau des frontières communes et de resserrer l’étau sur les réseaux de la criminalité transfrontalière qui a prospéré à la faveur des exactions des groupes terroristes dans la région du Sahel.
Slimane B.   
 

PLUS DE 270 INCENDIES ÉTEINTS À TRAVERS LE PAYS : Les hommes du feu sur le qui-vive

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La vague de chaleur qui touche plusieurs régions du pays continue d’accentuer le risque d’incendies, avec une multiplication des feux de couvert végétal et de récoltes durant ces derniers jours.
Face à cette situation marquée par des températures élevées et une végétation particulièrement vulnérable, le dispositif de lutte contre les incendies de la Protection civile reste fortement mobilisé à travers le territoire national.  Selon un bilan de la Protection civile couvrant la période du 9 au 11 juillet à 8h00, les équipes d’intervention sont intervenues pour l’extinction de 271 incendies du couvert végétal enregistrés dans plusieurs wilayas. Ce bilan fait état de 25 incendies de forêts, 12 incendies de maquis, 47 incendies de broussailles, 86 incendies de récoltes, 39 incendies d’arbres fruitiers, 51 incendies de bottes de foin et 11 incendies de palmiers.Grâce à l’intervention rapide des unités de secours, ces incendies ont pu être circonscrits, évitant leur propagation vers d’autres zones du couvert végétal et limitant ainsi l’ampleur des dégâts. Les moyens humains et matériels de la Protection civile demeurent engagés afin de surveiller les foyers maîtrisés et intervenir rapidement en cas de reprise.  Ces opérations interviennent dans un contexte de fortes chaleurs qui accroissent considérablement le risque de départs de feu. La sécheresse des végétations, associée aux températures élevées, constitue un facteur aggravant dans la propagation des flammes, notamment dans les zones forestières et agricoles. À titre de rappel, un précédent bilan de la Protection civile faisait état de 26 incendies de couvert végétal et de cultures agricoles recensés jusqu’à vendredi à 13h30. Les équipes avaient alors réussi à procéder à l’extinction définitive de 15 incendies, tandis que plusieurs interventions se poursuivaient encore dans différentes wilayas. Parmi les foyers concernés figuraient notamment des incendies de forêts à Guelma, Béjaïa, Tizi Ouzou et Sétif. À Guelma, les opérations d’extinction avaient mobilisé d’importants moyens, dont la colonne régionale d’intervention d’Oum El Bouaghi, un avion BE200 de l’Armée nationale populaire ainsi que des avions AT-802 spécialisés dans la lutte contre les feux. Les interventions se poursuivaient également à Béjaïa, notamment à Ouzellaguen et Adekar, ainsi qu’à Tizi Ouzou au niveau de la forêt d’Assoul à Illoula Oumalou. D’autres opérations concernaient des incendies de récoltes agricoles à Sétif, Médéa, Aïn Defla et Souk Ahras. Alors que la période estivale se poursuit sous le signe de la canicule, la vigilance reste de mise. Les autorités rappellent que les comportements à risque, comme les feux en plein air ou l’abandon de déchets inflammables, peuvent rapidement provoquer des incendies difficiles à maîtriser dans des conditions météorologiques favorables à leur propagation.
Ania N.

LE MINISTÈRE RASSURE APRÈS DES ANALYSES SCIENTIFIQUES APPROFONDIES : « La pastèque commercialisée en Algérie est propre à la consommation »

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« La pastèque rouge commercialisée en Algérie ne présente aucun danger pour la santé des consommateurs »; C’est la conclusion annoncée hier par le ministère du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national, après une série d’analyses effectuées sur plusieurs échantillons prélevés dans différentes régions productrices ainsi que dans des marchés de gros de fruits et légumes relevant de la société Magro. 
Ces contrôles ont été lancés à la suite des informations relayées sur certains réseaux sociaux mettant en doute la qualité sanitaire de ce fruit, notamment concernant une éventuelle présence élevée de nitrates. Face à ces allégations, le ministère a chargé les laboratoires du Centre algérien du contrôle de la qualité et de l’emballage (CACQE) de réaliser les analyses nécessaires afin de vérifier la conformité des produits mis sur le marché.  Les examens, menés durant une semaine selon des méthodes de référence et conformément aux normes en vigueur, ont porté sur plusieurs échantillons issus de différents bassins de production et points de distribution à travers le pays.  
« Aucune trace de bactéries dangereuses et des taux de nitrates largement conformes »
Les résultats des analyses microbiologiques ont révélé une absence totale de bactéries pathogènes ou nuisibles, confirmant ainsi la sécurité microbiologique des échantillons testés.  Concernant les analyses relatives aux nitrates, les services du ministère ont indiqué que les taux enregistrés dans l’ensemble des prélèvements étaient « très faibles », se situant dans les limites naturelles et considérés comme sûrs. Les concentrations relevées restent donc très éloignées de tout niveau susceptible de représenter un risque pour la santé des consommateurs. Sur la base de ces résultats scientifiques, le ministère du Commerce intérieur a affirmé que les informations diffusées sur certaines plateformes numériques concernant une forte concentration de nitrates dans la pastèque rouge sont infondées et ne reposent sur aucune donnée scientifique ou référence officielle. Ces conclusions visent à rétablir la confiance des consommateurs et à rappeler l’importance de se référer aux contrôles réalisés par les organismes compétents plutôt qu’aux rumeurs circulant sur les réseaux sociaux.
Ania N.

Domination, caractère, avenir : les principales leçons et acquis Les Verts lors de la CM-2026

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Domination, caractère, avenir : les principales leçons et acquis Les Verts lors de la CM-2026

Le retour tant attendu de l’équipe nationale d’Algérie dans l’élite du football mondial après 12 ans d’absence forcée a marqué une étape importante pour toute la nation. Peu importe à quel stade s’est arrêtée cette aventure nord-américaine, le simple fait d’avoir affronté les meilleures équipes de la planète a rendu au pays son statut de force footballistique mondiale. Cependant, la CM-2026 vaut avant tout comme outil de vérification. Les terrains des États-Unis, du Canada et du Mexique ont clairement mis en lumière les forces et les faiblesses de la génération actuelle Les Fennecs. Les supporters locaux, alimentant leur intérêt pour le tournoi, ont largement utilisé le bonus de bienvenue de dépôt Melbet pour anticiper la profondeur d’intégration des nouvelles idées tactiques du staff technique.

Chronique de la participation à la CM : événements clés

Chaque match Les Verts en phase de groupes et au premier tour des 16es de finale s’est transformé en véritable manuel de stratégie footballistique moderne :

  • Choc tactique à Kansas City (Argentine – Algérie 3:0). La tentative de Vladimir Petković d’imposer un football offensif agressif aux champions en titre à l’Arrowhead Stadium s’est soldée par une perte douloureuse. Ce match a montré qu’un pressing aventureux sans couverture adéquate est fatal au niveau du plus grand tournoi de football de l’année. 
  • Sursaut de volonté au Levi’s Stadium (Jordanie – Algérie 1:2). Après avoir encaissé un but rapide, Les Fennecs n’ont pas paniqué et se sont réorganisés en cours de match. Les buts d’Amine Gouiri et Nadhir Benbouali ont ramené l’équipe dans la course aux 16es de finale. Dans les minutes critiques du match, alors que des millions de fans suivaient l’évolution des cotes, le service d’assistance fiable de Melbet aidait les utilisateurs à mettre à jour leurs données de compte sans délai.
  • Thriller ultra-productif face au Das Team (Autriche – Algérie 3:3). L’un des matchs les plus prolifiques de la phase de groupes. L’Algérie a fait preuve d’une culture de passe raffinée. Le but salvateur de Riyad Mahrez à la 93e minute a été le fruit d’une attaque positionnelle prolongée, durant laquelle l’équipe a contrôlé le ballon pendant plusieurs minutes.
  • Piège européen au BC Place (Suisse – Algérie 2:0). En 16es de finale, le modèle européen pragmatique s’est révélé plus fort que les émotions. Les Suisses ont marqué rapidement grâce à Breel Embolo à la 10e minute, puis Dan Ndoye a inscrit à la 46e seconde de la seconde période un but historique, établissant un record de rapidité pour les secondes périodes en 16es de finale de la CM depuis 1998.

Transformation en profondeur : vers un modèle de possession totale

La principale réussite de l’Algérie est le changement radical de mentalité de jeu au fil de la compétition. L’équipe s’est complètement débarrassée de son statut d’outsider misant sur le contre.

Pour la première fois de son histoire, l’Algérie a dominé la possession du ballon lors des quatre matchs du tournoi. Même lors de la perte face aux Suisses, ce chiffre a atteint 55 %. Le passage à une formation flexible en 4-2-3-1 a permis de révéler le potentiel de Rayan Aït-Nouri sur le flanc gauche. Dans le même temps, Riyad Mahrez, à 35 ans, a prouvé que son expérience était irremplaçable dans les moments clés des matchs de phase finale. La nouvelle génération s’est intégrée organiquement à la structure de l’équipe, rappelant l’approche systémique des grands clubs européens et des grandes marques ; il suffit de se souvenir du partenariat de longue date avec la Juventus FC que développe Melbet en misant sur une réputation irréprochable.

Défis internes et leçons organisationnelles du tournoi

Le principal obstacle pour accéder aux phases supérieures a été la coordination positionnelle des lignes défensives. Luca Zidane a réalisé plusieurs arrêts remarquables, mais le choix de ce gardien a ajouté des difficultés de coordination avec les défenseurs centraux face aux contre-attaques rapides des adversaires.

L’organisation des processus en dehors du terrain a aussi directement influencé la confiance des supporters. Pour participer à temps aux grandes interactions liées aux 16es de finale, les fans effectuaient un dépôt Melbet rapide, exigeant une stabilité à 100 % des passerelles de paiement aux moments de charge maximale des réseaux.

Phénomène médiatique : comment le digital a réuni des millions de cœurs

La CM-2026 est devenue un événement si suivi grâce aux réseaux sociaux. Yacine Mouloudi — principal créateur digital du pays et ambassadeur style de vie officiel de MelBet — a joué un rôle clé dans la création d’un espace d’information commun en Algérie. À travers son compte Instagram, Yacine a diffusé des émotions en direct depuis les coulisses des tribunes, montré le quotidien de la sélection et organisé des flashmobs massifs. Pendant les longues pauses entre les matchs, quand les supporters avaient besoin d’émotions fortes, le jeu de crash rapide Melbet était toujours au rendez-vous, reflétant parfaitement le dynamisme et l’imprévisibilité du championnat de football.

La logique du jeu : comment l’approche analytique change le regard sur le sport 

Dans les grands matchs, ce qui compte n’est pas seulement le score final ou les noms retentissants, mais aussi la façon dont les équipes réajustent leur tactique en cours de rencontre. Le scénario du jeu est rarement linéaire — ce sont précisément les rebondissements inattendus et les moments clés qui déterminent l’issue. La plateforme Melbet transforme le simple visionnage d’un match en un processus analytique passionnant, aidant les supporters à mieux comprendre le déroulement de chaque confrontation.

La véritable compréhension du sport commence là où les pronostics évidents laissent place à la logique. Les utilisateurs habitués à voir le jeu de façon plus large déplacent leur attention des statistiques brutes vers les décisions tactiques des entraîneurs et des joueurs. Pour eux, le sport est un système réfléchi, pas une suite de hasards. Melbet crée exactement cet environnement, où chaque épisode sur le terrain prend un sens et une signification concrets. 

Au-delà d’une analyse de qualité et d’une ligne étendue, la fiabilité du service compte beaucoup pour le public. En 14 ans de présence sur les marchés internationaux, Melbet a construit un système transparent de paiements rapides et stables. Les normes internationales de sécurité protègent les opérations financières et minimisent les risques techniques. Quand le jeu tient en haleine jusqu’au coup de sifflet final, la confiance dans la plateforme permet aux supporters de se concentrer pleinement sur le match lui-même. 

Vecteur stratégique : pourquoi la CM-2026 marque pour l’Algérie le début d’un âge d’or

L’élimination au premier tour des 16es de finale n’est pas perçue en Algérie comme une tragédie. Au contraire, des bases solides sont posées pour de futures victoires, comme le montrent au moins deux facteurs :

  1. Équilibre de l’effectif : l’âge moyen de l’équipe était de 26,6 ans, ce qui garantit que ce groupe atteindra son pic de forme lors du prochain cycle international.
  2. Percée au classement : grâce à sa bonne performance en phase de groupes, Les Verts occupent la 28e place au classement officiel FIFA, s’installant dans le top 4 des sélections les plus fortes du continent africain.

La génération actuelle a prouvé qu’elle est capable d’imposer ses conditions aux meilleures équipes de la planète. L’Algérie rentre chez elle avec une conscience claire de sa force et un plan bien défini pour reconquérir la couronne footballistique de l’Afrique.

LUTTE CONTRE LA CORRUPTION : Sayoud reçoit la distinction «Nazaha»

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Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, a été distingué par la présidente de la Haute autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption (HAPLC), Salima Mesrati, dans le cadre de l’initiative « Nazaha », en reconnaissance des efforts déployés par son secteur pour promouvoir les principes de transparence, d’intégrité et de bonne gouvernance.  Cette distinction récompense notamment les initiatives et les pratiques mises en œuvre par la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) et la Direction générale de la Protection civile (DGPC) en matière de renforcement des mécanismes de conformité et de prévention de la corruption. La cérémonie de remise de cette distinction s’est déroulée en marge des travaux d’une journée d’étude consacrée à l’indice « Nazaha », organisée hier au Centre international de conférences Abdelatif-Rahal, à Alger, à l’occasion de la Journée africaine de lutte contre la corruption.  Placée sous le haut patronage du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, cette rencontre a été organisée par la Haute autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption, en collaboration avec le Conseil du renouveau économique algérien (CREA) et l’Union nationale des entrepreneurs publics (UNEP). Organisé sous le thème « L’indice Nazaha : de l’évaluation des efforts de lutte contre la corruption dans le secteur administratif public, à l’ancrage des règles de conformité dans le secteur économique », l’événement a réuni plusieurs membres du gouvernement, des responsables d’instances et d’institutions nationales, ainsi que des représentants d’organisations économiques et des experts.
A. N.

DÉPASSEMENTS, ESCROQUERIE ET FRAUDE DANS L’IMPORTATION DES MOUTONS DE L’AID : 13 accusés sous mandat de dépôt

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Le procureur général près la Cour d’Alger, Mohamed El Kamal Ben Boudiaf, a tenu, hier samedi, une conférence de presse consacrée aux dépassements dans l’opération d’importation d’une quantité d’un million de moutons de l’Aïd 2026. Au cours de cette conférence, le procureur a déclaré que le tribunal enregistré des dépassements, des actes d’escroquerie et de fraude et une violation des règles des marchés publics. Il a révélé que suite à des disfonctionnements profonds détectés dans le processus d’importation et de distribution des moutons, une enquête a été ouverte avec les différents services de sécurité. Suite à quoi, des violations aux règles des marchés publics ont été enregistrées. Le procureur a précisé que les infractions constatées sont scindées en deux volets, le premier est d’ordre sanitaire et vétérinaire et le second concerne l’aspect contractuel et financier. En ce concerne le volet vétérinaire et sanitaire dans le processus d’importation : les enquêtes ont révélé que cette opération massive au profit de l’entreprise Algérienne des viandes rouges (ALVIAR) a abouti à l’importation d’environ un million de têtes de moutons durant la période allant du 25 mars au 29 mai 2026. Les enquêtes ont documenté une gestion administrative caractérisée par des violations flagrantes des lois et une négligence dans la protection de la sécurité sanitaire. Il est ainsi révélé qu’il y a eu hésitation dans le refus des cargaisons de moutons à Bejaia malgré le fait que les bêtes présentaient des symptômes cliniques. Par conséquent, le procureur général a annoncé la présentation de 41 suspects devant le procureur près le pôle économique et financier de Sidi M’hamed à Alger. Les suspects ont répondu aux griefs relatifs à « l’abus de fonction et de pouvoir, dilapidation des fonds publics, violation des dispositions législatives et réglementaires relatives à la passation des marchés publics et de blanchiment d’argent ». Après quoi, le juge d’instruction a ordonné le placement de 13 accusés sous mandat de dépôt et la mise sous contrôle judiciaire des autres accusés.
F. G.

ALLOCATION CHÔMAGE : Dans quels cas le bénéficiaire doit rembourser le montant perçu !

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Le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale a précisé les situations pouvant conduire à la récupération des montants versés au titre de l’allocation chômage.
Cette procédure intervient notamment lorsque des contrôles a posteriori révèlent que le bénéficiaire ne remplissait pas, ou plus, les conditions légales d’éligibilité.
Dans une réponse à une question écrite d’un membre de l’Assemblée populaire nationale, le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale a indiqué que la récupération des sommes indûment perçues est encadrée par les dispositions du décret exécutif n°22-70 du 10 février 2022, modifié et complété, fixant les conditions et les modalités d’octroi de l’allocation chômage ainsi que les obligations incombant à ses bénéficiaires. Le département ministériel rappelle que ce dispositif a été institué afin de soutenir et d’accompagner les primo-demandeurs d’emploi inscrits auprès des services publics de l’emploi. L’examen des demandes repose sur les données disponibles auprès des différentes administrations et organismes concernés au moment du dépôt du dossier. Toutefois, ces informations peuvent faire l’objet de mises à jour ou de corrections à la suite d’opérations de contrôle menées par les organismes compétents ou encore à la suite de la régularisation de certaines situations administratives produisant des effets rétroactifs et qui n’avaient pas été déclarées dans les délais.
Activité professionnelle, changement de situation familiale et fausses déclarations
Le ministère précise que plusieurs situations peuvent conduire à une révision du droit à l’allocation chômage. C’est notamment le cas lorsqu’il est établi, à l’issue des contrôles, que le bénéficiaire exerçait une activité salariée pendant la période de perception de l’allocation, alors même que son employeur n’avait pas procédé à sa déclaration auprès des organismes de sécurité sociale dans les délais légaux. Une fois les bases de données actualisées, il apparaît que l’intéressé ne remplissait pas les conditions requises pour bénéficier de cette aide. Les opérations de recouvrement concernent également les bénéficiaires qui n’ont pas déclaré un changement de leur situation familiale, en particulier lorsqu’ils se sont mariés avec une personne exerçant une activité professionnelle ou disposant d’un revenu, conformément aux dispositions de l’article 10 du décret exécutif précité.
Le ministère souligne par ailleurs que toute fausse déclaration ou toute falsification de documents effectuée dans le but d’obtenir l’allocation chômage entraîne la récupération des sommes indûment perçues, conformément à la législation et à la réglementation en vigueur.  Enfin, le département ministériel indique que, dans un souci de prise en compte de la situation sociale des personnes concernées par les opérations de recouvrement, les bénéficiaires peuvent rembourser les montants dus de manière échelonnée, selon un calendrier de paiement par tranches, plutôt que de procéder à un remboursement immédiat et intégral. Cette mesure, conclut le ministère, vise à concilier la protection des deniers publics avec la prise en compte des capacités financières des bénéficiaires concernés, dans le respect du cadre légal et réglementaire en vigueur.
Ania N.

SAHARA OCCIDENTAL : Les mines antipersonnel de l’occupation marocaine tuent toujours les civils

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Les médias internationaux continuent de mettre en lumière le danger croissant que représentent les mines terrestres et les restes de l’occupation marocaine au Sahara occidental, qui continuent de faire des victimes parmi la population civile sahraouie.
Ces engins ont récemment causé la mort de plusieurs innocents, en plus de blessures graves, d’infirmités permanentes et d’une souffrance sociale et économique persistante.
Dans ce contexte, le site portugais spécialisé dans les affaires du Sahara occidental, « Sahara Livre », a publié un article consacré au danger des mines antipersonnel et des explosifs enfouis par l’occupation marocaine durant la première guerre (1975-1991), soulignant le risque que représente ce type d’arme silencieuse et invisible. Le site d’information, qui diffuse une série de vidéos destinées à sensibiliser l’opinion publique internationale à la justesse de la cause sahraouie, a rapporté que le Maroc avait enfoui, durant la guerre, des millions de mines antipersonnel autour du mur qui divise le territoire occupé. Il ajoute : « Des décennies plus tard, de nombreuses mines subsistent encore, et bergers, nomades, enfants et animaux continuent d’être victimes d’explosions pouvant mutiler ou tuer en quelques secondes », évoquant les efforts de l’État sahraoui dans la lutte contre ces mines et ces restes de guerre de l’occupation marocaine, malgré le manque de moyens. Le site évoque également les femmes sahraouies qui risquent leur vie pour déminer le terrain, au sein de l’équipe féminine sahraouie spécialisée dans le soutien aux actions de lutte antimines. Chaque jour, ces engins sont localisés et neutralisés afin de rétablir la sécurité et de ramener la paix à leur peuple. « Leur travail sauve des vies et redonne de l’espoir », conclut l’article.

Des organisations sahraouies appellent à une action urgente
Plusieurs organisations sahraouies ont par ailleurs dénoncé la persistance des accidents tragiques causés par les mines terrestres et les restes de guerre au Sahara occidental, affirmant que ce danger continue de menacer la vie des civils, de restreindre leurs déplacements et de mettre en péril leur sécurité. Ces mêmes organisations ont appelé à « assumer les responsabilités juridiques et humanitaires nécessaires afin de dépolluer les zones contaminées et de prendre des mesures urgentes pour protéger les civils ». Elles ont également exigé de l’occupation marocaine un engagement sérieux dans les conventions internationales pertinentes, au premier rang desquelles la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel, ainsi qu’une action immédiate pour le déminage et l’élimination des restes de guerre, la divulgation des cartes des champs de mines, et la garantie d’un accompagnement des victimes incluant un soutien médical, psychologique et social.
M. Seghilani

PORTAIL NATIONAL DES SERVICES NUMÉRIQUES : Des services publics plus intégrés et plus performants

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La ministre, Haut-commissaire à la numérisation, Meriem Benmouloud, a indiqué que le Portail national des services numériques (Dzair Digital Services), lancé officiellement par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, constitue l’un des principaux piliers de l’édification de l’administration numérique en Algérie, amorçant ainsi une nouvelle ère de services publics plus intégrés, plus sécurisés et plus performants.
S’exprimant à l’APS, Mme Benmouloud a précisé que « le Portail national des services numériques n’est pas une simple plateforme électronique, mais l’aboutissement d’un écosystème numérique souverain et intégré, réunissant l’identité numérique, l’interopérabilité, la gouvernance des données, le cloud souverain, et les centres de données nationaux, ce qui en fait l’un des principaux piliers de l’édification de l’administration et de la gouvernance numérique en Algérie, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle ère de services publics plus intégrés, plus sécurisés et plus performants ».

L’identité numérique pour « zéro papier » 
Dans cette optique, l’ensemble des services proposés par les différents secteurs gouvernementaux ont été regroupés au sein du Portail national des services numériques, un espace qui s’appuie, pour la première fois, sur l’ « identité numérique », instaurée en coordination avec le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports. Selon la ministre, « cette identité numérique permet de relier entre les données personnelles de l’utilisateur et ses données biométriques, afin de les mettre à la disposition des citoyens et des institutions, après l’inscription sur le Portail, puis la prise d’un rendez-vous pour son activation, en vue d’accéder à une offre élargie de services numériques ».

Sécurité, facilité et fiabilité
Ajoutant que, « l’identité numérique permet à son titulaire d’accéder de manière sécurisée au portail ainsi qu’à l’espace numérique de façon générale, tout en bénéficiant des différents services numériques, sans avoir à renouveler l’authentification à chaque utilisation. Elle permet également à l’administration d’identifier avec précision l’auteur de la demande, renforçant ainsi la fiabilité des services ».

De 21 à 350 services d’ici 2028
Mme Benmouloud a, à ce propos, précisé que « le portail propose actuellement 21 services numériques, un nombre qui devrait atteindre 62 services d’ici la fin de l’année 2027, avant de s’élever à 350 services numériques à l’horizon 2028 ».
Cette démarche progressive s’inscrit dans le cadre de la généralisation de la numérisation complète de l’ensemble des procédures administratives et de l’objectif « zéro papier », grâce à l’interopérabilité entre les administrations permettant l’échange automatisé des données. Elle prévoit également la mise à disposition d’un portefeuille électronique destiné à conserver les documents numériques signés électroniquement dans le compte de l’utilisateur au sein du portail et à les récupérer en cas de besoin.

Une infrastructure aux standards internationaux 
Afin de sécuriser le Portail national des services numériques, un environnement technologique fiable et protégé a été mis en place sous la supervision du Centre national algérien des services numériques, qui fonctionnent selon une architecture de type « actif-actif », garantissant ainsi la continuité du service en toutes circonstances, a précisé la ministre.
«  Le Centre est certifié « Tier III », une certification internationale reconnue pour les centres de données, et l’un des plus hauts niveaux de classification à l’échelle mondiale », a rappelé Mme Benmouloud, ajoutant que « cette certification garantit un taux de disponibilité de 99,98 %, avec un fonctionnement continu 24H/24 et 7J/7, dans un espace technique offrant une protection à plusieurs niveaux ainsi qu’un échange instantané et sécurisé des données, véritable moteur de l’ensemble des solutions numériques ».

Démocratiser les services électroniques 
Évoquant les perspectives de développement du portail national des services numériques, Mme Benmouloud a souligné que « le prochain défi consiste à l’intégrer dans la vie quotidienne des citoyens, à travers le renforcement de la culture numérique et l’élargissement de l’usage des services électroniques, afin de faciliter la gestion des démarches administratives ». Pour atteindre cet objectif, a-t-elle poursuivi, « les efforts seront orientés à l’avenir vers une réduction encore plus importante du nombre de documents requis dans la constitution des différents dossiers, grâce à la mise à disposition automatique des données par les administrations concernées, ce qui permettra d’alléger les charges administratives et d’assurer un service plus rapide et plus efficace ».

Une transformation bâtie sur des fondements stratégiques 
La ministre est également revenue sur les différentes étapes de la transformation numérique en Algérie, précisant qu’elle s’est appuyée sur « un processus organisationnel et technologique mûrement réfléchi, amorcé par la mise en place de data centers, du réseau souverain et de la gouvernance des données, avant de se concrétiser à travers le portail national des services numériques ». Elle a conclu en rappelant que « le Haut-Commissariat à la Numérisation, chargé par le président de la République de conduire la transformation numérique du pays, avait entamé ses travaux par un état des lieux et la définition des priorités, avant d’engager la mise en place des fondements stratégiques et technologiques du système numérique reposant sur la gouvernance des données ».
L. Zeggane 

CAMPS D’ÉTÉ 2026 : 682 enfants de la diaspora accueillis à Alger

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Le ministre de la Jeunesse, chargé du Conseil supérieur de la jeunesse, accompagné du secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale à l’étranger, a accueilli hier à l’aéroport international Houari Boumediene une délégation de membres de la communauté algérienne établie à l’étranger, participant aux « Summer Camp 2026 » (camps d’été).
Selon un communiqué du ministère de la Jeunesse, cette opération d’accueil s’inscrit dans le cadre des instructions du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, visant à consacrer un quota de 2 000 enfants issus de la communauté algérienne résidant à l’étranger pour participer à cette édition des camps d’été. Dès la matinée de ce samedi 11 juillet 2026, le ministère de la Jeunesse a entamé, à travers plusieurs aéroports algériens, l’accueil des premiers groupes d’enfants de la communauté nationale à l’étranger prenant part à cet événement national annuel. Pour cette seule journée du 11 juillet, huit vols ont été programmés en provenance de France à destination de l’Algérie, permettant l’arrivée de 757 personnes, dont 682 bénéficiaires (les enfants) et 67 accompagnateurs, encadrés notamment par la compagnie nationale Air Algérie. Le détail des rotations montre qu’un vol au départ de Marseille a rejoint l’aéroport Ahmed Ben Bella d’Oran, tandis qu’un autre en provenance de Lyon et un troisième depuis Lille se sont posés à l’aéroport Houari Boumediene d’Alger. Un vol en provenance de Paris a également atterri à Alger, pendant que deux appareils venus de la capitale française rejoignaient Oran. Enfin, deux vols supplémentaires au départ de Paris ont acheminé de nouveaux groupes vers l’aéroport Ferhat Abbas de Béjaïa. Ces rotations, en provenance des villes françaises de Marseille, Lyon, Lille et Paris, ont permis de répartir les jeunes voyageurs entre les aéroports d’Oran, d’Alger et de Béjaïa, avant leur acheminement vers les différents sites de camps d’été à travers le territoire national. D’autres vagues d’arrivées sont attendues dans les prochains jours, dans la continuité de ce dispositif national destiné à renforcer les liens entre la jeunesse de la diaspora et sa terre d’origine.

Les grandes lignes du programme 2026
D’après les précisions apportées par le ministère de la Jeunesse, le programme des camps d’été 2026 se décline ainsi à l’échelle nationale 38 000 enfants bénéficieront du programme des camps d’été 2026 à l’échelle nationale ; l’ensemble des programmes estivaux organisés par le ministère de la Jeunesse ciblent environ 500 000 jeunes à travers les différentes wilayas du pays. Concernant spécifiquement le volet dédié aux enfants de la communauté nationale établie à l’étranger pour l’année en cours 2 000 enfants bénéficiaires ; organisation de 3 sessions de camps d’été ; programmation de 16 vols pour le transport des participants ; mise en place de 8 centres d’accueil et de regroupement ; répartition des camps à travers 7 wilayas côtières ; élaboration d’un programme pédagogique intégré alliant dimensions culturelle, touristique et récréative ; organisation d’ateliers et activités à caractère artistique et créatif, ainsi que de programmes de connaissance mutuelle et d’échange culturel. Le ministère de la Jeunesse a tenu à souligner que ce programme traduit l’attention particulière accordée par les hautes autorités du pays, au premier rang desquelles le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, aux enfants de la communauté nationale résidant à l’étranger. Il reflète également l’engagement des pouvoirs publics à offrir des espaces éducatifs et récréatifs sûrs, contribuant à ancrer les valeurs de citoyenneté et à renforcer les liens humains et culturels entre les enfants du pays, en Algérie comme à l’étranger.
M. Seghilani

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