samedi 1 août 2026
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AU MOINS 25 MORTS ET 44 BLESSÉS DANS LE RENVERSEMENT D’UN BUS : Hécatombe à Boumerdès !

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C’est un vendredi noir ! Un grave accident de la circulation s’est produit hier à Boumerdès. Un autobus de transport de voyageurs a quitté la chaussée pour finir sa course dans un ravin, faisant pas moins de 25 morts et 44 blessés, selon un bilan provisoire de la Protection civile. 
Le drame est survenu sur la route de contournement de Rahmoune El Karma, dans la commune et la wilaya de Boumerdès. Selon un communiqué de la Direction générale de la Protection civile, le bus a dévié de sa trajectoire avant de se renverser et de chuter dans un ravin. Le bilan provisoire fait état de 25 personnes décédées et de 44 blessés, qui ont été pris en charge par les équipes de secours avant d’être évacués vers les établissements hospitaliers de la région. Pour cette intervention, la Protection civile a mobilisé d’importants moyens, notamment deux camions de secours et dix ambulances, afin de porter assistance aux victimes et de sécuriser les lieux de l’accident. Les circonstances exactes de cet accident restent à déterminer. Une enquête a été ouverte par les services compétents afin d’établir les causes du drame. Alors que les investigations se poursuivent, ce nouvel accident remet une nouvelle fois en lumière la nécessité de renforcer le respect du Code de la route et des limitations de vitesse. Les autorités appellent régulièrement les conducteurs, en particulier ceux assurant le transport de voyageurs, à faire preuve de prudence et à adopter une conduite responsable afin de prévenir ce type de tragédies.

Sifi Ghrieb au chevet des blessés
Le Premier ministre, Sifi Ghrieb, s’est rendu, hier, au Centre hospitalo-universitaire (CHU) de Boumerdès afin de s’enquérir de l’état de santé des victimes du grave accident de la circulation survenu dans la matinée dans la wilaya.  Accompagné d’une délégation ministérielle, le Premier ministre était entouré du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, du directeur général de la Sûreté nationale, ainsi que du wali de Boumerdès.  Le drame s’est produit lorsqu’un autobus de transport de voyageurs a quitté la chaussée avant de se renverser et de chuter dans un ravin sur la route de contournement de Rahmoune El Karma, dans la commune de Boumerdès.   Au CHU de Boumerdès, le Premier ministre et la délégation qui l’accompagnait ont visité les blessés hospitalisés et se sont enquis des conditions de leur prise en charge médicale. Les responsables de l’établissement hospitalier ont présenté au Premier ministre un exposé sur l’état de santé des victimes ainsi que sur les dispositifs mis en place pour assurer leur prise en charge et leur prodiguer les soins nécessaires.

Aït Messaoudène enfile sa blouse blanche
Le ministère de la Santé a annoncé, de son côté,  la mobilisation de l’ensemble de ses moyens humains, matériels et médicaux à ce grave accident, afin d’assurer une prise en charge rapide et optimale des victimes. Dans un communiqué, le ministère précise que toutes les ressources médicales et les dispositifs d’urgence ont été mobilisés au niveau des établissements de santé de la wilaya pour garantir l’accueil immédiat des blessés et leur prodiguer les soins nécessaires dans les meilleures conditions. Le ministre de la Santé, Pr Mohamed Seddik Aït Messaoudène, s’est également rendu à Boumerdès, où il a visité l’Établissement public hospitalier de 240 lits afin de s’enquérir de l’état de santé des blessés et de suivre de près les mesures mises en place pour assurer leur prise en charge médicale. À cette occasion, le ministère de la Santé, au nom de son ministre, a présenté ses plus sincères condoléances aux familles des victimes et exprimé sa profonde compassion, tout en souhaitant un prompt rétablissement aux personnes blessées.
A.N.

ACCIDENT TRAGIQUE DE BOUMERDÈS : Le président Tebboune décrète un deuil national de trois jours

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Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présenté ses condoléances aux familles des victimes du tragique accident de la circulation survenu vendredi dans la wilaya de Boumerdès et a décrété un deuil national de trois jours à compter de ce jour. Selon un communiqué de la Présidence de la République, le chef de l’État a adressé un message de compassion aux familles endeuillées, dans lequel il a exprimé sa profonde tristesse après cette tragédie qui a coûté la vie à plusieurs citoyens algériens. « Avec une grande peine et une profonde affliction, j’ai appris la nouvelle du terrible accident de la circulation survenu dans la wilaya de Boumerdès, qui a emporté la vie de plusieurs enfants de l’Algérie, victimes des criminels de la route », a déclaré le Président Tebboune, affirmant que « la justice frappera avec fermeté et sans relâche après les enquêtes qui permettront de déterminer les circonstances de cet accident ». Le président de la République a également rendu hommage aux victimes, exprimant ses sincères condoléances à leurs familles et implorant Dieu Tout-Puissant de les accueillir dans Son vaste paradis. Il a, par ailleurs, souhaité un prompt rétablissement aux blessés de ce drame. En signe de recueillement national, Abdelmadjid Tebboune a décrété un deuil national de trois jours, durant lequel les drapeaux nationaux seront mis en berne sur l’ensemble du territoire national.
A. N. 

LE PEUPLE MAROCAIN FUIT LA MISÈRE VERS LA VILLE AUTONOME DE CEUTA LE JOUR DE LA FÊTE DU TRÔNE : M6 provoque l’envahissement de l’Espagne

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À vouloir jouer avec le feu, le Makhzen s’est brûlé les doigts et aujourd’hui, il doit trouver le moyen comment atténuer l’effet de la gifle que viennent de lui asséner des milliers de parias marocains qu’il avait délibérément jetés à l’assaut des enclaves espagnoles de Ceuta et Mellila.
Le Makhzen qui voulait exercer sur l’Espagne le chantage migratoire n’a pas su estimer la réaction des hordes des sujets de M6 envoyées à l’assaut des enclaves espagnoles. À la veille de la fête du trône, il a reçu une véritable gifle en voyant comment ces malheureux ont voulu profiter de la « lucarne » qui leur a été ouverte pour fuir la mal vie qu’ils endurent dans leur pays. Le Makhzen qui voulait faire de la fête du trône un événement a reçu un retour de flammes qui lui a brûlé les doigts et aujourd’hui l’opinion internationale observe comment l’image du Maroc prospéré, développée, riche et offrant une vie de luxe à ses enfants, est sérieusement écornée. Il faut savoir que selon de nombreux témoins oculaires et certaines agences de presse, cette ruée vers les enclaves espagnoles a reçu le soutien logistique des services de sécurité marocains. Ils ne se sont pas contentés de relâcher le contrôle aux frontières mais ont transporté vers la ville de Fnidek, dans des fourgons de la police et la gendarmerie royale, plusieurs centaines de migrants. Des images et des vidéos donnent du crédit à ces récits qui affirment que le coup était préparé par le Makhzen. Selon la Délégation du Gouvernement. plus d’un millier de migrants, parmi lesquels des adultes et des mineurs, sont entrés à Ceuta au cours de la semaine dernière.  L’institution a reconnu que l’augmentation des entrées à la frontière sud a provoqué « une pression extraordinaire sur les moyens d’accueil, provoquant l’effondrement du système de protection de l’enfance et la saturation du Centre de séjour temporaire pour immigrés (CETI) ». L’augmentation rapide des arrivées a obligé à rouvrir la ressource extraordinaire que la Fondation SAMU gérait dans la zone industrielle de Tarajal pour augmenter la capacité d’accueil. Pendant ce temps, au CETI, ils dépassent déjà leur capacité d’accueil, de 512 places. Plus de 200 personnes campent aux portes des installations en attendant d’entrer. Face à cette situation, la Délégation Gouvernementale a organisé une réunion de coordination avec l’Exécutif local pour analyser une crise migratoire que les deux institutions qualifient d’extraordinaire. Les deux institutions maintiennent un contact permanent pour coordonner la réponse dans les domaines humanitaire, d’assistance et de sécurité. Ils assurent qu’ils « évaluent en permanence les besoins découlant de cette éventualité dans le but de garantir une attention adéquate aux personnes qui arrivent dans la ville ». Tant le délégué du gouvernement, Miguel Ángel Pérez Triano, que le président de la ville, Juan Vivas, ont transféré la situation aux plus hauts niveaux institutionnels, estimant que l’ampleur de la pression migratoire nécessite une réponse « extraordinaire et immédiate ».

Un coup monté de toutes pièces par le Maroc
Pour sa part le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a indiqué que le gouvernement est aux côtés de la ville de Ceuta. « Nous comprenons l’émotion, la situation d’angoisse qu’ils vivent depuis ces dernières heures, en particulier depuis aujourd’hui », a-t-il déclaré avant de « qualifier ce qui s’est passé hier d’attaque, d’atteinte à l’intégrité territoriale de l’Espagne ». Pedro Sanchez a également déclaré que la crise migratoire en cours à Ceuta était liée à une interprétation malhonnête « par les mafias » d’une récente décision de justice statuant sur la reconduite des migrants arrivés par la mer. Selon cet arrêt, « il n’est pas possible de reconduire à la frontière les personnes qui seraient arrivées en Espagne par la mer », a expliqué Pedro Sánchez, ajoutant que cette interprétation s’était « répandue comme une traînée de poudre ces dernières heures ». Près de 60.000 migrants ont traversé la frontière en 24 heures entre le Maroc et l’enclave espagnole de Ceuta, a estimé le président du gouvernement local de l’enclave espagnole. Au moins 34 personnes ont perdu la vie ces derniers jours, selon le dernier bilan communiqué par Juan Vivas, le président du gouvernement local de l’enclave espagnole. Concernant les réactions à travers le monde, il faut souligner celle du gouvernement fédéral d’Allemagne qui a appelé le Maroc à rapatrier ses ressortissants rentrés clandestinement dans les territoires d’un pays membre de l’UE. Mais la position qui fait sortir des gonds est celle de l’entité sioniste qui s’est rangée du côté du Maroc pour dénoncer l’Espagne qui occupe encore des territoires en Afrique.   L’ambassadeur sioniste auprès des Nations unies, Danny Danon, a lancé vendredi de vives critiques contre la politique migratoire du gouvernement espagnol, dans le contexte de la crise à Ceuta déclenchée par l’entrée massive de personnes en provenance du Maroc, et a également demandé à Madrid d’expliquer « pourquoi il continue de maintenir des enclaves coloniales en Afrique ». Dans un message diffusé sur les réseaux sociaux, Danon a souligné que « l’Espagne, qui ne manque jamais l’occasion de donner des leçons à Israël, a déclaré l’état d’urgence à Ceuta, après la crise provoquée par sa politique d’immigration », bien que cette déclaration d’urgence ne se soit produite à aucun moment.

La main sioniste est trop visible dans ce coup
Allez trouver du bon sens à la déclaration du représentant d’une entité qui occupe des terres depuis sa création en 1948 et qui continue de vivre son rêve du grand Israël qui ne pourra se concrétiser que par l’occupation d ‘autres territoires de ses voisins. Selon de nombreux Internautes, l’opération de l’assaut vers les enclaves espagnoles a été longuement préparée par le Makhzen et le Mossad. Des sources parlent d’une réunion tenue il y’a quelques jours par Mohamed Yassine Mansouri le premier responsable de la Direction générale des études et de la documentation (DGED- service de renseignement extérieur du Maroc ndlr), Abdellatif Hammouchi le directeur général de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) côté marocain et par le général de division Tomer Bar, ancien commandant de l’armée de l’air aujourd’hui chargé de mission au Mossad et Dan Halutz, ancien commandant de l’armée de l’air puis chef d’état-major de Tsahal lui aussi passé au service du Shinbet. Ces deux responsables ont séjourné dernièrement au Maroc où ils ont tenu des réunions secrètes avec des responsables militaires et civils marocains. Cela explique la réaction de Tel Aviv à ce qui s’est passé et explique également la gêne dans laquelle se trouve le Makhzen qui a préparé un coup mais qui semble lui avoir complétement échappé pour se retourner contre lui.
Slimane B.

APN : la 10e législature prend forme

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Les 12 commissions permanentes de l’Assemblée populaire nationale (APN) ont été officiellement installées jeudi, à l’issue de la séance plénière ayant approuvé la liste de leurs membres. Cette étape marque le lancement effectif des travaux des commissions pour la nouvelle législature.
L’opération d’installation a été conduite par les 9 vice-présidents de l’APN, chacun étant chargé de superviser une ou plusieurs commissions. Ainsi, les vice-présidents Monder Bouden et Hadj Heni Ibrahim ont procédé à l’installation de la Commission des affaires juridiques, administratives, des libertés et des droits de l’Homme, ainsi que de la Commission de l’éducation, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et des affaires religieuses. Le vice-président Tati Mohamed a, pour sa part, installé la Commission des affaires étrangères, de la coopération et de la communauté nationale à l’étranger. Il a également supervisé, aux côtés du vice-président Belkat Ahmed Badr Eddine El Islam, l’installation de la Commission des finances et du budget. De son côté, le vice-président Ibrahimi Rabah a installé la Commission de la défense nationale, ainsi que la Commission de la culture, du tourisme, de l’information et de la communication.  Le vice-président Messenadi Belkacem a présidé l’installation de la Commission des affaires économiques, de l’industrie, du commerce, de l’énergie et des mines, tandis que Belkat Ahmed Badr Eddine El Islam a procédé à celle de la Commission de la santé, de la population, des affaires sociales et du travail. Par ailleurs, Hadj Heni Ibrahim a installé la Commission de l’agriculture, de la pêche maritime et des ressources en eau, alors que le vice-président Allouche Amine a supervisé la mise en place de la Commission de l’habitat, de l’aménagement du territoire et du développement de la ville. Enfin, Smaïli Slimane a procédé à l’installation de la Commission des transports, des travaux publics, de la poste et des télécommunications, tandis que la vice-présidente Naiti Saïda a installé la Commission de la jeunesse, des sports et de la vie associative. Avec la mise en place de leurs bureaux, les douze commissions permanentes sont désormais opérationnelles et pourront entamer l’examen des projets de loi, des textes réglementaires et des différents dossiers inscrits à l’ordre du jour de l’Assemblée populaire nationale.

Les groupes parlementaires officiellement constitués
Par ailleurs, la présidente de l’APN, Khalida Boufedache, a présidé, jeudi soir, une séance plénière consacrée à l’annonce officielle de la constitution des groupes parlementaires de la nouvelle législature. Après l’ouverture de la séance, le directeur des séances a procédé à la lecture de la liste des sept groupes parlementaires, de leurs membres, des présidents de groupe ainsi que de la composition de leurs bureaux, conformément aux dispositions de l’article 67 du règlement intérieur de l’APN. La répartition des groupes parlementaires est la suivante : Front de libération nationale (FLN): Rachid Othmane a été désigné président du groupe parlementaire. Il est assisté de Satouh Hamza en qualité de vice-président et de Charef Abdelmalek comme rapporteur, aux côtés des membres du bureau Imen Ferghani, Ismaïl Hasroumi, Ahmed Tahar, Mohamed Amine Belaâmouri, Imad Eddine Briala et Hichem Khalil. Rassemblement national démocratique (RND) : Faïd Sofiane prend la présidence du groupe, avec Mohamed Ben Zidan Chadhli, Nadjib Moubarki, Meriem Chehih et Abdelrazak Guerineh au sein du bureau. Front El Moustakbal : Aouinet Nasreddine préside le groupe. Belkacem Messenadi est nommé premier vice-président, Mohamed Boualaq deuxième vice-président et Mahfoud Houas rapporteur. Le bureau comprend également Reda Mehdi, Slimane Smaïli, Abdelhamid Bekkahl et Farès Rahmani. Mouvement de la société pour la paix (MSP) : Harachia Abdallah est élu président, avec Omar Maâmar comme premier vice-président, Rabah Belkheiri comme deuxième vice-président et Mohamed El Amine Mebrouki, Abdelyamine Annab, Abdallah Ammari, Slim Tebboub, Walid Seklouli, Ammar Mechri et Omar Dorra comme membres. Mouvement El Bina : Zergout Omar prend la tête du groupe parlementaire. Tarek Bechat est vice-président, tandis que Saïd Boualam, Hamdi Islam, Mohamed Ismaïl, Issam Rezaïk et Khadidja Serraj siègent au bureau. Groupe des députés indépendants : Hani Ahcène est désigné président. Le bureau est composé de Mohamed Nasri, Amer Rafik Diss, Abdelkader Mohieddine, Yahia Amhamed, Omar Bafeloulou et Rachid Sebaoui.
Parti Sawt Echaâb : Filali Salah Eddine préside le groupe, assisté de Imad Belhouchat, Hichem Djal, Mohamed Ibrahim Safi et Linda Gouidri, membres du bureau. La constitution officielle de ces 7 groupes parlementaires constitue une étape importante dans l’organisation des travaux de la nouvelle Assemblée, les groupes étant appelés à jouer un rôle central dans l’activité législative, le contrôle de l’action gouvernementale et la coordination des positions politiques au sein de l’hémicycle.
Ania N. 

LE PARTI TUNISIEN « AL-TAYAR AL-CHAABI » : « Nos relations avec l’Algérie reposent sur une histoire commune »

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Zouhair Hamdi, Secrétaire général du parti Al-Tayar Al-Chaabi

Le Courant populaire (Al-Tayar Al-Chaabi), parti politique tunisien de gauche, a publié, hier, une déclaration signée de son Secrétaire général Zouhair Hamdi, pour réagir « face à l’ampleur et à la gravité de l’attaque d’un groupe de forces et d’individus contre les relations tuniso-algériennes sous prétexte de défendre la « souveraineté nationale » après le soutien affirmé par l’Algérie à la Tunisie dans la lutte contre le terrorisme.
Le Courant Populaire commence par rappeler que « les relations tuniso-algériennes reposent sur une histoire commune écrite dans le sang des martyrs et sur un destin commun dicté par les impératifs de sécurité nationale partagés des deux pays et de la région » et souligne que « la Tunisie, qui a soutenu la révolution algérienne et protégé ses frontières durant la décennie de terreur, n’abandonnera pas l’Algérie, car sa sécurité et sa stabilité sont indissociables de celles de l’Algérie et de la région dans son ensemble ». Il fait remarquer que « la précipitation de certaines forces et de certains individus, et leurs attaques visant à saboter les relations tuniso-algériennes pour des raisons antipatriotiques – sans distinction entre leur position sur le régime et la sécurité et la stabilité de leur propre pays – sont totalement erronées ». Il rappelle également que « Les tentatives de tutelle, d’ingérence et d’influence dans les affaires intérieures ont toujours été, et sont encore, principalement orchestrées par les capitales occidentales. Ces dernières ne cachent pas leur perception de la Tunisie comme faisant partie de leur sphère d’influence et s’efforcent constamment de contrôler les décisions nationales, de consolider leur domination et d’exploiter économiquement notre pays. Elles y parviennent grâce à des accords inégaux, des privilèges économiques et commerciaux accordés à leurs entreprises et l’imposition d’une normalisation des relations avec l’ennemi sioniste ». Le Courant populaire rétablit la vérité : « la plupart de ces individus ne diffèrent guère de leurs homologues de certains pays arabes du Levant qui ont collaboré avec l’occupant, arrivant à bord de chars d’assaut, pour finalement voir leurs pays sombrer dans l’occupation, la division, la corruption et le joug des milices – privés de démocratie, de développement et de souveraineté. Ils sont devenus des pions dont la mission est d’attaquer les forces de résistance au service du sionisme qui occupe leurs terres ». Le Courant populaire estime que «  toute tentative de dissimulation ou d’ignorance des projets de l’ennemi sioniste et des puissances hégémoniques occidentales n’est pas innocente ; elle témoigne au contraire d’une complicité dans des manœuvres dangereuses visant la stabilité des pays et des peuples du Maghreb par divers moyens, notamment par le biais des groupes terroristes des Frères musulmans et des organisations de défense des droits humains liées aux agendas et au financement de capitaux étrangers ». Le Courant populaire appelle « nos peuples, nos forces nationales, nos frères algériens et tous les peuples du Maghreb à œuvrer ensemble pour protéger nos pays par une action populaire organisée, afin de faire pression pour l’activation du projet maghrébin. Son absence représente pour nous tous une occasion manquée majeure, tant en termes de développement que de sécurité. La région maghrébine est l’une des sphères les plus importantes pour construire notre avenir, au même titre que les sphères arabe et africaine ». Il conclut en soulignant que « Le projet d’unité maghrébine est la meilleure chance pour la Tunisie, l’Algérie et tous les peuples de la région de surmonter les crises récurrentes, de bâtir une force intégrée, de préserver la sécurité régionale et, enfin, de passer d’une sphère d’hégémonie à une sphère de partenariat équilibré ».
M. R.

KAMEL BADDARI : « 97 % des bacheliers ont obtenu au moins un de leur choix »

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, a annoncé, jeudi, que 97 % des nouveaux titulaires du baccalauréat session 2026 ont été orientés vers l’une des filières qu’ils avaient choisies lors de leur inscription.
Lors d’une conférence de presse organisée au siège du ministère pour présenter les résultats de l’orientation universitaire des nouveaux bacheliers, le ministre a précisé que 391 018 étudiants ont été orientés sur un total de 403 119 candidats inscrits sur la plateforme numérique dédiée. Concernant les 3 % d’étudiants n’ayant obtenu aucun des choix exprimés, M. Baddari a indiqué qu’une seconde phase d’inscription leur sera offerte, du 31 juillet au 2 août 2026, afin de leur permettre de formuler de nouveaux vœux. Le ministre a également annoncé que les inscriptions définitives se dérouleront du 5 au 10 août 2026, conformément au calendrier officiel. L’ensemble des démarches s’effectuera entièrement en ligne, sans déplacement vers les établissements universitaires. À l’issue de la procédure, chaque étudiant recevra une carte d’étudiant numérique, lui donnant accès aux différents services et plateformes électroniques de l’université ainsi qu’au suivi de son parcours académique.

Plus de 84 % des étudiants satisfaits dès leurs trois premiers choix
Présentant les statistiques de l’opération, le ministre a indiqué que 84,71 % des nouveaux bacheliers ont obtenu l’un de leurs trois premiers choix, 94,46 % l’un de leurs cinq premiers choix et 96,97 % l’un de leurs six premiers choix. Sur le plan de la répartition par domaines de formation, 227 590 étudiants ont été orientés vers les filières des sciences et technologies, tandis que 163 428 étudiants rejoindront les spécialités des lettres, des sciences humaines et sociales. Par ailleurs, 2 040 étudiants intégreront les écoles supérieures spécialisées dans les métiers d’avenir, notamment dans les domaines de l’intelligence artificielle, de la cybersécurité, de l’informatique quantique et des technologies avancées. Le ministre a également fait savoir que 46 500 étudiants, soit 12 % de l’ensemble des étudiants orientés, ont été affectés aux écoles supérieures de Sidi Abdellah, aux écoles normales supérieures (ENS) ainsi qu’aux formations paramédicales. Ces étudiants bénéficieront, a-t-il précisé, de contrats de recrutement direct dans les secteurs de l’Éducation nationale, de la Santé et du secteur économique.

L’IA déployée pour la première fois
Dans le cadre de cette campagne d’orientation, Kamel Baddari a salué le recours, pour la première fois, à l’intelligence artificielle lors de la phase de préinscription. Selon lui, cette innovation illustre les progrès réalisés dans la stratégie de numérisation du secteur et contribue à améliorer la qualité des services universitaires offerts aux étudiants. Pour rappel, la plateforme de consultation des résultats de l’orientation universitaire des nouveaux bacheliers de la session 2026 est accessible depuis jeudi à 11h00, permettant aux candidats de connaître directement la filière dans laquelle ils ont été orientés.
M. Seghilani

DIALOGUE STRATÉGIQUE ALGÉRO-ITALIEN : Des résultats positifs dans plusieurs dossiers vitaux

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Les travaux de la 5e session du Dialogue stratégique algéro-italien sur les relations bilatérales et les questions politiques et sécuritaires globales se sont tenus jeudi à Rome (Italie), co présidés par le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Lounès Magramane, et son homologue italien, Ricardo Guariglia.  Selon le communiqué du ministère des Affaires étrangères, « cette session, qui a réuni des représentants de différents secteurs et institutions des deux parties, intervient dans le cadre du mécanisme de concertation politique régulière entre l’Algérie et l’Italie.
Elle a constitué une nouvelle étape pour évaluer le processus de coopération bilatérale dans divers domaines et passer en revue les réalisations accomplies depuis la tenue de la précédente session à Alger en juin  2025, à la lumière des conclusions adoptées lors de la dernière visite officielle en Algérie de la présidente du Conseil des ministres italien, en mars 2026 ainsi que du 5e sommet intergouvernemental tenu à Rome en juillet 2025″. La même source précise que « tes travaux ont permis d’évaluer les différents volets de la coopération bilatérale, notamment dans les domaines, politique, sécuritaire, économique, énergétique, agricole, industriel et culturel. Les deux parties se sont félicitées des résultats positifs réalisés dans plusieurs dossiers vitaux ». Évoquant les moyens de promouvoir le partenariat stratégique entre les deux pays pour des perspectives prometteuses, conformément aux orientations définies par le président. Abdelmadjid Tebboune et la présidente du Conseil des ministres italien, Mme Giorgia Meloni, « les deux parties ont salué les progrès réalisés dans la mise en œuvre du Plan «Mattei» et réaffirmé leur attachement à accélérer la concrétisation des projets stratégiques conjoints, susceptibles d’asseoir un nouveau modèle de coopération entre les deux rives de la Méditerranée », précise le document. Lors de cette séance, « les deux parties ont évoqué la situation régionale et internationale actuelle et échangé les vues autour des développements dans l’espace méditerranéen, en Libye, au Sahara occidental, dans la région sahélo-saharienne ainsi qu’au Moyen Orient ».
Elles ont également mis en avant leurs engagements vis-à-vis des solutions pacifiques des conflits, conformément aux principes du droit international et de la Charte des Nations unies », selon la même source. À la clôture des travaux, « les deux parties ont réaffirmé leur volonté commune d’aller de l’avant dans le renforcement du partenariat stratégique et de concrétiser les recommandations qui en découlent, ainsi que de préparer les prochaines échéances, notamment le 6e Sommet intergouvernemental algéro-italien de haut niveau prévu l’année prochaine à Alger ». Avant la tenue de cette 5e session du Dialogue stratégique algéro-italien sur les relations bilatérales et les questions politiques et sécuritaires globales, un communiqué de la présidence de la République avait annoncé, lundi, que le président Tebboune a reçu, le même jour, un appel téléphonique de la présidente du Conseil des ministres de la République italienne, Mme Giorgia Meloni, au cours duquel ils ont passé en revue les excellentes relations bilatérales entre les deux pays dont ils se sont pleinement félicités, notamment dans le domaine économique, en général, et énergétique, en particulier. « Les deux parties se sont également félicitées des progrès réalisés dans le cadre du Plan Mattei », a ajouté la même source. De son côté, « le président de la République a remercié Mme Giorgia Meloni pour les condoléances qu’elle lui a adressées, ainsi qu’à l’Algérie, suite à l’incendie de l’établissement de l’enfance assistée », a conclu le communiqué. En juin dernier, dans une déclaration à l’issue de la remise de ses lettres de créances au président Tebboune, la nouvelle ambassadrice de l’Italie, Mme Alessandra Schiavo, avait exprimé la détermination de son pays à œuvrer au renforcement des relations d’amitié et de partenariat avec l’Algérie.
M. R.

CÉRÉALES : 10 jours pour terminer la récolte

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L’évaluation du déroulement de la campagne moisson-battage au titre de la saison en cours a fait l’objet ce jeudi d’une réunion présidée par le Premier ministre, Sifi Ghrieb, par visioconférence, avec les walis, en présence du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports et de la ministre du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national.
Le communiqué des services du Premier ministre qui donne l’information précise que cette réunion s’est tenue en exécution des instructions du président Abdelmadjid Tebboune. La même source rappelle que cette campagne a été marquée par des défis logistiques et organisationnels découlant de l’importance des superficies à moissonner et des niveaux de production inédits depuis des décennies. « L’opération de suivi sur le terrain menée avec les walis, ainsi que l’esprit de solidarité entre les wilayas et les agriculteurs, ont démontré que les efforts déployés, consistant principalement en la mobilisation des capacités nationales en matière de moissonneuses-batteuses et la mise en service de capacités de stockage supplémentaires, ont permis de réaliser de bons résultats en matière de réduction des délais de la campagne moisson-battage », a souligné le communiqué. Le Premier ministre a donné des instructions aux walis à l’effet de « veiller personnellement au parachèvement de l’opération dans les délais fixés par le président de la République, lesquels ne devront pas dépasser le 10 août 2026 », conclut le communiqué. Les institutions et les organismes concernés devront donc aller vite pour rentrer les récoltes et les mettre à l’abri de tout risque, notamment celui des incendies, dans l’éventualité de reprise de la canicule. Il n’est pas question de compromettre une récolte annoncée comme exceptionnelle, du fait des bonnes conditions climatiques durant l’année agricole et des efforts déployés pour accroître la production céréalière. Tout récemment, lors de son entrevue périodique avec les représentants de médias nationaux, le président de la République a mis en avant les progrès que connait la filière du blé dur en Algérie, avec une autosuffisance attendue durant la saison agricole en cours. Il a indiqué que plusieurs facteurs favorables ont contribué à l’augmentation de la production nationale, notamment le changement de l’approche technique et le bon niveau des précipitations.
En avril dernier, lors d’un Conseil des ministres qu’il a présidé, le président Tebboune avait donné des instructions précises concernant la campagne de moisson-battage sur la base d’une stratégie rigoureuse de mécanisation et de distribution du matériel agricole dès le début des récoltes. Le mois suivant, les préparatifs de la saison ont débuté dans les wilayas du Sud, dans le cadre d’une approche tendant à améliorer le rendement de la récolte, à réduire les pertes et à organiser les opérations de transport et de stockage. Le but est d’accroître le rendement du secteur agricole et de mieux organiser les filières stratégiques, à même de contribuer au renforcement de la sécurité alimentaire nationale et à la réalisation de l’autosuffisance céréalière. Au nord du pays, où des incendies se sont déclenchés depuis le 8 juillet 2026, parallèlement à la canicule qui a touché plusieurs wilayas, la protection des récoltes céréalières pose des défis supplémentaires, face aux risques de feux. À ce propos, les services de la Protection civile ont annoncé avoir procédé à l’extinction de tous les incendies au niveau national.
La Direction générale de la Protection civile (DGPC), a précisé que ses unités opérationnelles ainsi que l’ensemble de ses dispositifs, resteront en état d’alerte et de préparation permanentes pour intervenir immédiatement et éteindre tout incendie qui pourrait se déclencher de nouveau, par souci de préserver les vies, les biens et la richesse forestière.
M. R.

LA DGSN LANCE UN SONDAGE ÉLECTRONIQUE POUR PRENDRE LE POULS DES CITOYENS : « Vous sentez-vous en sécurité ? »

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La Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a annoncé le lancement d’un sondage électronique destiné à mesurer le sentiment de sécurité des citoyens. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’amélioration continue du service public de la police et du renforcement des mécanismes de communication avec les citoyens, sous le slogan : « Parce que le citoyen est un partenaire de l’équation sécuritaire ». Accessible via une nouvelle plateforme intégrée au site officiel de la DGSN, ce questionnaire a été conçu avec une interface simple et intuitive, permettant aux citoyens d’y répondre facilement en quelques étapes. À travers cette démarche, la DGSN entend offrir aux citoyens un espace leur permettant d’exprimer, en toute confidentialité et avec objectivité, leur perception du niveau de sécurité. Les résultats de cette consultation contribueront à améliorer les performances des services de police, à renforcer la qualité des prestations fournies et à orienter les actions opérationnelles selon une approche participative plaçant le citoyen au cœur de l’amélioration du service public. La Direction générale de la Sûreté nationale invite ainsi l’ensemble des citoyens à participer à ce sondage en accédant à la plateforme dédiée via le lien suivant http://www.algeriepolice.dz/qnss.
M.S.

FABRICATION DE MEMBRANES D’OSMOSE INVERSE DESTINÉES AUX STATIONS DE DESSALEMENT : Sonatrach et Souakri ou l’union stratégique

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Le groupe Souakri a présenté, jeudi, une série de projets industriels et de solutions technologiques innovantes, dont la création en Algérie d’une unité de fabrication de membranes d’osmose inverse destinées aux stations de dessalement d’eau de mer, un composant essentiel de cette technologie.
Ces projets ont été exposés lors d’une rencontre entre une délégation du groupe et le ministre d’État, ministre de l’Énergie, des Mines et des Énergies renouvelables, Mohamed Arkab, indique un communiqué du ministère. Le projet de fabrication de membranes d’osmose inverse s’inscrit dans le cadre du programme national de dessalement de l’eau de mer.
Il vise à réduire la dépendance aux importations, renforcer l’intégration industrielle locale et développer une filière nationale dédiée à la fabrication des équipements stratégiques du secteur.
Le groupe Souakri a également présenté des solutions portant sur le développement des matériaux et produits chimiques utilisés dans le dessalement, ainsi que des projets liés à la formation, au transfert de savoir-faire et à la maintenance industrielle, dans l’objectif de créer une chaîne de valeur intégrée pour l’industrie du dessalement en Algérie. Par ailleurs, le groupe a dévoilé un projet de production de formaldéhyde à partir du méthanol fourni par Sonatrach, afin de valoriser les produits pétrochimiques nationaux et d’élargir leurs applications industrielles.
D’autres initiatives ont également été présentées dans les domaines de l’économie circulaire, notamment la valorisation des déchets issus des industries pétrolières, ainsi que les technologies de captage, d’utilisation et de stockage du carbone, en soutien aux efforts de réduction de l’empreinte carbone et de promotion d’une industrie durable.
 
Le renforcement de la coopération en point de mire
En marge de cette rencontre, Sonatrach et le groupe Souakri ont signé un mémorandum d’entente visant à renforcer leur coopération industrielle et à favoriser le transfert de technologies. L’accord prévoit une collaboration dans plusieurs domaines stratégiques, notamment la fabrication de membranes d’osmose inverse, la production de formaldéhyde, la valorisation des déchets industriels ainsi que les projets de captage, d’utilisation et de stockage du carbone.
Le mémorandum porte également sur l’échange d’informations techniques, commerciales et juridiques nécessaires à la réalisation d’études conjointes et à l’évaluation de la faisabilité technique et économique des projets, avant leur mise en œuvre conformément à la réglementation en vigueur. 
À cette occasion, les deux groupes ont réaffirmé leur volonté de poursuivre leur coopération afin de concrétiser des projets industriels innovants, capables de renforcer le tissu industriel national, de consolider la souveraineté industrielle et technologique de l’Algérie et d’accompagner la stratégie de diversification économique du pays à travers le développement d’investissements productifs, le transfert de compétences et la création d’une valeur ajoutée locale durable.
A. N. 

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