dimanche 23 août 2026
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IL POUSSE POUR LA LIBÉRATION DE CE GRAND ESCROC ET FUGITIF EN EXERÇANT LA PRESSION SUR MADRID : Le lobby juif au secours d’Ayoub Aissiou

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En fuite à l’étranger depuis 2019, condamné par la justice algérienne à 20 ans de prison par contumace pour graves affaires de fraude financière, d’escroquerie et de corruption, le fugitif Ayoub Aissiou, qui gambadait entre le Maroc, Dubaï, la France et Tel-Aviv, s’est révélé être un protégé des réseaux sionistes notoirement hostiles à l’Algérie. Et comme par hasard, cette affaire s’invite dans le contexte de la crise migratoire de Ceuta…
Ayoub Aissiou, dont le nom se confond aisément avec la corruption, la fraude financière, le blanchiment d’argent, la grosse escroquerie et l’arnaque, est aussi intimement lié aux réseaux sionistes, marocains et émiratis. Il faut rappeler que ce grand escroc a profité, comme tant d’autres, de la fragilité de la situation générale dans le pays et de la crise politique et institutionnelle de 2019 pour échapper à la justice en passant entre les mailles du filet. Mais lorsque les institutions du pays ont renoué avec le fonctionnement normal, la justice a abordé le dossier de ce personnage suspect qui se définissait, tantôt comme un homme d’affaires et tantôt comme un « ambassadeur », lui qui excelle dans le faux et l’usage de faux. En effet, en décembre 2025, le Pôle économique et financier du tribunal de Sidi M’hamed à Alger l’a condamné à une peine de 20 ans de prison par contumace. Disons-le tout de go : Ayoub Aissou a volé l’État algérien en profitant de la manne financière durant « les années fastes de la issaba » avant de fuir « avec argent et bagages » à l’étranger. Il avait pignon sur rue en étant à la tête de la chaîne de télévision dénommée « El Djazairia One » qui avait prospéré sur le dos de l’État avant de tourner casaque, aujourd’hui, à l’étranger, en versant, sur les réseaux sociaux, dans un contenu malveillant à l’égard de l’Algérie.

Un escroc doublé d’un comploteur

Ce fugitif a aussi escroqué et extorqué de l’argent à d’honnêtes et d’humbles citoyens qu’il a trahis avant de s’évaporer dans la nature. Pour esquisser la véritable nature de celui qualifié de « bandit de grands chemins », les accusations pour lesquelles il a été lourdement condamné par la justice algérienne sont éloquentes. « Infractions financières graves incluant la complicité de faux en écriture publique, faux et usage de faux, blanchiment d’argent commis en bande organisée, utilisation de procurations notariales falsifiées pour la gestion de biens immobiliers et transfert illégal de fonds à l’étranger ainsi que des revenus générés par ces patrimoines ». En mars 2026, la cour d’appel a confirmé le jugement de la première instance à l’encontre de l’accusé en plus d’avoir condamné à d’aussi lourdes peines les membres de la fratrie Aissiou comme Tayeb, Brahim, Hamza, Ali, Amar et Abdelkrim. Le jugement de la Cour a aussi donné lieu à des décisions de confiscation de plusieurs biens immobiliers et avoirs financiers appartenant à cette bande organisée.

Blanchiment d’argent à Marseille

D’ailleurs, les infractions et la fraude financières semblent une vocation familiale chez les Aissiou. Pour preuve, un réseau de blanchiment et de financement de l’immigration illégale a été démantelé à Marseille. Lors de cette opération, les services français ont récupéré un montant de deux millions d’euros cash chez un de ses proches collaborateurs qui n’est autre que son frère Tayeb qui, après coup, avait immédiatement quitté la France vers Dubaï.

Les lourdes peines prononcées dans ce dossier suivant des accusations très graves expliquent un peu pourquoi Ayoub Aissiou cherche à se soustraire aux mains de la justice algérienne, mais aussi aux mains de l’Espagne dont les services de sécurité l’ont interpellé le 25 juillet dernier, à l’aéroport de Barcelone en provenance de Casablanca. Le fugitif, après s’être assuré de la protection du Makhzen qui lui a assuré le gîte et le couvert, allait rejoindre des membres de sa famille en Catalogne. Mais, malheur lui en a pris, il a été arrêté en Espagne en exécution des termes du mandat d’arrêt international émis à son encontre par la justice algérienne. Désormais, il appartient à la justice espagnole de statuer sur son cas.

Affaire de géopolitique

Aujourd’hui, cette affaire dépasse le simple fait juridique pour s’inviter dans le terrain alambiqué du géopolitique. Et pour cause, comment expliquer le fait de lancer, depuis l’Hexagone, une pétition initiée par des personnalités toutes étroitement liées au lobby sioniste, appelant les autorités judiciaires espagnoles à libérer Ayoub Aissiou, présenté, malicieusement, comme un « simple citoyen algérien arrêté en Espagne à la demande d’Alger » ? Il y a bien anguille sous roche, mais les événements qui se sont succédé ces derniers temps dans la région trahissent ce qui s’apparente à un soutien mystérieux. Les liens unissant Ayoub Aissiou avec le Makhzen et les services sionistes sont vite corroborés. Est-il lié à des réseaux de trafic international de migrants ? L’avenir nous le dira.

À cette motion de soutien d’un lobby sioniste qui compte des Bernard Kouchner et des… Boualem Sansal, s’ajoute, en effet, la crise migratoire de Ceuta qui a mis l’Espagne au cœur d’un complot maroco-sioniste pour faire payer à Pedro Sanchez son soutien à Ghaza et sa campagne contre le génocide sioniste. D’autres preuves à l’appui ? Le séjour, à deux reprises, en Israël, d’Ayoub Aissiou, qui en dit long sur ses connexions diaboliques avec l’axe Rabat-Tel Aviv-Émirats.

Et si, aujourd’hui, cette pétition est signée par des personnes faisant partie du lobby juif et dont certaines passent leur temps, sur des chaînes françaises, notamment CNEWS, pour s’attaquer à l’Espagne et à son président du gouvernement Pedro Sanchez, pour ses positions courageuses sur le génocide à Ghaza, ce n’est pas anodin. D’où une affaire qui reste indissociable de l’opération d’invasion de Ceuta, commanditée par le Makhzen et ses alliés sionistes. Dernier indice qui ne trompe pas, ces pétitionnaires prosionistes sont, pour la plupart, des adonnés qui s’adonnaient à de plaisirs luxurieux à Marrakech.

Farid Guellil

Baccarat en ligne : règles simples pour bien commencer

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Baccarat en ligne : règles simples et premiers repères

Le baccarat en ligne présente une table épurée, deux mains principales et un calcul qui ramène chaque total à un seul chiffre. Le joueur choisit une mise sur Joueur, Banque ou Égalité avant la distribution. Deux cartes sont ensuite données à chaque main, puis une troisième peut rejoindre la partie selon des règles automatiques. La main la plus proche de 9 remporte la manche. Pour explorer ce jeu, Coolcat Casino propose baccarat et autres jeux classiques avec accès en mode démo depuis la section Jeux Classiques du catalogue. Une mécanique calme, avec des cartes qui savent très bien compter seules.

Compter les points en quelques secondes

Les cartes de 2 à 9 gardent leur valeur. Le 10, le valet, la dame et le roi valent zéro. L’as vaut un point. Quand le total atteint 10 ou davantage, seul le chiffre des unités compte. Une main composée d’un 7 et d’un 6 totalise 13, donc 3 points. Un 9 accompagné d’un roi reste à 9.

L’écran affiche immédiatement le total des deux mains dès la distribution. Sur Nine Casino, qui propose plus de 100 tables en direct incluant baccarat et poker live, cette lecture instantanée des totaux rend le suivi de chaque manche particulièrement lisible. Comprendre le calcul reste utile: 8 plus 7 donne 15, puis 5; 4 plus 6 donne 10, puis 0. Le système modulo 10 paraît technique sur le papier et devient naturel après trois distributions.

Un total initial de 8 ou 9 s’appelle un naturel. La manche s’arrête alors généralement après les deux premières cartes. Si Joueur reçoit un 6 et un 3, sa main vaut 9. Banque avec un 4 et un 2 vaut 6. Joueur gagne avec son naturel de 9.

Joueur, Banque ou Égalité: lire les trois mises

La mise Joueur soutient la main appelée Player sur certaines interfaces. Elle paie habituellement 1 pour 1. Une mise de 10 € produit donc 10 € de bénéfice lorsque Joueur termine plus près de 9. La mise Banque suit la main Banker et paie aussi autour de 1 pour 1, avec une commission courante de 5 % sur le bénéfice. Un gain de 10 € devient alors 9,50 €.

Certaines tables remplacent la commission par une règle spécifique sur un gain Banque avec 6. La fiche de paiement indique alors le rapport appliqué. La version choisie mérite donc une lecture rapide avant la première mise. Dans le catalogue de Greatwin Casino, les règles de chaque variante de baccarat sont accessibles directement depuis la table, ce qui permet de vérifier le paiement Banque avant d’engager une mise.

MisePaiement courantExemple avec 10 €
Joueur1 pour 110 € de bénéfice
Banque0,95 pour 1 après commission9,50 € de bénéfice
Égalité8 pour 1 ou 9 pour 180 € ou 90 € de bénéfice

Égalité gagne lorsque les deux mains affichent le même total final. Avec un paiement de 8 pour 1, une mise de 2 € produit 16 € de bénéfice. Lorsqu’une manche se termine à égalité, les mises principales sur Joueur et Banque sont généralement rendues.

La troisième carte suit une règle automatique

Joueur tire une troisième carte avec un total initial de 0 à 5 et reste avec 6 ou 7. Un naturel de 8 ou 9 termine la distribution. Banque suit un tableau plus détaillé, lié à son propre total et à la troisième carte éventuelle de Joueur. Le croupier ou le logiciel applique ces étapes automatiquement.

Si Joueur reste avec 6 ou 7, Banque tire avec 0 à 5 et reste avec 6 ou 7. Si Joueur reçoit une troisième carte, Banque consulte la valeur de cette carte. Avec un total Banque de 3, la main tire face à la plupart des cartes de Joueur. Avec 6, Banque tire uniquement lorsque la troisième carte de Joueur vaut 6 ou 7.

Une manche complète, carte par carte

Imaginons une mise de 5 € sur Joueur. Joueur reçoit un 2 et un 3, soit 5. Banque reçoit un 4 et un as, soit 5 également. Joueur tire selon la règle et reçoit un 7. Son nouveau total vaut 12, donc 2. Banque possède 5 et regarde la troisième carte de Joueur, un 7. Le tableau lui accorde une carte.

Banque reçoit un 3. Son total devient 8. La main Banque remporte donc la manche face aux 2 points de Joueur. Une mise placée sur Banque aurait produit un bénéfice courant de 4,75 € après une commission de 5 % sur une mise de 5 €. La logique devient vite parfaitement lisible.

Deux mains, une règle de neuf

Le baccarat en ligne se résume à quelques repères solides: les figures valent zéro, l’as vaut un, les totaux gardent uniquement leur dernier chiffre et la main proche de 9 gagne. Joueur et Banque offrent les mises principales, tandis que l’Égalité suit un paiement distinct. La troisième carte obéit à un tableau automatique, ce qui laisse au participant une lecture claire de chaque étape. Pour une table accessible en France, la commission Banque, la limite minimale et le paiement de l’Égalité forment les trois lignes à consulter en priorité. Ensuite, les cartes font leur travail. Elles comptent vite, restent très sérieuses et laissent rarement traîner un total à deux chiffres.

FAQ

Quelle main faut-il former au baccarat?

La main gagnante est celle dont le total final se rapproche le plus de 9. Les dizaines sont retirées du calcul, donc 15 vaut 5.

Les figures valent-elles dix points?

Le 10, le valet, la dame et le roi valent zéro au baccarat. L’as vaut un point et les cartes de 2 à 9 conservent leur valeur.

Qui décide de tirer une troisième carte?

Les règles automatiques déterminent le tirage pour Joueur et Banque. Le croupier ou le logiciel applique le tableau selon les totaux affichés.

Comment la mise Banque est-elle payée?

La mise Banque paie couramment 1 pour 1 avec une commission de 5 % sur le bénéfice. Certaines variantes utilisent un paiement différent sur un résultat Banque de 6.

Que devient une mise Joueur lors d’une égalité?

La mise principale sur Joueur est généralement rendue lorsque les deux mains terminent avec le même total. La mise Égalité reçoit alors son paiement dédié.

Comment les gardiens relanceurs influencent les paris sportifs en football

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Gardiens relanceurs et analyse des paris sportifs en football
Des joueurs de football s'entraînent sur le terrain avec un ballon

Les gardiens des cinq grands championnats européens tentent désormais plus de 20 passes par match en moyenne, contre 15,17 il y a huit ans. La part de passes longues a chuté de 48 % à 36 %, une évolution que analyses de données réalisées sur une plateforme de paris en ligne peuvent également prendre en compte. Si le gardien sort de sa surface pour relancer, la ligne défensive peut monter. Les structures évoluent durablement lorsque ce profil s’installe. 

La participation au jeu de construction s’intensifie

Les gardiens relanceurs reçoivent plus souvent hors de la surface. Ils tentent 31 % de leurs passes depuis l’extérieur de la surface en 2026, une donnée que les analystes peuvent également intégrer aux modèles statistiques utilisés sur un site de paris sportifs sans en modifier l’interprétation. Si le central se trouve pressé, le gardien offre une solution de sortie. Les équipes gagnent un surnombre numérique en phase de construction. Les données Driblab confirment cette tendance sur plusieurs saisons. 

La ligne défensive gagne en hauteur

Un gardien capable de balayer derrière permet de remonter le bloc. Si la défense se positionne près de la ligne médiane, l’espace derrière reste couvert. Les actions de balayage atteignent 1,8 par 90 minutes chez les profils modernes contre 0,4 chez les gardiens traditionnels. Les clubs qui adoptent ce schéma réduisent les distances entre les lignes. La compaction du bloc devient plus systématique.

La précision des relances conditionne le risque

Les gardiens relanceurs affichent des taux de réussite de passes proches de 86 %. Si la précision baisse, les pertes dans des zones dangereuses augmentent. Les modèles montrent que les relances courtes génèrent davantage d’xG offensifs. Les équipes qui maintiennent ce niveau de précision stabilisent leur structure. Les erreurs isolées restent cependant possibles.

Adaptation des centrals et des milieux

Les défenseurs centraux s’écartent davantage pour recevoir. Si le gardien avance, les latéraux peuvent s’ouvrir. Les milieux bas descendent pour former des triangles. Ces ajustements deviennent permanents dans les équipes qui conservent le même profil de gardien sur plusieurs saisons.

Comparaison des profils de gardiens

Les écarts entre styles apparaissent clairement. Voici un tableau synthétique des moyennes observées :

IndicateurGardien traditionnelGardien relanceurImplication structurelle
Actions hors surface /900,41,8Couverture haute
Longueur moyenne des passes45 m28 mConservation
Touches /902852Intéation
% passes réussies65 %86 %Résistance au pressing
% passes hors surfaceBas31 %Position avancée

Les profils relanceurs imposent une ligne plus haute et plus compacte.

Facteurs qui fixent la modification

Plusieurs éléments rendent le changement durable.

  • Stabilité du profil de gardien sur plusieurs saisons
  • Capacité des centrals à jouer sous pression
  • Coordination des distances entre les lignes
  • Tolérance au risque de perte de balle haute
  • Qualité des automatismes de relance

Si ces conditions s’alignent, la structure défensive se transforme de façon pérenne. Les modèles de paris sportifs intègrent désormais le taux de passes des gardiens et les actions hors surface. Les cotes sur les scores évoluent quand une équipe dispose d’un gardien relanceur. Les volumes de mises sur les matchs à possession élevée ont progressé de 12 % en 2025-2026 lorsque les analystes signalent ce profil. Les plateformes ajustent les probabilités de buts adverses selon ces indicateurs.

Progression observée depuis 2018

Les staffs techniques ont multiplié les profils relanceurs après 2018. La règle sur les dégagements a accéléré le mouvement. Si le gardien reste bas, le bloc défensif reste plus bas. Les équipes qui maintiennent un gardien avancé voient leur ligne médiane progresser. Les données de 2025 et 2026 confirment la stabilisation de ces structures.

Lecture des métriques avancées

Les actions de balayage et le pourcentage de passes hors surface restent élevés chez les leaders. Les formations qui conservent ces profils voient leurs lignes monter durablement. Les études de 2025 établissent une corrélation nette entre gardien relanceur et hauteur du bloc. Les paris sur les performances défensives évoluent aussi car les structures compactes limitent les espaces.

Les gardiens relanceurs modifient durablement les structures défensives en permettant des lignes plus hautes et des constructions plus fluides. Les chiffres de 2025 et 2026 établissent une corrélation nette entre leur implication et la compaction du bloc. Les équipes qui stabilisent ce profil gagnent en cohérence structurelle.

Alimentation du Solde en Crypto et Diminution du Débit Mobile sur l’Application 1Win Côte d’Ivoire

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Dépôts Cryptomonnaie 1Win App Côte d'Ivoire - Optimisation Données Mobiles 2026

Vous utilisez la plateforme pour parier ou jouer au casino, deux aspects techniques ont un impact direct sur votre expérience quotidienne : la méthode de dépôt en cryptomonnaie et la consommation de données mobiles. Téléchargez le fichier d’installation depuis https://1win-cote-divoire.net/apk/ pour accéder à la version la plus récente de 1win app, qui intègre toutes les fonctions décrites ci-dessous. Ces deux sujets méritent une attention précise, car ils déterminent la vitesse de vos transactions et le coût réel de chaque session.

Ces fonctionnalités travaillent ensemble pour améliorer l’expérience de pari sur mobile.

Quelles cryptomonnaies sont acceptées pour les dépôts ?

Le système accepte plusieurs devises numériques pour alimenter votre compte directement via l’application. Chaque monnaie nécessite la sélection d’un réseau blockchain spécifique avant le transfert.

  • Bitcoin (BTC);
  • Ethereum (ETH);
  • Tether (USDT);
  • Ripple (XRP);
  • Litecoin (LTC);
  • Dogecoin (DOGE);
  • Bitcoin Cash (BCH);
  • Tron (TRX);
  • Binance Coin (BNB);
  • USD Coin (USDC).

Réseaux blockchain et sélection

Chaque transaction nécessite un choix précis entre les réseaux ERC20, TRC20 ou BEP20 au moment du dépôt. Le réseau sélectionné dans l’application doit correspondre exactement au réseau de votre portefeuille personnel.

Un réseau mal sélectionné entraîne la perte complète des fonds ou un retard de plusieurs jours dans le traitement de la transaction. TRC20 applique des frais de réseau inférieurs à ceux d’ERC20, ce qui réduit le coût total du transfert. BEP20 offre des temps de confirmation rapides, souvent inférieurs à 3 minutes.

Avant d’envoyer les fonds, vérifiez le type de réseau affiché sur l’écran de dépôt et comparez-le avec les paramètres de votre portefeuille externe pour éviter toute erreur de transfert.

Délais et frais des transactions crypto

Les dépôts prennent généralement entre 3 et 15 minutes pour arriver sur votre compte. La plupart des dépôts apparaissent en environ 2 minutes après l’envoi depuis votre portefeuille.

La vitesse de traitement dépend du niveau d’encombrement du réseau blockchain au moment de la transaction. L’application traite les transactions instantanément dès que le réseau blockchain confirme le transfert.

L’application ne facture aucun frais de dépôt. Les réseaux blockchain facturent leurs propres frais de transaction. Les frais varient selon le type de réseau et la demande actuelle sur ce réseau.

Les frais sur le réseau TRC20 restent généralement inférieurs aux frais sur le réseau ERC20.

Procédure de dépôt en cryptomonnaie

La procédure reste simple et suit une séquence logique. L’opération complète prend moins de 5 minutes.

  1. Ouvrez la section de dépôt dans l’application.
  2. Sélectionnez l’option cryptomonnaie parmi les méthodes de paiement disponibles.
  3. Choisissez votre devise numérique préférée (Bitcoin, Ethereum ou Tether).
  4. Sélectionnez le réseau blockchain approprié pour votre portefeuille.
  5. Copiez l’adresse de portefeuille affichée ou scannez le code QR.
  6. Ouvrez votre portefeuille crypto externe et lancez le transfert.
  7. Attendez la confirmation blockchain et l’apparition des fonds dans votre compte.

Limites et retraits en crypto

Les dépôts crypto n’ont aucune limite maximale sur 1Win. Les montants minimaux de dépôt varient selon la devise sélectionnée.

Les retraits en cryptomonnaie vont de 15 dollars à 10 millions de dollars. Les limites spécifiques dépendent de la devise choisie et du réseau blockchain utilisé. Les retraits de montants élevés peuvent nécessiter une vérification supplémentaire de votre identité.

Le traitement des retraits prend officiellement jusqu’à 12 heures. La plupart des retraits se complètent en quelques minutes dans la pratique.

Les fonds déposés sont automatiquement convertis dans la devise de base du compte dès leur arrivée.

Comment réduire la consommation de données mobiles ?

L’application intègre des mécanismes techniques spécifiques pour réduire la consommation de données. Ces optimisations fonctionnent automatiquement sans intervention de l’utilisateur.

La réduction des données reste critique pour les utilisateurs avec des forfaits mobiles limités. L’application compresse les informations avant la transmission. Cette compression se produit en temps réel pendant chaque session.

Les utilisateurs peuvent suivre leur consommation de données via les paramètres de l’appareil.

Compression et performance technique

Chaque transaction de pari consomme environ 15 Ko de données. Le système réduit la taille des paquets à 40 % de leur volume d’origine avant l’envoi.

Cette compression s’applique à tous les types de données : cotes, images et texte. L’algorithme de compression fonctionne sans affecter la précision des données. Les utilisateurs ne constatent aucune perte de qualité dans les cotes ou les informations de marché.

Les images restent compressées jusqu’à ce que les utilisateurs les agrandissent manuellement. Les versions haute résolution demeurent sur les serveurs jusqu’à leur demande explicite.

Ce chargement sélectif permet d’économiser une bande passante considérable pendant la navigation.

Fonctionnement sur connexion lente

Sur une connexion 3G standard, les cotes pré-match s’affichent en moins de 2 secondes. L’application maintient son fonctionnement même quand la vitesse internet baisse pendant la journée.

Le système donne la priorité aux données essentielles (cotes, solde) plutôt qu’aux éléments décoratifs. Les utilisateurs peuvent placer des paris même sur des connexions faibles. Les utilisateurs Android qui téléchargent le 1win apk bénéficient de ces optimisations immédiatement après l’installation.

L’application adapte ses requêtes de données en fonction de la vitesse de connexion détectée. Cette adaptation automatique réduit la consommation de données mobiles sans affecter la rapidité d’exécution des paris. Le logiciel ajuste la qualité des images et la fréquence de mise à jour des cotes selon le débit disponible.

Mise en cache et stockage local

Le système conserve les éléments d’interface sur votre appareil pour éviter de télécharger les mêmes données à chaque session. Les informations mises en cache restent valides pendant plusieurs connexions.

  • Éléments d’interface;
  • Sélections précédentes;
  • Cotes des marchés sportifs;
  • Historique des paris;
  • Paramètres du compte;
  • Événements favoris;
  • Transactions récentes;
  • Structures des menus.

Autonomie de la batterie et ressources

Pendant les sessions actives, les ressources allouées restent en dessous de 50 Mo de mémoire vive. Cette faible utilisation de la mémoire empêche le ralentissement de l’appareil.

Sur un appareil avec une batterie standard de 3 000 mAh, la perte de batterie ne dépasse pas 3 % par heure d’utilisation continue. L’optimisation technique évite de surcharger le processeur de l’appareil grâce à un code efficient. Les processus en arrière-plan sont réduits au minimum lorsque l’application reste inactive.

Les utilisateurs peuvent exécuter d’autres applications simultanément sans problèmes de performance. L’application nécessite au minimum 2 Go de RAM pour un fonctionnement optimal.

Les appareils plus anciens peuvent connaître des temps de chargement plus lents, mais conservent la totalité des fonctionnalités.

Mises à jour et synchronisation

Chaque mise à jour se concentre sur l’amélioration des performances et la réduction de la consommation de données. Les développeurs intègrent de nouveaux algorithmes de compression avec chaque version.

Les mises à jour téléchargent uniquement les composants modifiés, pas toute l’application. Cette mise à jour différentielle économise la bande passante. La taille de l’application diminue avec les améliorations d’optimisation au fil du temps.

Les comptes se synchronisent automatiquement sur tous les appareils. Les utilisateurs peuvent passer du téléphone à la tablette et au bureau sans perte de données. La version iOS requiert iOS 10.0 minimum pour fonctionner.

Conclusion

Les dépôts crypto offrent des transactions rapides, sans frais et avec plusieurs options de devises disponibles sur l’application 1Win. L’optimisation des données mobiles maintient les coûts bas pour les utilisateurs avec des forfaits limités.

Ces deux fonctionnalités travaillent ensemble pour créer un environnement de paris mobile efficace. Les utilisateurs bénéficient de dépôts instantanés et d’une consommation de données minimale simultanément. Ces améliorations techniques reflètent les priorités de développement continu de l’application.

GHRIEB TRANSMET LES SALUTATIONS ET LES ENCOURAGEMENTS DU PRÉSIDENT TEBBOUNE AUX ATHLÈTES ALGÉRIENS À TARENTE : « Donnez le meilleur de vous-mêmes et représentez dignement l’Algérie »

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Le Gouvernement compte sur les athlètes algériens pour hisser le drapeau national aussi haut que possible dans le ciel de Tarente à l’occasion des JM 2026.
Le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a quitté, hier, la République italienne à destination de l’Algérie, au terme d’une visite à Tarente au cours de laquelle il a représenté le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, à la cérémonie officielle d’ouverture de la 20e édition des Jeux méditerranéens.
Arrivé vendredi à Tarente, dans le sud de l’Italie, le Premier ministre était accompagné du ministre des Sports, Walid Sadi. Il avait été accueilli à l’aéroport de Tarente-Grottaglie par l’ambassadeur d’Algérie en Italie, Mohamed Khelifi. Dans le cadre de cette participation, Sifi Ghrieb a pris part à la cérémonie d’accueil officielle organisée par le président de la République italienne, Sergio Mattarella, en présence de la présidente du Conseil des ministres italien, Giorgia Meloni, en l’honneur des chefs de délégation participant à la cérémonie d’ouverture des Jeux méditerranéens. Le Premier ministre a ensuite assisté à la cérémonie officielle d’ouverture de la compétition, organisée au principal stade de Tarente, aux côtés du président italien et de plusieurs chefs d’État, de gouvernement et représentants des pays participants. En marge de cet événement, Ghrieb a également rencontré, les athlètes algériens engagés dans cette 20e édition des Jeux méditerranéens. La rencontre s’est déroulée en présence du ministre des Sports, Walid Sadi, de l’ambassadeur d’Algérie en Italie, Mohamed Khelifi, ainsi que du président du Comité olympique et sportif algérien, Abderrahmane Hammad. À cette occasion, le Premier ministre a transmis aux membres de la délégation sportive les salutations et les vœux de réussite du président de la République, tout en les exhortant à donner le meilleur d’eux-mêmes et à représenter dignement l’Algérie dans cette importante manifestation sportive régionale. La délégation algérienne participe à cette édition avec 248 athlètes, hommes et femmes, engagés dans 27 disciplines sportives, avec l’ambition de réaliser de bonnes performances et d’enrichir le palmarès national. Cette participation de haut niveau illustre également l’importance accordée par l’Algérie à sa présence dans les grands rendez-vous sportifs et diplomatiques méditerranéens, ainsi qu’à la consolidation des relations d’amitié et de coopération avec les pays de la région.
Sarah O.

RELATIONS ALGÉRO-SLOVÈNES : L’agriculture au centre

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L’agriculture est au centre des relations algéro-slovènes à travers le Salon international de l’agriculture et de l’alimentation (AGRA 2026, Gornja Radgona) qui se déroule du 22 au 26 août 2026 et dont l’Algérie est l’invitée d’honneur.  La Chambre nationale d’agriculture participe au salon au sein d’une délégation algérienne de haut niveau. Samedi, la présidente de la Slovénie a visité le pavillon algérien où elle a été accueillie, avec sa délégation, par le secrétaire général de la Chambre nationale d’agriculture, Saïd Messoum, en présence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Beddari, et de l’ambassadeur d’Algérie en Slovénie. La présidente de la Slovénie a pu découvrir les différents produits agricoles algériens exposés. La Chambre nationale d’agriculture présente une gamme variée de produits agricoles à forte valeur ajoutée et à forte compétitivité sur le marché international. Côté algérien, cette participation vise à mettre en valeur le potentiel agricole et alimentaire du pays, à ouvrir de nouvelles perspectives aux produits locaux et à encourager les producteurs et les acteurs économiques à nouer des partenariats fructueux avec leurs homologues internationaux lors de cet événement. Les spécialistes font remarquer que AGRA 2026 est l’un des plus importants événements internationaux spécialisés dans les domaines de l’agriculture et des industries agroalimentaires. Il réunit des producteurs, des exportateurs, des investisseurs, des fabricants d’équipements agricoles et des professionnels du secteur agroalimentaire de différents pays. Cet événement constitue également une plateforme de présentation des dernières technologies et innovations relatives aux machines et équipements forestiers et agricoles, ainsi qu’aux matériels de transformation et de conditionnement des produits alimentaires, avec la participation d’entreprises et de marques internationales opérant dans ces domaines. C’est dire les opportunités que le Salon offre à l’Algérie et aux entreprises nationales de promouvoir leurs produits, de renforcer leurs relations commerciales et d’explorer de nouvelles perspectives de partenariat, d’investissement et d’exportation, tout en leur permettant de prendre connaissance des dernières évolutions techniques et professionnelles sur les marchés européens et internationaux. Pour rappel, lors de sa visite d’État à Ljubljana, en Slovénie, les 12 et 13 mai 2025, le président Abdelmadjid Tebboune a renforcé les liens bilatéraux avec ce pays européen, marquant une étape clé dans la coopération algéro-slovène. À cette occasion, la présidente de Slovénie, Mme Natasa Pirc Musar, a souligné l’importance de renforcer davantage les relations bilatérales et la coopération stratégique entre l’Algérie et son pays, à la lumière des  accords signés entre les deux pays. Par la suite, en octobre dernier, la création et l’activation de la Commission intergouvernementale algéro-slovène ont marqué le parachèvement du socle institutionnel des relations bilatérales, sur fond de volonté commune de renforcer les relations de coopération et de partenariat entre les deux pays. Plus récemment, au début du mois dernier, le directeur général de l’Agence algérienne de promotion de l’investissement (AAPI), Omar Rekkache, a reçu l’ambassadrice de Slovénie en Algérie, Mme Urska Kramberger Mendek, avec laquelle il a examiné les voies et moyens de renforcement de la coopération bilatérale dans le domaine de l’investissement. Lors de cette rencontre, tenue au siège de l’AAPI, en présence de ses cadres, les deux parties ont notamment évoqué les perspectives de développement de la coopération entre l’AAPI et l’Agence slovène de développement des entreprises (SPIRIT Slovenia), en vue d’échanger les expériences et les meilleures pratiques en matière de promotion de l’investissement et d’accompagnement des investisseurs, ainsi que des informations sur les opportunités d’investissement offertes dans les deux pays.
M. R.

AFFAIRE DE SAISIE RECORD DE PSYCHOTROPES :  L’argent sale sert-il à tenter de déstabiliser le pays et à vicier le sport ?

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La présence d’un ancien dirigeant sportif parmi les individus mis en cause dans l’affaire de la saisie de plus de 10 millions de comprimés psychotropes et de 33 kg de cocaïne, a soulevé un certain nombre de questions relatives surtout à la moralité qui sont censées servir d’exemple pour les jeunes sportifs en herbe.  Il y a environ quatre ans, le président de l’Espérance de Mostaganem avait été condamné pour son implication dans une affaire de trafic de cocaïne. Ce dernier qui purge encore sa peine de prison, était à l’origine un gardien de parking dans le quartier Gambetta à Oran. Son ascension sociale fut fulgurante, puisque de simple travailleur journalier il s’est retrouvé à la tête d’une fortune qui lui avait permis de louer des discothèques sur la corniche oranaise, de s’offrir des biens immobiliers et même de se voir introniser président de l’ESM qu’il avait réussi à faire accéder. Et cet exemple n’est pas isolé puisque, il y’a environ deux décades, un confrère avait été esté en justice par deux présidents de clubs de la région Ouest du pays qu’il avait accusé d’avoir eu des démêlés avec la justice. Devant le tribunal, un des présidents avait avoué qu’il avait été condamné en Espagne pour trafic de drogue. Cet aveu avait conduit le magistrat à prononcer la relaxe pour notre confrère. C’est un véritable travail de moralisation qui doit être réalisé dans le milieu sportif pour le mettre à l’abri de l’argent sale. La Direction nationale de contrôle de gestion de la FAF, qui reste timide dans son action devrait se montrer plus présente et surtout plus vigilante car ce qui se passe dans le monde du sport, surtout dans le cercle du football professionnel laisse planer de nombreux doutes. On n’offre pas facilement des salaires qui avoisinent ou qui dépassent le milliard de centimes facilement. Il y’ a anguille sous roche et les organes chargés du contrôle doivent maintenant se manifester.
L’autre remarque pertinente qui s’impose à la faveur de la dernière opération réalisée par le SCLTIS est l’implication du Maroc et des Émirats arabes dans les faits criminels. Hier, un petit entrefilet, relayé sur un site d’information moyen oriental affirmait que deux usines de productions de médicaments, détenus par des investisseurs émiratis en Libye et en Tunisie ont été incendiées. C’est une façon pour cet État brigand d’effacer les pistes qui mènent vers lui. Ces usines étaient justement spécialisées dans la production de produits destinés aux traitements psychiatriques et de neuropathies. Et c’est là une autre preuve que les Émirats sont derrière la tentative de noyer l’Algérie de psychotropes. Ce dernier s’est chargé de fournir la marchandise et le Maroc s’est chargé du volet logistique en s’appuyant sur les réseaux de trafic de drogue, qui étaient actifs dans l’acheminement de haschisch vers l’Algérie. Ces réseaux placés en hibernation après la mise en place, par les services de sécurité algériens, d’une véritable stratégie de lutte contre la criminalité transfrontalière ont été réactivés pour mener à bien le complot. En réalité la véritable question qui se pose est quelle est cette puissance financière qui peut se permettre de traiter en une seule opération un montant de plus de 1000 milliards de centimes. Aucune sauf celle qui est actionnée à dessein pour servir un complot contre un État souverain. C’est un coup de maître que viennent de réaliser les limiers du SCLTIS et qui met à nu l’axe Rabat-Tel-Aviv-Dubaï aujourd’hui démasqué et surtout confondu par la masse de preuves qui montrent toute sa vilénie.
Slimane B.

UN OUTIL AU CŒUR DU SYSTÈME DE PRÉVENTION ROUTIÈRE : Signaler peut sauver des vies

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Le commandement de la Gendarmerie nationale a diversifié ses canaux de communication avec les citoyens, notamment à travers les appels téléphoniques et les plateformes numériques, en particulier la page « Tariki », dédiée à la réception des préoccupations et des signalements des citoyens et à leur traitement avec la célérité et l’efficacité requises, a annoncé le responsable de l’information et de la communication du Centre d’information et de coordination routière du Commandement de la Gendarmerie nationale, la commandante Rachida Ayeb.

Près de 350 signalements reçus chaque jour
Elle a fait savoir, dans ses déclarations à l’APS que  la réception quotidiennement de près de 350 signalements concernant des infractions et des comportements à risque sur les routes, un chiffre qui témoigne de l’essor d’une véritable culture citoyenne de la prévention et de la prise de conscience du rôle que chacun peut jouer dans la préservation de sa sécurité et de celle des autres usagers. Selon la responsable, « le volume des signalements enregistrés à travers ces différents canaux traduit une « hausse de l’interaction des citoyens ». Quelque 200 à 250 signalements sont ainsi reçus quotidiennement via la page « Tariki », auxquels s’ajoutent environ 100 à 150 appels téléphoniques. La majorité de ces signalements concerne des comportements et infractions liés au transport de voyageurs et de marchandises, aux manœuvres dangereuses, à l’excès de vitesse ainsi qu’à l’utilisation du téléphone portable au volant, notamment par les conducteurs de véhicules et d’autobus de transport de voyageurs. Les citoyens signalent également des faits susceptibles de porter atteinte à la sécurité et à l’ordre publics. Ces informations sont alors transmises aux services compétents afin que les mesures nécessaires soient prises. La locutrice a, par ailleurs, relevé que « le nombre de signalements augmente durant les périodes marquées par une forte densité de circulation et une intensification des déplacements, notamment les week-ends, les heures de pointe, la saison estivale, les vacances, les fêtes et les différentes occasions ». Ajoutant que, «cette hausse est également constatée lors des épisodes de perturbations météorologiques ou après la survenue d’accidents de la circulation graves, ce qui illustre l’importance du rôle du citoyen dans l’alerte précoce face aux risques susceptibles de menacer la sécurité des usagers de la route».

Une intervention fondée sur la rapidité et la coordination
S’agissant du traitement des signalements reçus, la commandante Ayeb a expliqué qu’ « il s’effectuait à travers une coordination directe avec les unités territoriales déployées sur le terrain, permettant de prendre rapidement les mesures nécessaires et de garantir une intervention efficace ». Dans le but de promouvoir et d’ancrer une véritable culture du signalement, considérée comme un comportement préventif et une responsabilité partagée entre le citoyen et les institutions de sécurité, le Commandement de la Gendarmerie nationale mène également plusieurs campagnes de sensibilisation. Ces actions sont notamment organisées à travers des activités de terrain et des journées portes ouvertes favorisant le contact direct avec les citoyens, ainsi que par l’intermédiaire de la page « Tariki » sur les réseaux sociaux Facebook, Instagram et TikTok. Le message essentiel que les services de la Gendarmerie nationale souhaitent transmettre aux citoyens est clair : «ne pas être simplement témoin d’un danger, mais contribuer à sa prévention ». Une information transmise à temps peut, en effet, contribuer à sauver une vie, à empêcher un accident ou à mettre fin à un comportement dangereux.

Plus de 5 500 accidents en cinq mois ont causé la morts à 1 256 et 5 731 blessé
La même responsable a également fait état d’ «une hausse du bilan des accidents de la circulation au cours des cinq premiers mois de l’année 2026, comparativement à la même période de l’année précédente ». Au total, 5 537 accidents de la circulation ont été enregistrés durant cette période, faisant 1 256 morts et 5 731 blessés. Elle a souligné que « le facteur humain demeure la principale cause des accidents de la circulation, mettant ainsi en évidence l’importance de la prévention, de la sensibilisation et du signalement des comportements dangereux susceptibles de provoquer des accidents sur les routes », a-t-elle conclu.
L. Zeggane

COA-FAB : L’incompréhensible gestion du dossier Imane Khelif

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L’affaire de la participation annoncée d’Imane Khelif aux Jeux méditerranéens de Tarente soulève des interrogations qui dépassent largement le simple cadre sportif. Selon les déclarations rapportées, le président du Comité olympique et sportif algérien (COA), Abderrahmane Hammad, avait annoncé l’inscription de la boxeuse dans la délégation algérienne. Quelques jours plus tard, Imane Khelif affirmait pourtant qu’elle ne participerait pas à ces Jeux et surtout qu’elle n’avait été ni informée ni consultée sur cette inscription.
Plus troublant encore, la championne aurait indiqué avoir sollicité une bourse de préparation en vue de cette échéance, sans obtenir de réponse. Si ces déclarations sont exactes, elles révèlent une défaillance préoccupante dans la gestion d’une athlète de haut niveau.
La première question concerne naturellement la coordination entre le COA, la Fédération algérienne de boxe et l’athlète. Peut-on sérieusement inscrire une sportive à une compétition internationale sans s’assurer au préalable de son accord, de sa disponibilité et de ses conditions de préparation ? Une délégation sportive ne devrait pas être construite comme une simple liste administrative. Derrière chaque nom figurent un projet sportif, une préparation, des objectifs et, surtout, une personne directement concernée.
Dans cette affaire, le silence de la Fédération algérienne de boxe interpelle particulièrement. Une fédération est censée représenter et défendre les intérêts de ses athlètes, dialoguer avec eux et assurer la transparence dans les décisions qui les concernent. Lorsqu’une athlète affirme publiquement n’avoir été informée ni par le COA ni par sa propre fédération, l’absence d’explications rapides et précises ne fait qu’alimenter le doute. Il serait toutefois prématuré de tirer des conclusions définitives sans entendre toutes les parties. Le COA et la Fédération algérienne de boxe doivent pouvoir présenter leur version des faits et expliquer les éventuelles raisons administratives ou sportives de cette situation. Mais une chose demeure essentielle : la confiance ne peut exister sans communication, transparence et respect des athlètes. Cette affaire impose donc des explications claires. Au-delà du cas d’Imane Khelif, c’est la crédibilité de la gouvernance sportive algérienne qui se trouve questionnée.
H. S.

LA BRANCHE MAROC DU MOUVEMENT BDS : « Restons mobilisés pour faire tomber la normalisation »

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La branche marocaine du mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS Maroc) qui a appelé les Marocains à intensifier la mobilisation contre la normalisation a condamné la réouverture, le 12 août dernier, du bureau de liaison sioniste à Rabat, situé sur l’avenue Mehdi Ben Barka, du nom de l’opposant marocain enlevé et assassiné par les Autorités marocaines à Paris en 1965, avec une implication des services secrets sionistes.
Le mouvement a estimé que cette nouvelle étape dans la politique du Makhzen, « traduit l’enracinement de la normalisation entre Rabat et l’entité sioniste, alors que la guerre à Ghaza se poursuit dans un contexte marqué, selon les organisations internationales et les ONG, par des destructions massives, une crise humanitaire majeure et de lourdes pertes civiles ». Il a estimé dans ce cadre que les autorités marocaines font ainsi le choix de s’enfoncer davantage dans le « bourbier de la normalisation », en dépit de la contestation d’une partie importante de l’opinion publique marocaine et des appels répétés à rompre les relations avec l’entité sioniste. Il faut rappeler dans ce cadre que le roi du Maroc M6, qui continue de se présenter comme le président du Comité Al Qods a répondu favorablement au plan de paix élaboré par le président Donald Trump et qui prévoit l’envoi de troupes de pays ayant adhéré au comité mis en place, pour servir de forces devant assurer la sécurité des colonies sionistes installées au nord de la bande de Ghaza. Actuellement un contingent de 500 gendarmes marocains est sur place et coordonne ses actions avec l’armée israélienne.
Le mouvement accuse également le Makhzen « de faire fi de la volonté populaire et de maintenir la coopération avec l’entité sioniste alors que les Palestiniens continuent de subir les conséquences dévastatrices du génocide sioniste ».
Dans son communiqué, il a affirmé que « plusieurs facteurs ont permis à l’entité sioniste de poursuivre sa guerre contre les Palestiniens pendant près de trois ans », citant notamment « l’incapacité de la communauté internationale à mettre un terme aux violences et la coopération de plusieurs gouvernements arabes et étrangers avec l’entité sioniste, malgré les appels de leurs populations à mettre fin à la normalisation ». Le Makhzen s’est enfoncé encore plus en enjoignant au parlement marocain de voter une loi criminalisant toute critique à l’entité sioniste  ou le soutien à la cause palestinienne.
BDS a estimé que l’ampleur et la continuité des violences sionistes commises à Ghaza « auraient dû pousser le Makhzen à revoir ses accords avec l’entité sioniste et à prendre des mesures pour empêcher l’acheminement de matériels militaires par ses ports et son territoire ».
Il accuse, au contraire, les autorités marocaines de poursuivre leur rapprochement avec l’entité sioniste et de multiplier les formes de coopération, au mépris, selon lui, des mobilisations populaires en faveur de la cause palestinienne.
L’asservissement des autorités marocaines à l’ordre sioniste est aujourd’hui évident et plusieurs sources affirment que plusieurs régions du Maroc sont en train de subir une véritable colonisation favorisée par des décisions prononcées par la justice qui expulse des familles marocaines de leurs habitations et leurs terres au motif qu’elles appartiennent aux descendants de juifs marocains.
Dans son réquisitoire, BDS Maroc souligne que la coopération entre Rabat et l’entité sioniste ne se limitait plus aux relations diplomatiques ou économiques.
Le mouvement accuse les autorités marocaines d’autoriser l’utilisation de ports marocains par des navires susceptibles de transporter des armes, de permettre l’organisation d’exercices et d’activités militaires et d’acquérir des équipements militaires auprès d’entreprises sionistes.
Pour le mouvement, la réouverture du bureau de liaison sioniste ne constitue donc qu’un nouvel épisode d’un processus beaucoup plus large. Depuis l’accord de normalisation conclu en 2020, les relations maroco-sionistes se sont développées dans plusieurs domaines, notamment la diplomatie, l’économie, la sécurité, la défense, le tourisme et les échanges culturels.
Cette position du Makhzen nourrit une profonde fracture entre la politique étrangère menée par les autorités marocaines et une large base populaire favorable à la cause palestinienne.
Le Makhzen qui reste sourd à l’appel du peuple marocain a choisi la fuite en avant et chaque jour qui passe est un pas de plus vers la perte de la souveraineté du pays qui commence, par petites touches,  à prendre les allures d’une patrie de substitution pour les sionistes venus du monde entier.
Slimane B.

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