mercredi 9 septembre 2026
Accueil Blog

PRISON DE HAUTE SÉCURITÉ POUR LES BARONS DE LA DROGUE ET SES TRAFIQUANTS : Le dossier « Tanezrouft » sur la table

0

Le président Abdelmadjid Tebboune a présidé, hier, la toute première réunion sur le projet de la prison de Tanezrouft. L’état d’avancement des travaux de transformation de la caserne militaire, les modalités de sa réception pour passer sous la tutelle du ministère de la Justice, ainsi que sa mise en service, ont été discutés.
Le président de la République, chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, Abdelmadjid Tebboune, a présidé, hier, une réunion de travail consacrée à l’état d’avancement des travaux de transformation de la caserne militaire dans le désert du Tanezrouft en une prison pour barons de la drogue et narcotrafiquants, ainsi qu’aux modalités de sa réception en vue de son placement sous la tutelle du ministère de la Justice et de sa mise en service, a indiqué un communiqué de la Présidence de la République. Ont pris part à cette réunion, la première du genre autour du projet d’une prison de haute sécurité conçue pour les gros bonnets et les trafiquants de drogue et devant être accueillie sur un site d’une caserne de l’Armée nationale populaire située dans le Grand Sud algérien, le général d’armée Saïd Chengriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’ANP, Lotfi Boudjemaa, ministre de la Justice, garde des Sceaux, des officiers supérieurs de l’ANP ainsi que du directeur général de l’Administration pénitentiaire.
Ainsi donc les choses s’accélèrent pour le projet de la redoutable prison de Tanezrouft, émanant d’une décision très forte, prise et adoptée il y a une semaine, par le Haut Conseil de sécurité qui a, parmi trois dossiers examinés à l’ordre du jour, planché sur le fléau du trafic de drogue qui constitue une menace sérieuse, non pas seulement pour la société juvénile algérienne, mais aussi pour la sécurité nationale.
Il y a été décidé et adopté, pour rappel, ceci comme mesures : Primo, la création d’un organe sécuritaire spécialisé dans sa lutte, à l’instar de ce qui se fait dans plusieurs pays, comme les États-Unis d’Amérique. Cet organe de sécurité algérien a pour équivalent américain la « Drug enforcement administration – DEA (Administration de contrôle des drogues). Secundo, le HCS a également salué les efforts déployés par l’ANP et les autres services de sécurité. Tertio, et enfin, il a été décidé de transformer une caserne de l’ANP située dans le Grand Sahara, à Tanezrouft plus exactement, en une prison de haute sécurité pour accueillir les barons de la drogue et ses trafiquants.
Farid Guellil

Rugby algérien : le développement d’une jeune culture du rugby

0

Dans un pays où le football domine presque toutes les conversations autour du sport, le rugby s’est progressivement fait une place au cours des deux dernières décennies, là où peu de gens l’auraient imaginé. Ce qui avait commencé comme un rassemblement informel de joueurs de clubs français d’origine algérienne est devenu une structure nationale qui rivalise désormais avec des nations du rugby bien plus établies — et parvient même à les battre.

Une fédération construite à partir de rien

Selon RugbyPass, l’histoire moderne commence en février 2007, lorsqu’un groupe de joueurs franco-algériens organise un match amical contre la Tunisie à Nabeul, une rencontre désormais considérée comme le point de départ d’une véritable scène nationale plutôt que d’une simple équipe issue de la diaspora.

Deux des joueurs impliqués fonderont par la suite le Stade Oranais, le premier club créé en Algérie depuis l’indépendance.

Les clubs se développent progressivement au cours de la décennie suivante, principalement grâce à leur autofinancement, avant que la Fédération algérienne de rugby ne soit officiellement créée en novembre 2015, après environ huit années de discussions entre le ministère des Sports et le Comité olympique algérien.

L’adhésion à Rugby Africa intervient en 2016, puis World Rugby accepte la fédération comme membre à part entière en 2021.

L’ascension dans la hiérarchie du rugby africain

Les progrès sur le terrain ont été rapides au regard de l’âge de la fédération. Après avoir remporté la Coupe d’Afrique Bronze en 2017, puis la Coupe d’Afrique Argent un an plus tard, l’Algérie atteint la finale de la Rugby Africa Cup 2024, terminant deuxième derrière le Zimbabwe. Lors de l’édition 2025 en Ouganda, l’équipe prend la troisième place après avoir battu la Côte d’Ivoire en quarts de finale.

Cette progression a permis à la sélection nationale, surnommée Les Lionceaux, de grimper jusqu’à la 43e place du classement mondial de World Rugby, une ascension remarquable par rapport à la 92e place qu’elle occupait seulement quatre ans auparavant.

Un sport en pleine croissance

Avec environ 35 clubs et quelque 7 000 joueurs licenciés à l’échelle nationale, la base nationale reste modeste. La sélection continue également de s’appuyer largement sur des joueurs binationaux franco-algériens formés dans le rugby des clubs français, une approche que la fédération considère davantage comme une stratégie que comme une faiblesse.

Un championnat national masculin existe depuis les premières années de la fédération, parallèlement au développement d’une compétition de rugby à sept et du rugby féminin, qui est passé de quelques équipes de jeunes à plus de 40 équipes féminines enregistrées en 2021.

Les écoles sont également devenues partie intégrante de cette filière de formation. En 2019, un partenariat entre la fédération et la Fédération algérienne des sports scolaires a permis d’introduire pour la première fois le rugby dans les programmes scolaires.

Un sport qui écrit encore son histoire

Ce qui rend le projet algérien particulièrement singulier, c’est que les résultats internationaux sont arrivés avant la mise en place des infrastructures habituellement nécessaires pour les produire. La capacité à maintenir cette dynamique dépendra moins du prochain tournoi de la Coupe d’Afrique que de la possibilité pour les clubs, la formation des entraîneurs et les infrastructures de rattraper l’ambition déjà affichée sur le terrain.

Mercato : Akbou s’offre l’attaquant nigérien Moussa Harouna

0
Mercato : Akbou s’offre l’attaquant nigérien Moussa Harouna

Très actif sur le marché des transferts estival, l’Olympique Akbou poursuit son recrutement ambitieux en vue de l’exercice 2026-2027. Le pensionnaire de la Ligue 1 Mobilis a officialisé l’arrivée de l’avant-centre nigérien Moussa Harouna Ibrahim pour les deux prochaines saisons, bouclant ainsi un mercato impressionnant pour s’imposer dans l’élite du football algérien.
L’Olympique Akbou a annoncé ce samedi sur ses réseaux sociaux l’engagement officiel de Moussa Harouna Ibrahim Mostbet. Âgé de 23 ans, l’attaquant nigérien s’est engagé pour deux saisons après l’accomplissement de l’ensemble des formalités administratives liées à son transfert. En provenance du club irakien d’Al-Nadjaf, le joueur devient le quatrième footballeur africain à rejoindre les rangs de la formation akboucienne cet été. La direction avait déjà assuré les signatures des Sénégalais Sogué Moussa (défenseur, ex-US Ouakam) et Bonaventure Bonito Fonseca (milieu défensif, ex-CA Bizertin), ainsi que celle du latéral gauche mauritanien Khadim Diaw, arraché à Al-Nasr Benghazi.

Une restructuration massive de l’effectif
La direction du club ne s’est pas limitée à ce quota étranger pour bâtir son équipe. L’Olympique Akbou a été l’un des acteurs les plus dynamiques du marché national, attirant de nombreux joueurs d’expérience. Le milieu de terrain a été particulièrement renforcé avec les arrivées de Fathallah Tahar (CS Constantine), d’Abdelkader Boutiche (JS Saoura), d’Ibrahim Farhi Ben Halima (ASO Chlef) et de Hamza Mouali (JS Kabylie). La défense s’enrichit avec Abdelkader Belharrane (MC Oran) et Nasreddine Zaâlani (JS Saoura), tandis que l’attaque se voit complétée par Khaled Bousseliou.
Pour garantir un équilibre, le club a également acté la prolongation du milieu offensif Taoufik Addadi et la promotion des jeunes talents Ryad Boutiba et Seif-Eddine Bitam en équipe première.

Abdelkader Amrani aux commandes d’un projet ambitieux
Pour orchestrer ce nouvel effectif, l’Olympique Akbou s’en est remis à l’expertise d’Abdelkader Amrani. Le technicien débarque fort d’un passage couronné de succès à la JS Saoura, qu’il a propulsée à la deuxième place du classement, synonyme de qualification en Ligue des champions d’Afrique. L’équipe, actuellement en stage de préparation en Tunisie, affiche déjà de belles promesses. Les Akbouciens se sont en effet imposés avec autorité vendredi lors d’une joute amicale contre les Ivoiriens de San Pedro FC (3-1).
Après avoir terminé la saison 2025-2026 à la cinquième place du championnat (à égalité de points avec la JS Kabylie), l’Olympique Akbou affiche clairement ses intentions pour la nouvelle saison : bousculer la hiérarchie et s’installer durablement dans le haut du tableau.

EL DJEÏCH DANS SON NUMÉRO : « Ni les épreuves ni les complots ne sauront briser le peuple algérien »

0

Mis sous le titre évocateur « Un peuple fier que ni les épreuves, ni les conspirations ne peuvent briser », la revue El Djeïch, dans son éditorial, a signé un hommage particulier au peuple algérien qui a fait preuve, une fois de plus, d’un formidable élan de solidarité envers les sinistrés des récents feux de forêt. En effet, l’Algérie a été la proie à des incendies de forêt meurtriers et dévastateurs qui ont touché, durant la dernière décade du mois d’août, plusieurs wilayas de l’Est et du Centre du pays, notamment Jijel qui a payé un lourd tribut. « Ces incendies qui, autant qu’ils ont suscité un profond sentiment de tristesse et de douleur chez tous les Algériens, ont révélé, une fois de plus, l’authenticité de ce peuple aux racines ancestrales, fait de métal précieux, nourri du sentiment de fraternité et de solidarité », a indiqué la publication de l’ANP pour laquelle, « malgré l’ampleur de la tragédie et de la douleur, cette épreuve a constitué une autre occasion de renforcement des liens de fraternité, de cohésion nationale et de consolidation de l’esprit de solidarité parmi les Algériens et n’a fait que renforcer leur résistance et leur vigueur ». Elle a souligné que « ce qu’il nous a été donné de voir dans ce vaste élan de solidarité n’est pas l’expression d’une réaction passagère, mais d’une qualité enracinée en chaque patriote algérien », ajoutant que « cet épisode a, une fois encore, démontré que le peuple algérien forme un ensemble, dont la cohésion, la force et l’unité se renforcent dans les épreuves et les difficultés, (et) que les liens puissants et profonds qui unissent ses enfants démontrent que cette cohésion étroite et solide demeurera à jamais le rempart inexpugnable sur lequel se briseront toutes les adversités et les crises, qu’il est le ciment du véritable patriotisme et la source inépuisable alimentant cette détermination à surmonter tous les défis ».

La fierté d’appartenir à une nation
Ensuite, El Djeïch a rappelé l’une des récentes déclarations saillantes tenues par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, à la fin du mois d’août, à l’occasion de sa visite à l’hôpital des grands brûlés de Zéralda, où il s’est enquis de l’état de santé des blessés des feux de forêt. « Notre consolation réside dans l’élan de solidarité du peuple algérien, qui nous rend fiers d’appartenir à l’Algérie, n’en déplaise à certains », a-t-il déclaré, ajoutant que « ceux qui pensent autrement du peuple algérien se trompent et les analyses qu’ils font depuis longtemps sur l’Algérie sont également erronées ». Poursuivant, le mensuel de l’ANP a noté que « de la matrice de ces épreuves, le peuple algérien a exprimé une des valeurs les plus profondes, ancrées dans sa conscience collective, à savoir la cohésion nationale qui a, tout au long de son histoire, constitué un des piliers de sa force », avant de poser l’interrogation : « Comment en serait-il autrement, lui qui, grâce à son unité et à sa libre volonté, a été l’artisan d’une Révolution libératrice glorieuse qui a été un exemple unique dans l’Histoire des mouvements de libération et une preuve irrévocable de la capacité des peuples à remporter la victoire lorsque s’unit leur volonté autour de leur juste cause ».

« Besoin d’un front interne harmonieux »
Selon la publication, il s’agit d’ « une révolution qui a été une véritable épopée populaire incarnant les formes les plus élevées de solidarité et de cohésion, qui se sont transformées en valeur nationale enracinée », ajoutant que « les différentes étapes traversées par l’Algérie par la suite ont prouvé qu’elle était la plus importante source de sa force et de sa capacité à surmonter les crises et à gagner des paris ». El Djeïch a relevé, en ce sens, que si hier la cohésion nationale avait constitué un des fondements de la force et de la victoire de la Révolution, cette même cohésion « prend aujourd’hui une importance stratégique encore plus grande, à la lumière d’un environnement régional et international caractérisé par des mutations accélérées et l’émergence de sources de menace aussi diverses que complexes », ajoutant que « quelles que soient leurs capacités matérielles, les États ont besoin d’un front interne harmonieux et d’une société consciente des intérêts de leur Nation, comme ils doivent disposer d’institutions fortes opérant dans un cadre complémentaire et cohérent ».

Des liens forts entre le citoyen et ses institutions
Abordant les liens qui unissent le peuple algérien et ses institutions, que des parties hostiles tentent en vain de briser, l’éditorialiste tient une réponse cinglante à l’égard de ces dernières : « Autant la cohésion sociale et l’unité des rangs sont fortes, que les liens de confiance entre le citoyen et les institutions de l’État sont solides, autant la capacité de l’État à préserver sa stabilité et à défendre son indépendance et la souveraineté de sa décision s’en trouveront renforcées. C’est au cœur même de cette équation que réside le lien indéfectible entre le peuple algérien et son armée, l’Armée nationale populaire, digne héritière de l’Armée de libération nationale, qui tire sa force de sa profonde appartenance à son peuple et de son lien étroit qui les unit ».
El Djeïch écrit, pouvait-on y lire, dans le même ordre d’idée : « Tout comme le peuple algérien a été et restera toujours aux côtés de son armée, le soutenant dans l’accomplissement de ses missions, l’ANP demeurera toujours aux côtés du peuple algérien, toutes les fois qu’il en aura besoin. Sa force en cela réside dans l’honneur de le servir et la loyauté sincère envers la Patrie qui requiert le dévouement de tous ». À ce propos, la revue cite le Général d’armée Saïd Chanegriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’ANP, en rappelant ses propos à l’occasion de la Journée nationale du Moudjahid: « Nous réaffirmons de nouveau que, tout comme elle a été présente dans toutes les étapes décisives traversées par l’Algérie, l’ANP, digne héritière de l’ALN, reste déterminée à contribuer activement à surmonter les épreuves et les difficultés auxquelles notre pays est confronté, à l’exemple de son intervention aux côtés des citoyens face aux récents incendies. Ceci émane de sa foi profonde en la noblesse de ses missions et de son engagement devant Dieu, la Patrie et le peuple, à les accomplir avec détermination et dévouement, quelle que soit l’ampleur des défis et des enjeux ».

« Les feux circonscrits, ne subsisteront que sécurité et quiétude »
L’édito souligne, ensuite, que « l’Algérie, qui est restée debout, fière et altière tout au long de son histoire glorieuse et héroïque, triomphera à coup sûr des multiples crises et différents défis. Elle ne pliera jamais face aux tourments ni aux conspirations, grâce à notre cohésion, notre solidarité et notre unité. Des principes et valeurs qui demeureront pour toujours la lanterne éclairant la voie des générations successives qui auront conscience, comme l’ont été leurs aînées, que le secret de la force et de la résistance est l’unité des rangs. Valeurs qui resteront à jamais une épine en travers de la gorge des ennemis, le pilier de la sécurité et de la stabilité et l’élément précieux de ses victoires ». El Djeïch conclut en affirmant que « ce qui est certain, c’est qu’au-delà de la douleur et du chagrin, les feux seront circonscrits, la fumée se dissipera et ne subsistera dans notre pays que la sécurité et la quiétude, grâce à son valeureux peuple que ne sauront briser ni les épreuves ni les complots visibles ou secrets. « La terre sacrée d’Algérie, irriguée par le sang des martyrs, retrouvera sa verdure et continuera de germer et de produire, comme l’ont voulu nos glorieux Chouhada, fidèle à son passé, confiante en son présent et avançant à pas sûrs vers son avenir. »
F. G.

L’ALGÉRIE PORTE AU-DELA DE SES FRONTIÈRES LA LUTTE CONTRE LA DROGUE : C’est l’affaire de toute l’Afrique

0

L’Algérie donne une dimension continentale et régionale à sa lutte contre le trafic de stupéfiants, comme le confirme la participation d’une délégation algérienne, conduite par Tarek Kour, directeur général de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLD, rattaché au ministère de la Justice), à la trente-troisième réunion annuelle des chefs des agences nationales de lutte contre la drogue en Afrique (HONLEA-Afrique, Heads of National Drug Law Enforcement Agencies, Africa), qui se tient du 8 au 11 septembre 2026, à Vienne (Autriche).
La délégation algérienne comprend des représentants du ministère de la Justice, des services de sécurité et de la Mission permanente de l’Algérie auprès de l’Office des Nations unies et d’autres organisations internationales à Vienne. Des représentants de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et de la Commission de l’Union africaine participent également à cette initiative. Cela témoigne, fait-on remarquer, de la volonté de renforcer la coopération régionale et internationale et de coordonner les efforts de lutte contre le fléau de la drogue et son trafic illicite. Au plan national, on sait que l’Algérie a franchi un palier stratégique en se dotant d’une force de sécurité antidrogue spécialisée et en affectant une prison de haute sécurité dans une zone désertique reculée du sud du pays destinée aux barons de la drogue. Les spécialistes ont considéré qu’il s’agit d’une « étape décisive » dans le processus engagé par l’Algérie pour éradiquer les crimes liés aux drogues, à travers « le passage du traitement sécuritaire traditionnel au déclenchement d’une guerre systématique contre les réseaux de criminalité organisée transfrontalière ». En prolongement de cette démarche, l’Algérie propose, selon l‘ONLD, une approche africaine qui repose sur la coopération, l’échange d’informations, la coordination des actions opérationnelles et judiciaires, ainsi que sur le renforcement de la prévention et de la réduction de la demande. Il s’agit de tenir compte des transformations rapides des réseaux de trafic illicite et de la dimension transnationale croissante du crime organisé. L’Algérie réaffirme son engagement à poursuivre sa collaboration avec les pays africains et les organisations internationales spécialisées, et à intensifier les efforts collectifs de lutte contre la drogue et les réseaux de trafic, contribuant ainsi à la protection des sociétés et au renforcement de la sécurité et de la stabilité aux niveaux national et régional. C’est une occasion importante pour l’Algérie de mettre en valeur son expérience et sa vision nationales en matière de lutte contre la drogue et la toxicomanie. Pour rappel, le Rapport mondial sur les drogues 2026, publié en juin dernier par l’ONUDC, a fait savoir que les fabricants de drogues illicites continuent d’inventer de nouvelles drogues synthétiques pour contourner les réglementations et échapper à la détection. Ce fait est confirmé par l’existence au Maroc de laboratoires secrets spécialisés dans la fabrication des types les plus dangereux des psychotropes et de substances hallucinogènes, avec la complaisance et le laisser-faire du Makhzen. Pour les spécialistes, la multiplication des substances, le développement de la fabrication, l’extension géographique des réseaux et leurs ramifications internationales ne correspondent plus à un simple phénomène de trafic, mais à une économie criminelle structurée et adaptable installée au Maroc, nourrie par les revenus de la criminalité, dont les réseaux de migration clandestine. Ils estiment que le Maroc n’apparaît plus seulement comme un territoire de production et de transit du cannabis. Il devient également un espace où se développent la transformation de la cocaïne, la fabrication de psychotropes et la production de substances telles que la « boufa » (appelée « cocaïne des pauvres », préparée à partir de résidus de cocaïne, de produits chimiques et d’autres substances psychoactives) et le « karkoubi » (fabriqué à partir de médicaments, dont certains destinés au traitement de l’épilepsie, avant d’être transformés en drogue).
M’hamed Rebah

À LA VEILLE D’UNE RÉUNION DU CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L’ONU CONSACRÉE AU DOSSIER DU SAHARA OCCIDENTAL : Brahim Ghali appelle l’ONUà assumer ses responsabilités

0
Brahim Ghali, président de la RASD

Dans un message adressé à Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU, le président de la République et secrétaire général du Front Polisario, Brahim Ghali, a appelé l’instance onusienne à prendre ses responsabilités en usant de tous les moyens diplomatiques disponibles pour accélérer le processus de décolonisation du Sahara occidental.
Dans son message, il a rappelé que le conflit dure depuis plus d’un demi-siècle, depuis l’invasion militaire du territoire par le Maroc le 31 octobre 1975.
Cette initiative du président de la RASD intervient à la veille d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU prévue en octobre prochain conformément aux résolutions  d’une précédente réunion, tenue le 31 octobre 2025 qui avait reconnu le  droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et prolongé le mandat de la Minurso d’une année (résolution 2797).   
M. Ghali a rappelé que le Sahara occidental demeure inscrit sur la liste des territoires non autonomes des Nations unies en attente de décolonisation et que la poursuite de l’occupation marocaine constitue l’obstacle majeur à l’exercice par le peuple sahraoui de son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance.
Tout en dénonçant le jeu trouble du Maroc et son intransigeance à refuser de  respecter ses engagements au titre du Plan de règlement ONU-OUA de 1991, M Ghali a réaffirmé la bonne foi du Front Polisario et sa disposition à mener des négociations directes sous l’égide de l’ONU. Dans son message, le président de la RASD a rappelé la participation active du Polisario aux trois réunions ministérielles informelles coprésidées par l’ONU et les États-Unis en janvier et février 2026, ainsi que le dépôt du Front Polisario de propositions de règlement adaptées, notamment la proposition initiale du 10 avril 2007 et sa version élargie soumise le 20 octobre 2025. Contrairement au Maroc qui tente, en entretenant le statuquo, de faire admettre son plan d’autonomie qui est d’essence contraire à la légalité internationale et aux différentes résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU. Le Président Ghali a encore une fois rappelé le rejet catégorique de toute solution unilatérale ou de pseudo-solutions visant à légitimer le fait accompli colonial ou à contourner la pleine souveraineté du peuple sahraoui sur son territoire national. Une position légitime soutenue par la légalité internationale et par la volonté du peuple sahraoui de jouir de sa liberté à disposer de son sort.   Abordant la situation des droits de l’Homme dans les territoires occupés, Brahim Ghali a dénoncé une politique «multiforme» de répressions, d’intimidations et de châtiments collectifs ciblant les militants, journalistes et défenseurs des droits humains sahraouis.
Il a appelé, dans ce cadre,  Antonio Guterres à user de ses bons offices afin d’obtenir la libération immédiate et inconditionnelle des prisonniers politiques sahraouis, en particulier le groupe de Gdeïm Izik, soumis à des détentions prolongées et à de sévères restrictions loin de leurs familles : Dans son message, il a également critiqué le déni d’accès au territoire imposé par les autorités marocaines aux observateurs internationaux, ONG et journalistes, rappelant notamment que le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme (HCDH) se voit refuser l’entrée au Sahara occidental occupé depuis 2015 ce qui est contraire aux dispositions des mandats des organismes onusiens. Il a, par ailleurs, mis en garde contre la politique de modification démographique menée par la puissance occupante à travers l’expulsion de civils sahraouis et l’installation de colons, avertissant l’ONU que l’absence d’une réponse ferme face à cette situation risque d’engendrer une instabilité de lourdes conséquences pour la paix et la sécurité régionales. Il faut rappeler, dans ce cadre, que depuis quelques années, le colonisateur marocain s’est lancé dans une vaste dynamique de création de colonies dans les territoires occupés en accordant des assiettes foncières, des crédits bancaires et même des incitations fiscales pour encourager des investisseurs marocains et étrangers à s’installer au Sahara occidental occupé. De plus, il mène une véritable opération de brigandage en exploitant, au mépris des lois, les ressources naturelles du peuple sahraoui, une dynamique dénoncée par de nombreuses ONG et contrée par les gouvernements de certains pays qui ont refusé l’accès dans leurs territoires aux produits issus des territoires occupés.
Slimane B.

ÉLECTIONS LOCALES DU 28 NOVEMBRE 2026 : L’ANIE détaille les conditions et modalités de candidature

0

L’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) a détaillé les conditions légales de candidature aux élections locales prévues le 28 novembre prochain, ainsi que les règles encadrant la constitution et le parrainage des listes électorales.
Selon les dispositions présentées par l’ANIE, le candidat doit être inscrit dans la circonscription électorale correspondant à son lieu de naissance ou de résidence, être âgé d’au moins 23 ans à la date du scrutin, jouir de la nationalité algérienne et être en règle vis-à-vis du service national. Le candidat doit également justifier de sa situation fiscale. Cette exigence peut être satisfaite par le paiement des sommes définitivement dues, leur rééchelonnement ou, lorsque cela s’applique, par la présentation d’un document attestant qu’il n’est pas assujetti à l’impôt. Ne peuvent, en outre, se porter candidats aux élections locales les personnes ayant fait l’objet d’une condamnation définitive à une peine privative de liberté pour crime ou délit. Des exceptions sont toutefois prévues par la législation, notamment en cas de réhabilitation ou lorsque la condamnation concerne un délit commis involontairement et que la peine a été purgée. L’ANIE rappelle également que les candidats ne doivent pas entretenir de liens avec des milieux financiers ou d’affaires douteux, ni avoir exercé, directement ou indirectement, une influence susceptible d’entraver la liberté de choix des électeurs ou de porter atteinte au déroulement régulier du processus électoral.

La constitution des listes
Les listes de candidature doivent respecter le nombre de sièges à pourvoir dans la circonscription concernée. À ce nombre doivent s’ajouter sept candidats lorsque le nombre de sièges est impair et six lorsqu’il est pair. La composition des listes est également soumise à des exigences en matière de représentation. Dans les communes de plus de 20.000 habitants, les femmes doivent représenter au moins un tiers des candidats, sous peine de rejet de la liste. La législation prévoit également qu’au moins la moitié des candidatures soient réservées aux personnes âgées de moins de 40 ans, tandis qu’un tiers des candidats doivent être titulaires d’un diplôme universitaire. Une même personne ne peut figurer sur plusieurs listes ni se porter candidate dans plusieurs circonscriptions électorales. La loi limite également à deux le nombre de candidats issus d’une même famille au sein d’une même liste, en raison de liens de parenté ou d’alliance, conformément aux degrés prévus par la législation. Le dossier de candidature doit notamment comprendre la déclaration collective, la liste des candidats, les certificats de nationalité, d’inscription sur les listes électorales et de situation vis-à-vis du service national et de l’administration fiscale. Il doit également comporter les justificatifs du niveau d’instruction, des photographies d’identité, les documents relatifs au parrainage ainsi que le programme de campagne électorale.

Les modalités de parrainage
Concernant le parrainage, les partis politiques ayant obtenu plus de 4 % des suffrages exprimés dans la circonscription concernée lors des dernières élections locales peuvent déposer directement leurs listes, sans être soumis à l’obligation de recueillir des signatures. Cette possibilité est également accordée aux formations politiques disposant d’au moins dix élus au sein des assemblées populaires locales de la wilaya. En revanche, les partis ne remplissant pas ces conditions, les formations participant pour la première fois au scrutin ainsi que les listes indépendantes doivent recueillir 35 signatures d’électeurs de la circonscription pour chaque siège à pourvoir. Une disposition transitoire concerne par ailleurs les wilayas nouvellement créées. Les listes présentées par les partis politiques dans ces circonscriptions bénéficient d’une exemption de l’obligation de recueillir des signatures, conformément à la loi organique n° 26-05, sous réserve du respect des autres conditions légales.
Enfin, les listes rencontrant des difficultés à atteindre le quota d’un tiers de représentation féminine peuvent solliciter une exemption auprès de l’ANIE, dans les situations expressément prévues par la législation. À travers ces dispositions, l’ANIE entend encadrer les conditions de participation au scrutin du 28 novembre 2026 et rappeler les principales exigences légales applicables aux candidats et aux formations engagées dans les élections locales.
M. Seghilani

LA DATE BUTOIR EST FIXÉE AU 15 SEPTEMBRE COURANT : Course contre la montre pour indemniser les sinistrés des incendies

0

Les opérations de prise en charge des populations touchées par les incendies se poursuivent à travers les wilayas concernées, avec l’accélération des procédures d’indemnisation, de relogement et de soutien aux agriculteurs ayant subi des pertes. À Annaba, les autorités locales ont entamé, lundi, la remise des décisions d’attribution des aides financières aux sinistrés des communes de Chorfa et El-Eulma, après l’achèvement des opérations de recensement, de constatation et d’évaluation des dommages ainsi que des procédures administratives nécessaires. Cette opération intervient en application des instructions du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, portant sur le lancement de l’indemnisation des personnes touchées par les incendies avant le 15 septembre courant. Elle s’inscrit également dans le cadre des orientations du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, qui a appelé à accélérer les opérations de prise en charge des sinistrés et la remise des compensations qui leur sont destinées.
Dans les différentes wilayas affectées, les services concernés poursuivent parallèlement l’examen des dossiers et la mise en œuvre des mesures arrêtées au profit des familles sinistrées.  Le volet relatif à l’habitat constitue également une priorité dans le dispositif de prise en charge. Les services locaux poursuivent l’évaluation des habitations affectées afin de déterminer la nature des interventions nécessaires, allant des travaux de réparation à la mise à disposition de solutions de relogement pour les familles dont les logements ne peuvent plus être occupés. Les opérations sont menées sur la base des constatations effectuées sur le terrain et des dossiers établis par les commissions locales, avec pour objectif de permettre aux familles touchées de retrouver des conditions de vie normales dans les meilleurs délais. Le secteur agricole fait, lui aussi, l’objet d’une attention particulière. Les commissions chargées de l’évaluation des dégâts poursuivent le recensement des pertes enregistrées dans les exploitations agricoles. L’accompagnement concerne notamment les agriculteurs ayant perdu des plantations, des arbres fruitiers, du matériel ou des équipements agricoles, ainsi que d’autres moyens nécessaires à la reprise de leur activité. L’objectif est de permettre aux exploitants affectés de reprendre progressivement leur activité et de reconstituer leur outil de production, dans le cadre des mesures de solidarité et de soutien arrêtées par les pouvoirs publics. Sur le plan sanitaire, les personnes blessées lors des incendies continuent de bénéficier d’une prise en charge médicale au niveau des établissements de santé concernés. Les équipes médicales et paramédicales restent mobilisées pour assurer le suivi des patients nécessitant des soins, tandis que les structures sanitaires maintiennent leur dispositif de prise en charge en fonction de l’évolution de l’état de santé des personnes affectées.
 Sarah O.

DOSSIER MEDICAL ÉLECTRONIQUE : La généralisation avant le 15 novembre

0
Mohamed Seddik Aït Messaoudene, ministre de la Santé

La généralisation de la numérisation au sein des établissements de santé devra être achevée au plus tard le 15 novembre 2026.
En effet, le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaoudene, a fixé cette échéance comme date butoir non prorogeable, lors d’une réunion consacrée, à la dernière phase du déploiement du système de dossier médical électronique. Pour lui, la numérisation n’est désormais plus une option ni une mesure secondaire, mais constitue une nécessité incontournable et un pilier essentiel de la modernisation du système de santé. Elle doit contribuer à améliorer le fonctionnement des établissements et à rehausser la qualité des prestations fournies aux citoyens. Insistant  ainsi sur le fait que le secteur est désormais entré dans une phase d’exécution concrète sur le terrain. Il a ainsi ordonné aux établissements de mobiliser, l’ensemble des moyens techniques et logistiques nécessaires à l’activation du système, conformément aux instructions et aux échéanciers transmis par le ministère. Chaque établissement devra également désigner un responsable permanent chargé du suivi de la numérisation, en liaison directe avec les services centraux du ministère. Ce responsable sera notamment chargé de transmettre des rapports hebdomadaires détaillant l’état d’avancement du processus. Une feuille de route claire et contraignante devra, en outre, être établie dans chaque établissement afin de définir les différentes étapes devant conduire à la mise en œuvre complète du système, avec pour objectif le respect strict de l’échéance du 15 novembre 2026. Le ministre a précisé dans ce contexte, que le dossier médical électronique ne se limite pas à la simple dématérialisation du dossier du patient. Il doit intégrer les différentes données relatives à son état de santé et à son parcours de soins, afin d’améliorer la transparence et l’efficacité de la gestion, la qualité des prestations et la rationalisation des ressources. Cette transformation doit également contribuer à assurer une prise en charge du patient plus équitable, plus efficace et mieux coordonnée. Pour accompagner cette transformation, Aït Messaoudene a annoncé que le budget supplémentaire alloué au secteur de la santé sera notamment consacré au renforcement des efforts de numérisation et à la mise à disposition des moyens nécessaires à la concrétisation du projet. Il a assuré que l’État avait mobilisé les facilités et les ressources matérielles, humaines et techniques nécessaires pour permettre aux établissements de mener à bien cette opération dans les délais impartis. Appelant ainsi les établissements ayant déjà achevé leur processus de numérisation à accompagner ceux qui accusent encore du retard, notamment par le partage d’expérience et l’appui technique, afin d’accélérer la généralisation du système à l’échelle nationale.

Dialogue renforcé avec les partenaires sociaux
La réunion a également été l’occasion d’aborder les relations avec les partenaires sociaux à l’occasion de la rentrée sociale. Le ministre a donné des orientations en faveur du renforcement du dialogue et de la concertation, ainsi que de l’amélioration des conditions professionnelles et sociales des travailleurs du secteur de la santé. Il a appelé l’ensemble des acteurs à poursuivre leurs efforts dans un esprit de responsabilité et de rigueur, tout en renforçant la coordination entre les différents intervenants afin d’améliorer la performance des établissements sanitaires. En clôture de la rencontre, le ministre a adressé ses remerciements à l’ensemble des professionnels de la santé pour leurs efforts continus au service des citoyens. Il a notamment salué la mobilisation des médecins, des paramédicaux, des personnels administratifs et des travailleurs du secteur lors des récentes opérations de prise en charge liées aux incendies, mettant en avant leur présence en première ligne auprès des populations affectées, aussi bien sur le terrain qu’au sein des établissements de santé.
Sarah O.

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : 50 000 spécialistes en IA formés à l’horizon 2030

0

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, a présidé, hier, une première réunion de coordination avec les représentants des ministères, selon une publication du ministre sur les réseaux sociaux, précisant que cette réunion a été consacrée à la mise en œuvre de la stratégie nationale dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA). Selon la même source, lors de cette réunion, cinq commissions thématiques ont été créées en liens avec les grands axes de cette même stratégie. À savoir, la commission des données et des infrastructures, la commission du financement, la commission des grands modèles linguistiques, la commission de doctorat spécifique à l’IA et la commission de formation continue en IA.
Outre, a ajouté le ministre, la création d’un centre de recherche national en IA et données. Dans le domaine du développement de solutions technologiques basées sur l’IA, la réalisation à court terme d’un système de gestion de la fiscalité utilisant l’IA a été programmée.
Également, il a été décidé la mise en place d’un système national multisectoriel pour généraliser l’utilisation des outils de l’IA.
Enfin, cerise sur le gâteau, le ministre a annoncé la formation de 50 000 spécialistes dans le domaine de l’IA d’ici 2030, ainsi que la préparation du lancement de projets de recherche dans le cadre du PNR (Plan national de recherche) selon les priorités.
R. N.

DERNIÈRES INFOS

PRISON DE HAUTE SÉCURITÉ POUR LES BARONS DE LA DROGUE ET...

0
Le président Abdelmadjid Tebboune a présidé, hier, la toute première réunion sur le projet de la prison de Tanezrouft. L’état d’avancement des travaux de...

Rugby algérien : le développement d’une jeune culture du rugby

0
Dans un pays où le football domine presque toutes les conversations autour du sport, le rugby s’est progressivement fait une place au cours des...

Mercato : Akbou s’offre l’attaquant nigérien Moussa Harouna

0
Mercato : Akbou s’offre l’attaquant nigérien Moussa Harouna
Très actif sur le marché des transferts estival, l’Olympique Akbou poursuit son recrutement ambitieux en vue de l’exercice 2026-2027. Le pensionnaire de la Ligue...

EL DJEÏCH DANS SON NUMÉRO : « Ni les épreuves ni...

0
Mis sous le titre évocateur « Un peuple fier que ni les épreuves, ni les conspirations ne peuvent briser », la revue El Djeïch,...

L’ALGÉRIE PORTE AU-DELA DE SES FRONTIÈRES LA LUTTE CONTRE LA DROGUE...

0
L'Algérie donne une dimension continentale et régionale à sa lutte contre le trafic de stupéfiants, comme le confirme la participation d’une délégation algérienne, conduite...