lundi 27 avril 2026
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SCANDALE DE VISAS SCHENGEN : Le vice consul espagnol à Alger arrêté  

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Un scandale des visas Schengen délivrés depuis le consulat général d’Espagne à Alger prend une nouvelle ampleur judiciaire.

Arrestations, accusations de corruption et soupçons d’organisation criminelle plongent la représentation diplomatique espagnole dans une crise sans précédent, révélant les dérives possibles d’un système censé réguler la mobilité internationale.

La justice espagnole a frappé fort. Vendredi 24 avril, le vice-consul d’Espagne à Alger, Vicente Moreno, ainsi qu’un employé algérien du consulat ont été arrêtés sur le territoire espagnol dans le cadre d’une enquête pour corruption et trafic de visas Schengen. Selon les révélations du média espagnol « The Objective », les deux hommes sont soupçonnés d’avoir dirigé un réseau structuré facilitant l’obtention de visas en échange d’importantes sommes d’argent.

L’opération judiciaire, baptisée « Jazira-Cova », a été ordonnée par la Cour nationale espagnole avec l’appui du parquet anticorruption. Les enquêteurs parlent d’une « structure criminelle » opérant au sein même du consulat général d’Espagne à Alger. Les suspects auraient permis à plusieurs familles algériennes d’obtenir des visas vers l’espace Schengen moyennant des paiements pouvant atteindre 25 000 euros par dossier, selon des informations relayées par le quotidien « El País ».

Les deux accusés, encore en garde à vue au moment des révélations, doivent être présentés devant un juge d’instruction. L’enquête vise également une troisième personne, une employée liée au consulat, placée sous investigation sans avoir été arrêtée. Les autorités judiciaires cherchent désormais à déterminer l’ampleur réelle du réseau et le nombre exact de visas concernés. Les perquisitions menées à Sagunto, près de Valence, et à Torrevieja, dans la province d’Alicante, ont permis la saisie de 10 890 euros en espèces, quatre téléphones portables, deux ordinateurs et dix-sept supports de stockage électronique. Les magistrats espagnols ont également ordonné le gel d’un bien immobilier à Madrid ainsi que de plusieurs produits financiers. Les enquêteurs soupçonnent un système de blanchiment d’argent reposant notamment sur l’achat de véhicules destinés à dissimuler les gains illicites.

Un consulat déjà sous surveillance

Ce scandale n’est pas survenu sans signes avant-coureurs. Depuis plusieurs mois, le consulat général d’Espagne à Alger faisait déjà l’objet d’une surveillance accrue du ministère espagnol des Affaires étrangères. Des soupçons portaient notamment sur des refus de visas jugés irréguliers. Certaines demandes auraient été rejetées au nom d’une ancienne consule, Miriam de Andrés, alors qu’elle n’occupait plus ses fonctions. Ces anomalies administratives avaient suscité de vives protestations, y compris du côté d’entrepreneurs espagnols. Plusieurs chefs d’entreprise avaient adressé des lettres officielles à Madrid, accusant la représentation diplomatique de « saboter les relations économiques » entre l’Espagne et l’Algérie en bloquant des visas de travail pourtant nécessaires aux échanges commerciaux.

Parallèlement, le consulat espagnol d’Oran avait lui aussi été secoué par une polémique liée à des refus massifs de visas, conduisant au limogeage du responsable du service concerné. Ces précédents renforcent aujourd’hui l’idée d’un dysfonctionnement plus large au sein du dispositif consulaire espagnol en Algérie.

Au-delà du volet judiciaire, cette affaire intervient dans un contexte migratoire particulièrement sensible pour l’Espagne, engagée dans un processus de régularisation de migrants sans-papiers. La découverte d’un système parallèle de délivrance illégale de visas fragilise ainsi la crédibilité des mécanismes officiels de contrôle et pose la question de la transparence administrative au sein des missions diplomatiques européennes. Pour de nombreux observateurs, l’affaire dépasse le simple fait divers judiciaire. Elle met en lumière la pression considérable exercée autour des visas Schengen, devenus pour des milliers de candidats algériens un sésame rare et convoité. Lorsque l’accès légal devient difficile, le risque d’apparition de circuits parallèles augmente mécaniquement. La justice espagnole devra désormais établir les responsabilités individuelles, mais aussi déterminer si ce réseau agissait de manière isolée ou s’il révélait des failles structurelles plus profondes. Car derrière les arrestations spectaculaires se joue aussi la confiance entre administrations, citoyens et partenaires diplomatiques. Reste désormais à se poser une interrogation importante : ce scandale marque-t-il la fin d’un système clandestin ou seulement le début d’une série de révélations sur la gestion des visas Schengen ?

Mohamed Amine Toumiat

MALI : La junte au bord de la chute

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Le régime de Assimi Goïta est en train de vivre ses derniers moments et la junte au pouvoir qui avait choisi le mauvais cheval, dès son arrivée au pouvoir le 8 août 2020 après le coup d’État qui a renversé le président élu Ibrahim Boubacar Keïta contraint à la démission. 

Les informations en provenance du Mali font état d’une offensive généralisée des groupes rebelles qui sont aujourd’hui aux portes de la capitale Bamako qui est sur le point de tomber sous leur contrôle. Après avoir pris le contrôle des verrous stratégiques comme Gao et Kidal, au prix d’une offensive généralisée, ces groupes ont aujourd’hui à portée de main la capitale. Le scénario de chaos, prédit par les pays voisins notamment l’Algérie est en train de se réaliser à une course folle et Assimi Goïta est aujourd’hui encerclé dans son palais. Des sources parlent même de sa reddition et son départ vers l’étranger probablement le Maroc qui lui avait même envoyé une escouade de mercenaires pour tenter de protéger son palais présidentiel où il serait assiégé. 

La junte au pouvoir est aujourd’hui lâchée même par ses principaux soutiens, le Maroc et les Emirats arabes unis. Des témoins ont fait état de décollages réguliers d’avions des Emirats à partir de l’aéroport de Bamako pour rapatrier des militaires et des conseillers qui étaient en service au Mali.  Aujourd’hui, la junte au pouvoir a été lâchée. Même par ses alliés du Niger et du Burkina Faso (Alliance des Etats du Sahel- AES) ont retrouvé la raison et le bon sens en renouant le contact avec l’Algérie, qui s’est toujours montrée comme un pays frère avec des aspirations communes.  En tournant le dos à ses partenaires historiques et aux accords d’Alger pour la paix et la réconciliation au Mali, pour se jeter dans les bras de mercenaires étrangers et chercher des appuis du côté du Maroc ou des Émirats arabes unis, la junte militaire a creusé sa propre tombe.  

L’erreur stratégique de Goïta 

La junte au Mali qui avait choisi de se brouiller avec l’Algérie a perdu un allié stratégique qu’il avait trouvé à ses côtés dans les moments difficiles. D’ailleurs, l’accord d’Alger a été en grande partie conclu grâce à un travail titanesque de la diplomatie algérienne qui avait réussi à rapprocher les positions des différentes parties en conflit (tribus Azawad, Touareg, pouvoir malien et d’autres factions armées, ndlr) pour parvenir à faire taire les armes et à ouvrir une nouvelle page qui avait permis aux populations du nord du Mali et du Sahel de retrouver leurs villes et villages et de retrouver surtout la paix. 

En dénonçant cet accord, qui avait également une dimension économique par le lancement de projets de développement pour stabiliser les populations de ces régions, Goïta a offert l’occasion aux groupes terroristes islamistes de reprendre l’initiative et d’étendre leurs actions jusqu’à cibler certaines villes de l’Ouest du pays, le Niger et le Burkina Faso. Une erreur stratégique qui a poussé le pouvoir en place, dans une tentative de survie, de faire appel aux mercenaires russes, aux conseillers militaires Émiratis, au Maroc, devenu un allié de circonstance dans la guerre qu’il voulait mener contre l’Algérie.

Mort du ministre de la défense 

Des informations font état de l’arrestation du ministre malien de la défense par des groupes rebelles, de la mort du chef d’état-major qui aurait été éliminé dans une attaque qui a visé sa villa. Assimi Goïta, qui avait, au nom d’une pseudo-souveraineté affiché une animosité à l’égard de l’Algérie, qui avait multiplié les provocations contre son voisin comme le prouve l’affaire du drone abattu aux frontières sud de l’Algérie en avril 2025, mesure aujourd’hui l’étendue du bourbier dans lequel il s’est enfoncé. Selon des sources médiatiques, le Maroc qui ne veut plus s’encombrer de ce serviteur devenu aujourd’hui gênant aurait refusé de lui offrir l’asile que ses conseillers auraient sollicité auprès de Bourita.  Son armée est aujourd’hui en pleine déroute et on parle de centaines de désertions dans ses rangs. L’étau se resserre autour de Bamako et les prochaines heures risquent de voir le pouvoir changer de main au Mali. 

Le Makhzen qui avait tenté d’utiliser cette carte pour encercler l’Algérie et créer un foyer de tension dans les régions sud du pays voit son plan tomber à l’eau. Goïta, qui claironnait qu’il voulait faire retrouver au Mali sa souveraineté et au peuple sa dignité, s’est trompé de cible. Aujourd’hui il constate que tous ses calculs ont été faussés au départ par des alliances contre nature qui ont provoqué son isolement et qui ont ruiné ce qu’il croyait être sa popularité. Celui qui voulait devenir, un modèle de militant pour la véritable indépendance des peuples africains semble ne pas trouver un lieu de retraite où il pourrait fuir quand les portes de son palais s’ouvriront devant ses opposants pour le balayer du pouvoir. L’Algérie l’avait prévenu, mais il a préféré jouer avec le feu en s’alliant avec les diables marocains et émiratis. Aujourd’hui, Goïta s’est brûlé les doigts.

Slimane B.    

CHENGRIHA, HIER, AU CERCLE NATIONAL DE L’ARMÉE : « Les guerres modernes requièrent une stratégie innovante »

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Les travaux d’un séminaire national intitulé « La chaîne de soutien logistique opérationnel : état des lieux, contraintes, défis et perspectives », se sont ouverts hier au Cercle national de l’Armée à Béni Messous, présidés par le général d’Armée Saïd Chengriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, Chef d’état-major de l’Armée nationale populaire. 

À cette occasion,  le général d’Armée a prononcé une allocution pour, d’abord, exposer les buts de ce séminaire spécialisé: diagnostiquer l’état actuel des chaînes de soutien logistique opérationnel, identifier les principales difficultés et défis auxquels elles sont confrontées, puis leur apporter des solutions concrètes, ainsi qu’à anticiper les perspectives d’avenir susceptibles de les développer et de renforcer leur efficacité, en adéquation avec les exigences des environnements opérationnels et des champs de bataille modernes. « Dans ce contexte précis, nous veillons au sein de l’Armée nationale populaire, conformément aux instructions de Monsieur le président de la République, chef suprême des Forces Armées, ministre de la Défense nationale, à ce que les fondements de la disponibilité opérationnelle que nous cherchons à atteindre et à concrétiser sur le terrain au niveau du corps de bataille reposent sur le principe d’une intégration totale et d’une harmonie spontanée entre la composante opérationnelle et logistique, de manière à ce que cet ensemble forme un seul corps, dont l’équilibre ne peut être assuré que si tous ses membres, sans exception, sont parfaitement coordonnés », a-t-il souligné. 

Le général d’Armée a assuré que remporter la victoire dans les batailles modernes est devenu fortement tributaire de la capacité du système des chaînes de soutien à assurer et garantir le flux des ressources et des moyens nécessaires vers les dispositifs d’exécution, au moment opportun et avec l’efficacité requise : « Les guerres modernes et les nouvelles révolutions ont engendré dans les questions militaires, notamment à l’ombre d’un monde caractérisé par l’intensification des tensions et l’accumulation des innovations technologiques et militaires, des contextes d’action complexes et évolutifs, nécessitant l’élaboration d’une stratégie innovante dans le domaine du soutien logistique opérationnel, afin de s’adapter aux exigences des batailles modernes et d’atteindre les objectifs tracés. Ainsi, remporter la victoire est devenu, plus que jamais, étroitement lié à la capacité du système des chaînes de soutien à assurer et garantir le flux des ressources et des moyens nécessaires vers les dispositifs d’exécution, au moment opportun et avec l’efficacité requise ». Le général d’Armée a ensuite annoncé l’ouverture officielle des travaux de ce séminaire. Par la suite, il a été procédé à la présentation des conférences programmées, au cours desquelles les cadres et enseignants ont abordé les différents défis auxquels fait face le soutien logistique opérationnel, ainsi que les perspectives d’adaptation du système de soutien de l’ANP à l’évolution considérable que connaissent les questions militaires. Les interventions ont également été ponctuées de débats et de contributions de spécialistes et de cadres ayant présenté des visions et des idées qui ont enrichi les travaux du séminaire et ses recommandations. 

Ont pris part à ce séminaire, aux côtés du ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, du Conseiller auprès du président de la République chargé des affaires liées à la sécurité et la défense, le Commandant des Forces terrestres, le SG du MDN, les Commandants de Forces et de la Garde Républicaine, le Directeur de Cabinet auprès du MDN, le Commandant de la 1ère Région militaire, les Chefs des départements, le Contrôleur général de l’Armée, les directeurs centraux du MDN et de l’état-major de l’ANP, ainsi que de hauts cadres, des professeurs et des spécialistes du domaine. 

M’hamed Rebah

AFFICHANT POUR LA ÉNIÈME FOIS LA PROPENSION À LA TRAHISON : Boualem Sansal de nouveau désavoué

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Les dernières déclarations de l’écrivain Boualem Sansal concernant son intention de quitter la France ont suscité des réactions de la part des Français qui ont mis en avant sa propension à trahir, à chaque fois, le pays où il se trouve. « Ironiquement, après avoir trahi son propre pays, l’Algérie, il se retourne maintenant – seulement quelques mois plus tard – pour détruire l’image du pays qui a tout fait pour lui. La France a acheté un traître et est choquée d’en avoir eu un », s’est indigné, sur les réseaux sociaux, l’entrepreneur et commentateur en géopolitique, Arnaud Bertrand. « Une des premières choses que (Sansal) a faites, aux côtés des complices du génocide de Ghaza, c’est de signer la pétition demandant le vote de l’infecte loi Yadan, criminalisant la critique de (l’entité sioniste) paria génocidaire, du massacre de Ghaza et de l’apartheid meurtrier de Cisjordanie. OK, message reçu, Sansal. Disqualifié pour toujours », a écrit sur les réseaux sociaux, Régis de Castelnau, avocat et chroniqueur juridique. De son côté, le journaliste Jean-Michel Aphatie s’est dit « étonné » de constater que Sansal « en veut à la France entière, qui pourtant l’a protégé et a même facilité son élection à l’Académie française ». Il assure que l’auteur « a été manipulé de bout en bout par un comité de soutien fantoche au service de CNEWS » et qu’il a été « otage de l’extrême droite (française) éditoriale et politique ». Avant de trahir son pays d’accueil, dont il a obtenu la nationalité il y a un peu plus d’un an, Boualem Sansal s’est retourné contre son propre éditeur, Gallimard, qui l’a pourtant soutenu pendant une grande partie de son parcours. Dès son retour en France, il n’a pas hésité à rejoindre la maison d’édition Grasset, désormais propriété de la figure de l’extrême droite Vincent Bolloré. Boualem Sansal a rejoint Grasset, jugeant que Gallimard n’en avait pas assez fait pour lui, et au moment où pas moins de 200 auteurs quittaient la maison détenue par Bolloré. Ces écrivains avaient dénoncé une acquisition à caractère idéologique, estimant que c’était l’extrême droite qui avait fait main basse sur l’une des maisons les plus prestigieuses du pays. Il avait alors été vertement critiqué par une grande partie de l’opinion publique française qui avait vu en lui un opportuniste n’hésitant pas à trahir les siens. C’est dire qu’après une énième trahison, Boualem Sansal se trouve de nouveau désavoué.

APS

POURPARLERS IRANO-AMÉRICAINS : L’Iran réaffirme ses conditions

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L’Iran « n’entamera pas de négociations imposées sous la pression, les menaces et les blocus » : c’est la position réaffirmée par le président iranien Massoud Pezeshkian lors d’un entretien téléphonique avec le Premier ministre pakistanais Shahbaz Sharif.

Massoud Pezeshkian a déclaré que l’expérience des négociations précédentes avait « accru la méfiance du peuple iranien » envers les dirigeants américains, soulignant que « la confiance ne pourra être rétablie sans la cessation des actions hostiles ». Il a souligné que l’Iran « continue d’accueillir favorablement toute voie logique et équitable fondée sur le respect mutuel », appelant le Pakistan et les autres pays islamiques à « user de leur influence politique pour inciter les États-Unis à instaurer un cadre de dialogue responsable, exempt de pressions, de menaces et d’exigences déséquilibrées, afin d’établir la paix dans la région ». Pour sa part, Shahbaz Sharif a salué le courage et la résilience du peuple iranien, affirmant qu’ils sont « une source d’admiration et de reconnaissance pour le peuple pakistanais ». Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, est  arrivé, hier, à Islamabad en provenance d’Oman après une visite d’une journée au cours de laquelle il a rencontré des responsables pakistanais. Abbas Araghchi s’est également entretenu séparément par téléphone dimanche, avec son homologue saoudien, Faïsal bin Farhan, et son homologue qatari, Mohammed bin Abdulrahman Al-Thani, a annoncé le ministère iranien des Affaires étrangères. Le ministre qatari des Affaires étrangères a salué l’approche diplomatique de l’Iran et affirmé la volonté de son pays de continuer à jouer un rôle actif dans les efforts de médiation et de faciliter le dialogue pour mettre fin à la guerre. Par ailleurs, l’agence de presse Tasnim a rapporté, dimanche, que les forces navales iraniennes ont arraisonné le MSC Francesca, un navire battant pavillon panaméen et appartenant à l’entité sioniste, à l’entrée du détroit d’Ormuz. Il s’agit d’une riposte à la piraterie maritime pratiquée par les forces américaines dans le Golfe, a expliqué l’agence. Elle a ajouté que, face aux tentatives américaines d’imposer un blocus naval aux ports iraniens, Téhéran a fermé le chenal qu’il avait ouvert aux navires et empêché tout passage. Elle a noté qu’en réponse à la saisie de navires iraniens, des porte-conteneurs appartenant à des pays hostiles, dont l’entité sioniste et les États-Unis, sont actuellement arraisonnés. Les forces armées iraniennes ferment le détroit d’Ormuz en réponse au blocus naval américain imposé par Trump il y a environ deux semaines. D’autre part, un rapport de l’entité sioniste révèle le déploiement d’un système de défense aérienne et de forces opérationnelles sionistes Dôme de fer aux Émirats arabes unis dès le début de la guerre contre l’Iran, ainsi que des forces pour son exploitation, pendant l’agression américano-sioniste contre l’Iran. Selon ce rapport, la coopération militaire, sécuritaire et de renseignement entre l’entité sioniste et les Émirats arabes unis a atteint des niveaux sans précédent pendant le conflit.

Au Liban

Hier, la Résistance libanaise a annoncé avoir mené deux frappes de drone contre un rassemblement de soldats de l’entité sioniste et une force d’évacuation dans la ville de Taybeh, faisant des victimes confirmées.

Il a également ciblé une position d’artillerie sioniste à Bayyada. La Résistance a indiqué que ses opérations visaient à défendre le Liban et son peuple, et constituaient une réponse à la violation du cessez-le-feu par l’ennemi sioniste et aux attaques qui ont ciblé des villages du sud du Liban, faisant des martyrs et de nombreux blessés parmi les civils. Les médias sionistes ont rapporté les échecs successifs de leur armée embourbée dans son affrontement avec la Résistance au Liban qui coïncident avec des indicateurs alarmants au sein de l’armée sioniste, notamment une augmentation des suicides dans ses rangs. Le journal sioniste Haaretz a fait état d’une hausse alarmante des suicides au sein de l’armée sioniste au cours du mois dernier, précisant que huit soldats et policiers d’active, ainsi que trois réservistes, se sont suicidés. 

M’hamed Rebah

ÉLECTIONS LÉGISLATIVES DU 2 JUILLET 2026 : La pré-campagne s’accélère  

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La mobilisation s’intensifie à l’approche des législatives du 2 juillet. Partis politiques, institutions et jeunesse multiplient les initiatives pour préparer un scrutin présenté comme « décisif » pour la stabilité et l’édifice institutionnel. Dans le cadre de cette dynamique, le Premier secrétaire du Front des forces socialistes (FFS),  Youcef Aouchiche, a défendu depuis Tigzirt dans la wilaya de Tizi-Ouzou, la participation du parti aux législatives pour « réhabiliter l’action politique responsable ». Il voit dans le scrutin un levier pour « rassembler les Algériens autour d’un véritable projet national » et poursuit l’objectif d’un « consensus national » pour ancrer l’État de droit et la justice sociale.

FLN : Benmebarek exige rigueur et proximité du terrain

À Alger, le SG du Front de libération nationale,  Abdelkrim Benmebarek,  a réuni secrétaires des mouhafadhate et élus. Il a qualifié le scrutin de « bataille politique exigeant une préparation rigoureuse », mais rappelle que « la victoire n’est pas une fin en soi ». Objectif : une Assemblée « forte, dotée de hautes compétences », capable de voter des lois modernes.  Il a  fixé quatre piliers : listes alliant expérience et intégrité, implication des jeunes et des femmes, unité des rangs, et discours ancré dans le réel. Exigeant la proximité, il a promis une évaluation objective des élus : « aucun laxisme ne sera toléré ». Présence sur le terrain, initiatives locales et respect de la ligne du parti seront scrutés.

 Le RND mise sur  les jeunes et les grands projets

À 1 400 km d’Alger, le SG du RND Monder Bouden a appelé les cadres d’Adrar à une participation active. Il a insisté sur la valorisation des acquis et le renforcement de la conscience des jeunes pour « consolider le front intérieur ». Il a salué les grands projets de l’État dans la région : complexe algéro-qatari « Baladna » pour l’autosuffisance en lait, ligne ferroviaire, et potentiel agricole et industriel.

ANIE : Les règles de candidature clarifiées

Le Conseil de l’Autorité nationale  indépendante des élections  a approuvé la clarification des cas de candidature pour éviter tout flou. Principes clés : un élu peut se représenter sous la bannière du même parti. Un élu d’un parti peut basculer vers un autre parti ou une liste indépendante si son mandat a expiré. Un indépendant en cours de mandat peut rejoindre un parti. En revanche, un élu en cours de mandat non démissionnaire ne peut changer de bannière. Un candidat d’un parti non conforme ne peut se présenter sous le même parti tant que sa situation n’est pas régularisée.  L’ANIE précise que ces règles ne restreignent pas le droit de candidature garanti par la Constitution, mais visent à « moraliser la vie politique » et respecter la déontologie électorale.

Jeunesse : Hidaoui lance l’opération « Haya Chabab » 

Le ministre de la Jeunesse,  chargé du Conseil supérieur de la jeunesse,  Mustapha Hidaoui, a présidé, de son côté, à Tipasa une journée de sensibilisation à l’inscription des jeunes sur les listes électorales. Dans le cadre de l’opération « Haya Chabab » (Allez les jeunes, ndlr), une caravane  sillonne les quartiers jusqu’au 26 avril, fin de la révision exceptionnelle. « Les jeunes sont appelés à être présents sur la scène politique, en se portant candidats et en proposant les profils les plus compétents », a-t-il déclaré, rappelant l’axe central donné à la jeunesse par le président Tebboune.

Ania N.  

EN VERTU DE LA PUBLICATION DES TEXTES D’APPLICATION DE LA NOUVELLE LOI : Les marchés publics « bientôt » ouverts aux start-up 

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Les textes d’application des dispositions prévues par la nouvelle loi sur les marchés publics, visant à faciliter l’accès des startup à ce type de marchés, seront publiés prochainement.  

C’est ce qu’a annoncé le ministre de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, Noureddine Ouadah, à l’Assemblée populaire nationale, précisant que ses services «sont en phase de finaliser les textes d’application relatifs à l’article 41 de la loi sur les marchés publics de 2023». Selon le ministre, ces nouvelles dispositions permettront d’ouvrir concrètement la commande publique aux start-up. En vertu de cet article, le recours à la procédure négociée directe est strictement encadré et limité à sept cas spécifiques, parmi lesquels figure la promotion des start-up labellisées opérant dans les domaines du numérique et de l’innovation.  Cette possibilité est conditionnée par la présentation de solutions à caractère unique et innovant, conformément à la législation en vigueur. Inscrivant cette orientation dans une dynamique globale, Noureddine Ouadah a affirmé que cette démarche vise à consolider l’écosystème national des start-up, lequel connaît une évolution notable depuis 2020. Le ministre a précisé que le nombre de start-up est passé de 200 à près de 13.000 à la fin de l’année 2025, traduisant une progression soutenue du secteur.   Évoquant les mécanismes de financement, Noureddine Ouadah a souligné que ces dispositifs commencent à produire des résultats concrets. Le ministre a indiqué que l’année 2025 a été marquée par les premières opérations de sortie du Fonds algérien des start-up (ASF) du capital de certaines entreprises accompagnées, à l’issue d’un franchissement réussi de la phase de lancement. Abordant le volet du financement des micro-entreprises, Ouadah a indiqué que le dispositif national d’appui à l’entrepreneuriat a connu une évolution qualitative. Le ministre a précisé que les porteurs de projets sont désormais tenus de suivre des formations au sein des centres de développement de l’entrepreneuriat. Il a fait savoir que 300 centres ont été créés à ce jour.

Suivi rigoureux du dossier des startup en difficultés

S’agissant des micro-entreprises en difficulté, le ministre a assuré que ce dossier fait l’objet d’un suivi quotidien rigoureux. Noureddine Ouadah a précisé que la plateforme numérique dédiée a permis de recenser près de 11.000 projets relevant de l’ex-dispositif ANSEJ. Le ministre a affirmé que plus de 10.000 dossiers ont déjà été traités, soit environ 90 % du total, la majorité ayant été orientée vers les établissements bancaires pour un règlement à l’amiable, dans une logique strictement économique. Sur le plan pratique, Noureddine Ouadah a indiqué que 5.200 porteurs de projets en difficultés ont bénéficié d’une réponse favorable. Il a ajouté que les dossiers restants continuent d’être examinés au cas par cas, tout en précisant qu’environ 500 demandes, représentant moins de 5 % de l’ensemble, ont été rejetées. Concernant les projets en difficulté relevant de la Caisse nationale d’assurance chômage (CNAC), Noureddine Ouadah a fait état de plus de 65.000 cas recensés. Le ministre a indiqué que ces dossiers font actuellement l’objet d’une étude par l’Agence nationale d’appui et de développement de l’entrepreneuriat (NESDA), sur la base de critères économiques rigoureux.

Ania N. 

LE PROJET DE LOI SUR L’EXERCICE DES ACTIVITÉS COMMERCIALES EN DÉBAT AUJOURD’HUI À L’APN : Vers une lutte renforcée contre la criminalité financière

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Les membres de la Commission des affaires économiques de l’Assemblée populaire nationale ont achevé la préparation du rapport préliminaire du projet de loi relatif à l’exercice des activités commerciales, qui sera présenté aux députés, aujourd’hui, sans aucune modification ni assouplissement des dispositions.  Les discussions devront se poursuivre demain également avec un vote prévu mercredi, compte tenu de l’importance de ce texte dans la phase actuelle et de ses dimensions économiques et financières sensibles. Ce texte prévoit des mesures renforcées pour sortir de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI), notamment l’extension de la liste noire des personnes interdites d’exercice du commerce aux fraudeurs fiscaux et aux personnes impliquées dans des affaires de blanchiment d’argent.  Le projet de loi, qui comporte 4 articles fondamentaux, vise à adapter la législation nationale aux évolutions économiques mondiales et aux tensions géopolitiques qui pourraient avoir des répercussions sur l’économie nationale. Il cherche à renforcer le tissu économique et à améliorer les mécanismes de contrôle des activités commerciales pour limiter leur exploitation à des fins illicites.   La commission a tenu une série de réunions pour étudier les différents aspects juridiques, économiques et réglementaires du projet, et a entendu un exposé de la ministre du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national, Amel Abdellatif, ainsi que de la ministre des Relations avec le Parlement, Nedjiba Djilali. 

Le texte prévoit des dispositions pour renforcer la transparence, notamment en renforçant le contrôle des opérations financières importantes et en aggravant les sanctions liées aux crimes de blanchiment d’argent et de fraude fiscale, ainsi que la lutte contre le financement du terrorisme et la prolifération des armes. Il accorde également des pouvoirs plus étendus aux représentants du Centre national du registre du commerce pour accélérer les procédures d’enregistrement des projets d’investissement et améliorer le climat des affaires.

A. N. 

1xBet iOS: pourquoi le téléphone est devenu un espace naturel pour parier

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1xBet iOS: pourquoi le téléphone est devenu un espace naturel pour parier

Aujourd’hui, parler de paris sportifs sans parler du téléphone n’a presque plus de sens. C’est dans cette logique que 1xBet iOS prend toute sa place. La version iPhone et iPad ne sert pas seulement à reproduire le site sur un petit écran, elle propose une manière plus simple, plus rapide et plus naturelle d’accéder aux paris depuis un appareil que l’on garde toujours avec soi.

Pour comprendre ce que la version iOS apporte réellement, il suffit de regarder ses avantages les plus concrets :

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Ce qui rend la version iOS 1xBet particulièrement confortable, c’est aussi la simplicité de son usage. D’après le matériel fourni, l’application peut être téléchargée depuis l’App Store ou depuis le site mobile, puis installée en quelques étapes courtes, avec un processus présenté comme rapide et automatique. Une fois l’application en place, l’accès devient plus direct, plus stable et mieux adapté à l’écran de l’iPhone ou de l’iPad. Dans la pratique, cela signifie moins d’efforts, moins de manipulations inutiles et une entrée plus fluide dans l’univers du bookmaker.

Une expérience iOS pensée pour le jeu mobile et la simplicité

La version iOS ne se limite pas à offrir un accès rapide. Elle ouvre aussi la porte à un environnement complet où l’utilisateur retrouve les 1xBet Cameroun paris sportifs, l’e-sport, le casino, le live casino, les statistiques, les diffusions disponibles et les fonctions du compte dans une seule application. Cela compte beaucoup, parce qu’un bon service mobile ne doit pas seulement être facile à ouvrir, il doit aussi rester riche une fois lancé. Ici, l’utilisateur n’a pas l’impression d’utiliser une version réduite, mais bien un prolongement complet de la plateforme dans sa poche.

Le document précise aussi que la version Сameroun 1xBet iOS fonctionne à partir d’iOS 13.0, avec une taille d’environ 98,5 MB et des exigences techniques accessibles. Cela montre que l’application vise un public large, et pas uniquement quelques appareils très récents. Cette accessibilité renforce son intérêt, car elle permet à davantage d’utilisateurs de profiter d’une expérience mobile stable sans se heurter à des barrières techniques trop fortes. L’application s’inscrit donc dans une logique simple : rendre le bookmaker plus proche, plus maniable et plus facile à utiliser depuis le téléphone.

 MAROC : La destruction de mosquées exacerbe la grogne populaire  

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Le Maroc est au cœur d’une vive controverse après la diffusion de vidéos montrant des opérations de démolition touchant des mosquées et des sites religieux dans plusieurs villes du pays. Selon les informations relayées sur les réseaux sociaux, ces destructions viseraient à libérer des terrains dans le cadre de projets controversés, suscitant de fortes réactions au sein de l’opinion publique.

Des images largement partagées montrent notamment des bulldozers détruisant le minaret d’une mosquée située dans le quartier de Derb Nazzala, dans l’ancienne médina de Casablanca. D’autres séquences évoquent des interventions similaires visant une mosquée dans la ville de Marrakech. Ces scènes ont provoqué une vague d’indignation, certains internautes dénonçant une atteinte au caractère religieux et historique de ces lieux. 

Ces événements s’inscriraient, selon leurs détracteurs, dans un contexte plus large marqué par des opérations de démolition de bâtiments et de commerces appartenant à des citoyens, ainsi que par des accusations de transfert de terrains à des acteurs étrangers. La polémique a été ravivée après l’organisation de rituels juifs sur un site historique à Marrakech, un épisode qui a suscité de nombreuses réactions critiques face à ce qui est perçu par certains comme une intensification des signes de normalisation. Face à cette situation, plusieurs voix se sont élevées pour alerter sur les conséquences de ces évolutions. Des acteurs associatifs et militants ont exprimé leurs inquiétudes quant à ce qu’ils décrivent comme une « pénétration croissante » susceptible d’affecter le tissu social et spirituel du pays. Dans un communiqué, le Groupe d’action nationale pour la Palestine a estimé que la normalisation et les relations avec l’entité sioniste représentent « une menace réelle pour la sécurité des Marocains », appelant les autorités à mettre fin à ce processus. 

ar ailleurs, des défenseurs des droits humains ont mis en garde contre toute forme de « tolérance » vis-à-vis de la répétition de telles scènes dans des espaces historiques à caractère islamique. Des observateurs soulignent également que ces développements interviennent dans un contexte de rejet populaire persistant de la normalisation avec l’entité sioniste, ce qui contribuerait à creuser l’écart entre les autorités et une partie de la population. Alors que les autorités marocaines n’ont pas officiellement réagi à ces accusations, le débat reste vif dans le pays, reflétant des tensions profondes autour des questions identitaires, religieuses et politiques.

M. Seghilani 

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