dimanche 20 septembre 2026
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LE MAE SAHRAOUI DANS UN ENTRETIEN À LA CHAINE AL24NEWS : « Aucune force ne peut dicter ses choix au peuple sahraoui »

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Dans un entretien accordé à la chaîne internationale AL24News, le ministre des Affaires étrangères de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), a indiqué que la question sahraouie s’apprête à vivre trois échéances importantes au cours du mois d’octobre prochain précisant dans ce cadre que nul ne peut dicter ses choix au peuple de la RASD qui est décidé à faire valoir, vaille que vaille, son droit de disposer de son sort.
Il a affirmé, à ce titre que,  le Sahara occidental se prépare pour un rendez-vous important qui renforce le poids de la cause du peuple sahraoui en tant que question de décolonisation après plusieurs étapes diplomatiques et faits sur le terrain ayant consolidé son fondement juridique; alors que le Conseil de sécurité des Nations unies ouvrira fin octobre prochain le dossier d’évaluation du travail de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental “MINURSO”, précédé par les travaux de l’Assemblée générale des Nations unies et les travaux de la Quatrième Commission (commission de décolonisation) où le dossier sahraoui aura un poids considérable parmi les 17 territoires non autonomes, au vu de l’intérêt international dont il bénéficie. Ce sont des échéances importantes qui permettront au peuple sahraoui et les pays amis de sa cause de plaider pour le respect de la légalité internationale. Intervenant vendredi soir, dans l’émission « Noqtat Irtikaz »,  M. Mohamed Yeslem Beïssat, a détaillé l’importance des échéances à venir concernant la question du Sahara occidental, à l’instar de la date de la séance à huis clos du Conseil de sécurité de l’ONU le 31 octobre prochain pour évaluer le travail de la mission “MINURSO”, qui intervient après une série de faits sur le terrain démentant la thèse marocaine, des couloirs de l’Union Africaine à Luanda jusqu’à l’accréditation des ambassadeurs à Accra, en passant par la décision de la justice européenne à Luxembourg et le mouvement parlementaire et des droits de l’Homme à Genève et Bogota.
Il convient de rappeler que lors de sa réunion du 31 octobre 2025, le Conseil de sécurité de l’ONU avait adopté la résolution 2797 qui prolongeait d’une année le mandat de la MINURSO.
 
Seule la reconnaissance du droit du peuple sahraoui mettra fin au conflit avec le Maroc
Beïssat, qui avait souligné que la cause du peuple sahraoui ne prendra fin que si les Sahraouis votent et décident de leur avenir en toute liberté, a affirmé que l’échéance du 31 octobre sera précédée par les travaux de l’Assemblée générale des Nations unies qui commence ses sessions ordinaires le 22 du mois, marquées par un débat général et des interventions des chefs de délégations; où les pays amis rappellent comme à l’accoutumée la cause du peuple sahraoui et sa lutte, avant que l’Assemblée ne se divise en commissions, et que ne commencent principalement les travaux de la Quatrième Commission (commission de décolonisation) où se succèdent les interventions des ambassadeurs, des organisations et des instances intéressées pour transmettre leurs avis et positions et exprimer la réalité du peuple sahraoui. Il a souligné dans ce contexte le large intérêt international des pays et des organisations non gouvernementales pour le dossier du Sahara occidental parmi 17 territoires non autonomes. Il a indiqué dans ce cadre, que la République sahraouie et le Front Polisario participent aux travaux de l’Assemblée générale depuis 1975, restant présents lors des travaux, rencontrant les pays et les délégations participantes et contribuant aux recommandations et à la recherche de soutiens, affirmant que leur message à la communauté internationale est un message de force et de constance sur leurs principes, et en même temps un message d’ouverture et de disposition à interagir avec les efforts des Nations unies pour parvenir à une solution juste et acceptable permettant au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination. Dans ce contexte, l’invité de la chaîne internationale a insisté sur le droit juridique immuable consacré par la Charte des Nations unies et les résolutions du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale, exprimant son accueil favorable à tous les efforts conformes à la légalité internationale. Ses propos renseignent sur la disponibilité de la RASD et son peuple à participer aux efforts de la communauté à mettre en place un cadre juste et concerté de règlement de la question sahraouie au contraire du Maroc qui fuit ses engagements et qui multiplie les entraves pour faire perdurer la situation de statuquo.
  
Un seul cadre de règlement du conflit : le droit à l’autodétermination   
Mohamed Yeslem Beïssat, a affirmé le fort attachement au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, déclarant : “nous sommes ouverts à toutes les propositions et solutions à condition qu’elles soient soumises au peuple sahraoui pour choisir son destin en toute liberté et démocratie”. Il a précisé que le sujet est devenu celui du libre choix, ajoutant: “les Marocains et leurs amis parlent d’autonomie; nous disons que si le peuple sahraoui choisit l’autonomie, nous l’accepterons, mais ce que nous ne pouvons pas accepter, c’est l’imposition de l’autonomie ou de toute autre option par la force, même pour l’indépendance pour laquelle nous luttons en tant que Front Polisario, nous ne l’imposerons pas au peuple sahraoui, mais nous lui permettrons d’organiser un référendum pour choisir son destin librement et démocratiquement. Tout comme nous n’acceptons pas d’imposer, nous n’accepterons pas quoi que ce soit imposé à notre peuple, et nous nous opposerons avec force à quiconque tente de le faire car la question est une question de dignité et de liberté d’un peuple”. C’est une réaffirmation sans ambages du droit du peuple de choisir librement son sort et son refus de se soumettre aux propositions qui foulent aux pieds la légalité internationale et qui lui dénie son droit inaliénable à l’autodétermination.   

Le peuple sahraoui est une réalité que ne peut effacer la ruse du Maroc
Évoquant les mouvements marocains pour s’appuyer sur des parties étrangères, avec en tête l’entité sioniste, le ministre des Affaires étrangères de la RASD  a déclaré que le Maroc croit – très malheureusement – que “s’appuyer sur des parties étrangères ou sur Israël peut servir son intérêt. Ces parties cherchent leurs propres intérêts et à semer la discorde et les guerres dans le monde islamique; Israël ou les États-Unis ne serviront pas le Maroc et n’enverront pas de « marines » combattre au nom du Maroc, mais lui vendent des armes à des prix exorbitants”. Il a ajouté que la solution aux problèmes de la région ne viendra ni d’Israël, ni de Washington, ni de Tokyo, mais sera l’œuvre des enfants de la région avec franchise et une confrontation réelle de la réalité du terrain, notant que le Maroc a passé 50 ans à investir dans les puissances étrangères; tantôt la France, tantôt l’Espagne, Israël et des parties du Golfe, dépensant de l’argent tout en étant condamné sur toutes les tribunes du monde, ajoutant que le Maroc doit en tirer les leçons, à savoir que les Sahraouis sont une réalité existante; ils siègent avec le Maroc à l’Union Africaine, négocient avec lui dans les capitales du monde, et l’affrontent dans les rues des villes, et le Maroc ne peut nier le peuple sahraoui qui lui a fait face pendant cinquante ans, affirmant que la solution ne sera qu’avec les Sahraouis, avec leur consentement et à travers un choix explicite et juste. M Beissat a souligné que le Conseil des droits de l’Homme constitue une voix puissante pour la défense des droits de l’Homme malgré les tentatives marocaines de le contourner, et que le Maroc se retrouve au banc des accusés dans toutes les instances internationales : à Genève, au Parlement africain et à l’Assemblée générale, et qu’il ne sortira du banc des accusés que s’il se soumet à la légalité internationale et respecte la volonté de ses voisins sahraouis.
 
Maroc-entité sioniste, une alliance d’occupants et de prédateurs
Abordant l’alliance entre Rabat et Tel Aviv, il a qualifié ce rapprochement d’alliance d’occupants et de complices de génocides ethniques, d’alliance de voleurs qui veulent dérober les richesses des peuples et occuper leurs pays, et d’alliance d’épurations ethniques condamnées par les personnes honorables du monde, exprimant sa condamnation de cette alliance. Il a déclaré, à ce propos, que la réunion tripartite, tenue à New York, n’est pas une véritable alliance ou une position politique, mais une manœuvre malveillante ciblant la lutte du peuple sahraoui, vouée à l’échec, « tout comme ils avaient échoué au cours des décennies précédentes par l’intervention militaire directe, ils échoueront aujourd’hui avec leurs manœuvres méprisables..Le Maroc vend le sang des Palestiniens pour acheter le soutien des sionistes, et vend sa terre et sa Religion pour occuper le territoire des autres ». Il a, par la suite, rappelé que le Maroc verse dans le parjure et ses manœuvres sont en réalité une façon de nier sa reconnaissance du peuple sahraoui et ses représentants légitimes. Dans ce cadre, M. Mohamed Yeslem Beïssat, a précisé que depuis 2018, le Maroc a ratifié l’Acte constitutif de l’Union africaine par son parlement et ses deux chambres avec l’accord de tous ses partis sans aucune réserve, et cela a été publié au Journal officiel. Le Maroc a ainsi officiellement accepté les frontières héritées au lendemain de l’indépendance et l’existence de la République sahraouie en tant que membre fondateur de l’Union, et a accepté de siéger à ses côtés au niveau du roi du Maroc et de ses chefs de gouvernement, et ses ministres siègent avec les responsables sahraouis dans tous les comités et sommets techniques et politiques. Il a estimé que cela démontre la contradiction du discours de propagande marocain qui tente de faire croire à son peuple que le dossier est clos et que le Sahara n’existe pas.  « Le régime marocain a négocié avec les Sahraouis et siégera avec eux, et la politique se construit sur la géographie. Le Maroc ne peut pas construire d’alliances ou de développement et de stabilité en dehors de sa région et sans ses voisins », a-t-il indiqué.
 
Le Maroc ne peut occulter la réalité de la cause sahraouie
Au sujet de la présentation des lettres de créance de l’ambassadeur sahraoui au Ghana, le ministre a précisé que les tentatives du Maroc de contourner cette réalité sont dérisoires et désespérées. Le ministre des Affaires étrangères de la RASD a évoqué les accords de pure forme signés par le Maroc, affirmant que « Rabat est le seul État qui construit par l’intelligence artificielle des routes reliant Bamako à Dakhla et Rabat à Dakhla alors qu’elles n’existent pas dans la réalité. Il donne des promesses imaginaires d’exportation de gaz et d’électricité et de construction de routes et de projets transcontinentaux, alors qu’il souffre intérieurement, ce que révèlent les images terribles de Ceuta, d’une fuite marocaine collective de toutes les catégories. Il convient que le régime marocain assure d’abord la dignité et les droits à son peuple ». Il a considéré à ce titre, que la ratification, par le Parlement espagnol, du projet de loi accordant la nationalité aux Sahraouis nés pendant la période de l’administration espagnole est un message fort confirmant que les droits des peuples ne s’éteignent pas par prescription, ajoutant que l’Espagne ne peut pas, par une décision unilatérale, se soustraire à sa responsabilité historique et juridique envers le Sahara occidental. M.Beïssat a souligné que permettre au peuple sahraoui d’exercer son autodétermination impose l’annulation de « l’accord de Madrid » illégal, qui n’a été ni approuvé par le Parlement espagnol ni publié au Journal officiel, affirmant que cet accord était le début de l’erreur fondamentale de l’Espagne, poursuivie par la vérité et les obligations juridiques, et qu’elle ne se débarrassera de ce fardeau qu’en soutenant l’accès du peuple sahraoui au libre choix de son avenir.
 Synthèse Slimane B. 

Rugby algérien : le développement d’une jeune culture du rugby

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Dans un pays où le football domine presque toutes les conversations autour du sport, le rugby s’est progressivement fait une place au cours des deux dernières décennies, là où peu de gens l’auraient imaginé. Ce qui avait commencé comme un rassemblement informel de joueurs de clubs français d’origine algérienne est devenu une structure nationale qui rivalise désormais avec des nations du rugby bien plus établies — et parvient même à les battre.

Une fédération construite à partir de rien

Selon RugbyPass, l’histoire moderne commence en février 2007, lorsqu’un groupe de joueurs franco-algériens organise un match amical contre la Tunisie à Nabeul, une rencontre désormais considérée comme le point de départ d’une véritable scène nationale plutôt que d’une simple équipe issue de la diaspora.

Deux des joueurs impliqués fonderont par la suite le Stade Oranais, le premier club créé en Algérie depuis l’indépendance.

Les clubs se développent progressivement au cours de la décennie suivante, principalement grâce à leur autofinancement, avant que la Fédération algérienne de rugby ne soit officiellement créée en novembre 2015, après environ huit années de discussions entre le ministère des Sports et le Comité olympique algérien.

L’adhésion à Rugby Africa intervient en 2016, puis World Rugby accepte la fédération comme membre à part entière en 2021.

L’ascension dans la hiérarchie du rugby africain

Les progrès sur le terrain ont été rapides au regard de l’âge de la fédération. Après avoir remporté la Coupe d’Afrique Bronze en 2017, puis la Coupe d’Afrique Argent un an plus tard, l’Algérie atteint la finale de la Rugby Africa Cup 2024, terminant deuxième derrière le Zimbabwe. Lors de l’édition 2025 en Ouganda, l’équipe prend la troisième place après avoir battu la Côte d’Ivoire en quarts de finale.

Cette progression a permis à la sélection nationale, surnommée Les Lionceaux, de grimper jusqu’à la 43e place du classement mondial de World Rugby, une ascension remarquable par rapport à la 92e place qu’elle occupait seulement quatre ans auparavant.

Un sport en pleine croissance

Avec environ 35 clubs et quelque 7 000 joueurs licenciés à l’échelle nationale, la base nationale reste modeste. La sélection continue également de s’appuyer largement sur des joueurs binationaux franco-algériens formés dans le rugby des clubs français, une approche que la fédération considère davantage comme une stratégie que comme une faiblesse.

Un championnat national masculin existe depuis les premières années de la fédération, parallèlement au développement d’une compétition de rugby à sept et du rugby féminin, qui est passé de quelques équipes de jeunes à plus de 40 équipes féminines enregistrées en 2021.

Les écoles sont également devenues partie intégrante de cette filière de formation. En 2019, un partenariat entre la fédération et la Fédération algérienne des sports scolaires a permis d’introduire pour la première fois le rugby dans les programmes scolaires.

Un sport qui écrit encore son histoire

Ce qui rend le projet algérien particulièrement singulier, c’est que les résultats internationaux sont arrivés avant la mise en place des infrastructures habituellement nécessaires pour les produire. La capacité à maintenir cette dynamique dépendra moins du prochain tournoi de la Coupe d’Afrique que de la possibilité pour les clubs, la formation des entraîneurs et les infrastructures de rattraper l’ambition déjà affichée sur le terrain.

Manchester United vs Manchester City : le premier derby de la saison à Old Trafford

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Manchester United vs Manchester City : le premier derby de la saison à Old Trafford

Le derby de Manchester fait partie de ces matchs de Premier League où les statistiques et le classement passent vite au second plan. Et cette fois, l’affiche s’annonce particulièrement indécise : les deux équipes abordent ce début de saison en pleine reconstruction. Manchester United continue de renforcer son effectif et cherche encore son équilibre sous les ordres de Michael Carrick. Manchester City, de son côté, ouvre un nouveau chapitre après le départ de Pep Guardiola et l’arrivée d’Enzo Maresca, avec plusieurs joueurs clés à remplacer. Le 13 septembre, les deux voisins se retrouveront à Old Trafford pour décider une nouvelle fois de quelle couleur sera Manchester. Que peut-on attendre de ce derby ? Décryptage dans cet avis Melbet.

Un été en pleine reconstruction

City a dépensé plus de 400 millions de GBP cet été, battant au passage le record établi par Liverpool la saison dernière pour les dépenses d’un club de Premier League sur un seul mercato. Maresca a personnellement insisté pour recruter Enzo Fernández, Elliot Anderson et Ayyoub Bouaddi, avec l’idée de remodeler le milieu et la façon dont l’équipe construit ses possessions. Dans le même temps, plusieurs joueurs qui faisaient partie de l’ossature bâtie par Guardiola ces dernières saisons ont quitté le club, parmi lesquels Rodri, Savinho, Bernardo Silva, Tijjani Reijnders, James Trafford, Manuel Akanji et Nathan Aké. Perdre autant de cadres en défense et au milieu représente forcément un risque pour les Citizens. Pour l’instant, Maresca compense surtout ces départs par l’arrivée de nombreux nouveaux visages, mais les automatismes, eux, restent encore à construire.

United a opté pour un mercato plus ciblé et plus mesuré, avec environ 150 millions de GBP investis. Carlos Baleba, Andrey Santos, Youri Tielemans et l’expérimenté Karl Darlow sont venus renforcer le milieu et le poste de gardien. À l’inverse, Rasmus Højlund, Casemiro, Jadon Sancho et Radek Vítek, qui n’avait encore disputé aucun match avec l’équipe première, ont quitté le club. Le flanc gauche de la défense reste toutefois un vrai point faible, Luke Shaw étant désormais le seul latéral expérimenté à ce poste. Jusqu’au dernier jour du mercato, les Red Devils ont tenté d’obtenir le prêt de Rayan Aït-Nouri, mais City n’acceptait de le laisser partir qu’avec une obligation d’achat. L’opération a donc fini par tomber à l’eau.

Un vrai test pour Rayan Aït-Nouri à Old Trafford

Rayan Aït-Nouri a passé les deux premières journées de championnat sur le banc, ce qui n’a rien de très surprenant compte tenu des nombreux changements opérés cet été à City. Le défenseur n’a pourtant pas perdu le rythme. Pendant la préparation, il a marqué face à l’Atlético de Madrid et aux K-League Stars, avant de disputer 4 matchs avec l’Algérie lors de la CM-26.

Son parcours en Angleterre s’inscrit dans une tendance plus large : les internationaux algériens sont de plus en plus présents sur les plus grandes scènes européennes. Riyad Mahrez a notamment été sacré champion de Premier League avec Manchester City, tandis que Ramy Bensebaïni a atteint la finale de la Ligue des champions avec le Borussia Dortmund en 2024. Des performances qui contribuent à renforcer la place du football algérien en Europe.

Les duels tactiques à Old Trafford

Sur le papier, les deux équipes évoluent en 4-2-3-1. City s’est présenté dans ce système face à Bournemouth, Crystal Palace et Arsenal lors du Community Shield. Carrick a lui aussi opté pour cette organisation contre Hull, Ipswich et pendant la préparation. Mais derrière un dispositif de départ similaire se cachent deux approches très différentes.

Lorsque City a le ballon, le latéral droit rentre dans l’axe et l’équipe se réorganise presque en 3-5-2. Une façon de jouer que la presse a déjà baptisée le « Marescaball ». United fonctionne autrement. La relance depuis le gardien se fait en 4-2-4, une structure que l’équipe conserve également sans ballon. Les quatre joueurs offensifs ferment l’accès à l’axe et restent prêts à partir rapidement en contre. Cette approche a toutefois montré ses limites face à l’AC Milan : sous la pression sur les côtés, United a perdu sa compacité et laissé davantage d’espaces.

L’une des grandes batailles du derby devrait justement se jouer au milieu. Le trio de United composé d’Andrey Santos, Youri Tielemans et Mason Mount a déjà montré de bons automatismes, alors qu’Enzo Fernández et Elliot Anderson doivent encore trouver leurs repères dans le système de Maresca.

Pronostic pour le derby de Manchester

La saison dernière, les deux équipes se sont chacune imposées à domicile. Sur les 10 dernières confrontations directes, City garde toutefois l’avantage avec 6 victoires, contre 3 pour United. En ce début de saison, City a remporté ses deux premiers matchs, tandis que United s’est incliné face à Hull avant de se reprendre avec une large victoire 5-2 contre Ipswich. À Old Trafford, avec son pressing et face à un adversaire qui cherche encore ses automatismes, United a de vraies chances de remporter le premier derby de la saison. Le scénario le plus prudent reste un match nul serré ou une courte victoire des locaux. Sur le papier, City conserve néanmoins un léger avantage grâce à la profondeur et à la qualité de son effectif.

Melbet : une plateforme pensée pour ceux qui voient le match au-delà du score

Sur certaines plateformes, les supporters doivent encore composer avec des paiements retardés, des bonus difficiles à comprendre ou un support qui tarde à répondre. Aujourd’hui, les grandes promesses ne suffisent plus : ce sont surtout la rapidité des paiements et la clarté des règles qui font la différence. Sur une affiche comme le derby de Manchester, l’analyse du match prend une importance particulière. Solidité dans les transitions, duels au milieu, équilibre entre les lignes : chaque détail peut compter. Melbet permet de suivre de nombreux scénarios pendant la rencontre, avec notamment des paris sur les totaux par mi-temps, les corners ou les performances individuelles des joueurs. Les utilisateurs peuvent également contacter l’assistance Melbet à tout moment, en arabe comme en français, et obtenir rapidement de l’aide en cas de problème. La plateforme est partenaire officiel de la Juventus et opère sur des dizaines de marchés à travers le monde. Cette présence internationale permet à la marque de proposer des solutions adaptées à chaque marché tout en maintenant un service rapide et fiable.

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Yassine Mouloudi, créateur de contenu digital et partenaire de Melbet, fait lui aussi vivre toute l’intensité des grands rendez-vous à son audience. Ses contenus rassemblent des millions de supporters autour des principales affiches de la saison. Le 13 septembre à Old Trafford, il ne sera pas seulement question de trois points. Ce derby permettra aussi de voir laquelle de ces deux équipes en pleine reconstruction parviendra le plus vite à trouver son équilibre. Suis chaque moment du derby de Manchester avec Melbet.

RENTRÉE SCOLAIRE 2026 – 2027 : Ce qu’il faut retenir de nouveau

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Après avoir été reportée au lundi 21 septembre courant, la rentrée scolaire approche désormais à grands pas.
Ce report, décidé par le ministère de l’Éducation nationale, avait permis d’accorder un délai supplémentaire aux différents acteurs concernés afin de parachever les préparatifs nécessaires au bon déroulement de l’année scolaire 2026-2027. Initialement prévue le 6 septembre, la rentrée scolaire avait ainsi été décalée de deux semaines, cette période supplémentaire ayant été mise à profit pour finaliser les préparatifs et réunir les conditions nécessaires à une rentrée dans de bonnes conditions. À la veille de la reprise des cours, les préparatifs s’intensifient à travers le pays. Nouveaux établissements, nouveau règlement scolaire, amélioration des conditions d’accueil, transport, restauration scolaire et renforcement de la prise en charge des élèves, plusieurs mesures et nouveautés marquent cette rentrée 2026-2027. Voici les principales nouveautés et dispositions à retenir à l’occasion de cette nouvelle année scolaire : Ouverture des demandes de réorientation scolaire 
Le Département de Saâdaoui a fixé les modalités de réintégration des élèves des cycles moyen et secondaire. Les demandes devront être déposées exclusivement en ligne, à partir de mardi prochain et jusqu’au samedi 3 octobre à minuit, via l’Espace Parents du système d’information du secteur. Les parents ou tuteurs légaux doivent remplir le formulaire électronique, accessible via Dzair Digital Service (SSO) ou directement sur l’Espace Parents. Les parents ne disposant pas encore d’un compte doivent, au préalable, procéder à leur inscription. Les résultats seront communiqués le mercredi 7 octobre via l’Espace Parents et les établissements scolaires. Les élèves dont la demande est acceptée devront rejoindre leur établissement à partir du 8 octobre. Tout élève qui ne reprend pas sa scolarité au plus tard le 12 octobre, sans motif valable, sera considéré comme ayant renoncé à sa réintégration. Le ministère a précisé que les élèves nés en 2010 sont réintégrés automatiquement, conformément à la réglementation, de même que les élèves à besoins spécifiques nés en 2008. Toute demande effectuée en dehors du système informatique officiel ou ne respectant pas les délais et procédures fixés sera annulée et sans effet administratif ou pédagogique.

Un nouveau règlement plus strict 
Parmi les nouveautés figure également un nouveau modèle de règlement intérieur, qui sera appliqué de manière stricte et généralisée dans tous les établissements scolaires du pays à partir de cette rentrée. Parmi les principales mesures, l’introduction et l’utilisation des smartphones, appareils de communication, de photographie et d’enregistrement sont interdites dans les salles de classe et les espaces pédagogiques, sauf à des fins pédagogiques et avec une autorisation écrite de la direction. En cas d’infraction, l’appareil peut être temporairement confisqué et les parents convoqués. Le règlement interdit également la prise et la diffusion, sans autorisation, de photos et d’enregistrements audio ou vidéo concernant les élèves, les enseignants, les personnels ou les espaces scolaires sur les réseaux sociaux, afin de préserver la vie privée et le respect de la communauté éducative.

Prévention des drogues et des comportements à risque 
Le texte prévoit également des procédures de dépistage de la consommation de drogues et de substances psychotropes, à l’exception des élèves du primaire, lorsque des comportements suspects ou des changements de comportement sont constatés, conformément à la réglementation en vigueur. La détention, la consommation ou la promotion du tabac, des cigarettes électroniques, des drogues et des substances psychotropes sont interdites dans les établissements scolaires. Le règlement proscrit également la consommation de boissons énergisantes ainsi que la participation à des défis numériques dangereux.

La santé scolaire renforcée 
 La santé scolaire constitue, par ailleurs, un axe important de la rentrée. Trois journées de la santé scolaire seront organisées du 22 au 24 septembre, avec une mobilisation renforcée des établissements et une meilleure coordination avec les différents partenaires. La distribution de produits de santé aux élèves sera également élargie à plusieurs wilayas, en coordination avec le ministère de l’Industrie pharmaceutique et les opérateurs économiques.

Plus d’anglais dans le primaire et le moyen 
À partir de cette rentrée, les élèves de troisième année primaire étudieront uniquement l’anglais au titre de la première langue étrangère, tandis que le français sera introduit dès la quatrième année primaire. À partir de ce niveau, les deux langues étrangères seront enseignées simultanément. Concernant l’enseignement moyen, la principale nouveauté introduite à ce niveau concerne également le renforcement de l’enseignement de l’anglais, à travers l’augmentation de son volume horaire et de son coefficient, afin de consolider sa place dans le parcours scolaire et de développer les compétences linguistiques des élèves. Cette nouvelle organisation vise à permettre aux élèves de consolider leurs acquis dans une première langue étrangère avant d’entamer l’apprentissage d’une seconde.

Plus de 80 millions de manuels scolaires
La préparation de la rentrée concerne également le livre scolaire. Plus de 80 millions d’exemplaires ont été mobilisés au niveau national, dont environ 30 millions destinés à la distribution gratuite et plus de 26 millions réservés à la vente. Pour rapprocher les livres des familles, 38 points de vente relevant de l’Office national des publications scolaires, 1.641 librairies agréées et 7.774 établissements scolaires identifiés comme points de vente ont été mobilisés. Une attention particulière est également accordée aux élèves à besoins spécifiques, notamment les élèves déficients visuels, afin de leur assurer l’accès à des supports pédagogiques adaptés.

Les wilayas touchent les ultimes préparatifs
Afin de finaliser les dispositions nécessaires à la rentrée, les différentes wilayas, sous la supervision des walis, poursuivent leurs efforts pour assurer une bonne rentrée scolaire. Les efforts portent principalement sur la réception de nouvelles écoles primaires, CEM et lycées, ainsi que sur les travaux de réhabilitation, de maintenance et de restauration des établissements existants. Les autorités locales veillent également à améliorer le cadre de vie scolaire, notamment à travers la propreté, l’aménagement et l’achèvement des projets d’extension. Le transport et la restauration scolaires doivent, par ailleurs, être assurés dès le premier jour de la rentrée, conformément aux orientations des autorités. À Alger, la mise en service de 35 nouveaux établissements éducatifs et de 97 classes d’extension est prévue afin de réduire la surcharge et d’améliorer les conditions de scolarisation. Des mesures portent également sur le transport, le chauffage, la restauration et la distribution des cartables scolaires. La prise en charge des enfants à besoins spécifiques sera renforcée avec deux nouveaux centres à Mohammadia et Réghaïa, tandis que des classes adaptées sont aménagées pour les enfants atteints de xeroderma pigmentosum. À Nâama, 12 nouveaux établissements éducatifs doivent ainsi entrer en service cette année, contribuant à réduire la pression sur les classes. De nouveaux établissements ont également été réceptionnés dans plusieurs communes, notamment à El-Omaria, dans la wilaya de Médéa. À Sétif, le secteur de l’éducation sera renforcé par 12 nouvelles écoles primaires, 58 classes d’extension et 29 cantines scolaires. L’enseignement moyen bénéficiera de 10 nouveaux CEM, de 10 classes d’extension, de trois demi-pensionnats et de trois terrains de sport. Le secondaire sera, pour sa part, doté de sept nouveaux lycées, de deux classes d’extension, d’un demi-pensionnat et de trois salles de sport.

S’approvisionner en fournitures près de chez-soi
Depuis le début du mois de septembre, des foires commerciales et des marchés de proximité dédiés à la rentrée scolaire ont été ouverts à travers les 69 wilayas, à l’initiative du ministère du Commerce intérieur et en coordination avec les walis. Ces espaces mettent à la disposition des familles une large gamme de manuels, de fournitures et d’articles scolaires à des prix présentés comme compétitifs. Ainsi, 20 marchés ont été installés à Alger, répartis dans 19 communes, tandis que six marchés ont été ouverts à Médéa et sept à Tiaret. À Tizi-Ouzou, le dispositif concerne pas moins de 17 foires commerciales réparties sur 36 communes. La 4e édition de la Foire de la rentrée scolaire « Lemsid », lancée lundi dernier et qui se poursuivra jusqu’au 26 septembre courant au Palais des expositions des Pins maritimes, à Alger, constitue également un espace supplémentaire permettant aux familles de se procurer les fournitures et articles nécessaires à la rentrée scolaire dans de bonnes conditions. Plusieurs activités éducatives et récréatives au profit des enfants sont également organisées dans le cadre de cette manifestation.
L. Zeggane 

Mercato : Akbou s’offre l’attaquant nigérien Moussa Harouna

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Mercato : Akbou s’offre l’attaquant nigérien Moussa Harouna

Très actif sur le marché des transferts estival, l’Olympique Akbou poursuit son recrutement ambitieux en vue de l’exercice 2026-2027. Le pensionnaire de la Ligue 1 Mobilis a officialisé l’arrivée de l’avant-centre nigérien Moussa Harouna Ibrahim pour les deux prochaines saisons, bouclant ainsi un mercato impressionnant pour s’imposer dans l’élite du football algérien.
L’Olympique Akbou a annoncé ce samedi sur ses réseaux sociaux l’engagement officiel de Moussa Harouna Ibrahim Mostbet. Âgé de 23 ans, l’attaquant nigérien s’est engagé pour deux saisons après l’accomplissement de l’ensemble des formalités administratives liées à son transfert. En provenance du club irakien d’Al-Nadjaf, le joueur devient le quatrième footballeur africain à rejoindre les rangs de la formation akboucienne cet été. La direction avait déjà assuré les signatures des Sénégalais Sogué Moussa (défenseur, ex-US Ouakam) et Bonaventure Bonito Fonseca (milieu défensif, ex-CA Bizertin), ainsi que celle du latéral gauche mauritanien Khadim Diaw, arraché à Al-Nasr Benghazi.

Une restructuration massive de l’effectif
La direction du club ne s’est pas limitée à ce quota étranger pour bâtir son équipe. L’Olympique Akbou a été l’un des acteurs les plus dynamiques du marché national, attirant de nombreux joueurs d’expérience. Le milieu de terrain a été particulièrement renforcé avec les arrivées de Fathallah Tahar (CS Constantine), d’Abdelkader Boutiche (JS Saoura), d’Ibrahim Farhi Ben Halima (ASO Chlef) et de Hamza Mouali (JS Kabylie). La défense s’enrichit avec Abdelkader Belharrane (MC Oran) et Nasreddine Zaâlani (JS Saoura), tandis que l’attaque se voit complétée par Khaled Bousseliou.
Pour garantir un équilibre, le club a également acté la prolongation du milieu offensif Taoufik Addadi et la promotion des jeunes talents Ryad Boutiba et Seif-Eddine Bitam en équipe première.

Abdelkader Amrani aux commandes d’un projet ambitieux
Pour orchestrer ce nouvel effectif, l’Olympique Akbou s’en est remis à l’expertise d’Abdelkader Amrani. Le technicien débarque fort d’un passage couronné de succès à la JS Saoura, qu’il a propulsée à la deuxième place du classement, synonyme de qualification en Ligue des champions d’Afrique. L’équipe, actuellement en stage de préparation en Tunisie, affiche déjà de belles promesses. Les Akbouciens se sont en effet imposés avec autorité vendredi lors d’une joute amicale contre les Ivoiriens de San Pedro FC (3-1).
Après avoir terminé la saison 2025-2026 à la cinquième place du championnat (à égalité de points avec la JS Kabylie), l’Olympique Akbou affiche clairement ses intentions pour la nouvelle saison : bousculer la hiérarchie et s’installer durablement dans le haut du tableau.

Unis contre l’Algérie

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Et si l’Algérie était en avance sur son temps en ce qui concerne les choix nationaux souverains qu’elle opère aujourd’hui dans un contexte géopolitique régional et mondial alambiqué et moins visible et qui permet, par conséquent, moins de lisibilité ? En l’espace de cinq ans, l’Algérie a rompu ses relations diplomatiques avec deux pays. L’un est un vieux et mauvais voisin notoire et l’autre ne l’est pas moins malgré la distance géographique qui ne l’a pas empêché de tisser des accointances malveillantes et hostiles avec le premier. Les deux monarchies ont ceci de commun de partager un seul ennemi, notamment l’Algérie. Et pourquoi elle ? Parce que ce pays s’est érigé en dernier rempart qui s’oppose à l’entrisme sioniste dans une région convoitée et en proie à des influences étrangères pour les raisons géographiques, historiques, géopolitiques et économiques qu’on lui connaisse et reconnaisse de par le monde. En effet, le Maroc et les Émirats arabes unis, avec lesquels l’Algérie a coupé les ponts, sont au centre de l’actualité mondiale et au cœur même du jeu géopolitique dans la région d’Afrique du Nord et du Sahel. Ils doivent cette position, pour le moins déshonorante, au fait qu’ils soient des vassaux et des alliés attitrés des puissances impérialistes et expansionnistes du moment. Regardons un peu de plus près ce qui advient du Makhzen et d’Abu Dhabi et qui corrobore, comme constat, les motifs qui ont présidé à la décision de l’Algérie de se débarrasser de deux proxys qui sous-traitent pour le compte des assassins des enfants et des femmes palestiniens. Notre voisin de l’Ouest, pour commencer, fait face à une série de scandales compromettants qui le met à nu sur la scène mondiale. Les Émirats ne le sont pas moins. On se contente des faits factuels. Le Makhzen pour la crise savamment orchestrée de Ceuta et Abu Dhabi pour son rôle de premier plan dans l’alimentation des tensions et des conflits armés en Afrique. Au moment où le peuple palestinien se fait massacrer, le Maroc n’a éprouvé aucune gêne à faire progresser la normalisation avec l’entité sioniste. Aussi bien que leurs alliés émiratis qui ont signé un chèque en blanc aux bourreaux des Palestiniens. Sur le plan régional, et comme indiqué en haut, les deux proxys du sionisme se sont avérés un véritable tandem sur lequel mise l’entité sioniste pour casser l’Algérie. Notre pays, qui sait de quoi il retourne, a, agissant avant tout pour ses intérêts stratégiques et ceux de ses voisins immédiats ensuite, fait ce qu’il faut faire pour épargner à toute une région stratégique la mise en œuvre du plan du chaos. Que des rapports d’organisations mondiales bien connues découvrent – ou révèlent selon le cas – les actes hostiles des deux pays, tant mieux qu’ils soient mieux identifiés comme tels.

Farid Guellil

ALGER – MOSCOU : La diplomatie parlementaire à l’œuvre

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La visite en Russie de la délégation du Groupe d’amitié parlementaire algéro-russe du Conseil de la nation ouvre une nouvelle séquence dans les relations entre Alger et Moscou.
Au-delà du renforcement des liens interparlementaires, les discussions portent sur plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’économie, l’éducation, la formation, la culture et les échanges commerciaux. Arrivée en Russie jeudi passé, pour une visite qui doit s’achever demain, la délégation algérienne multiplie les rencontres avec les responsables russes. Conduite par Mohamed Boukrou, président du Groupe d’amitié parlementaire Algérie-Russie au Conseil de la nation, elle répond à l’invitation de Mikhaïl Mikhaïlovitch Borchtchev, sénateur du Conseil de la Fédération et responsable du groupe chargé de la coopération avec le Conseil de la nation algérien. Selon le programme de la visite connait des rencontres avec des parlementaires russes et des responsables de plusieurs secteurs, ainsi que des déplacements à Moscou et à Toula sont prévu. La délégation algérienne a également rencontré des étudiants algériens poursuivant leur cursus dans les universités russes.  Ainsi, lors d’une réunion commune des groupes d’amitié, tenue vendredi au Conseil de la Fédération, les discussions ont porté sur le développement de la coopération interparlementaire et le renforcement des relations commerciales et économiques entre les deux pays. La culture et l’éducation ont également figuré parmi les principaux sujets abordés. À cette occasion, Mikhaïl Borchtchev a proposé l’élaboration d’une « feuille de route » destinée à structurer le développement de la coopération interparlementaire entre Alger et Moscou. Il a également plaidé pour la poursuite de réunions régulières entre les groupes d’amitié, notamment par visioconférence, afin de maintenir un dialogue permanent entre les deux institutions. Mohamed Boukrou a soutenu ces propositions, tout en soulignant l’importance du canal parlementaire dans le rapprochement entre les deux pays. Pour la partie russe, les relations interparlementaires sont ainsi présentées comme un élément du dialogue politique et un moyen d’accompagner la coopération concrète dans différents domaines. « Les relations interparlementaires sont devenues une partie intégrante du dialogue politique et de la coopération pratique entre la Russie et l’Algérie », a déclaré Borchtchev lors de la rencontre, selon les médias parlementaires russes. La coopération dans le domaine de l’enseignement supérieur constitue également l’un des axes importants de la visite.
Avant la rencontre au Conseil de la Fédération, Mikhaïl Borchtchev s’était rendu à l’Université russe de l’amitié des peuples, à Moscou, où il a rencontré le recteur de l’établissement ainsi que la délégation algérienne. Les discussions ont notamment porté sur le renforcement des liens entre les établissements d’enseignement supérieur des deux pays et sur la formation des cadres algériens dans les universités russes.
Cette dimension éducative s’inscrit dans une relation ancienne entre les deux pays. Plusieurs milliers d’étudiants algériens ont, au fil des années, effectuées ou poursuivent actuellement leur formation en Russie.
Sarah O.

SACRÉ CHAMPION DU MONDE DU 800 MÈTRES À BUDAPEST : Chengriha honore Djamel Sedjati

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Le champion du monde du 800 mètres, Djamel Sedjati, a été honoré, hier, par le général d’Armée Saïd Chengriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP). La cérémonie s’est tenue au siège de l’état-major de l’ANP, quelques jours après le sacre de Sedjati à Budapest, où il a remporté le titre mondial du 800 mètres lors de la première édition de l’Ultimate Championship, le 13 septembre dernier. À cette occasion, Saïd Chengriha a transmis au champion les félicitations du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, saluant une performance qui vient, selon le ministère de la Défense nationale, confirmer le niveau de l’athlétisme algérien dans cette discipline. Le chef d’état-major a également encouragé Sedjati à poursuivre ses efforts afin de décrocher de nouveaux podiums et de continuer à représenter l’Algérie sur la scène internationale. De son côté, le champion algérien a exprimé sa reconnaissance pour l’accompagnement dont il bénéficie de la part de la haute hiérarchie de l’ANP et de la prise en charge accordée au sport militaire. Sedjati a assuré qu’il entendait poursuivre son travail avec la même détermination afin de décrocher d’autres succès à l’avenir.
S. O.

INSTALLATION DU NOUVEAU WALI DE BOUMERDÈS : Agir sur le terrain au profit du citoyen

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Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, a procédé, hier, au nom du président de la République, à l’installation officielle d’Amine Benmalek en qualité de wali de Boumerdès. À cette occasion, Sayoud a souligné que cette nomination s’inscrivait dans la volonté du président de la République de poursuivre le renouvellement des compétences et d’améliorer les performances de l’administration locale, afin de répondre aux exigences du développement et aux attentes des citoyens. Il a notamment insisté sur la nécessité de dépasser la seule logique de réalisation des projets pour s’intéresser davantage à leur impact concret sur la vie des citoyens.
Appelant à veiller à leur durabilité, à leur efficacité, à leur bonne exploitation ainsi qu’à leur entretien. Dans cette perspective, le ministre a demandé au nouveau wali de procéder à un diagnostic précis de la situation des grands projets actuellement en cours dans la wilaya, d’en identifier les priorités et de recenser les difficultés et les obstacles qui retardent leur réalisation. Il a également appelé à proposer des solutions concrètes permettant d’accélérer l’achèvement de ces projets et leur mise en exploitation, afin que leurs retombées puissent se traduire directement par une amélioration des conditions de vie des citoyens et un renforcement du développement local.
Le ministre a, par ailleurs, insisté sur la nécessité d’achever les projets connaissant des retards ou des difficultés et de prendre en charge les insuffisances et dysfonctionnements constatés sur le terrain. Dans son interlocution, Sayoud a également mis en avant la position stratégique de la wilaya de Boumerdès et la diversité de ses potentialités. Il a cité, parmi les secteurs présentant des opportunités importantes, les travaux publics et les transports, les ressources hydriques, l’industrie et l’investissement, la santé, l’agriculture ainsi que le tourisme.
Le ministre a également relevé les différents projets de développement réalisés dans la wilaya, qui ont contribué, selon lui, au renforcement de ses infrastructures, à l’amélioration des services publics et au développement de son attractivité économique. L’enjeu, a-t-il souligné, consiste désormais à valoriser pleinement ces acquis et à garantir une exploitation efficace et durable des infrastructures et équipements réalisés.
Pour atteindre les objectifs fixés, le ministre a appelé à renforcer la coordination entre les différents secteurs et services de l’État, les collectivités locales, les élus, la société civile et les opérateurs économiques. Il a aussi insisté sur l’importance de consacrer une véritable culture de la concertation et du travail collectif, en faisant des résultats obtenus et de leur impact sur la vie du citoyen le principal critère d’évaluation de l’action publique. Cette approche doit permettre, selon le ministre, de rapprocher davantage l’administration des préoccupations concrètes de la population et d’améliorer l’efficacité de la gestion locale.
Sarah O.

LEMSID 2026 : Ruée sur le produit local

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Les fournitures scolaires fabriquées localement, proposées à des prix compétitifs et répondant à des standards de qualité, suscitent un grand engouement auprès des familles à la Foire de la rentrée scolaire « Lemsid », qui se tient depuis lundi 14 septembre au Palais des expositions des Pins Maritimes à Alger. Prévue jusqu’au samedi 26 septembre, cette manifestation permet de découvrir, à travers les différents stands, une grande diversité de produits locaux, aux côtés de produits importés. Les familles, souvent accompagnées de leurs enfants, s’intéressent particulièrement aux fournitures scolaires fabriquées localement, dont la qualité leur permet de gagner progressivement la confiance des parents et de répondre aux attentes des élèves. Avec des formes, des couleurs et des motifs attrayants, les sacs à dos et les cartables illustrent parfaitement cette diversité de la production nationale: les enfants se pressent dans les allées pour choisir le sac à dos qui correspond à leurs âges et à leurs goûts, tandis que les exposants veillent à proposer des prix accessibles, notamment grâce à la vente directe du producteur au consommateur, avec des remises spéciales pour la rentrée. Le représentant d’une société spécialisée dans les fournitures de bureau et fournitures scolaires, Mohamed Aboudi, a indiqué que « la société œuvre à élargir constamment sa gamme pour répondre aux besoins des écoliers, tout en proposant des prix abordables grâce à la vente directe au consommateur ». Outre le marché algérien, il a ajouté que « l’entreprise a déjà entamé l’exportation vers plusieurs marchés africains, dont le Sénégal, la Mauritanie et la Tunisie, avec l’ambition d’étendre ses ventes à d’autres pays ». Pour sa part, Mohamed Fakhar, responsable marketing et développement d’une autre société présente à la Foire, a indiqué que « l’entreprise participe à l’exposition avec une large gamme de produits scolaires et de bureau, notamment des crayons et des crayons de couleurs ». « Ces articles, conçus selon des normes garantissant la sécurité des enfants, sont de fabrication locale à 100?% », a-t-il fait observer. Il a ajouté que « la vente directe de l’usine au consommateur s’inscrit dans un effort de solidarité en faveur des familles  à l’occasion de la rentrée scolaire ».  Par ailleurs, des tabliers scolaires fabriqués localement sont également vendus à des prix abordables alors qu’au rayon des livres, les maisons d’édition exposent des collections de livres scolaires et parascolaires, des dictionnaires et des livres pour enfants et adultes. Plusieurs visiteurs ont confirmé que la qualité des produits locaux exposés mettant an avant sa diversification. . Lancée cette année sous le thème « Ensemble pour une rentrée scolaire réussie », la foire « Lemsid » se tient en prévision du retour des élèves en classe demain lundi. Des marchés de proximité et des foires commerciales similaires, dédiés aux fournitures scolaires, ont été lancés à travers tout le territoire national. L’initiative se déroule en coordination entre les walis et les services du ministère du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national.
L. Z.

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