dimanche 4 octobre 2026
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LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE LORS D’UNE ENTREVUE PÉRIODIQUE AVEC LA PRESSE NATIONALE : « On va défendre le pouvoir d’achat »

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« La plupart des agriculteurs ne sont pas responsables du niveau atteint par les prix, mais chacun doit assumer ses responsabilités, et nous devons préserver le pouvoir d’achat des citoyens », a indiqué le président de la République lors de sa rencontre médiatique périodique avec les représentants de la presse nationale, diffusée hier soir sur les chaînes de télévision et de radio nationales.
Le président Abdelmadjid Tebboune a ainsi réaffirmé que les pouvoirs publics sont décidés à jouer leur rôle de régulateur pour protéger le niveau de vie du citoyen menacé par une flambée des prix qui dont l’origine semble être une intervention de la mafia du marché parallèle. En réponse à une question relative à la valeur des réserves de change, le président Tebboune s’est montré rassurant en affirmant que les efforts déployés actuellement visent à renforcer les revenus hors hydrocarbures, et que les réserves de change seront à un niveau élevé d’ici 2031. Cela suppose une embellie financière qui pourrait se traduire par l’amélioration du niveau de vie du citoyen et par aisance des caisses de l’Etat générée par la multiplication et la diversification des exportations hors hydrocarbures. Il a précisé dans ce sens qu’il ne s’agit pas, « seulement d’une question de devise forte mais d’une question d’indépendance ». Abordant le domaine de la numérisation dans les échanges économiques, commerciaux et l’administration algérienne, le président de la République a indiqué que l’Algérie a atteint une « étape très avancée » dans le domaine de la numérisation.  À propos du marché pétrolier et de la crise qui se profile à l’horizon en raison des tensions que connaissent les marchés du Moyen orient, Tebboune a affirmé que l’Algérie, en tant qu’État responsable, ne prendrait « aucun risque sur le marché pétrolier », en précisant que, « si un consensus venait à exister, l’Algérie s’y conformerait ». Cela traduit la position de l’Algérie et son statut d’élément moteur aussi bien dans le fonctionnement de l’OPEP que parmi les producteurs non membres de cette Organisation. 

L’Algérie s’entend avec les « grands »
Répondant à une question relative à la politique étrangère du pays, il a réaffirmé les positions de l’Algérie qui fondent sa politique étrangère en soulignant que, « l’Algérie ne renoncera pas à ses relations avec la Russie, ni à ses relations avec les Etats unis d’Amérique, ni à ses relations avec la Chine » et que le pays « a sa fierté et sa liberté de décision ». C’est une position qui s’inspire des principes fondateurs de l’organisation des pays non-alignés qui refusent la bipolarité que vit actuellement le monde et qui refusent toute atteinte à leur indépendance ou toute liberté de décision. Évoquant par ailleurs la situation régionale marquée par la tentative de coup d’état au Niger et les tensions créées par les groupes terroristes dans le Sahel, le président de la République l’État a abordé la situation au Niger voisin, révélant que, « l’Algérie a envoyé des avions militaires au Niger pour faire face à la tentative de coup d’État, car certaines parties ont poussé leurs plans trop loin ». Il a précisé dans ce cadre que la tentative de putsch au Niger a eu lieu alors que le Premier ministre nigérien se trouvait en Algérie, « ce que nous considérons comme une tentative de provocation à notre égard ». Cela prouve que la diplomatie algérienne a une lecture exhaustive de la situation dans la région et dans son proche voisinage et qu’elle est en état de veille permanent pour mettre en échec toutes les tentatives de déstabilisation fomentées par ses ennemis.
Slimane B.
 

DANS LE CADRE DU SOMMET DU NEPAD : Azouz Nasri reçu par le président al-Sissi à El-Alameïn

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Le président du Conseil de la nation, Azouz Nasri, représentant le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a été reçu, hier, par le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, au Centre international des conférences et des expositions de la nouvelle ville d’El-Alameïn, en Égypte, à la veille du sommet des pays fondateurs de l’initiative du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), indique un communiqué du Conseil de la nation. À cette occasion, Azouz Nasri a pris part à la cérémonie d’ouverture de la première édition du Forum « El-Alameïn – Afrique des affaires », organisée sous le slogan « Renforcer l’intégration économique africaine », sous l’égide de la présidence égyptienne, du 2 au 4 octobre. Cette rencontre économique continentale s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre d’une décision du sommet de l’Union africaine de février 2026, prévoyant l’organisation périodique de ce rendez-vous tous les deux ans.  Organisé en partenariat avec la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), le forum rassemble des responsables politiques, des dirigeants d’entreprises, des représentants des secteurs public et privé ainsi que des institutions financières internationales. Il vise à renforcer les échanges économiques entre les pays africains, à mobiliser les financements nécessaires aux projets de développement et à promouvoir les investissements transfrontaliers.  Cette rencontre entend également favoriser les partenariats entre les acteurs économiques du continent et contribuer à la concrétisation des objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, notamment à travers le développement du commerce intra-africain et le renforcement de l’intégration économique régionale.
S. O.

EXTENSIONS DU MÉTRO D’ALGER : Les travaux vers Bab El Oued et Baraki s’accélèrent

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Les travaux d’extension du métro d’Alger vers Bab El Oued et Baraki avancent à un rythme soutenu, avec la poursuite de plusieurs opérations de creusement, de consolidation et d’aménagement sur les différents sites. Le rythme des travaux est appelé à s’intensifier davantage, notamment sur les ouvrages réalisés à l’extérieur, en prévision de la saison hivernale et des contraintes susceptibles d’affecter l’avancement des chantiers.  Ces informations ont été communiquées à l’issue d’une visite de terrain effectuée par le directeur général de l’entreprise Métro d’Alger, Kherfi Menad, consacrée au suivi de l’état d’avancement des travaux d’extension du réseau vers Bab El-Oued et Baraki.  Au niveau de la station Taleb Abderrahmane, qui s’inscrit dans le prolongement de la station de la Place des Martyrs vers Bab El-Oued, les opérations de creusement se poursuivent, parallèlement au creusement du puits de ventilation n°8. Des travaux de traitement du sol situé au-dessus du tunnel sont également en cours, en préparation du lancement des opérations de creusement du tunnel.  Le chantier connaît également une progression au niveau des différentes infrastructures extérieures. Les travaux préparatoires au niveau des stations des Trois-Horloges et de Triolet, relevant du même prolongement, ont été achevés, notamment les opérations liées au déplacement des réseaux. Cette étape permet désormais d’engager les phases suivantes du projet.  Le communiqué souligne l’importance d’accélérer le rythme des travaux sur ces différents sites, particulièrement au niveau des ouvrages extérieurs, alors que l’arrivée de la saison hivernale pourrait compliquer certaines opérations et affecter les conditions de réalisation des travaux.  Cette anticipation vise ainsi à maintenir le rythme d’exécution et à limiter l’impact des intempéries sur le calendrier des chantiers.
 
Un nouveau cap franchi vers Baraki
La tournée de terrain a également concerné la station El Hadika, inscrite dans le prolongement de la ligne reliant Aïn Naâdja à Baraki. Les travaux de mise en place du système de soutènement de la station se poursuivent actuellement à l’aide de câbles d’ancrage. Au même niveau, le creusement du tunnel de liaison entre le puits de ventilation n°9 et le tunnel principal est achevé. Le directeur général du Métro d’Alger a également inspecté le puits de ventilation n°10, dans le cadre du suivi des différents ouvrages liés à cette extension. Par ailleurs ; cette visite a permis au responsable du Métro d’Alger de s’enquérir directement de l’état d’avancement des différentes opérations et d’évaluer le rythme de réalisation des travaux sur le terrain.  Elle a également été l’occasion d’insister sur la nécessité de maintenir une coordination permanente entre les entreprises chargées de la réalisation, les bureaux d’études et les structures de suivi, afin de faciliter la prise en charge des contraintes techniques et d’éviter les retards dans l’exécution des différentes phases.  À l’issue de la tournée, des instructions ont été données pour poursuivre les travaux conformément au calendrier établi et intensifier les efforts, tout en veillant au strict respect des normes techniques et des exigences de sécurité. L’objectif est de maintenir la dynamique actuelle et de permettre la poursuite de la réalisation des projets d’extension du réseau du métro d’Alger, notamment vers Bab El Oued et Baraki, deux axes majeurs du développement du transport collectif dans la capitale.
A. N. 

LE PRIX DE LA POMME DE TERRE PLAFONNÉ : 80 DA le kilo

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Le ministère du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national a annoncé, hier, avoir plafonné le prix de vente de la pomme de terre dans les marchés de gros et de détail à travers le pays. Le ministère a, dans son communiqué, porté à l’attention des commerçants que les prix de vente de la pomme de terre de consommation ont été fixés à 80 dinars le kilogramme comme prix maximum de vente en gros, et à 90 dinars le kilogramme comme prix maximum de vente au détail. Cette décision intervient, explique le communiqué, dans le cadre de la régulation de l’approvisionnement du marché national en produits agricoles de large consommation. Le ministère appelle également tous les commerçants à respecter les prix fixés et à se conformer aux règles réglementaires en vigueur à travers les différentes étapes de commercialisation et de distribution.
R. E.

Formation professionnelle : c’est parti pour la rentrée

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Plus de 400 000 stagiaires et apprentis rejoigneront aujourd’hui les établissements de formation et d’enseignement professionnels à travers le pays, à l’occasion de la rentrée de la session d’octobre 2026.
Une rentrée marquée par l’ouverture de 23 nouvelles spécialités, le renforcement des formations liées aux métiers d’avenir et une adaptation plus étroite de l’offre aux besoins du marché du travail.  Répartis à travers plus de 1.100 établissements, les nouveaux stagiaires bénéficieront des différentes formules de formation proposées par le secteur, selon les capacités pédagogiques mobilisées dans les différentes wilayas. Cette nouvelle session intervient dans un contexte de transformation de la formation professionnelle, avec l’objectif affiché de rapprocher davantage les compétences acquises des besoins réels des entreprises.
 
Des spécialités pour accompagner les mutations économiques
L’une des principales nouveautés de cette session réside dans l’introduction de 23 nouvelles spécialités couvrant plusieurs secteurs considérés comme prioritaires. L’offre s’élargit notamment aux énergies renouvelables, à la cybersécurité, à l’environnement et la qualité, à l’industrie 4.0, au développement web et à l’intelligence artificielle, ainsi qu’à d’autres domaines liés aux mutations de l’économie et aux besoins des entreprises.  Le secteur mise également sur un élargissement de l’enseignement de l’anglais dans plusieurs spécialités techniques, en réponse à la demande exprimée par les opérateurs économiques et à l’importance croissante de cette langue dans certains métiers techniques et professionnels. Cette évolution traduit la volonté de faire de l’employabilité l’un des principaux critères dans la conception des offres de formation. Le secteur s’appuie désormais davantage sur les besoins identifiés à court et moyen termes afin d’anticiper les compétences recherchées par les entreprises.  La digitalisation constitue également l’un des changements importants de cette session. Deux plateformes intégrées au portail national des services numériques gouvernementaux « Dzair Digital Services » doivent faciliter les inscriptions, l’orientation et la mise en relation entre les établissements de formation et les entreprises. La plateforme « Takwin » permet aux candidats de s’inscrire et de consulter les spécialités disponibles aux niveaux local et national. De son côté, « Tamhin » doit permettre aux entreprises d’exprimer leurs besoins en matière de spécialités et d’effectifs à former. Ce dispositif ouvre également la possibilité d’adapter, pour certaines formations, la durée et le contenu des programmes en fonction des besoins du partenaire économique, en coordination avec les équipes pédagogiques.
 
Après les incendies, mobilisation dans les wilayas sinistrées
Cette rentrée intervient également après les incendies qui ont touché plusieurs wilayas de l’Est et du Centre du pays à la fin du mois d’août. Le secteur de la formation professionnelle avait été mobilisé pour contribuer à l’effort national de solidarité, notamment à travers l’appui aux opérations d’hébergement et de prise en charge des sinistrés, particulièrement à Jijel. La mobilisation a également impliqué les stagiaires eux-mêmes. Plus de 500 stagiaires du secteur ont participé aux opérations de solidarité à Jijel, en mettant leurs compétences professionnelles au service des travaux de réhabilitation rendus nécessaires par les dégâts provoqués par les incendies. Cette mobilisation s’est inscrite parallèlement aux préparatifs de la rentrée, avec la mise en place de commissions de suivi chargées de contrôler quotidiennement l’état de préparation des établissements sur les plans pédagogique, matériel, administratif et numérique. Ces commissions ont notamment suivi la disponibilité des ateliers, laboratoires, salles de cours, équipements techniques, matières premières ainsi que les conditions d’accueil, d’hébergement, de restauration et de transport des stagiaires.
Ania N. 

NASRI AU NOM DU PRÉSIDENT TEBBOUNE, AU SOMMET DU NEPAD : « L’Afrique doit compter sur ses propres capacités »

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Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a affirmé, hier, que l’Algérie a fait de son appartenance africaine un choix stratégique constant et un engagement qu’elle s’est attachée à traduire à travers des initiatives et des projets concrets visant à renforcer l’intégration et la connectivité entre les pays du continent.
Dans un discours lors du Sommet des États fondateurs de l’initiative du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), organisé à El Alamein, en République arabe d’Égypte, lu par le président du Conseil de la nation, Azouz Nasri, le président de la République a indiqué que le NEPAD est né d’une conviction fondamentale : « la libération politique ne saurait être complète sans émancipation économique » et « l’Afrique ne peut construire son avenir qu’en s’appuyant sur ses propres capacités et en renforçant la solidarité et l’intégration entre ses États et ses peuples ». Vingt-cinq ans après le lancement de l’initiative, « nous pouvons à juste titre nous enorgueillir des réalisations accomplies dans les domaines des infrastructures, du développement humain, de la gouvernance et de l’intégration économique », a dit le président de la République, soulignant la nécessité de reconnaître objectivement « le fossé qui subsiste entre les grandes ambitions que nous nous sommes fixées et les résultats obtenus sur le terrain ». « Le défi aujourd’hui consiste à passer de la planification à la mise en œuvre, des approches fragmentées à des projets et programmes structurants à large impact, et de l’annonce des engagements à la concrétisation de résultats tangibles et mesurables, ayant une incidence directe sur la vie du citoyen africain », a-t-il insisté. Dans le cadre de cette démarche, l’Algérie a « fait de son appartenance africaine un choix stratégique constant et un engagement qu’elle s’est attachée à traduire à travers des initiatives et des projets concrets visant à renforcer l’intégration et la connectivité entre les pays du continent et à réunir les conditions propices à un développement commun et durable », a précisé le président de la République.
R. N.

NAPEC 2026 : L’UE engagée à renforcer sa coopération avec l’Algérie

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L’Union européenne prendra part, de lundi à mercredi prochains, à la 14ème édition du Salon et de la Conférence sur l’énergie et l’hydrogène en Afrique et en Méditerranée (NAPEC) 2026, qui se tiendra au Centre des conventions d’Oran. 
Cette première participation constitue une nouvelle étape du partenariat UE-Algérie dans les domaines de l’énergie, de l’industrie et de la transition vers une économie plus durable. À travers sa présence à ce rendez-vous majeur du secteur énergétique, l’Union européenne mettra en avant sa vision d’une transition énergétique progressive, inclusive et créatrice d’opportunités, notamment dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, l’hydrogène et la réduction des émissions. Le NAPEC 2026 sera l’occasion de réaffirmer l’engagement de l’UE en faveur d’une coopération énergétique avec l’Algérie fondée sur le dialogue, l’innovation, l’investissement et l’intérêt mutuel. Cette participation visera également à encourager les échanges entre acteurs publics et privés, à soutenir l’émergence de projets innovants et à renforcer les synergies entre entreprises européennes et algériennes. Diego Mellado Pascua, Ambassadeur de l’Union européenne en Algérie, a déclaré, que « L’Algérie est partenaire fiable de l’Union européenne. Notre participation au NAPEC témoigne de notre engagement à approfondir notre coopération avec l’Algérie dans le secteur de l’énergie. Face aux défis de la transition énergétique, il est essentiel de consolider notre partenariat durable avec l’Algérie, tourné vers l’innovation et l’avenir, au bénéfice de nos citoyens et de nos économies. » La présence de l’Union européenne s’articulera autour de rencontres institutionnelles de haut niveau, sessions thématiques sur les enjeux de la transition énergétique et un stand consacré aux initiatives, programmes et projets soutenus par l’UE et ses États membre en Algérie et dans la région méditerranéenne. Parmi les initiatives mises à l’honneur figureront notamment le programme TaqatHy+, dédié au développement de la chaîne de valeur de l’hydrogène renouvelable, ainsi que les dynamiques régionales portées par le Pacte pour la Méditerranée et T-MED (Trans-Mediterranean Renewable Energy and Clean Tech Cooperation Initiative), initiative de coopération euro-méditerranéenne qui met en avant les principaux leviers de la transition énergétique en soulignant le rôle stratégique des énergies renouvelables, de l’hydrogène, de l’intégration régionale des systèmes énergétiques avec l’appui de MEDREG (régulateurs) et de MEDGEM (gestionnaires de réseaux) ainsi que de la mobilisation des investissements. À cet égard, une conférence consacrée à l’investissement dans les énergies renouvelables donnera impulsion au dialogue entre acteurs publics, institutions financières et partenaires industriels, pour identifier les mécanismes susceptibles d’accélérer la mise en œuvre de projets concrets au service d’une transition énergétique durable et inclusive. Avec sa participation au NAPEC 2026, l’Union européenne confirme sa volonté de faire de son partenariat avec l’Algérie un moteur de sécurité énergétique, de transition bas-carbone et de croissance durable partagée.
L. Zeggane
 

RECRUTEMENT DE 3 660 NOUVEAUX AGENTS : La Protection civile renforce ses rangs

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La Protection civile s’apprête à renforcer ses effectifs avec le recrutement de 3 660 agents au titre de l’année 2026.
Cette opération, annoncée par la Direction générale de la Protection civile (DGPC), vise à étoffer les capacités humaines de ce corps fortement sollicité dans la prévention des risques, le secours aux personnes et la gestion des situations d’urgence à travers les différentes wilayas du pays.  La Direction générale de la Protection civile a annoncé l’organisation d’un concours sur épreuves pour le recrutement de 3.660 agents de la Protection civile, exclusivement de sexe masculin, au titre de l’exercice 2026. Les postes sont destinés aux différentes directions de la Protection civile à travers les wilayas du pays.  À travers cette importante opération de recrutement, le secteur entend consolider son dispositif humain et renforcer sa capacité à assurer une intervention rapide et efficace face aux différentes situations d’urgence. L’enjeu est d’autant plus important que les unités de la Protection civile sont mobilisées quotidiennement pour faire face à une multitude de risques, allant des accidents de la circulation aux incendies domestiques, en passant par les opérations de secours et les catastrophes naturelles.

Un corps de plus en plus sollicité
Pompiers, équipes de secours et unités spécialisées constituent un maillon essentiel du dispositif national de protection des personnes et des biens. Leurs missions couvrent notamment la lutte contre les incendies, les secours aux victimes d’accidents, les opérations de sauvetage ainsi que l’intervention lors des catastrophes et des situations de crise. Cette mobilisation prend une dimension particulière dans un contexte marqué par la multiplication des épisodes météorologiques extrêmes et des catastrophes naturelles liées aux effets du dérèglement climatique. Les inondations, les incendies de forêt, les fortes intempéries et autres phénomènes extrêmes nécessitent des capacités d’intervention importantes, disponibles sur l’ensemble du territoire national.  À ces risques s’ajoutent les accidents de la circulation, qui constituent une autre source importante d’intervention pour les équipes de la Protection civile, ainsi que les accidents domestiques et les incendies dans les habitations.
 
Les dernières décisions du Conseil des ministres
Cette démarche intervient dans le prolongement des décisions arrêtées par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, en faveur du renforcement des capacités de la Protection civile.  Lors des dernières réunions du Conseil des ministres consacrées notamment au renforcement des moyens de prévention et d’intervention, le président de la République a accordé une attention particulière à la consolidation des capacités opérationnelles de ce corps, au regard de l’importance de ses missions dans la protection des citoyens et la gestion des situations d’urgence. Le renforcement des effectifs constitue ainsi l’un des volets de cette stratégie, aux côtés de la modernisation et de la dotation des unités en moyens adaptés aux différents types d’interventions.
Ania N.
 
 

MAROC : Le front contre la normalisation ne décolère pas

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Des dizaines de Marocains ont manifesté, vendredi, devant le siège du Parlement à Rabat, en soutien à la mosquée Al-Aqsa et au peuple palestinien, tout en réclamant la fin de la normalisation avec l’Occupation « nazie sioniste », dans un contexte marqué par l’intensification des incursions de colons extrémistes sionistes dans le lieu saint durant les fêtes juives.
Le rassemblement a été organisé à l’appel de l’« Initiative marocaine pour le soutien et le secours » et du
« Groupe de travail national pour la Palestine ». Les manifestants ont brandi des drapeaux palestiniens et scandé des slogans en faveur de la Palestine, dénonçant les violations commises à El-Qods occupée et appelant à mettre un terme au processus de normalisation. Intervenant lors du rassemblement, le coordonnateur du « Groupe de travail national pour la Palestine », Abdelhafidh Sriti, a alerté sur les dangers auxquels est exposée la mosquée Al-Aqsa, appelant à une mobilisation arabe et islamique pour préserver le lieu saint face à la poursuite des incursions et des violations. « La mosquée Al-Aqsa est en danger et tout le monde doit agir », a-t-il déclaré, affirmant que le peuple marocain poursuivra sa solidarité avec la Palestine.

Des milliers de colons dans Al-Aqsa
Selon les chiffres du gouvernorat d’El-Qods, 11.409 colons extrémistes sionistes ont fait irruption dans la mosquée Al-Aqsa entre le 12 septembre et le 1er octobre. Parmi eux, 9.138 ont pénétré dans l’esplanade de la mosquée durant les cinq premiers jours de la fête de Souccot, du 27 septembre au 1er octobre. Abdelhafidh Sriti a estimé que les menaces pesant sur Al-Aqsa ne se limitaient plus aux incursions et aux incendies, mais s’étendaient désormais, selon lui, à des menaces visant la mosquée elle-même. Il a, dans ce contexte, interpellé les pays arabes et islamiques sur leur position face à l’évolution de la situation à El-Qods occupée. La multiplication des incursions intervient alors que les autorités palestiniennes et jordaniennes réitèrent leurs appels à préserver le statu quo historique et juridique de la mosquée Al-Aqsa. La gestion des affaires du lieu saint relève de la Direction des Waqfs islamiques de Jérusalem occupée, rattachée au ministère jordanien des Waqfs.

La rue maintient la pression
Le rassemblement de Rabat s’inscrit dans le cadre d’une série de mobilisations organisées vendredi dans plusieurs villes marocaines en soutien à la cause palestinienne et à Al-Aqsa, parallèlement à l’intensification des incursions durant la période des fêtes juives. Des organisations civiles et politiques marocaines poursuivent ainsi leurs activités de solidarité avec la Palestine et leurs actions contre la normalisation. Le Maroc et Israël ont rétabli leurs relations diplomatiques fin 2020, après leur interruption en 2002. La mobilisation organisée devant le Parlement de Rabat illustre ainsi la persistance de la question palestinienne dans la rue marocaine, les manifestants plaçant la défense d’Al-Aqsa et le rejet de la normalisation au cœur de leurs revendications, dans un contexte marqué par une nouvelle intensification des tensions à El-Qods occupée.
M. Seghilani 

RETRAITE ANTICIPÉE DES PERSONNELS DE L’ÉDUCATION NATIONALE : Le dernier délai de dépôt des demandes fixé au 31 décembre 2026

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Les personnels concernés par le dispositif de retraite anticipée au sein de l’Éducation nationale ont jusqu’au 31 décembre 2026 pour déposer leurs demandes auprès des directions de l’éducation à travers le territoire national. L’opération, lancée exceptionnellement le 1er octobre, concerne les fonctionnaires remplissant les conditions légales requises pour un départ à la retraite avant l’âge légal. Sont concernés par cette mesure les fonctionnaires âgés de 57 ans pour les hommes et de 52 ans pour les femmes au 31 août 2027. Le dispositif s’applique aux personnels des corps des enseignants, des surveillants généraux, des directeurs d’établissements d’éducation et d’enseignement, ainsi que des corps d’inspection. Cette procédure intervient en application de la loi n° 25-09 du 19 juillet 2025, complétant la loi n° 83-12 du 2 juillet 1983 relative à la retraite, et du décret exécutif n° 26-74 du 14 janvier 2026, fixant les conditions et les modalités de bénéfice de la retraite avant l’âge légal pour les fonctionnaires de certains corps spécifiques de l’Éducation nationale. Parallèlement, le ministère invite les fonctionnaires souhaitant bénéficier de la retraite légale à déposer leurs dossiers, sous réserve de justifier d’au moins 15 années de travail ayant donné lieu au versement de cotisations de sécurité sociale. L’âge requis est fixé à 60 ans pour les hommes et à 55 ans pour les femmes au 31 août 2027, les conditions devant être remplies au plus tard le 31 décembre 2026. Les femmes bénéficient également d’une réduction de l’âge de départ à la retraite d’une année par enfant à charge, à condition d’en avoir assuré la prise en charge pendant au moins neuf ans, dans la limite de trois enfants. Le dispositif autorise, en outre, les travailleurs des deux sexes à poursuivre volontairement leur activité au-delà de 60 ans, pour une durée maximale de cinq années. Cette option est soumise au dépôt d’une demande écrite, signée par l’intéressé et présentée sous la supervision de son supérieur hiérarchique direct. Enfin, les fonctionnaires atteignant l’âge de 65 ans sont tenus de déposer leurs dossiers deux mois avant leur anniversaire. Leur rémunération mensuelle cesse à la fin du mois au cours duquel ils atteignent cet âge.
Sarah O.

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