jeudi 27 août 2026
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Vigilance et responsabilité

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Une nouvelle vague de chaleurs extrêmes, comme toutes celles qui nous ont assommés depuis le début d’une saison estivale exceptionnelle marquée par des températures record, s’est abattue, hier, et risque même de sévir aujourd’hui, sur plusieurs wilayas du pays, selon une alerte météo de niveau orange émise par l’Office national de la météorologie. Le thermomètre a explosé. Le mercure a affiché 50 degrés Celsius dans certaines régions. L’exception devient presque une règle avec le prolongement de la période de canicule. Selon des météorologues qui ont analysé, pour le compte de confrères, ce phénomène de chaleur attisé par les changements climatiques, cet été est peut-être clément par rapport à ce qui attend les habitants de la Terre. Alors que l’été est marqué par une moyenne de 4 à 5 jours de canicule, nous avons assisté, cette année, à bien plus. De ce fait, les citoyens doivent rester vigilants face aux conséquences de la canicule sur la santé et sur l’environnement. Inutile de faire étalage, ici, de tous les gestes et consignes courants recommandés par les autorités compétentes et les acteurs spécialisés, en pareille situation climatique. C’est d’autant plus que les conséquences découlant des fortes chaleurs sont immédiatement ressenties. En effet, l’Algérie est de nouveau la proie à une vague d’incendies qui ont multiplié le niveau d’une chaleur qui a déjà atteint le firmament. La situation des feux de forêt arrêtée, hier, à 17 h 00, par la Protection était de 131 départs de feu enregistrés dans une quinzaine de wilayas. Du coup, les citoyens doivent aussi faire preuve de vigilance et de responsabilité face aux incendies de forêt. En d’autres termes, aucune baisse de garde n’est admise sachant que la période de l’été, non seulement elle a encore de beaux jours devant elle, mais aussi parce qu’elle risque de se prolonger par le fait des changements climatiques dont les conséquences sont imprévisibles. Les autorités ne sont pas sans le savoir. Au contraire, le dispositif de lutte contre le feu reste en place. Les colonnes mobiles constituées de milliers de soldats du feu et la flotte aérienne déployée par la Protection civile, outre les moyens importants de l’Armée nationale populaire qui prête main-forte aux opérations contre les sinistres, et auxquels s’ajoutent des citoyens toujours prêts à aider et à faire preuve de solidarité avec autrui, sont toujours sur le terrain. Le temps n’est pas encore au repos. Pas tant que la canicule sévit et les départs de feu continuent à menacer les habitants et leurs biens ne sont pas derrière nous.
Farid Guellil

DROIT DE CHANGE : Les banques nationales multiplient les facilités pour les voyageurs

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Les banques publiques et privées opérant en Algérie ont engagé, ces dernières heures, de nouvelles mesures visant à faciliter l’accès des citoyens au droit de change destiné aux voyages à l’étranger.

Ces dispositions portent notamment sur l’élargissement des services liés aux cartes bancaires internationales, la réduction de certains frais ainsi que la possibilité d’utiliser les avoirs en devises pour effectuer des paiements et des achats en ligne sur des sites étrangers.

Dans ce contexte, les établissements bancaires ont également apporté des précisions sur les conditions d’utilisation du droit de change, notamment à travers les cartes internationales déjà détenues par les bénéficiaires. Parmi les initiatives annoncées, la Banque de développement local (BDL) a lancé une offre promotionnelle prévoyant des réductions allant jusqu’à 50 % sur les cartes bancaires internationales. Cette opération devrait permettre de réduire le coût d’accès à ces moyens de paiement pour les clients souhaitant voyager à l’étranger ou effectuer des opérations internationales. Les tarifs précédemment publiés par la banque faisaient état d’un abonnement annuel de 2 000 DA pour la carte Visa Classic, contre 5 000 DA pour la Visa Gold. La Mastercard Titanium était, quant à elle, proposée à 8 000 DA, tandis que la Mastercard Platinum atteignait 14 000 DA. Cette baisse des tarifs pourrait ainsi intéresser particulièrement les familles et les voyageurs ayant besoin d’un moyen de paiement utilisable à l’étranger.

Le paiement en ligne au cœur des usages

L’utilisation des cartes internationales ne se limite pas au retrait d’espèces ou au règlement des dépenses effectuées lors d’un séjour à l’étranger. Les avoirs en devises peuvent également servir à effectuer des achats en ligne sur des plateformes étrangères, notamment pour les réservations d’hôtels, l’achat de billets d’avion et d’autres services liés aux voyages. Cette évolution élargit ainsi les possibilités offertes aux bénéficiaires du droit de change, en intégrant davantage le paiement électronique aux dépenses liées aux déplacements internationaux. Les banques ont également précisé que les personnes disposant déjà d’une carte internationale valide et éligible ne sont pas nécessairement tenues d’en demander une nouvelle pour bénéficier du droit de change. Dans certains cas, le montant correspondant au droit de change peut être chargé directement sur la carte existante. Cette procédure permettrait de réduire les démarches administratives et de faciliter l’accès au dispositif pour les clients concernés. Par ailleurs, les établissements bancaires ont rappelé que l’ouverture d’une carte bancaire internationale reste soumise à des conditions spécifiques, notamment en matière de revenus et de détention de comptes bancaires.

La BNA autorise les achats en ligne liés au voyage

De son côté, la Banque nationale d’Algérie (BNA) a apporté de nouvelles précisions à ses clients concernant l’utilisation des devises déposées dans le cadre du droit de change. La banque a indiqué que ces montants peuvent être utilisés pour couvrir certaines dépenses à l’étranger, y compris des achats en ligne liés au voyage. Cette possibilité traduit une volonté d’élargir l’utilisation des cartes internationales au-delà des opérations classiques de retrait et de paiement physique.

BNP Paribas El Djazaïr propose trois cartes

BNP Paribas El Djazaïr propose également des services permettant d’utiliser les avoirs en devises liés à l’allocation touristique pour effectuer des achats en ligne à l’étranger. La banque commercialise notamment des cartes Visa destinées aux détenteurs de comptes en dinars et en devises, réparties en trois catégories : Classic, Gold et Platinum. Selon les données communiquées par l’établissement, les abonnements annuels s’élèvent respectivement à 4 500 DA pour la carte Classic, 8 000 DA pour la Gold et 20 000 DA pour la Platinum, hors frais et taxes. L’accès à ces cartes nécessite la détention d’un compte en dinars et d’un compte en euros, avec des soldes minimums qui varient selon la catégorie choisie. Pour la carte Classic, les exigences sont fixées à 25 000 DA et 500 euros. Elles passent à 75 000 DA et 2 500 euros pour la carte Gold, tandis que la carte Platinum requiert un solde de 1 million de dinars et 7 000 euros. D’autres banques proposent également des cartes internationales avec des catégories, des tarifs et des conditions différents, offrant ainsi aux clients plusieurs options en fonction de leurs revenus et de leurs besoins.

À travers ces nouvelles mesures, les banques algériennes semblent vouloir faire de la carte internationale un véritable outil destiné aux voyageurs, permettant de combiner l’utilisation du droit de change, les retraits et paiements à l’étranger ainsi que les achats en ligne. Le droit de change étant accordé une seule fois au cours de l’année civile, avec la possibilité de le récupérer dans certaines situations, notamment en cas d’annulation du voyage ou de retour avant l’expiration d’un délai de sept jours, sous réserve de restituer les montants dans les délais réglementaires, les usagers continuent toutefois d’appeler à davantage d’assouplissement des procédures et à une réduction des délais. Dans ce contexte, la concurrence entre les banques ne porte plus uniquement sur la disponibilité des cartes internationales, mais également sur les coûts, la souplesse des services et l’étendue des opérations autorisées, alors que le recours aux moyens de paiement électroniques à l’étranger et aux plateformes internationales continue de progresser.

M. Seghilani

HYDROGÈNE VERT : Un guide allemand pour booster l’investissement en Algérie 

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Les entreprises allemandes intéressées par l’investissement dans les différents maillons de la chaîne de la production de l’hydrogène vert disposent maintenant d’un guide d’investissement dans cette filière et les applications Power-to-X (Pt-X) en Algérie.

Les sites spécialisés expliquent que le terme Power-to-X décrit les technologies qui permettent de convertir l’électricité excédentaire issue des énergies renouvelables en d’autres formes d’énergie, et de la rendre ainsi utilisable dans différents secteurs. Le document, publié en août 2026, a été élaboré par la GIZ Algérie (Organisme du gouvernement allemand chargé de la coopération internationale), l’AHK Algérie (Chambre algéro-allemande d’industrie et de commerce) et le cabinet MIDEAST LAW. Il s’inscrit dans le cadre du programme international H2Uppp, consacré au développement de l’hydrogène dans les pays du Sud. Selon AHK, le guide présente les opportunités d’investissement, le cadre réglementaire, les mécanismes d’accompagnement et les principaux enjeux liés au développement de projets hydrogène en Algérie. Il s’adresse aux acteurs industriels, aux développeurs de projets ou investisseurs, pour leur apporter les clés afin de comprendre le cadre des affaires en Algérie et réussir leur implantation. La même source précise qu’il s’agit d’un outil pratique pour les entreprises allemandes et européennes souhaitant explorer les opportunités offertes par ce secteur d’avenir.

Les facteurs favorables

Le document revient sur le potentiel énergétique du pays, les projets envisagés, les conditions d’implantation des entreprises étrangères ainsi que les mécanismes de financement et les principales règles fiscales, bancaires et sociales. Les spécialistes notent que l’Algérie, qui dispose d’un potentiel majeur pour développer l’hydrogène vert et les applications Power-to-X, grâce à ses ressources renouvelables, sa position géographique stratégique et sa proximité avec les marchés européens, cherche à développer cette nouvelle filière dans la cadre d’une volonté plus large de réduire la dépendance de l’économie aux hydrocarbures et de créer de nouvelles chaînes de valeur industrielles. « L’Algérie est aujourd’hui considérée comme l’une des destinations d’investissement les plus attractives de l’espace méditerranéen pour les entreprises européennes engagées dans la transition énergétique, mais elle n’occupe pas encore une place de partenaire économique en Allemagne. En tant que l’un des grands producteurs de pétrole et de gaz doté d’une production chimique importante, l’Algérie est aussi un fournisseur de matières premières essentiel pour l’Allemagne », lit-on dans l’introduction du guide. D’emblée, les avantages attractifs de l’Algérie sont exposés : une bonne infrastructure de routes, de voies ferrées de ports de fret et d’aéroports régionaux, un niveau d’éducation élevé et une population ouverte et hospitalière. Autres avantages ; porte d’entrée vers l’espace économique africain ; lors de la passation des marchés publics, un bonus de 25 % aux soumissionnaires producteurs en Algérie ; des prix de l’énergie très avantageux, résultant de son importante production nationale de pétrole et de gaz, mais surtout du gigantesque potentiel de production d’énergies renouvelables tenant à la vaste superficie du pays, à un ensoleillement très élevé et à un fort gisement éolien dans de larges zones. Les données économiques sont également un facteur favorable comme le montrent plusieurs indicateurs cités par le guide. Les caractéristiques démographiques et sociales constituent un autre atout.

Le guide détaille la procédure de création d’entreprise, parle de la fiscalité (IBS, TVA et retenues à la source), en soulignant que le financement reste un point de vigilance Les incitations fiscales introduites en 2026 sont rappelées ainsi que, entre autres questions, celle des dividendes et transferts de capitaux. Notons que le guide a été publié un mois avant l’arrivée en Algérie, le 21 septembre, d’une délégation d’entreprises allemandes qui viendront examiner les possibilités de coopération et d’investissement dans les différents maillons de la chaîne de la production de l’hydrogène vert. 

M’hamed Rebah

LE MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE RAPPELLE AUX DIRECTIONS DE WILAYAS L’OBLIGATION D’ACCEPTER LES DOCUMENTS ÉLECTRONIQUES : Fini les réflexes bureaucratiques !

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À quelques semaines de la rentrée scolaire, le ministère de l’Éducation nationale rappelle à ses services au niveau des wilayas l’obligation d’accepter les documents d’état civil extraits électroniquement et de ne plus exiger de copies papier lorsque la version numérique présentée répond aux exigences légales.

Dans une correspondance urgente, signée par la secrétaire générale du ministère et portant le numéro 679, en date du 18 août 2026, les services locaux sont appelés à respecter strictement les dispositions relatives à l’utilisation des documents administratifs délivrés sous forme électronique. Cette correspondance intervient en application de l’instruction du Premier ministre n°482 du 29 juillet 2026, relative aux documents d’état civil délivrés électroniquement et à leur utilisation par les organismes et institutions publics et privés. Le ministère rappelle ainsi aux services relevant de son secteur la nécessité d’adopter effectivement les documents administratifs extraits électroniquement et de mettre un terme aux pratiques susceptibles de freiner le processus de transformation numérique. 

Le message est particulièrement clair : aucun service, agent ou responsable d’un établissement scolaire ne peut exiger une version papier d’un document administratif électronique sans fondement légal ou réglementaire explicite. Les documents d’état civil extraits des plateformes et systèmes officiels doivent notamment être acceptés dès lors qu’ils remplissent les conditions légales et réglementaires requises. Il n’est donc pas permis d’exiger parallèlement une copie papier ou un document similaire lorsque la version électronique présentée suffit légalement à établir les informations demandées. Le ministère précise également qu’un document électronique ne peut être rejeté au seul motif qu’il ne comporte pas de signature manuscrite ou de cachet matériel. Dès lors qu’il provient d’une plateforme officielle et qu’il comporte les éléments permettant d’en garantir l’authenticité et la vérification, sa forme électronique ne constitue pas un motif valable de refus.

Ne pas entraver le processus de numérisation 

Cette mise au point intervient dans un contexte où la numérisation s’est progressivement imposée dans le secteur de l’Éducation nationale. Pourtant, sur le terrain, certains réflexes administratifs hérités d’une époque fondée presque exclusivement sur le papier semblent encore avoir la vie dure. L’exigence systématique de copies, de cachets ou de signatures physiques, lorsqu’aucun texte ne l’impose, ne constitue pas seulement une contradiction avec les objectifs de la transformation numérique. Elle représente également une charge supplémentaire pour les citoyens, les parents et les personnels, contraints parfois de multiplier les déplacements auprès des administrations pour obtenir des documents papier alors que ceux-ci existent déjà sous une forme électronique officielle et vérifiable. À travers cette correspondance, le ministère entend donc rappeler que la numérisation ne peut pas se limiter à la mise en ligne des procédures : elle doit également s’accompagner d’un changement des pratiques administratives. Le ministère de l’Éducation demande, par conséquent, aux responsables concernés de veiller à l’application effective et rigoureuse de ces dispositions.

Les personnels chargés de l’accueil et du traitement des dossiers doivent être informés du contenu de la correspondance afin d’éviter tout rejet injustifié de documents électroniques conformes. Les services sont également invités à intervenir immédiatement lorsqu’un cas de refus injustifié est signalé et, le cas échéant, à déterminer les responsabilités liées à de telles pratiques.

Sarah O.

ALGER – BERLIN : Air Algérie lance une nouvelle liaison aérienne directe

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La compagnie nationale Air Algérie poursuit l’élargissement de son réseau international avec l’ouverture d’une nouvelle liaison aérienne directe entre Alger et Berlin, offrant ainsi aux voyageurs algériens une nouvelle option pour rejoindre la capitale allemande sans passer par un autre aéroport européen. La compagnie a annoncé cette nouvelle destination à travers une campagne promotionnelle invitant les voyageurs à découvrir Berlin, une ville qui conjugue histoire, culture et modernité. Réputée pour son riche patrimoine historique, ses musées et son dynamisme culturel, la capitale allemande attire chaque année de nombreux touristes, étudiants, professionnels et hommes d’affaires venus du monde entier. La liaison Alger-Berlin et Berlin-Alger permettra aux passagers de voyager directement entre les deux capitales, avec un gain de temps et davantage de simplicité dans leurs déplacements. Cette nouvelle desserte constitue notamment une alternative intéressante pour les personnes souhaitant se rendre en Allemagne pour des motifs touristiques, professionnels, universitaires ou familiaux, tout en offrant de nouvelles possibilités de correspondance vers d’autres destinations. Berlin occupe par ailleurs une place importante sur les plans politique, économique et culturel en Europe. La ville, connue notamment pour ses monuments emblématiques et son histoire marquée par les grands événements du XXe siècle, s’impose aujourd’hui comme l’une des principales métropoles européennes et comme une destination particulièrement attractive pour les visiteurs internationaux. À travers l’ouverture de cette nouvelle ligne, Air Algérie entend poursuivre le développement de son réseau de transport aérien et renforcer les connexions entre l’Algérie et les grandes capitales européennes.
S. O.

BRAHIM GHALI S’ADRESSANT À LA JEUNESSE SAHRAOUIE : « Vous portez une responsabilité historique envers la cause nationale »

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Le secrétaire général du Front Polisario, président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Brahim Ghali, a reçu mardi la nouvelle direction élue de l’Union des étudiants sahraouis, en présence de l’ancienne direction et de la présidence du congrès estudiantin.

La rencontre s’est déroulée en présence notamment du Premier ministre et membre du secrétariat national, Bachraya Beyoun, ainsi que du responsable du secrétariat à l’organisation politique et membre du Secrétariat national, Amrbi El-Mami. À cette occasion, le président sahraoui a félicité l’organisation estudiantine pour le succès de son congrès, saluant l’esprit de responsabilité et d’engagement ayant marqué cette échéance, ainsi que son importance dans le renforcement du rôle du mouvement étudiant sahraoui dans la lutte de libération nationale. Dans son intervention, Brahim Ghali est revenu sur les conditions dans lesquelles le Front Polisario avait été fondé, soulignant que le faible nombre n’avait jamais constitué un obstacle à la lutte du peuple sahraoui. Selon lui, la force et la volonté des peuples de se libérer ne se mesurent pas au nombre, mais à la fermeté des positions, à l’unité des rangs et à la capacité à assumer les responsabilités de la lutte. 

Il a appelé les étudiants sahraouis à préserver et à protéger le projet national sahraoui et à œuvrer avec détermination à la réalisation de son objectif ultime. Il a souligné que les étudiants, en tant qu’élite et avant-garde de la société, portent une responsabilité historique envers leur peuple et leur cause nationale, ce qui exige d’eux conscience, discipline, compétence et sens des responsabilités. Brahim Ghali a également insisté sur la nécessité d’une implication active et constructive de la jeunesse et des étudiants dans les institutions nationales, les appelant à démontrer leurs compétences et leur capacité à assumer des responsabilités à travers le travail, la discipline et l’engagement, au service du projet national et du renforcement des institutions sahraouies. Le secrétaire général du Front Polisario a réaffirmé que le parachèvement de la souveraineté nationale, la récupération du territoire, la fin de l’occupation et la réalisation de l’indépendance totale sur l’ensemble du territoire de la RASD demeuraient « l’objectif national suprême». 

Il a appelé à maintenir la mobilisation et à préserver les constantes nationales, tout en rejetant toute déviation par rapport aux objectifs et aux droits légitimes du peuple sahraoui. Dans ce contexte, il a mis en garde contre les tentatives de l’occupation marocaine visant, selon lui, à détourner l’attention de la population sahraouie de sa réalité nationale et à l’enfermer dans le doute et la division. Il a appelé à faire face à ces tentatives par la conscience, l’unité et l’attachement au projet national et aux principes du Front Polisario. Concernant les étudiants diplômés, Brahim Ghali a appelé à renforcer leur intégration au sein des institutions de l’État, y compris l’institution militaire. Il a préconisé, à cet effet, de développer les mécanismes de coordination et de mise en réseau entre l’Association des étudiants et diplômés et le ministère de la Défense nationale, afin de mettre à profit les compétences scientifiques et les capacités de la jeunesse sahraouie au service de la cause nationale. Il a par ailleurs, appelé à rejeter et à combattre le tribalisme, soulignant que l’unité nationale constitue l’un des principaux facteurs de résilience du peuple sahraoui et de la poursuite de son combat pour la liberté et l’indépendance. 

Évoquant la conjoncture internationale et les circonstances exceptionnelles que traverse la cause sahraouie, le président de la RASD a estimé que la période actuelle exigeait de renforcer la détermination, la préparation et le sens des responsabilités des étudiants et des jeunes, ainsi qu’une implication consciente et active dans les exigences de cette nouvelle étape de la lutte du peuple sahraoui. Il a également appelé à renforcer la coordination entre l’Association des diplômés et des chômeurs sahraouis dans les villes occupées, afin d’unifier les efforts, de soutenir la résistance de la population sahraouie dans les territoires occupés et de consolider les liens avec les différentes composantes du mouvement national sahraoui. Brahim Ghali a, en outre, insisté sur l’importance d’une utilisation efficace des réseaux sociaux pour promouvoir le discours national de résistance, faire connaître la justesse de la cause sahraouie et contrer la propagande marocaine. 

Il a appelé à renforcer, dans ce domaine, le rôle des organisations de masse et de la société civile afin d’assurer une présence médiatique et sociale plus efficace de la cause nationale. En conclusion, le secrétaire général du Front Polisario, président de la RASD, a appelé les étudiants et la jeunesse sahraouis à poursuivre leur rôle d’avant-garde dans la lutte de libération, à élever leur niveau de responsabilité, à préserver l’unité nationale et le projet national, et à contribuer avec compétence et discipline à la construction des institutions de l’État sahraoui et à la concrétisation des aspirations du peuple sahraoui à la liberté et à l’indépendance. 

M. Seghilani 

DE NOUVELLES MESURES POUR RENFORCER LA SURVEILLANCE ENTRENT EN VIGUEUR : Nos frontières sous haut contrôle douanier

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Deux arrêtés interministériels et une décision, publiés dans le Journal officiel n°60, viennent modifier l’organisation du contrôle aux frontières en Algérie. Les nouveaux textes renforcent notamment le dispositif de contrôle de la qualité et de lutte contre la fraude, tout en instituant de nouveaux postes douaniers dédiés à la surveillance des frontières terrestres.
Le premier dispositif concerne les inspections du contrôle de la qualité et de la répression des fraudes. Un arrêté interministériel signé le 5 mai 2026 par la ministre du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national, Amel Abdellatif, et le ministre des Finances, Abdelkrim Bouzred, modifie les dispositions du texte du 13 novembre 2011. L’article 2 fixe désormais à 53 le nombre de ces inspections, implantées au niveau des frontières terrestres et maritimes, des infrastructures aéroportuaires ainsi que des zones et entrepôts placés sous douane. Un second arrêté, signé le même jour par Amel Abdellatif et le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, vient préciser leur répartition géographique. Il remplace la liste annexée à l’arrêté interministériel du 25 mars 2012. Les nouvelles structures sont réparties entre les ports, les aéroports, les postes frontaliers terrestres, mais aussi certaines zones industrielles et autres espaces sous douane.

Un maillage renforcé des ports, aéroports et zones
À Alger, huit inspections sont prévues au niveau du port d’Alger, de l’aéroport Houari Boumediene et des zones sous douane de Rouiba, Hamiz, Oued Smar, Gué de Constantine, Chéraga et Baba Ali. Tlemcen compte trois implantations, au port de Ghazaouet, au poste frontalier terrestre de Maghnia-Akid Lotfi et à l’aéroport Messali El-Hadj. Oran dispose également de trois sites, au niveau du port, de l’aéroport d’Es Senia et de la zone sous douane de la zone industrielle d’Es Senia. Deux inspections sont prévues à Chlef, au port de Ténès et à l’aéroport Aboubekr Belkaid. Béjaïa et Jijel disposent chacune de deux implantations, respectivement au port et à l’aéroport Soummam-Abane Ramdane pour la première, et au port de Djen Djen et à l’aéroport Ferhat Abbès pour la seconde. Le dispositif couvre également plusieurs aéroports de l’Est du pays, notamment ceux de Batna, Biskra, Sétif, Annaba et Constantine. À Tébessa, les inspections seront implantées au poste frontalier de Bouchebka et dans la zone sous douane d’El Meridj. Skikda et Annaba disposent chacune de deux sites, tandis que Mostaganem est concernée par deux implantations, au port et dans la zone sous douane de sa zone industrielle. À Ouargla, une inspection est prévue à l’aéroport Krim Belkacem de Hassi Messaoud.

Les postes frontaliers du Sud également concernés
Le nouveau dispositif accorde une place importante aux régions du Sud et aux zones frontalières. Dans la wilaya d’Illizi, trois inspections sont prévues au poste de Debdeb, à l’aéroport de Zarzaïtine-In Aménas et dans la zone sous douane d’Aïn Eflehleh. El Tarf compte deux implantations aux postes frontaliers d’Oum Tboul et d’El Ayoun, tandis que Tindouf et El Oued disposent chacune d’une inspection, respectivement au poste de Mostafa Ben Boulaïd et à celui de Taleb El-Arbi. Une autre est prévue au poste de Heddada, dans la wilaya de Souk Ahras. Dans le Sud, une inspection sera installée à l’aéroport Moufdi Zakaria de Ghardaïa. La wilaya d’In Guezzam en compte deux, aux postes frontaliers d’In Guezzam et de Tin Zaouatine. Bordj Badji Mokhtar dispose également de deux implantations, aux postes de Bordj Badji Mokhtar et de Timiaouine.

De nouveaux postes pour renforcer la surveillance
Le troisième texte publié dans le Journal officiel n°60 est une décision du 1er juin 2026 du ministère des Finances portant création de postes de douane de surveillance au niveau des frontières terrestres. Signée par le directeur général des Douanes, Abdelhafid Bakhouche, la décision définit l’organisation, le fonctionnement et les missions de ces nouvelles unités. Elle précise que le poste de douane de surveillance constitue une unité structurelle implantée au niveau des frontières terrestres. Ces postes auront notamment pour mission d’assurer une surveillance continue de la bande frontalière adjacente, d’apporter un soutien opérationnel aux brigades des Douanes et de coordonner leurs interventions avec les unités compétentes de la Gendarmerie nationale. Ils seront également chargés de contribuer à la lutte contre les différentes formes de criminalité transfrontalière, d’assurer la sécurité des personnels et des biens au niveau des postes concernés et de veiller à la sécurisation des marchandises saisies jusqu’à leur remise au receveur des douanes compétent.

Un dispositif opérationnel jour et nuit
La décision prévoit un fonctionnement permanent et continu des postes de douane de surveillance. Les agents exerceront ainsi leurs missions de jour comme de nuit, selon un système de rotation. Chaque poste sera placé sous la responsabilité d’un chef de poste ayant au moins le grade d’officier de brigade. Celui-ci exercera sous l’autorité directe du chef de l’inspection principale chargée de la surveillance douanière. À travers ces nouvelles dispositions, les autorités renforcent ainsi le maillage du contrôle aux frontières, en combinant le contrôle de la qualité et la répression des fraudes avec une surveillance douanière accrue des frontières terrestres.
Sarah O.

Il a toujours la côte au Saudi Pro League : Mahrez au cœur d’une offensive saoudienne pour éviter son départ

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Des parties saoudiennes seraient actuellement à l’œuvre pour convaincre Riyad Mahrez de poursuivre son aventure dans le championnat saoudien, malgré la résiliation de son contrat avec Al Ahli de Djeddah il y a quelques semaines. Plusieurs clubs auraient manifesté leur intérêt pour l’international algérien, notamment Al Shabab, Al Ettifaq et Abha.

Selon le quotidien saoudien Asharq Al-Awsat, Mahrez figure parmi les priorités de deux clubs de la Saudi Pro League : Al Shabab et Al Ettifaq. Toutefois, les négociations se heurtent principalement à la question financière. Les deux formations auraient déjà atteint le plafond du soutien qui leur est accordé dans le cadre du programme de recrutement, ce qui complique considérablement la possibilité de boucler l’opération.

Toujours selon la même source, Riyad Mahrez aurait fixé ses exigences salariales à environ 10 millions de dollars par an. Un montant important que les deux clubs espèrent pouvoir couvrir grâce à un éventuel soutien supplémentaire. Les responsables concernés chercheraient ainsi des solutions permettant de rendre l’opération réalisable.

Au-delà de l’intérêt des clubs, une volonté existerait également au sein des instances dirigeantes du football saoudien de maintenir Mahrez dans le championnat local. L’objectif serait notamment d’éviter le départ de l’une des figures les plus marquantes de la compétition depuis l’arrivée massive de stars internationales.

Âgé de 35 ans, Mahrez a évolué durant trois saisons consécutives sous les couleurs d’Al Ahli. Avec le club de Djeddah, l’ancien joueur de Manchester City a laissé une empreinte importante et contribué aux succès de son équipe sur la scène asiatique. Malgré cela, les deux parties ont finalement mis fin à leur collaboration durant l’été.

Asharq Al-Awsat estime d’ailleurs que Mahrez fait partie des cinq joueurs les plus importants ayant rejoint le championnat saoudien depuis 2023, en raison de son impact technique et de ses performances avec Al Ahli.

De son côté, Abha serait également toujours intéressé par le recrutement de l’Algérien. Des informations allant dans ce sens ont circulé ces derniers jours, sans être démenties par le directeur exécutif du club.

Les différentes parties tentent donc de trouver une solution afin de permettre à Mahrez de rester en Saudi Pro League. Le joueur, qui aurait également été approché par d’autres formations du Golfe, est notamment annoncé comme une possible recrue du club émirati d’Al Wasl. Son prochain choix devrait ainsi rapidement se préciser, entre une nouvelle aventure en Arabie saoudite et un départ vers un autre championnat du Golfe.

H. S.

POUR UNE VISITE DE TRAVAIL DE DEUX JOURS : Le Premier ministre nigérien arrive à Alger

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Le Premier ministre de du Niger, Ali Mahamane Lamine Zeine, est arrivée, hier, en Algérie, pour une visite de travail de deux jours, à la tête d’une importante délégation ministérielle. Selon un communiqué des services du Premier ministère algérien, cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de coopération et de partenariat entre les deux pays frères. Ali Mahamane Lamine Zeine a été accueilli à l’aéroport international d’Alger par le Premier ministre, Sifi Ghrieb, qui a été accompagné de Mohamed Arkab, ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, Abdelkrim Bouzred, ministre des Finances, Mourad Adjal, ministre de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Sid Ali Zerrouki, ministre de la Poste et des Télécommunications, Abdelkader Djellaoui, ministre des Travaux publics et des Infrastructures de base, et Karima Bakir Tafer, secrétaire d’État auprès du ministre des Mines et des Industries minières, aux côtés du Général-Major Mohamed Salah Benbicha, secrétaire général du ministère de la Défense nationale, de Boualem Chebihi, directeur général Afrique au ministère des Affaires étrangères, et de Ahmed Saadi, ambassadeur d’Algérie au Niger. Selon la même source, cette visite intervient dans le contexte de la dynamique enregistrée par les relations algéro-nigériennes, et en concrétisation de la volonté commune des dirigeants des deux pays, Abdelmadjid Tebboune et le général de corps d’armée Abdourahamane Tiani, de donner un nouveau souffle aux relations bilatérales et de les hisser vers des horizons plus larges. Cette visite incarne également la volonté commune de bâtir un partenariat renouvelé et efficace, susceptible de soutenir le développement et la stabilité tout en renforçant la coopération et l’intégration régionale sur le continent africain.
R. N.

Bordj Badji Mokhtar : Un terroriste se rend aux autorités militaires

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Un terroriste s’est rendu aux autorités militaires de Bordj Badji Mokhtar, alors que cinq éléments de soutien aux groupes terroristes ont été arrêtés dans différentes opérations, durant la période du 19 au 25 août, selon un bilan opérationnel de l’Armée nationale populaire rendu public hier.
« Dans la dynamique des efforts soutenus dans la lutte antiterroriste et contre la criminalité organisée multiforme, des unités et des détachements de l’Armée nationale populaire ont exécuté, durant la période allant du 19 au 25 août 2026, plusieurs opérations ayant abouti à des résultats de qualité qui reflètent le haut professionnalisme, la vigilance et la disponibilité permanente de nos Forces armées à travers tout le territoire national », précise la même source. « Dans le cadre de la lutte antiterroriste, le terroriste dénommé (A.S) alias (Mustapha) s’est rendu aux autorités militaires de Bordj Badji Mokhtar en 6e Région militaire, en sa possession un pistolet mitrailleur de type kalachnikov, une quantité de munitions et d’autres effets, tandis que des détachements de l’Armée nationale populaire ont arrêté 5 éléments de soutien aux groupes terroristes dans différentes opérations ». Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée et « en continuité des efforts déployés afin de contrecarrer le fléau du narcotrafic dans notre pays, des détachements combinés de l’Armée nationale populaire ont intercepté, en coordination avec les différents services de sécurité 38 narcotrafiquants et mis en échec des tentatives d’introduction d’un quintal et 23 kilogrammes de kif traité, provenant des frontières avec le Maroc, alors que 1.3 kilogramme de cocaïne et 458 623 comprimés psychotropes ont été saisis, et ce, lors d’opérations exécutées à travers les Régions militaires ». « A Tamanrasset, Bordj Badji Mokhtar, In Salah et In Guezzam, des détachements de l’Armée nationale populaire ont arrêté 173 individus et saisi 23 véhicules, 97 groupes électrogènes, 64 marteaux piqueurs et des quantités de mélange d’or brut et de pierres, ainsi que d’équipements utilisés dans des opérations d’orpaillage illicite ». De même, « 7 autres individus ont été appréhendés et 2 pistolets mitrailleurs de type Kalachnikov, 3 fusils de chasse, 3 400 litres de carburants et 3 tonnes de denrées alimentaires, destinés à la contrebande, ont été saisis, et ce, lors d’opérations distinctes », selon la même source. Par ailleurs, « les Garde-côtes ont mis en échec, sur les côtes nationales, des tentatives d’émigration clandestine et procédé au sauvetage de 38 individus à bord d’embarcations de construction artisanale, alors que 323 immigrants clandestins de différentes nationalités ont été arrêtés à travers le territoire national », conclut le bilan opérationnel de l’ANP.
R. N.

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Vigilance et responsabilité

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Une nouvelle vague de chaleurs extrêmes, comme toutes celles qui nous ont assommés depuis le début d’une saison estivale exceptionnelle marquée par des températures...

DROIT DE CHANGE : Les banques nationales multiplient les facilités pour...

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Les banques publiques et privées opérant en Algérie ont engagé, ces dernières heures, de nouvelles mesures visant à faciliter l’accès des citoyens au droit...

HYDROGÈNE VERT : Un guide allemand pour booster l’investissement en Algérie 

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Les entreprises allemandes intéressées par l’investissement dans les différents maillons de la chaîne de la production de l’hydrogène vert disposent maintenant d’un guide d’investissement...

LE MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE RAPPELLE AUX DIRECTIONS DE WILAYAS L’OBLIGATION...

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À quelques semaines de la rentrée scolaire, le ministère de l’Éducation nationale rappelle à ses services au niveau des wilayas l’obligation d’accepter les documents...

ALGER – BERLIN : Air Algérie lance une nouvelle liaison aérienne...

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La compagnie nationale Air Algérie poursuit l’élargissement de son réseau international avec l’ouverture d’une nouvelle liaison aérienne directe entre Alger et Berlin, offrant ainsi...