lundi 29 juin 2026
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Algérie 3-3 Autriche : Les Verts valident leur billet pour les 16es

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L’objectif est atteint. Au terme d’une rencontre animée et pleine de rebondissements, l’Algérie a décroché le point qu’elle recherchait pour assurer sa qualification au prochain tour. Une performance marquée par des moments de maîtrise, mais également par des lacunes défensives qui devront être corrigées avant les matchs à élimination directe.
La première période a connu de nombreux changements de scénario. Les deux équipes ont entamé la rencontre avec beaucoup de prudence, conscientes qu’un résultat nul pouvait convenir aux deux camps. Cependant, l’ouverture du score adverse a complètement changé la physionomie du match. Les débats se sont alors intensifiés, avec davantage d’engagement et une réelle volonté de conserver le précieux billet pour la qualification.
L’égalisation algérienne, signée Belghali, est intervenue au meilleur des moments. Rejoindre les vestiaires sur un score de parité a permis aux joueurs de retrouver leur sérénité et au staff technique d’aborder la seconde période avec un discours différent, dans un climat beaucoup plus apaisé.
Malgré cette réaction positive, plusieurs erreurs techniques ont compliqué la tâche des Verts. De nombreuses pertes de balle et des passes imprécises ont offert à l’Autriche des opportunités de transition dangereuses, mettant régulièrement la défense sous pression.
Sur le premier but encaissé, le positionnement défensif a particulièrement posé problème. Aïssa Mandi a laissé trop d’espace à Marko Arnautović, qui a pu partir seul au but sans être véritablement inquiété. Le gardien Benbot s’est montré hésitant dans son intervention, une sortie plus rapide aurait probablement réduit l’angle de tir et compliqué la tâche de l’attaquant autrichien.
Offensivement, la réaction algérienne a parfois été marquée par de la précipitation, mais les attaques sont venues de tous les côtés jusqu’à l’égalisation obtenue sur une phase arrêtée, profitant également d’une erreur défensive adverse. L’essentiel était alors acquis : rester dans la course à la qualification.

Les Verts avec un nouveau visage en seconde période
La seconde période a offert un tout autre visage. Plus calme et mieux maîtrisée, elle a été gérée avec intelligence, dans une configuration où le résultat convenait globalement aux deux équipes. L’Algérie a davantage conservé le ballon, réduit le nombre de pertes de balle et limité les situations dangereuses provoquées par les transitions adverses.
Cependant, les difficultés défensives sont restées préoccupantes. Le deuxième but inscrit par Marcel Sabitzer illustre une nouvelle fois les problèmes de concentration, de couverture et de placement qui fragilisent régulièrement l’arrière-garde algérienne.
Heureusement, la réaction a été immédiate. L’égalisation de Riyad Mahrez est arrivée à un moment idéal, empêchant toute perte de confiance ou montée de tension au sein du groupe. Cette capacité à répondre rapidement aux coups du sort a constitué l’un des principaux points forts de la sélection.
Les changements opérés dans la dernière demi-heure, notamment l’entrée de Belaïd et le passage à un système plus prudent, ont apporté davantage de solidité défensive. Cette nouvelle organisation a permis de mieux contrôler les transitions adverses, contrairement au dispositif à quatre défenseurs qui semblait plus vulnérable.
Les dernières minutes ont réservé un scénario totalement inattendu. L’Algérie a cru renverser définitivement la rencontre avec un troisième but, signé Mahrez, qui aurait tout changé, avant que l’Autriche ne parvienne finalement à égaliser et à assurer elle aussi sa qualification dans les toutes dernières secondes, évitant ainsi aux Verts un huitième de finale face à l’Espagne.
Au-delà du résultat, plusieurs motifs de satisfaction se dégagent : aucune suspension, aucune blessure importante, peu de fatigue accumulée et un groupe qui aborde la phase à élimination directe avec une confiance renforcée.
En définitive, l’essentiel est assuré. L’Algérie poursuit son parcours avec son billet pour le prochain tour en poche. Si la solidité défensive devra rapidement être améliorée, le caractère affiché par l’équipe et sa capacité à réagir dans les moments clés constituent des raisons d’aborder la suite de la compétition avec optimisme.
Hakim S.

INSTALLATION OFFICIELLE DU HAUT CONSEIL DE LA COMMUNAUTÉ SCIENTIFIQUE NATIONALE À L’ÉTRANGER : Notre avenir se construit aujourd’hui

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« La création du Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger répond à l’engagement du président de la République d’offrir aux compétences algériennes établies à l’étranger toutes les possibilités de contribuer au développement de la nation à travers leur expertise, leurs conseils et le transfert des technologies
modernes. »
C’est par ces mots que le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, a ouvert, hier, la réunion constitutive de cette nouvelle instance, installée officiellement à la bibliothèque centrale du pôle scientifique et technologique chahid Abdelhafid Ihaddaden de Sidi Abdellah.
Le ministre a souligné que cette rencontre ne constitue pas un simple rendez-vous protocolaire, mais marque « une étape fondatrice » dans la construction de l’Algérie nouvelle. Selon lui, l’installation de ce Conseil, placé sous la haute autorité du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, traduit une volonté politique forte de faire des compétences scientifiques nationales, où qu’elles se trouvent, un levier stratégique du développement économique, technologique et scientifique du pays. Kamel Baddari a estimé que le rattachement direct du Haut Conseil à la présidence de la République revêt une portée hautement symbolique et politique. Il consacre, a-t-il expliqué, la reconnaissance par l’État de la place éminente occupée par les scientifiques algériens établis aux quatre coins du monde et confirme la volonté des plus hautes autorités de les associer durablement à l’élaboration des politiques nationales en matière d’enseignement supérieur, de recherche et d’innovation. Le ministre a indiqué que cette nouvelle structure offrira aux chercheurs algériens de la diaspora un cadre institutionnel leur permettant de mettre leurs compétences au service du pays à travers le conseil stratégique, le transfert de technologies, l’accompagnement scientifique et le renforcement des liens entre les universités, les centres de recherche nationaux et les plus grands laboratoires internationaux. « Les compétences algériennes établies à l’étranger constituent une richesse nationale exceptionnelle. Leur contribution représente un levier essentiel pour atteindre les objectifs de l’Algérie nouvelle », a-t-il affirmé.
Baddari a précisé que les membres du Haut Conseil disposeront d’une entière liberté pour définir les priorités de cette nouvelle instance, élaborer ses mécanismes de fonctionnement et proposer les recommandations susceptibles de renforcer la contribution de la diaspora scientifique aux politiques publiques. Parmi les missions qui lui sont confiées figurent la création de passerelles permanentes entre les chercheurs établis à l’étranger et les établissements universitaires nationaux, l’accompagnement du transfert des technologies de pointe ainsi que la mise en place d’un système national de veille scientifique et technologique. L’objectif est de doter l’Algérie d’un réseau international de compétences mobilisables dans des domaines stratégiques tels que l’intelligence artificielle, les biotechnologies, la médecine, les énergies renouvelables, les matériaux avancés, les technologies quantiques, l’hydrogène, la cybersécurité ou encore la gestion des ressources hydriques.

Elias Zerhouni : « un moment historique pour l’Algérie »
Le professeur Elias Zerhouni, coordinateur de la rencontre constitutive du Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger, a affirmé que la création de cette nouvelle instance représente « un moment historique » dans le parcours de l’Algérie. S’exprimant, samedi, devant une assistance composée de scientifiques et de chercheurs algériens venus des quatre coins du monde, il a estimé que cette initiative ouvre une nouvelle ère de coopération entre les compétences nationales établies à l’étranger et leur pays d’origine. Dès l’entame de son intervention, le professeur Zerhouni a tenu à exprimer sa profonde gratitude au président de la République, auquel il a attribué le mérite d’avoir donné une impulsion décisive à la concrétisation de ce projet. Il a souligné que le chef de l’État est à l’origine de cette vision qui répond à une aspiration nourrie depuis de nombreuses années par de nombreux chercheurs algériens vivant à l’étranger. « Pour la première fois, nous disposons à la fois d’une volonté politique affirmée, d’une vision claire et d’une mission précise », a-t-il déclaré, rappelant que cette rencontre constitutive a pu être organisée en moins d’un mois, preuve, selon lui, de l’engagement des plus hautes autorités de l’État à faire de cette initiative une réalité. Le coordinateur de la rencontre a expliqué que l’idée d’une structure réunissant les scientifiques algériens de la diaspora faisait l’objet de discussions depuis longtemps. Beaucoup de chercheurs aspiraient à la création d’un organisme capable de constituer une passerelle permanente entre les compétences nationales installées à travers le monde et leur mère patrie. Selon lui, plusieurs pays ont déjà engagé des démarches similaires afin de mobiliser leurs diasporas scientifiques. L’Algérie dispose désormais, a-t-il estimé, des conditions nécessaires pour réussir une telle expérience grâce à un engagement personnel du président de la République et au soutien du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari. Répondant à la question de savoir pourquoi ce projet voit le jour aujourd’hui, le professeur Zerhouni a mis en avant les profondes transformations qu’a connues le système national de l’enseignement supérieur au cours des dernières décennies. « L’Algérie a investi massivement dans l’enseignement supérieur. Lorsque beaucoup d’entre nous ont quitté le pays pour poursuivre leur carrière à l’étranger, il n’existait que trois ou quatre universités. Aujourd’hui, le pays compte 57 universités et plus d’une cinquantaine d’instituts », a-t-il rappelé. Le scientifique a également salué les investissements considérables consentis par l’État dans les infrastructures universitaires et la recherche scientifique. Ayant récemment visité plusieurs établissements aux côtés du ministre Kamel Baddari, il s’est dit impressionné par les progrès réalisés et par les moyens mobilisés au profit des étudiants. Il a notamment souligné que l’Algérie compte désormais près de 1,7 million d’étudiants inscrits dans les établissements d’enseignement supérieur, un chiffre qui témoigne, selon lui, de l’importance accordée par les pouvoirs publics au développement du capital humain. Au-delà des infrastructures, Elias Zerhouni a insisté sur le potentiel exceptionnel de la jeunesse algérienne. Les échanges qu’il a eus avec de nombreux étudiants lui ont permis, a-t-il indiqué, de mesurer leur enthousiasme, leur ambition et leur volonté de contribuer au développement de leur pays. Il a rappelé que plusieurs étudiants algériens se sont distingués lors de compétitions scientifiques internationales dans des domaines de pointe tels que les mathématiques, l’intelligence artificielle et l’informatique quantique, des performances qui démontrent, selon lui, que l’Algérie dispose d’un vivier de talents capable de relever les défis technologiques de demain. Dans ce contexte, le professeur Zerhouni a plaidé pour un rapprochement durable entre les scientifiques de la diaspora. Il a reconnu que si beaucoup se connaissent déjà, nombreux sont encore ceux qui travaillent sans véritable coordination. « Nous possédons des expertises uniques et des réseaux internationaux extrêmement influents. Le moment est venu de mettre ces compétences en commun afin d’être plus efficaces et de servir notre pays », a-t-il affirmé. Il a expliqué que la mission du Haut Conseil ne consiste pas uniquement à rapprocher les chercheurs algériens établis à l’étranger entre eux, mais également à renforcer leur coopération avec les universités, les centres de recherche et les institutions nationales. L’objectif est, selon lui, de permettre un transfert durable des connaissances, des technologies, des innovations et des meilleures pratiques vers les établissements algériens, en cohérence avec les priorités nationales de développement scientifique, économique et industriel. Le professeur Zerhouni a toutefois insisté sur la nécessité d’adopter une démarche progressive et réaliste. « Nous ne voulons pas tout faire en même temps », a-t-il précisé, soulignant que les projets seront définis selon des priorités clairement identifiées afin de garantir leur efficacité.
Il a surtout insisté sur l’importance d’obtenir des résultats tangibles. Pour lui, la réussite du Haut Conseil sera mesurée à sa capacité à produire des réalisations concrètes et durables. « Nous sommes déterminés à faire en sorte que cette initiative débouche sur des actions réelles et pérennes, bien au-delà de l’organisation de conférences ou de rencontres ponctuelles. Notre priorité absolue est que ce travail ait un impact positif sur le développement du pays et permette aux chercheurs de la diaspora de contribuer pleinement à l’avenir de l’Algérie et de sa jeunesse », a-t-il déclaré. Le coordinateur de la commission préparatoire a ainsi présenté le Haut Conseil comme un cadre permanent de coopération destiné à fédérer les compétences algériennes établies à l’étranger autour de projets stratégiques répondant aux besoins du pays.

31 chercheurs de renommée mondiale
Le Haut Conseil réunit 31 scientifiques algériens occupant des postes de premier plan dans les plus prestigieuses universités, centres de recherche et entreprises internationales répartis entre les Amériques, l’Europe, l’Asie, le Moyen-Orient, l’Australie et l’Afrique. Parmi les personnalités les plus emblématiques figure le professeur Elias Zerhouni, ancien directeur des National Institutes of Health (NIH) des États-Unis et ancien responsable mondial de la recherche et développement du groupe Sanofi. Considéré comme l’un des plus grands spécialistes mondiaux de l’imagerie médicale, il a profondément transformé la recherche biomédicale américaine. Le Conseil compte également la professeure Miriam Merad, figure internationale de l’immunologie et de l’oncologie à l’Icahn School of Medicine du Mount Sinai à New York, reconnue pour ses travaux sur les macrophages et l’immunothérapie contre le cancer. Autre personnalité de premier plan, le professeur Noureddine Melikechi, physicien de réputation mondiale, doyen du Kennedy College of Sciences de l’Université du Massachusetts Lowell, dont les recherches couvrent l’optique quantique, les technologies laser, les applications biomédicales, l’intelligence artificielle ainsi que les missions spatiales de la NASA.

Les secteurs scientifiques stratégiques en bonne place
Le Haut Conseil rassemble également plusieurs figures majeures des nouvelles technologies. Le professeur Belgacem Haba, détenteur de plus de 1 500 brevets internationaux, est considéré comme l’un des inventeurs les plus prolifiques de l’industrie mondiale des semi-conducteurs. Le professeur Youcef Kamal Toumi, du Massachusetts Institute of Technology (MIT), fait partie des références internationales en robotique, mécatronique et intelligence artificielle. Le professeur Karim Zaghib, expert mondial des batteries lithium-ion et des technologies de stockage de l’énergie, figure parmi les principaux artisans du développement des batteries utilisées aujourd’hui par les plus grands constructeurs automobiles électriques. Le Conseil accueille également la professeure Lydia Bourouiba, spécialiste mondialement reconnue de la dynamique des fluides et des mécanismes de transmission des maladies infectieuses, dont les recherches ont largement contribué à la compréhension scientifique de la propagation aérienne des virus durant la pandémie de Covid-19.

Les spécialistes de l’IA en force
L’intelligence artificielle constitue l’un des domaines les plus représentés au sein du Conseil. Des experts de renommée internationale tels que Boualem Benatallah, Abdelhamid Mellouk, Mohammed Bennamoun, Mohamed Benaoumeur Senouci, Karim Djouani, Smaine Zeroug ou encore Athmane Bouguettaya apporteront leur expertise dans les domaines de l’IA, des systèmes intelligents, de la cybersécurité, de l’informatique de services, de la vision par ordinateur et des systèmes cyber-physiques. Leur présence traduit l’ambition des autorités algériennes de faire des technologies numériques et de l’intelligence artificielle un moteur majeur de la transformation économique du pays.

Les grands défis du XXIe siècle au menu
Au-delà des sciences numériques, le Haut Conseil couvre un large éventail de disciplines stratégiques. On y retrouve notamment la directrice générale de l’Institut Pasteur, Yasmine Belkaid, spécialiste mondiale du microbiome ; Jamila Louahed, figure internationale de la recherche vaccinale ; Noureddine Ghaffour, expert du dessalement de l’eau ; Saad Mekhilef, spécialiste des énergies renouvelables ; Touhami Mokrani, expert de l’hydrogène et des piles à combustible ; Mohammed Bourennane, référence internationale en physique quantique ; Azzedine Bousekssou, spécialiste des matériaux intelligents ; ainsi que Laoucine Kerbache, expert de la logistique et de la recherche opérationnelle. Cette diversité disciplinaire permettra d’accompagner les grands projets de développement de l’Algérie dans des domaines aussi variés que la santé, l’énergie, l’agriculture, l’industrie, les transports, l’environnement ou encore la transition numérique.

Un pont entre l’Algérie et sa diaspora scientifique
À travers la création de ce Haut Conseil, les autorités algériennes affichent leur volonté d’institutionnaliser les liens avec les compétences nationales établies à l’étranger, afin de transformer leur expertise en véritable moteur de développement. Au-delà de sa dimension symbolique, cette nouvelle instance ambitionne de constituer une plateforme permanente d’échange, de coopération scientifique et de transfert de connaissances, capable de rapprocher les meilleurs chercheurs algériens du monde des universités, laboratoires et entreprises nationales. L’installation du Haut Conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger marque ainsi une étape importante dans la stratégie nationale de valorisation du capital humain. Elle ouvre la voie à une coopération scientifique renforcée, fondée sur l’innovation, l’excellence et le partage des savoirs, au service du développement économique et technologique de l’Algérie.
M. Seghilani

TOMBER DE RIDEAU SUR LA CAMPAGNE ET CAP SUR LE SCRUTIN DE JEUDI PROCHAIN : Le silence électoral s’installe

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La campagne électorale pour les élections législatives entre dans sa toute dernière phase. À quelques heures de l’entrée en vigueur du silence électoral, les candidats engagés dans la course des législatives 2026 ont redoublé d’efforts afin de convaincre les électeurs qui n’ont pas encore arrêté leur choix.
Après plusieurs semaines de déplacements, de réunions publiques et d’actions de proximité.  Sur le terrain, les programmes des candidats sont restés particulièrement chargés. Meetings, rencontres avec les habitants, visites dans les quartiers, les marchés, les villages et les espaces de forte affluence se sont multipliés. L’objectif étant de maintenir un contact direct avec les citoyens et de présenter une dernière fois les priorités de leurs programmes avant la clôture officielle de la campagne.  Parallèlement aux activités de terrain, les réseaux sociaux ont occupé une place de plus en plus importante dans cette bataille électorale. Les équipes de campagne ont diffusé des vidéos, messages, retransmissions en direct et contenus interactifs afin d’élargir leur audience et d’atteindre notamment les jeunes électeurs, très présents sur les plateformes numériques. À noter que dans cette phase décisive, les discours ont mis davantage l’accent sur la crédibilité des candidats, leur proximité avec les préoccupations de la population et leur capacité à défendre les intérêts de leurs circonscriptions au sein de la future Assemblée. Les promesses de campagne ont laissé progressivement place aux appels à la confiance et à la mobilisation. Au-delà de la compétition entre les différentes listes, l’un des principaux enjeux de ces législatives demeure le taux de participation. Depuis le début de la campagne, les formations politiques, les candidats ainsi que les institutions concernées n’ont cessé d’encourager les citoyens à accomplir leur devoir électoral. Tous rappellent que le vote constitue un moyen d’exprimer son choix et de participer à la désignation des représentants appelés à élaborer les lois et à exercer le contrôle de l’action gouvernementale. Avec l’entrée en vigueur du silence électoral, les affiches ne seront plus renouvelées, les rassemblements prendront fin et les messages de campagne céderont la place à l’attente. Jeudi, les électeurs seront appelés à se rendre aux urnes pour élire leurs représentants à l’Assemblée populaire nationale. Le verdict appartiendra alors exclusivement aux citoyens, seuls habilités à dessiner la composition de la prochaine législature.
A.N.

ALLOCATION SCOLAIRE : Le versement des 5 000 dinars à partir de demain 

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Le ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine a annoncé le début du versement de l’allocation scolaire au profit des familles bénéficiaires à partir du mardi 30 juin 2026 (demain ndlr).  Cette aide financière, fixée à 5.000 dinars, sera directement versée sur les comptes courants postaux des parents et tuteurs remplissant les conditions d’éligibilité prévues par la réglementation en vigueur, notamment le décret exécutif n° 26-168 du 22 juin 2025.  Cette mesure intervient dans le cadre des orientations de la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, Dr Soraya Mouloudji, visant à anticiper la préparation de la prochaine rentrée scolaire et sociale et à permettre aux familles concernées de bénéficier des aides de l’État dans les meilleurs délais.  À travers cette opération, le ministère entend accompagner les familles bénéficiaires et contribuer à alléger les charges liées aux préparatifs de la rentrée scolaire, en assurant un accès rapide à cette allocation destinée aux élèves répondant aux critères fixés.
A. N.

AU DERNIER JOUR DE LA CAMPAGNE : La proximité et le contact direct pour séduire les électeurs

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À la veille du scrutin législatif du 2 juillet, les formations politiques ont consacré, hier, leur dernier jour de campagne électorale à une intense activité de proximité et à l’organisation de meetings populaires à travers plusieurs wilayas du pays. Cette dernière étape a constitué l’occasion pour les responsables des partis de réaffirmer leurs programmes, de mobiliser leurs militants et de convaincre les électeurs avant l’ouverture de la période de silence électoral.
Ainsi, le premier secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS), Youcef Aouchiche, a animé un meeting à Béjaïa, tandis que la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, s’est adressée aux citoyens à Saïda. De son côté, le président du Mouvement El-Bina El-Watani, Abdelkader Bengrina, a tenu un rassemblement populaire à Adrar.  La présidente du parti Tajamou Amel El-Djazaïr (TAJ), Fatima Zohra Zerouati, a effectué plusieurs sorties de proximité dans la wilaya d’Oran avant d’y présider un meeting populaire. Pour sa part, le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Monder Bouden, a multiplié les rencontres avec les citoyens dans plusieurs communes de la wilaya de Mila, en plus d’un meeting populaire.  Le président du Front El-Moustakbal, Fateh Boutbig, a poursuivi sa tournée électorale à Tipasa, Blida et Alger. À Alger également, le président du parti Sawt Echaâb, Lamine Osmani, a animé un meeting populaire à Baraki.  Dans le même élan, le président du parti El-Karama, Mohamed Daoui, a rencontré les électeurs dans la wilaya de Djelfa, alors que le secrétaire général du Mouvement Ennahdha, Mohamed Douibi, a clôturé sa campagne par un meeting populaire à Constantine.

L’ultime appel à la participation
Les responsables des partis politiques et des listes indépendantes ont poursuivi samedi au 19e jour de campagne électorale pour les législatives du 2 juillet leurs déplacements à travers plusieurs wilayas du pays. À l’approche de la fin de la campagne, les appels à une forte mobilisation des électeurs se sont intensifiés. La participation, le renforcement des institutions et la place de la jeunesse dans la vie publique ont constitué les principaux axes des discours prononcés lors des meetings organisés samedi.

Démocratie et renforcement des institutions
En meeting à Alger, le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Monder Bouden, a présenté le projet politique de sa formation, affirmant que le parti dispose d’un programme ambitieux et de propositions constructives destinées à accompagner les réformes engagées dans différents secteurs.  À Tizi-Ouzou, le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Atmane Mazouz, a estimé que les élections législatives représentent une occasion importante pour consolider les fondements démocratiques du pays.  Depuis Bouira, le Premier secrétaire national du FFS, Youcef Aouchiche, a appelé les jeunes à rompre avec la passivité et à s’impliquer pleinement dans le processus électoral afin de participer aux décisions qui concernent directement leur avenir.  À M’Sila, le secrétaire général du Mouvement Ennahda, Mohamed Douibi, a souligné qu’une large participation des électeurs au scrutin contribuerait à renforcer la place de l’Assemblée populaire nationale en tant qu’institution constitutionnelle et législative. À Alger, la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, a qualifié la participation aux élections de « responsabilité nationale », estimant qu’elle constitue un moyen de préserver le pays et de renforcer le rôle des institutions élues.
Intervenant à Mostaganem, le président du Parti El-Karama, Mohamed Daoui, a affirmé que l’élection d’un Parlement fort permettra de poursuivre la consolidation des institutions, de préserver la stabilité du pays et de renforcer la confiance entre les citoyens et leurs représentants. À Guelma, le président du Parti de la liberté et de la justice (PLJ), Djamel Benziadi, a insisté sur le fait qu’une participation massive demeure le seul moyen pour les citoyens d’élire des représentants capables de porter efficacement leurs préoccupations auprès des autorités.

La jeunesse au cœur des programmes
Plusieurs formations ont également placé la jeunesse au cœur de leurs priorités.  À Tipasa, le président du parti El-Fadjr El-Djadid, Tahar Benbaïbeche, a indiqué que le programme de sa formation repose sur la promotion du rôle des jeunes, considérés comme le moteur de la société et l’avenir du pays.  Même tonalité à Sétif, où le président du parti Sawt Echaâb, Lamine Osmani, a assuré que son parti œuvre à faire de la jeunesse une véritable force de proposition dans la vie publique.  À Médéa, le président du Mouvement des jeunes algériens (MJA), Omar Brixi Gormat, a appelé les jeunes à s’investir davantage dans les processus politique et économique afin de mettre leurs compétences au service du développement national.  Enfin, à Sidi Bel-Abbès, le représentant de la liste indépendante « El Waïe oua Lem Echeml », Rahoui Zouaoui, a estimé que les réformes politiques et la nouvelle loi électorale offrent désormais aux compétences nationales l’opportunité de contribuer activement à la poursuite de l’édification de l’Algérie nouvelle.
A. N.

UN AVOCAT SAHRAOUI MONTE AU CRÉNEAU À L’ONU : Les défenseurs des droits humains victimes de l’instrumentalisation de la justice marocaine

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L’avocat sahraoui et défenseur des droits humains, le Dr Amhamed Hali, a dénoncé devant le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies ce qu’il qualifie d’«instrumentalisation systématique» de la justice marocaine pour réprimer les défenseurs sahraouis des droits humains et les militants réclamant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.
S’exprimant le 25 juin à Genève, lors de la 62e session du Conseil des droits de l’Homme, dans le cadre du dialogue interactif avec la Rapporteuse spéciale des Nations unies sur l’indépendance des juges et des avocats, le juriste sahraoui a affirmé que les autorités marocaines poursuivent une politique de représailles visant à réduire au silence les voix qui défendent les droits et les libertés au Sahara occidental occupé. Après avoir remercié la Rapporteuse spéciale pour son rapport, le Dr Hali a attiré l’attention sur ce qu’il a décrit comme une « escalade préoccupante » des mesures de représailles prises contre les défenseurs sahraouis des droits humains. Selon lui, cette répression s’accompagne d’un recours croissant à l’appareil judiciaire marocain afin de conférer une apparence de légalité aux pratiques répressives exercées contre les militants sahraouis.
Le défenseur sahraoui, lauréat du prix « Front Line Defenders» 2025 décerné aux défenseurs des droits humains en danger, a estimé que ces pratiques constituent une violation manifeste des normes internationales relatives à l’indépendance de la justice ainsi qu’à la protection des défenseurs des droits humains. Au cours de son intervention, il est également revenu sur son propre cas. Il a expliqué qu’il était interdit d’exercer la profession d’avocat depuis 2020, à la suite d’une décision du barreau d’Agadir, confirmée par les juridictions marocaines. Selon les autorités, son engagement en faveur des droits humains serait incompatible avec les règles déontologiques de la profession.
Le Dr Hali rejette catégoriquement cette justification, qu’il considère comme arbitraire et dépourvue de tout fondement juridique. À ses yeux, cette décision ne constitue rien d’autre qu’une sanction infligée en raison de ses opinions pacifiques et de son engagement en faveur des droits humains.L’avocat sahraoui a souligné que son cas n’était pas isolé, mais qu’il s’inscrivait dans une politique plus large menée, selon lui, par les autorités d’occupation marocaines pour faire taire les avocats, défenseurs des droits humains et militants sahraouis. Une politique qu’il juge contraire aux Principes de base des Nations unies relatifs au rôle du barreau, au principe d’indépendance de la justice ainsi qu’aux engagements internationaux du Maroc en matière de droits humains. En conclusion de son intervention, le Dr Amhamed Hali a appelé la Rapporteuse spéciale à agir dans le cadre de son mandat afin d’inciter les autorités marocaines à mettre un terme à ces pratiques de représailles.
Il a également demandé le rétablissement de son droit à exercer la profession d’avocat ainsi que la mise en place de garanties effectives pour protéger les avocats et les défenseurs sahraouis des droits humains contre toute forme d’intimidation, de harcèlement ou de représailles, afin qu’ils puissent accomplir leur mission sans crainte ni restrictions. Cette intervention intervient dans un contexte marqué par le recours croissant des défenseurs sahraouis des droits humains aux mécanismes des Nations unies pour dénoncer les violations présumées commises dans les territoires occupés du Sahara occidental. À travers ces démarches, ils appellent la communauté internationale à renforcer la protection des civils sahraouis et à garantir le respect du droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance.
M. Seghilani

LUTTE CONTRE LES FEUX DE FORÊT : Performances remarquables de la Protection civile

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Le président de la République, par le biais de Saïd Sayoud, salue « les résultats exceptionnels » réalisés par la Protection civile qui fait preuve de performances remarquables dans l’exercice de ses missions contre les feux de forêt.
Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud, a salué hier à Chréa dans la wilaya de Blida le rôle « central et efficace » de la Protection civile dans la lutte contre les feux de forêt, soulignant que la rapidité et l’efficacité des interventions ont permis de réduire considérablement les pertes humaines et matérielles, malgré des conditions climatiques favorisant la propagation des incendies.   Lors d’un vaste exercice de simulation de lutte contre les feux de forêt organisé dans la région d’Oued El Kerrache, le ministre a affirmé que les résultats obtenus traduisent « la synergie des efforts de l’ensemble des intervenants » et démontrent l’efficacité du travail participatif entre les différents corps de sécurité, les services concernés et la société civile.  Sayoud a, à cette occasion, transmis un message de remerciement et de reconnaissance du président de la République au Directeur général de la Protection civile ainsi qu’à l’ensemble des personnels de ce corps, en hommage aux résultats « exceptionnels » enregistrés tant au niveau national qu’international dans les domaines des interventions, des opérations de secours et de l’assistance aux citoyens.  Le ministre a également mis en avant le renforcement des effectifs de la Protection civile à travers le recrutement de 3.000 nouveaux agents en 2026, soulignant que cette mesure traduit l’engagement du président de la République à soutenir ce corps stratégique et à lui fournir les moyens humains et matériels nécessaires afin de renforcer ses capacités opérationnelles au service des citoyens.  Auparavant,  Sayoud avait supervisé un vaste exercice de terrain simulant un incendie de forêt dans la région d’Oued El Kerrache, en présence du Directeur général de la Sûreté nationale, Ali Badaoui, du Directeur général de la Protection civile, le colonel Boualem Boughelaf, ainsi que des autorités locales et des représentants des différents secteurs concernés.  À cette occasion, le ministre a suivi une présentation détaillée du dispositif de prévention et de lutte contre les feux de forêt mis en place pour la saison estivale 2026. Ce plan comprend un ensemble de mesures préventives, organisationnelles et opérationnelles, ainsi que les moyens humains et matériels mobilisés pour faire face à ce type de risques.  Le ministre s’est ensuite rendu au centre de commandement opérationnel chargé de la gestion des interventions, où des explications lui ont été fournies sur les différents dispositifs de coordination. Il a notamment pris connaissance des moyens de communication filaires et sans fil, des plateformes et applications numériques dédiées à la gestion des crises, ainsi que des outils d’analyse et de traitement des informations et des cartes numériques permettant d’identifier les zones touchées et d’orienter les opérations sur le terrain.  L’exercice de simulation a mobilisé d’importants moyens terrestres et aériens, notamment des équipes de la Protection civile, des camions d’extinction, des hélicoptères et des avions bombardiers d’eau. Le scénario, reproduisant un incendie de grande ampleur, visait à évaluer le niveau de préparation des différents intervenants, la coordination entre les moyens terrestres et aériens, ainsi que l’efficacité de la chaîne de commandement dans la gestion des opérations.  Cette manœuvre s’inscrit dans le cadre des efforts engagés pour renforcer les capacités nationales de prévention et de lutte contre les feux de forêt, afin de préserver les vies humaines, les biens et le patrimoine forestier national.
Ania N.

RÉALISATION DES PROJETS FERROVIAIRES STRATÉGIQUES : Djellaoui passe à la vitesse supérieure

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Le temps où des projets stratégiques enregistraient retards sur retards- motivés sans doute par les rallonges budgétaires qui en découlent- et connaissaient des malfaçons sur le terrain, est, de toute évidence, révolu.
Les maîtres-mots qui reviennent aujourd’hui dans les communiqués officiels, comme celui du ministère des Travaux publics et des Infrastructures de base, sont : accélérer le rythme de réalisation, renforcer la coordination entre les différents intervenants, garantir le respect des délais contractuels et des normes de qualité. Ce sont les instructions données, ce dimanche, par le ministre des Travaux Publics et des Infrastructures de base, Abdelkader Djellaoui, aux cadres du ministère et aux dirigeants et cadres des entreprises de son secteur, au cours d’une réunion de coordination, tenue au siège du ministère, consacrée au suivi d’un certain nombre de dossiers stratégiques liés aux projets ferroviaires, dans le cadre de la concrétisation des projets d’infrastructures. Étaient présents à cette réunion : les cadres centraux du ministère, le directeur général de l’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (ANESRIF) et ses cadres, ainsi que les PDG et DG de l’Entreprise nationale des travaux publics (SNTP), Cosider TP, Cosider OA, GCB, Infrafer, Infrarail, SAPTA, ENGOA, SERO-EST, EGUVA, Serror, en plus des bureaux d’études et de suivi. Il s’agissait de faire le point sur l’état d’avancement des travaux et des études relatives à trois projets stratégiques en cours de réalisation et programmés pour être concrétisés. Ainsi, le ministre a écouté une présentation détaillée sur l’état d’avancement de la réalisation de la ligne minière Est reliant Annaba – Souk Ahras – Tébessa – Djebel El-Onk – Bled El-Hadba, sur une distance de 422 km. Sur cette base, il a donné des instructions pour mobiliser des ressources humaines et matérielles supplémentaires, renforcer la coordination entre les différents intervenants et accélérer le rythme des travaux. Il a également ordonné la programmation d’une visite de terrain au projet dans les prochains jours pour constater l’état d’avancement des travaux sur le terrain. On sait que le président Abdelmadjid Tebboune a fixé à la fin du mois de mars 2027, l’échéance du début de l’exportation du phosphate de Bled El-Hadba, en liaison avec le parachèvement de la ligne minière Est Bled El- Hadba-Oued El-Kebrit-Annaba. Même démarche pour le projet de raccordement de la région de Toumiat à la ligne ferroviaire Béchar-Tindouf-Gara Djebilet. La présentation de l’état d’avancement des travaux est suivie des instructions du ministre : nécessité de renforcer la coordination entre toutes les entreprises et organismes intervenants, de mobiliser les moyens nécessaires et de prendre toutes les mesures garantissant l’achèvement des travaux et la livraison du projet dans les délais impartis. Ces instructions sont étayées par des explications sur l’importance du projet appelé à soutenir l’activité minière et logistique. Concernant le projet de la ligne ferroviaire Alger –Tamanrasset, le ministre a souligné la nécessité d’accélérer l’achèvement des études techniques et de satisfaire toutes les conditions et procédures nécessaires au lancement des projets dans les plus brefs délais, en veillant au respect du calendrier établi. Il s’agit, a expliqué, là aussi, le ministre, de contribuer à l’extension du réseau ferroviaire national, à renforcer la connexion entre les différentes régions du pays et à soutenir l’activité minière.
À ce propos, lors du Conseil des ministres de dimanche 21 juin, le président Abdelmadjid Tebboune a ordonné d’accélérer le lancement des différents chantiers du projet de réalisation de la ligne ferroviaire Laghouat-Ghardaïa-El-Meniâa dans son premier tronçon. Auparavant, le président Tebboune avait affirmé, lors d’une réunion du Conseil des ministres qu’il a présidée, que la ligne ferroviaire reliant Alger à Tamanrasset en passant par Laghouat, Ghardaïa, El-Meniâa et In Salah entrera en service à la fin de l’année 2028. Les projets stratégiques, notamment dans le domaine ferroviaire, contribuent à réaliser l’ambition de l’Algérie de devenir un pays émergent à la fin 2027.
M’hamed Rebah

Riyad Mahrez : « L’essentiel, c’était la qualification »

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Auteur d’un doublé décisif, Riyad Mahrez a une nouvelle fois endossé le costume de leader de la sélection algérienne en guidant les Verts vers une qualification historique pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde. Une prestation de très haut niveau qui lui a valu d’être désigné homme du match, récompensant son influence déterminante sur le terrain. Grâce à ses deux réalisations, le capitaine des Fennecs entre également un peu plus dans l’histoire du football algérien. Il devient le quatrième international algérien à inscrire un doublé en Coupe du monde, après Belloumi, Assad, Slimani et Djabou, confirmant une nouvelle fois son statut de légende du football national.
À l’issue de la rencontre, Mahrez a préféré mettre en avant la performance collective plutôt que son exploit personnel. « L’essentiel, c’était la qualification », a-t-il déclaré, affichant toute sa satisfaction après avoir atteint l’objectif fixé.
Le numéro 7 des Verts s’est également projeté vers la prochaine échéance, assurant que l’équipe préparera avec le plus grand sérieux son huitième de finale face à la Suisse. « Nous sommes heureux de cette qualification et nous allons préparer comme il se doit le match contre la Suisse », a-t-il affirmé.
Revenant sur le scénario de la rencontre, Mahrez a reconnu que l’Algérie était tout près d’arracher la victoire, tout en estimant que le résultat nul restait satisfaisant au regard de l’objectif principal. « Nous étions tout près de gagner, mais ce match nul nous convient », a-t-il expliqué. Enfin, le capitaine algérien a tenu à saluer l’investissement de l’ensemble du groupe ainsi que le soutien indéfectible des supporters.
« Je remercie tout le monde pour les efforts fournis, avec une mention spéciale pour notre formidable public », a conclu Mahrez, rendant hommage aux milliers de fans algériens qui ont accompagné les Fennecs tout au long de cette phase de groupes.
Désormais qualifiée pour les seizièmes de finale, l’Algérie abordera son duel face à la Suisse avec ambition, portée par un Riyad Mahrez en grande forme et déterminé à poursuivre l’aventure mondiale.
H. S.

57e FIA : L’intérêt des visiteurs vers le nouveau et l’utile

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La 57e édition de la Foire internationale d’Alger (FIA) placée sous le slogan « confiance et stabilité pour une croissance durable » et avec l’Espagne comme invitée d’honneur, a fermé ses portes hier, au Palais des expositions à Alger, après avoir permis, du 22 au 27 juin, à 781 entreprises nationales et étrangères représentant 36 pays, d’exposer leurs produits et faire connaître leurs projets dans le but d’établir des partenariats mutuellement avantageux pour toutes les parties. Pour les exposants nationaux, il s’agissait de confirmer la qualité de leur production à la fois vis-à-vis du consommateur algérien et aussi dans la perspective de conserver et gagner des marchés d’exportation. Les visiteurs ont sans doute été plus attirés par le pavillon de l’ANP qui les a renseignés sur les grandes avancées réalisées par l’industrie militaire nationale ces dernières années dans ses différentes branches ainsi que les efforts de ses entreprises, notamment dans les équipements mécaniques, aéronautiques, maritimes et de télécommunications. L’intérêt des jeunes visiteurs a sans doute été retenu par les réalisations de l’Entreprise de développement et de production des systèmes de technologies avancées (EDPSTA) qui a exposé des prototypes de drones fabriqués localement, dont un en cours de commercialisation, à savoir le drone quadricoptère « Aurès-700 », destiné à des missions multiples telles que la surveillance, la reconnaissance aérienne, la géolocalisation de cibles ainsi que les relevés topographiques. Un drone hexacoptère est également en cours de préparation, d’évaluation et d’homologation. Il pourra être utilisé dans des missions militaires et civiles, notamment dans les domaines de la santé et de l’agriculture, selon les explications fournies par le capitaine, représentant de l’entreprise. Par ailleurs, un drone de type VTOL est actuellement en développement pour l’exécution de missions tactiques, tandis que le pavillon de la même entreprise présente également un modèle de drone à voilure fixe destiné à la surveillance et à la reconnaissance aérienne de jour comme de nuit. Les chaînes de la télévision publique algérienne ont rapporté la déclaration du président Abdelmadjid Tebboune, lors de l’inauguration de cette édition de la FIA, au stand du ministère de la Défense nationale, qui  a salué le rôle pionnier de l’Armée nationale populaire (ANP) dans le développement de l’industrie mécanique nationale, au regard des progrès et des réalisations accomplis au cours des dernières années. Le président de la république a souligné que l’ANP constitue véritablement « la locomotive de l’industrie mécanique dans le pays », grâce au niveau avancé de fabrication qu’elle a atteint, fruit de la discipline, de la volonté et des compétences dont elle dispose.  Autre centre d’intérêt de cette édition, les stands consacrés aux équipements destinés à la mécanisation agricole. Les agriculteurs ont pu voir la qualité des tracteurs et autres engins agricoles fabriqués en Algérie, prendre connaissance de leurs performances et des prix. Des agriculteurs ont fait part de leur satisfaction et de leur projet d’acquérir ces équipements. La 57 ème FIA a permis de savoir où on en est dans l’application des mesures de renforcement et de diversification de la production locale d’équipements agricoles. Il s’agit de répondre aux besoins exprimés par les agriculteurs, conformément aux normes d’utilisation de ces équipements en vigueur selon les caractéristiques de chaque région agricole. Dans ce domaine, la FIA a offert l’opportunité de savoir où on est également dans les capacités nationales de maintenance des équipements agricoles et de la fourniture de pièces de rechange, de ces équipements. On sait que le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Yacine El-Mahdi Oualid, compte sur les engins comme les tracteurs et les moissonneuses pour permettre au secteur agricole d’accroître considérablement la productivité, notamment dans la filière céréalière.
M’hamed Rebah

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