samedi 19 septembre 2026
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CEUTA ET MELILLA SONT CONSIDÉRÉS COMME DES TERRITOIRES EUROPÉENS : Le Maroc accablé à Strasbourg

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Le Makhzen qui croyait, par la corruption de certains députés et le chantage via le logiciel espion Pegasus, s’être offert la docilité, voire le soutien du Parlement européen dans sa politique expansionniste, vient de recevoir une véritable gifle après le soutien exprimé par Bruxelles à l’Espagne et sa déclaration qui rappelle que les enclaves de Ceuta et Melilla sont des territoires européens qui relèvent de la souveraineté de Madrid.  
Jeudi dernier le Parlement européen a adopté une résolution condamnant l’instrumentalisation de la migration irrégulière comme outil de chantage et de guerre hybride contre l’Espagne en violation manifeste de l’intégrité territoriale d’un pays membre de l’UE. Bruxelles s’aligne ainsi sur la position du palais royal, de l’armée, de la police, des services de renseignement, de la classe politique et de la société civile espagnole. C’est un soutien sans ambages pour l’Espagne dans son bras de fer avec le Makhzen qui a souvent eu recours à la pression migratoire pour obtenir des concessions de Madrid. Il faut rappeler dans ce cadre que face à la réaction tiède du premier ministre Pedro Sanchez, l’Espagne a fait bloc derrière le roi Felipe VI et l’armée pour défendre un territoire sous souveraineté espagnole depuis des siècles, bien avant la création du royaume alaouite par le Marechal Lyautey. Il faut considérer « l’attitude molle » du premier ministre espagnol comme le résultat d’un chantage éhonté auquel il est soumis depuis le piratage de sa ligne de téléphone, via le logiciel espion Pegasus et la découverte, par les services secrets marocains,  d’éléments qui pourraient le compromettre. Des sources espagnoles ont indiqué que cette tiédeur aurait un lien avec l’inculpation pour corruption  de son épouse, Begona Gomez. Cette affaire qui remonte à prés de deux ans met en cause également des dirigeants du parti socialiste espagnol, la formation politique de Pedro Sanchez qui dirige une coalition gouvernementale fragile. Cette affaire avait fait la une de la presse marocaine dans une tentative de faire pression sur le gouvernement espagnol. Dans sa résolution adoptée jeudi dernier, le Parlement européen a dénoncé, « l’instrumentalisation de la migration irrégulière » contre l’intégrité territoriale d’un pays de l’Union européenne (UE) après les traversées massives vers Ceuta observées fin juillet dernier depuis le Maroc, jugeant « inacceptable » toute déclaration mettant en cause la souveraineté espagnole sur cette ville autonome. Par ce document adopté en plénière , les députés européens « condamnent » ces traversées irrégulières massives vers Ceuta et « dénoncent l’instrumentalisation de la migration irrégulière comme un outil de guerre hybride contre l’intégrité territoriale d’un pays de l’Union ». Qualifiant le renforcement de la protection des frontières extérieures de l’Union à Ceuta de « priorité absolue », les députés européens rappellent, dans leur texte, que Ceuta et Melilla sont deux villes espagnoles et européennes « dont la souveraineté et l’intégrité territoriale sont incontestables ». Les députés exigent, à ce titre, « le respect inconditionnel de l’intégrité territoriale des pays de l’Union en tant que principe fondamental du droit international ».
« Toute déclaration mettant en cause la souveraineté espagnole est inacceptable et incompatible avec les obligations d’un pays partenaire », ajoutent les députés. La résolution invite les autorités marocaines à s’acquitter de leurs responsabilités et de leurs engagements en matière de gestion des frontières, de retour et de coopération en matière de migration. Mercredi, Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, avait mis un frein aux velléités marocaines à l’égard de la ville autonome de Ceuta, affirmant que cette ville relève du territoire de l’Europe et qu’elle ne transigera « jamais » sur la protection de ses frontières. Elle affirme que, l’Europe doit avoir les moyens de protéger ses frontières à tout moment. En particulier lorsque des mouvements de masse sont déclenchés et utilisés comme une arme ». C’est pourquoi, la commission a proposé « un nouveau cadre européen de réaction d’urgence ». « Le message de l’Europe est clair: nous respecterons toujours nos valeurs et nos droits fondamentaux, mais nous ne transigerons jamais sur la protection de nos frontières ».  C’est une réaffirmation claire et nette de la position de Bruxelles qui insiste sur la protection des frontières de l’Espagne et de l’Europe contre route velléité expansionniste du Maroc.

Bourita disparait sous la table
Et fidèle à sa stratégie, le Makhzen, pour détourner l’attention de l’opinion publique sur la gifle qui lui a été assénée, a fait de la rencontre triangulaire Maroc-USA-entité sioniste, un événement phare. Lors d’une rencontre tenue mercredi à New York entre les ministres israélien et marocain des Affaires étrangères, sous l’égide américaine, le Maroc et l’entité sioniste se sont engagés « à renforcer leurs relations » par « l’élévation de leurs missions diplomatiques respectives au rang d’ambassades, ainsi que la nomination d’ambassadeurs », selon un communiqué de l’entité sioniste. L’attitude de Nasser Bourita, le chef de la diplomatie marocaine, qui semblait avachi, avec un regard perdu dans le vide, lors de la signature de l’accord, prouve, qu’il a scellé, par son paraphe, la cession de ce qui restait de la souveraineté du Maroc à l’ordre sioniste. Une forme de capitulation et d’armistice pour un royaume qui n’a jamais pris les armes pour défendre sa souveraineté devant l’appétit vorace des sionistes qui ont aujourd’hui les mains libres pour faire du pays de M6, une patrie de substitution. Et en attendant, des députés européens ont introduit une proposition de loi qui pourrait geler l’accord d’association UE-Maroc.
Slimane B.

STRATÉGIE DE PRÉVENTION ET DE LUTTE 2026-2029 : L’étau se resserre sur les bandes de quartiers

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Organisés dans ce que l’on appelle les bandes de quartier, des groupes de jeunes délinquants rendent la vie impossible aux habitants dans certaines cités de la capitale et d’autres villes.
La répression de leurs agissements criminels n’a pas suffi à les éradiquer. Face à cette situation, le Gouvernement réuni, ce jeudi sous la présidence du Premier ministre, Sifi Ghrieb, a endossé le projet de la stratégie nationale de prévention et de lutte contre ces bandes de quartiers 2026-2029. Il s’agit d’un texte présenté par le ministre de l’Intérieur, des Collectivités Locales et des Transports. Une réunion de conseil interministériel sera consacrée à l’adoption des plans d’action sectoriels pour mettre en œuvre cette stratégie, notamment en ce qui concerne la mobilisation de tous les moyens nécessaires, la mise en place des dispositifs de suivi et l’évaluation de la performance en vue de sa concrétisation effective à court et moyen termes. La stratégie qui découle de l’ordonnance du 30 août 2020, relative à la prévention et à la lutte contre les bandes de quartiers, consacre une approche intégrée et multidimensionnelle pour faire face à ce phénomène, en combinant la prévention, la dissuasion, la réinsertion, et la sensibilisation. Le but est de protéger la société, préserver l’ordre public et assurer la sérénité des citoyens. On sait que ces bandes de quartier utilisent des armes blanches, des fumigènes, des fusils à harpon et des chiens, pour semer la terreur et la psychose au sein de la population, en vue d’asseoir leur trafic de drogues et de produits psychotropes. En portant atteinte aux citoyens et à leurs biens, ces bandes veulent créer un climat d’insécurité dans les lieux d’habitations où elles pensent pouvoir agir. Une guerre sans merci est annoncée contre ces bandes de quartier qui sèment la terreur et la psychose dans la population tout en se livrant au trafic de stupéfiants et de produits psychotropes. Cette guerre qui sera menée avec l’aide de la population directement ou via des informations et des vidéos sur les réseaux sociaux permettra, sur la base de la loi, de mettre fin aux activités criminelles de ces bandes. Récemment, en juillet dernier, lors d’une entrevue télévisée avec les médias nationaux, le président Abdelmadjid Tebboune avait affirmé que l’État continuera de mener une guerre sans merci contre les bandes de quartier. « Je m’engage à protéger toutes les familles avec leurs fils et filles. Nous menons une guerre sans merci contre ces individus (les bandes de quartier) », a déclaré le président de la République, insistant, dans ce cadre, sur le fait que « les services de sécurité sont mobilisés avec tous leurs moyens et nous les vaincrons ». « Lorsqu’il s’agit de la sécurité et du bien-être du citoyen, seule la loi prévaut », a poursuivi le président de la République, rappelant l’arsenal juridique mis en place dans ce sens. Auparavant, en avril, le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Sayoud avait procédé, en présence des différents secteurs sécuritaires et ministériels, à l’installation des membres de la commission nationale de prévention et de lutte contre les bandes de quartiers pour la période 2026-2029. Un communiqué du ministère avait fait savoir que cette démarche traduit « l’engagement ancré de l’État à renforcer la sécurité et la stabilité et à faire face à tous les phénomènes susceptibles de porter atteinte à la cohésion de la société ». À cette occasion, Dans son allocution à l’occasion, Saïd Sayoud avait parlé d’ »un nouveau départ du processus national décisif de lutte contre le phénomène des bandes de quartiers », et souligné que la prévention demeure « un choix stratégique » au titre d’une approche globale, basée sur « la complémentarité entre la sensibilisation et la dissuasion ». Il avait rappelé que la vision du président Tebboune se veut « globale et complémentaire » pour lutter contre ce phénomène, à travers la mise en place d’un cadre juridique et le renforcement des mécanismes de sa prise en charge, à travers la Commission nationale au niveau central et les commissions de wilaya au niveau local ».
M’hamed Rebah

Rugby algérien : le développement d’une jeune culture du rugby

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Dans un pays où le football domine presque toutes les conversations autour du sport, le rugby s’est progressivement fait une place au cours des deux dernières décennies, là où peu de gens l’auraient imaginé. Ce qui avait commencé comme un rassemblement informel de joueurs de clubs français d’origine algérienne est devenu une structure nationale qui rivalise désormais avec des nations du rugby bien plus établies — et parvient même à les battre.

Une fédération construite à partir de rien

Selon RugbyPass, l’histoire moderne commence en février 2007, lorsqu’un groupe de joueurs franco-algériens organise un match amical contre la Tunisie à Nabeul, une rencontre désormais considérée comme le point de départ d’une véritable scène nationale plutôt que d’une simple équipe issue de la diaspora.

Deux des joueurs impliqués fonderont par la suite le Stade Oranais, le premier club créé en Algérie depuis l’indépendance.

Les clubs se développent progressivement au cours de la décennie suivante, principalement grâce à leur autofinancement, avant que la Fédération algérienne de rugby ne soit officiellement créée en novembre 2015, après environ huit années de discussions entre le ministère des Sports et le Comité olympique algérien.

L’adhésion à Rugby Africa intervient en 2016, puis World Rugby accepte la fédération comme membre à part entière en 2021.

L’ascension dans la hiérarchie du rugby africain

Les progrès sur le terrain ont été rapides au regard de l’âge de la fédération. Après avoir remporté la Coupe d’Afrique Bronze en 2017, puis la Coupe d’Afrique Argent un an plus tard, l’Algérie atteint la finale de la Rugby Africa Cup 2024, terminant deuxième derrière le Zimbabwe. Lors de l’édition 2025 en Ouganda, l’équipe prend la troisième place après avoir battu la Côte d’Ivoire en quarts de finale.

Cette progression a permis à la sélection nationale, surnommée Les Lionceaux, de grimper jusqu’à la 43e place du classement mondial de World Rugby, une ascension remarquable par rapport à la 92e place qu’elle occupait seulement quatre ans auparavant.

Un sport en pleine croissance

Avec environ 35 clubs et quelque 7 000 joueurs licenciés à l’échelle nationale, la base nationale reste modeste. La sélection continue également de s’appuyer largement sur des joueurs binationaux franco-algériens formés dans le rugby des clubs français, une approche que la fédération considère davantage comme une stratégie que comme une faiblesse.

Un championnat national masculin existe depuis les premières années de la fédération, parallèlement au développement d’une compétition de rugby à sept et du rugby féminin, qui est passé de quelques équipes de jeunes à plus de 40 équipes féminines enregistrées en 2021.

Les écoles sont également devenues partie intégrante de cette filière de formation. En 2019, un partenariat entre la fédération et la Fédération algérienne des sports scolaires a permis d’introduire pour la première fois le rugby dans les programmes scolaires.

Un sport qui écrit encore son histoire

Ce qui rend le projet algérien particulièrement singulier, c’est que les résultats internationaux sont arrivés avant la mise en place des infrastructures habituellement nécessaires pour les produire. La capacité à maintenir cette dynamique dépendra moins du prochain tournoi de la Coupe d’Afrique que de la possibilité pour les clubs, la formation des entraîneurs et les infrastructures de rattraper l’ambition déjà affichée sur le terrain.

Manchester United vs Manchester City : le premier derby de la saison à Old Trafford

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Manchester United vs Manchester City : le premier derby de la saison à Old Trafford

Le derby de Manchester fait partie de ces matchs de Premier League où les statistiques et le classement passent vite au second plan. Et cette fois, l’affiche s’annonce particulièrement indécise : les deux équipes abordent ce début de saison en pleine reconstruction. Manchester United continue de renforcer son effectif et cherche encore son équilibre sous les ordres de Michael Carrick. Manchester City, de son côté, ouvre un nouveau chapitre après le départ de Pep Guardiola et l’arrivée d’Enzo Maresca, avec plusieurs joueurs clés à remplacer. Le 13 septembre, les deux voisins se retrouveront à Old Trafford pour décider une nouvelle fois de quelle couleur sera Manchester. Que peut-on attendre de ce derby ? Décryptage dans cet avis Melbet.

Un été en pleine reconstruction

City a dépensé plus de 400 millions de GBP cet été, battant au passage le record établi par Liverpool la saison dernière pour les dépenses d’un club de Premier League sur un seul mercato. Maresca a personnellement insisté pour recruter Enzo Fernández, Elliot Anderson et Ayyoub Bouaddi, avec l’idée de remodeler le milieu et la façon dont l’équipe construit ses possessions. Dans le même temps, plusieurs joueurs qui faisaient partie de l’ossature bâtie par Guardiola ces dernières saisons ont quitté le club, parmi lesquels Rodri, Savinho, Bernardo Silva, Tijjani Reijnders, James Trafford, Manuel Akanji et Nathan Aké. Perdre autant de cadres en défense et au milieu représente forcément un risque pour les Citizens. Pour l’instant, Maresca compense surtout ces départs par l’arrivée de nombreux nouveaux visages, mais les automatismes, eux, restent encore à construire.

United a opté pour un mercato plus ciblé et plus mesuré, avec environ 150 millions de GBP investis. Carlos Baleba, Andrey Santos, Youri Tielemans et l’expérimenté Karl Darlow sont venus renforcer le milieu et le poste de gardien. À l’inverse, Rasmus Højlund, Casemiro, Jadon Sancho et Radek Vítek, qui n’avait encore disputé aucun match avec l’équipe première, ont quitté le club. Le flanc gauche de la défense reste toutefois un vrai point faible, Luke Shaw étant désormais le seul latéral expérimenté à ce poste. Jusqu’au dernier jour du mercato, les Red Devils ont tenté d’obtenir le prêt de Rayan Aït-Nouri, mais City n’acceptait de le laisser partir qu’avec une obligation d’achat. L’opération a donc fini par tomber à l’eau.

Un vrai test pour Rayan Aït-Nouri à Old Trafford

Rayan Aït-Nouri a passé les deux premières journées de championnat sur le banc, ce qui n’a rien de très surprenant compte tenu des nombreux changements opérés cet été à City. Le défenseur n’a pourtant pas perdu le rythme. Pendant la préparation, il a marqué face à l’Atlético de Madrid et aux K-League Stars, avant de disputer 4 matchs avec l’Algérie lors de la CM-26.

Son parcours en Angleterre s’inscrit dans une tendance plus large : les internationaux algériens sont de plus en plus présents sur les plus grandes scènes européennes. Riyad Mahrez a notamment été sacré champion de Premier League avec Manchester City, tandis que Ramy Bensebaïni a atteint la finale de la Ligue des champions avec le Borussia Dortmund en 2024. Des performances qui contribuent à renforcer la place du football algérien en Europe.

Les duels tactiques à Old Trafford

Sur le papier, les deux équipes évoluent en 4-2-3-1. City s’est présenté dans ce système face à Bournemouth, Crystal Palace et Arsenal lors du Community Shield. Carrick a lui aussi opté pour cette organisation contre Hull, Ipswich et pendant la préparation. Mais derrière un dispositif de départ similaire se cachent deux approches très différentes.

Lorsque City a le ballon, le latéral droit rentre dans l’axe et l’équipe se réorganise presque en 3-5-2. Une façon de jouer que la presse a déjà baptisée le « Marescaball ». United fonctionne autrement. La relance depuis le gardien se fait en 4-2-4, une structure que l’équipe conserve également sans ballon. Les quatre joueurs offensifs ferment l’accès à l’axe et restent prêts à partir rapidement en contre. Cette approche a toutefois montré ses limites face à l’AC Milan : sous la pression sur les côtés, United a perdu sa compacité et laissé davantage d’espaces.

L’une des grandes batailles du derby devrait justement se jouer au milieu. Le trio de United composé d’Andrey Santos, Youri Tielemans et Mason Mount a déjà montré de bons automatismes, alors qu’Enzo Fernández et Elliot Anderson doivent encore trouver leurs repères dans le système de Maresca.

Pronostic pour le derby de Manchester

La saison dernière, les deux équipes se sont chacune imposées à domicile. Sur les 10 dernières confrontations directes, City garde toutefois l’avantage avec 6 victoires, contre 3 pour United. En ce début de saison, City a remporté ses deux premiers matchs, tandis que United s’est incliné face à Hull avant de se reprendre avec une large victoire 5-2 contre Ipswich. À Old Trafford, avec son pressing et face à un adversaire qui cherche encore ses automatismes, United a de vraies chances de remporter le premier derby de la saison. Le scénario le plus prudent reste un match nul serré ou une courte victoire des locaux. Sur le papier, City conserve néanmoins un léger avantage grâce à la profondeur et à la qualité de son effectif.

Melbet : une plateforme pensée pour ceux qui voient le match au-delà du score

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ALGÉRIE – BIELORUSSIE : Nouvelle dynamique pour élargir la coopération

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La présidente du Conseil de la République biélorusse a été reçue par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, et s’est également entretenue avec le Premier ministre, Sifi Ghrieb.
Ces rencontres ont permis d’aborder les perspectives de consolidation du partenariat entre Alger et Minsk. La coopération entre l’Algérie et la Biélorussie était au cœur de la visite de deux jours effectuée à Alger par la présidente du Conseil de la République de l’Assemblée nationale biélorusse, Natalia Ivanovna Kochanova, en sa qualité d’envoyée spéciale du président de la République de Biélorussie.  Une visite qui intervient dans le prolongement de la dynamique imprimée aux relations bilatérales, notamment à la faveur de la visite du président biélorusse en Algérie en décembre 2025. Au terme de ses entretiens avec les hauts responsables algériens, la responsable biélorusse a affirmé la disponibilité de son pays à développer « tous les domaines » de coopération avec l’Algérie, conformément aux accords conclus entre les deux pays. Elle a notamment indiqué que les discussions avaient porté sur les modalités de mise en œuvre des accords issus de la visite présidentielle de décembre dernier. Les deux parties souhaitent ainsi donner davantage de contenu à leur partenariat, notamment dans des secteurs considérés comme porteurs. Selon Natalia Kochanova, les perspectives évoquées concernent notamment l’agriculture, l’industrie, l’éducation, la santé et les produits pharmaceutiques, en plus des domaines économique, commercial, scientifique et technique déjà inscrits dans les accords bilatéraux.

La diplomatie parlementaire appelée à accompagner le partenariat
Le volet parlementaire a également occupé une place importante dans cette visite. Natalia Kochanova a rencontré le président du Conseil de la nation, Azouz Nasri, avec lequel elle a évoqué le renforcement de la coopération entre les deux institutions législatives. La responsable biélorusse a rappelé, à ce propos, la création de groupes d’amitié parlementaire entre les deux pays ainsi que les échanges de visites. Elle a également annoncé une prochaine visite d’Azouz Nasri en Biélorussie, qui devrait notamment permettre la signature d’un mémorandum d’entente entre les deux chambres parlementaires. Cette dimension parlementaire s’inscrit dans la volonté affichée par les deux parties de renforcer les mécanismes de dialogue et de concertation et de contribuer, à travers la diplomatie parlementaire, à l’élargissement des relations bilatérales, notamment dans les domaines économique et commercial.

Recueillement au Sanctuaire du Martyr et visite à Djamaâ El-Djazaïr
Le programme de la responsable biélorusse comporte également des étapes à caractère historique et culturel. Natalia Kochanova s’est rendue jeudi au sanctuaire du Martyr à Alger, où elle a déposé une gerbe de fleurs devant la stèle commémorative à la mémoire des martyrs de la glorieuse Révolution de libération nationale.
Elle a également effectué une visite à Djamaâ El-Djazaïr, l’un des principaux édifices religieux et culturels de la capitale, dans le cadre de son séjour en Algérie. Au-delà de son volet institutionnel, cette visite de deux jours aura ainsi permis de mettre en avant la volonté commune d’Alger et de Minsk de consolider leurs relations et d’élargir leur coopération à de nouveaux secteurs, avec un accent particulier sur les échanges économiques, commerciaux, scientifiques et techniques.
Sarah O.

RENCONTRE ALGÉRO-ALLEMANDE SUR L’HYDROGèNE VERT : Le projet du corridor SoutH2 au menu

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Une rencontre d’affaires sur l’hydrogène vert et les technologies et solutions de stockage d’énergie aura lieu ce lundi à Alger, organisée par la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK Algérie), avec la participation d’une multitude d’entreprises allemandes et algériennes spécialisées en vue d’identifier des opportunités de partenariat.
Un communiqué de l’AHK Algérie fait savoir que cette conférence s’inscrit dans le cadre d’un voyage d’affaires, prévu du 21 au 25 septembre en Algérie et en Tunisie, au titre de l’initiative allemande d’exportation dans le domaine de l’énergie. D’après la même source, des délégations représentant des compagnies, des institutions sectorielles, des cadres de ministères des deux pays, et des organisations professionnelles participeront à la réunion. Les organisateurs, ont fixé comme objectifs : favoriser les échanges entre entreprises algériennes et allemandes et identifier des opportunités de partenariat notamment dans les secteurs liés à l’hydrogène vert, aux énergies renouvelables et au stockage de l’énergie. Dans ce cadre, ajoute le communiqué de AHK Algérie, la délégation d’entreprises allemandes, qui prendra part à cet évènement, présentera des technologies et services dans différents domaines, notamment l’électrolyse, le traitement et dessalement de l’eau, le stockage et compression, pompes et équipements industriels, la reconversion de canalisations existantes, l’ingénierie, ainsi que la certification et études de faisabilité. Au programme : le projet du corridor SoutH2, une infrastructure qui permettra d’exporter l’hydrogène vert de l’Algérie vers l’Europe, avec des présentations sur le secteur algérien de l’énergie et des énergies renouvelables, ainsi que des actions prévues pour le développement de ce domaine en Algérie ; des exposés de l’Agence allemande de coopération internationale pour le développement durable (GIZ), des entreprises participantes et une table ronde consacrée aux perspectives de coopération bilatérale, des rencontres B2B sont également programmées afin de faciliter l’identification de projets et de partenaires potentiels. Selon AHK, le contexte de cette rencontre est marqué par la mise en œuvre de la stratégie algérienne de développement de l’hydrogène, du programme national des énergies renouvelables ainsi que des projets d’infrastructures liés au corridor SoutH2, engageant l’Algérie sur une trajectoire industrielle de long terme dans le domaine de l’énergie propre. Au final, AHK Algérie veut contribuer au rapprochement des entreprises des deux pays autour des besoins technologiques et industriels associés au développement de l’hydrogène vert et des infrastructures énergétiques, tout en explorant les possibilités de coopération le long du corridor SoutH2.
M. R. 

COMMUNAUTE SCIENTIFIQUE NATIONALE A L’ETRANGER : 31 membres siègent à la table du Haut conseil

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Un décret présidentiel portant création d’un Haut conseil de la communauté scientifique nationale à l’étranger a été publié dans le dernier numéro du Journal officiel sous le numéro 66 daté du 13 septembre 2026.
Placée auprès du président de la République, cette nouvelle instance consultative est dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière, avec siège fixé dans la wilaya d’Alger. Le Conseil est chargé de fournir des avis et des recommandations dans les domaines scientifiques et technologiques liés au développement national. Il aura notamment pour mission de mettre en place des mécanismes durables permettant de renforcer les liens entre les compétences scientifiques algériennes établies à l’étranger et le système national d’enseignement supérieur, de recherche scientifique et d’innovation. Selon le décret, l’instance pourra également formuler des propositions concernant des projets revêtant une importance nationale et contribuer à l’évaluation de leur pertinence. Elle sera par ailleurs appelée à participer au développement du système scientifique selon les standards internationaux, à favoriser l’échange de connaissances et la veille stratégique, ainsi qu’à renforcer le dialogue scientifique à travers l’organisation de conférences, rencontres et autres activités spécialisées. Le Conseil sera composé d’un président et de 30 membres, choisis parmi les compétences scientifiques nationales établies à l’étranger, en fonction notamment de leur rayonnement scientifique international et de leur expertise dans des domaines considérés comme stratégiques. La composition comprend également six représentants des ministères de la Défense nationale, des Affaires étrangères, des Finances, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de la Santé et de l’Économie de la connaissance. À ces membres s’ajoutent trois dirigeants algériens d’entreprises économiques établies à l’étranger, contribuant aux activités de recherche, de développement et d’innovation. Le président et les membres du Conseil sont nommés par décret présidentiel pour un mandat de trois ans, renouvelable une seule fois, sur proposition du ministre chargé de l’Enseignement supérieur, en concertation avec le ministre chargé des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger. Le texte précise que la qualité de membre du Conseil est exercée à titre gratuit. Les membres sont également soumis à une obligation de réserve et de confidentialité, tout en étant tenus de respecter les principes de neutralité et de transparence et de prévenir toute situation de conflit d’intérêt. Il convient de rappeler que cette instance regroupant les élites scientifiques nationales à l’étranger a été créée par le président Abdelmadjid Tebboune et adoptée en Conseil des ministres en juin 2026.
Sarah O.

BILAN OPÉRATIONNEL DE L’ANP : Trois éléments de soutien aux groupes terroristes arrêtés

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Trois éléments de soutien aux groupes terroristes ont été arrêtés dans différentes opérations distinctes menées, sur le territoire national, durant la période allant du 9 au 15 septembre, par des unités et des détachements de l’Armée nationale populaire, a indiqué un bilan opérationnel de l’ANP. « Dans la dynamique des efforts soutenus dans la lutte antiterroriste et contre la criminalité organisée multiforme, des unités et des détachements de l’Armée nationale populaire ont exécuté, durant la période allant du 9 au 15 septembre 2026, plusieurs opérations ayant abouti à des résultats de qualité qui reflètent le haut professionnalisme, la vigilance et la disponibilité permanente de nos Forces armées à travers tout le territoire national», a précisé la même source. «Dans le cadre de la lutte antiterroriste, des détachements de l’Armée nationale populaire ont arrêté trois éléments de soutien aux groupes terroristes dans différentes opérations».

38 narcotrafiquants appréhendés
Par ailleurs et «dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée et en continuité des efforts déployés afin de contrecarrer le fléau du narcotrafic dans notre pays, des détachements combinés de l’Armée nationale populaire ont intercepté, en coordination avec les différents services de sécurité, 38 narcotrafiquants et mis en échec des tentatives d’introduction de deux quintaux et 13 kilogrammes de kif traité provenant des frontières avec le Maroc, alors que 3,18 kilogrammes de cocaïne et 390.100 comprimés psychotropes ont été saisis, et ce, lors d’opérations exécutées à travers les Régions militaires». «À Tamanrasset, Bordj Badji Mokhtar, In Salah et Illizi, des détachements de l’Armée nationale populaire ont arrêté 295 individus et saisi 30 véhicules, 293 groupes électrogènes, 185 marteaux piqueurs et des quantités de mélange d’or brut et de pierres, ainsi que d’équipements utilisés dans des opérations d’orpaillage illicite. De même, douze autres individus ont été appréhendés et sept pistolets mitrailleurs de type Kalachnikov, huit  fusils de chasse, 7.38  litres de carburants, sept quintaux de tabacs et 8,4 tonnes de denrées alimentaires, destinés à la contrebande, ont été saisis, et ce, lors d’opérations distinctes». «Par ailleurs, les garde-côtes ont mis en échec, sur les côtes nationales, des tentatives d’émigration clandestine et procédé au sauvetage de 262 individus à bord d’embarcations de construction artisanale, alors que 418 immigrants clandestins de différentes nationalités ont été arrêtés à travers le territoire national», a conclu le bilan de l’ANP.
L.Zeggane
 
 

L’ALGÉRIE SOUTIENT CETTE IDÉE LORS DE LA CONFÉRENCE GÉNÉRALE DE L’AIEA : Pour des zones exemptes d’armes nucléaires

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Dans une allocution prononcée lors des travaux de la 70e Conférence générale de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui s’est tenue à Vienne du 14 au 18 septembre, Dans ce contexte, le ministre de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Mourad Adjal a mis en avant l’importance des « mécanismes juridiques régionaux créant des zones exemptes d’armes nucléaires (ZEAN) et leur rôle dans la consolidation de la paix et de la sécurité aux niveaux régional et international », réaffirmant « le soutien de l’Algérie à la création d’une zone exempte d’armes nucléaires et d’autres armes de destruction massive au Moyen-Orient ». « L’Algérie demeure convaincue que la poursuite des efforts internationaux constructifs est à même de consolider les fondements d’un système international efficace de désarmement nucléaire, permettant d’empêcher la récurrence des tragédies engendrées par les essais nucléaires dans plusieurs régions du monde », a-t-il expliqué. On sait que l’entité sioniste a son propre programme nucléaire militaire  depuis les années 1950, avec l’aide de la France et personne, parmi les dirigeants occidentaux, n’a jamais appelé à son démantèlement, ni même à son contrôle et sa vérification. Dans son allocution, Mourad Adjal a rappelé que l’Algérie « a été le théâtre de 57 essais et explosions nucléaires, dont les retombées dévastatrices sur l’environnement et la santé témoignent encore des effets de ces essais nucléaires, qui se perpétuent à travers les générations ». À ce propos, il a souligné que l' »Algérie, tout en affirmant qu’elle ne ménagera aucun effort pour traiter les sites contaminés et renforcer la protection des populations et de l’environnement, de manière à répondre aux aspirations des citoyens et aux objectifs nationaux de développement, insiste sur la responsabilité historique, morale et juridique qui incombe à la partie ayant effectué ces essais ». En marge de sa participation aux travaux de la 70e Conférence générale de l’AIEA, Mourad Adjal a tenu une série de rencontres et d’entretiens bilatéraux avec plusieurs ministres et hauts responsables participants, a indiqué un communiqué du ministère. Ces rencontres ont constitué une opportunité pour examiner les questions énergétiques et les mutations que connaît le système énergétique mondial, ainsi que pour passer en revue les opportunités de coopération, d’investissement et d’échange d’expertises dans les domaines de l’énergie et des énergies renouvelables, a précisé la même source. Mourad Adjal a été reçu par le directeur général de l’AIEA, Rafael Mariano Grossi, au siège de l’Agence à Vienne, où les deux parties ont passé en revue les relations de coopération entre l’Algérie et l’AIEA ainsi que les moyens de les renforcer. Le ministre s’est également entretenu avec le ministre belge de l’Énergie, Mathieu Bihet. Avec le ministre autrichien de l’Économie, de l’Énergie et du Tourisme, Wolfgang Hattmannsdorfer. Le ministre a examiné la possibilité de conclure de nouveaux accords de coopération entre les deux pays, en particulier dans le domaine de l’énergie éolienne. La rencontre a permis d’évoquer les préparatifs en cours pour la réunion ministérielle prévue le 1er octobre prochain à Alger concernant le projet du corridor sud pour l’hydrogène vert « SoutH2 Corridor ». Mourad Adjal a aussi eu l’occasion de s’entretenir avec le ministre de l’Énergie et du Développement de l’électricité du Zimbabwe, July Moyo, avec lequel il a passé en revue les relations de coopération entre les deux pays, notamment dans les domaines de l’énergie et de la formation, et examiné les voies et moyens de les renforcer et de les développer afin de répondre aux besoins énergétiques du Zimbabwe, particulièrement en matière d’électricité et d’énergies renouvelables. Les discussions ont également porté sur la formation, le développement des compétences et la valorisation des expertises et des expériences des pays, les deux responsables s’étant convenus de mettre en place les cadres et mécanismes nécessaires à la concrétisation du mémorandum d’entente dans le domaine de l’énergie, signé entre l’Algérie et le Zimbabwe en 2023, à travers la désignation de groupes de travail conjoints chargés d’identifier les domaines de coopération prioritaires et d’élaborer un programme d’action opérationnel.
M. R.

BOUFEDÈCHE À L’OUVERTURE DE LA SESSION PARLEMENTAIRE : « La rupture avec les Émirats est une décision souveraine »

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La présidente de l’Assemblée populaire nationale, Khalida Boufedèche, a affirmé, que la décision de l’Algérie de rompre ses relations diplomatiques avec les Émirats arabes unis constituait une « décision souveraine », traduisant, selon elle, la volonté de préserver la sécurité nationale et les intérêts supérieurs du pays. Intervenant à l’occasion de l’ouverture de la nouvelle session parlementaire, en présence du Premier ministre et des membres du gouvernement, la présidente de l’APN a réaffirmé le soutien de l’Algérie aux causes palestinienne et sahraouie, ainsi que son attachement au droit du peuple palestinien à la liberté, à l’indépendance et à l’établissement de son État. Elle a également réitéré le soutien de l’Algérie au droit de l’Afrique au développement et son rejet des formes de domination et de dépendance. Boufedèche a, par ailleurs, accordé une place particulière à la communauté algérienne établie à l’étranger, soulignant l’importance de maintenir le contact avec ses membres, d’être à l’écoute de leurs préoccupations et de renforcer la concertation avec leurs représentants au sein de l’APN, notamment à la faveur de l’élargissement de leur représentation durant la nouvelle législature. Revenant sur les incendies qui ont touché plusieurs régions du pays ces dernières semaines et causé des pertes humaines et matérielles, la présidente de l’APN a insisté sur la responsabilité des députés dans la représentation des citoyens et la défense de leurs intérêts légitimes. Elle a appelé à faire de la nouvelle législature un espace de dialogue et de pratique démocratique, dans un contexte marqué par les épreuves traversées par le pays. Sur le plan législatif, Boufedèche a souligné la nécessité d’améliorer la qualité du travail parlementaire afin d’accompagner les mutations économiques, sociales et numériques, tout en renforçant la coordination entre les deux chambres du Parlement et la prise en charge des préoccupations des citoyens. Elle a notamment appelé à moderniser le fonctionnement de l’APN à travers une meilleure utilisation des technologies et de l’intelligence artificielle dans les domaines législatif et de contrôle, ainsi qu’à faciliter l’accès à l’information. Elle a également mis l’accent sur le renforcement de la diplomatie parlementaire. La présidente de l’APN a, dans le même contexte, salué la décision présidentielle relative à l’élaboration d’un projet de loi prévoyant la peine de mort pour les personnes dont l’intentionnalité dans le déclenchement d’incendies serait établie, ainsi que pour les auteurs d’enlèvements d’enfants et les personnes leur infligeant des sévices. Elle a toutefois souligné que la protection de la société devait s’inscrire dans le respect des garanties d’un procès équitable et des droits de la défense.
S. O.

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