Saisie de 27 300 sachets de tabac à chiquer

Saisie de 27 300 sachets de tabac à chiquer contrefait à Sétif

Les services de la Gendarmerie nationale (GN) de Sétif ont procédé , lors de deux opérations distinctes, à la saisie de 27 300 sachets de tabac à chiquer contrefait, a-t-on appris, samedi, du Groupement territorial du même corps sécuritaire. Les deux opérations menées s’inscrivent dans le cadre des actions de répression que mènent les services de la GN en vue de préserver l’économie nationale, la santé du citoyen, lutter contre le phénomène de l’évasion fiscale, contre la vente des produits contrefaits et en vue de resserrer l’étau autour de ceux qui s’adonnent à cette activité illégale, précise la même source. La première opération a été exécutée par la Brigade territoriale de la GN de Bir El Arch (est de Sétif), s’est soldée par la saisie de 8 600 sachets de tabac à chiquer contrefait (sachets de 30 grammes et de 35 gr), et ce, sur la base d’informations confirmées faisant état de la présence d’un individu âgé de 29 ans, qui détenait dans son domicile, une importante quantité de cette matière. Après avoir pris les procédures indispensables et après avoir procédé à la perquisition du domicile en question, la quantité citée a été trouvée, ajoute-t-on de même source. La GN a, en outre, indiqué que la 2e opération avait eu lieu dans la commune de Bazer Sakhra (est de Sétif), où 18700 sachets de tabac à chiquer contrefait (sachets de 30 gr), et ce suite au contrôle routier effectué par des éléments de la Brigade territoriale de la même commune sur la RN5, où un véhicule suspect conduit par un individu âgé de 29 ans a été intercepté. Après avoir été fouillé, une quantité importante de tabac à chiquer soigneusement dissimulé dans le coffre arrière du même véhicule a été saisie, précise encore la même source. Le Groupement territorial de la GN a estimé la valeur de la saisie opérée à 2.805.000 DA. Après le parachèvement des toutes les procédures légales, les deux individus impliqués dans les deux affaires ont été déférés devant la juridiction compétente.

Première édition de l’université d’été du Coran à Tissemsilt
La première édition de l’université d’été du Coran s’est ouverte samedi à l’annexe du centre culturel islamique de Tissemsilt, à l’initiative de cette fondation culturelle. Cette manifestation prévoit l’ouverture d’un atelier d’enseignement coranique (règles et théologie) au profit des enfants et jeunes âgés de 6 à 25 ans par des enseignants bénévoles. Le programme de cette manifestation de 20 jours prévoit également des concours du meilleur jeune récitant, meilleur chant religieux et des conférences traitant des bienfaits de la récitation du Coran, des théologiens d’exégèse et des écoles coraniques de Tissemsilt, selon les organisateurs. Des expositions du livre religieux et sur les érudits d’Algérie dont Ahmed Ben Yahia El Wancharissi, cheikh Abdelhamid Ibn Badis et le legs culturel islamique en Algérie sont aussi programmées, ainsi que celles de photos d’écoles coraniques et de zaouias de la wilaya de Tissemsilt. Cette manifestation sera clôturée la nuit de la célébration de Achoura avec l’organisation d’une veillée pour les enfants adhérents à la section du centre culturel islamique où il est prévu des activités artistiques et culturelles dont des madih.

Bangkok sous les eaux en 2030 ?
Bangkok, qui accueille du 4 au 9 septembre la réunion préparatoire de la COP24, la prochaine conférence de l’ONU sur le climat, s’enfonce inexorablement et pourrait être en partie submergée d’ici à 2030. Les raisons sont multiples : montée du niveau de la mer, érosion du rivage et urbanisation galopante.
Construite sur des terres marécageuses à 1,5 mètre au-dessus du niveau de la mer, la mégapole de plus de dix millions d’habitants «s’affaisse aujourd’hui de un à deux centimètres par an et risque de subir des inondations très importantes dans un futur proche», relève Tara Buakamsri, directeur de Greenpeace Thaïlande, dans un entretien à l’Agence France-Presse.
Lors des grandes inondations de 2011, plus d’un cinquième de la ville avait été submergé. Les zones périphériques avaient été particulièrement touchées, tandis que le quartier des affaires avait été épargné grâce à des digues dressées à la hâte.
Un scénario qui est amené à se reproduire de plus en plus fréquemment : «près de 40 % » de la ville pourraient être inondés dès 2030, selon des prévisions de la Banque mondiale, qui classe la mégapole comme l’une des plus menacées d’Asie, avec Jakarta.
Bangkok, «  ville obèse sur un squelette d’enfant » selon l’expression du géologue Thanawat Jarupongsakul, est d’abord victime de son développement frénétique : le poids des gratte-ciel, qui ne cessent de grimper dans la cité en perpétuelle transformation, contribue à son engloutissement progressif. Et «  les nombreux canaux qui traversaient la capitale, appelée autrefois la Venise de l’Orient, ont en partie disparu, recouverts par l’important réseau routier. Ils constituaient pourtant un bon système de drainage naturel  », relève Suppakorn Chinvanno, expert sur le climat à l’université Chulalongkorn de Bangkok. Le problème vient aussi des millions de mètres cubes d’eau pompés dans la nappe phréatique pendant des décennies. L’utilisation des eaux souterraines est désormais réglementée, mais certains continuent à les ponctionner en toute illégalité.

L’Égypte se dote d’une loi autorisant une surveillance étroite des réseaux sociaux
Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a promulgué une loi portant sur la réglementation de la presse et des médias, autorisant une surveillance étroite de certains comptes d’utilisateurs de réseaux sociaux, a rapporté samedi le journal officiel. Selon cette loi, votée par le parlement en juillet, toute personne ayant plus de 5.000 abonnés en ligne –sur un site personnel, un blog ou les réseaux sociaux– pourra être surveillée par les autorités. Le Conseil supérieur de régulation des médias sera autorisé à suspendre ou bloquer ces sites ou comptes s’il juge qu’ils «publient ou diffusent de fausses nouvelles» ou «incitent à violer la loi, à la violence ou à la haine». À la mi-août le président avait promulgué une loi de «lutte contre la cybercriminalité». En vertu de cette loi, les autorités peuvent bloquer, par l’intermédiaire d’un juge, tout site dont le contenu constitue «une menace pour la sécurité nationale» ou pour «l’économie nationale». La nouvelle loi prévoit aussi une peine de prison d’un an et une amende de 50.000 à 100.000 livres égyptiennes (environ 2.440 à 4.885 euros) pour «toute personne qui accède délibérément ou par erreur, et sans raison valable, à un site, un compte privé ou un système informatique dont l’accès est interdit». Au moins deux ans d’emprisonnement et 100.000 livres égyptiennes d’amende (4.885 euros) sont également encourus par «tous ceux qui créent, dirigent ou utilisent un site ou un compte privé dans le but de commettre ou faciliter la commission de crimes punis par la loi».

Interruption partielle du trafic du métro d’Alger samedi
Une interruption partielle du trafic du Metro d’Alger a été enregistrée samedi de 17H00 à 19H00 entre la station Tafourah Grande Poste et la station Place des Martyrs, suite à un problème technique au niveau la ligne 1, indique un communiqué de l’entreprise RATP El Djazair. L’intervention des équipes de la maintenance de l’Entreprise Métro d’Alger et RATP El Djazair a permis de reprendre une exploitation optimale sur l’ensemble de la ligne 1 du métro d’Alger, précise le communiqué.