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M. SOJO REYES RAPPELLE LES CINQ ANS DE BLOCUS SUBI PAR SON PAYS : «Au Venezuela, il y a crise économique et non humanitaire !»

Intervenant, hier, au Forum du Courrier d’Algérie, l’ambassadeur de la République Bolivarienne du Venezuela en Algérie, Son Excellence, José de Jesùs Sojo Reyes a estimé que son pays traverse «une crise économique et non humanitaire», a-t-il affirmé. Beaucoup disent, poursuit-il que « la crise nécessite une aide humanitaire et très peu de médias mettent en exergue la guerre économique dont a été la cible le Venezuela, ces cinq dernières années» une guerre qu’il qualifie de «blocus économique».
S’exprimant, par ailleurs, à propos des conséquences de cette crise économique, l’invité du Forum a souligné, d’emblée, que malgré ces perturbations économiques qu’a connu le pays , le Venezuela n’a pas cessé de connaître un certain développement dans différents secteurs, notamment, cite-t-il, le secteur de l’éducation, de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’habitat, affirmant, ainsi que le taux des étudiants inscrits dans les universités, n’a pas connu une baisse » dira-t-t-il. De même, poursuit notre invité, les constructions de logements se poursuivent, à travers le pays, après la réalisation, « de deux millions de logements » durant les dernières années. «Nous avons construit près de 500 milles logements, dans le cadre d’un plan qui remonte à 2011 » a-t-il précisé. Depuis l’avènement du défunt président de la République bolivarienne, à la tête du pays, l’invité du Forum souligne que « la révolution bolivarienne a apporté une qualité de vie au peuple vénézuélien» dans divers domaines, notamment l’accès à l’Éducation et les études supérieures outre les services de soins. Tout en mettant en avant, qu’en dépit des sanctions économiques imposées par Washington, sur le pays et son peuple, «le gouvernement a poursuivi la mise en œuvre de sa politique sociale» qui, réaffirme le diplomate, «est au cœur des préoccupations des responsables du pays, à leur tête le président Nicolas Maduro». Plus loin dans ses réponses aux journalistes, l’ambassadeur Sojo Reyes dira que «Washington cherche, à travers sa politique contre Caracas, à mettre sa mainmise sur les ressources du pays et du peuple vénézuélien» et de rappeler que «la nationalisation de l’industrie pétrolière du pays durant la présidence du défunt Hugo Chavez n’a jamais été acceptée par les Étas-Unis». Et de rappeler, que bien avant l’actuelle guerre que mènent les États-Unis contre mon pays, ces derniers avaient des visées sur mon pays. Par ailleurs, dans un passé récent «Washington a orchestré des tentatives de Coup d’état contre le président Chavez» dont celui survenue, en 2002, qui avait pour but, a-t-il poursuivi « d’empêcher l’adoption des lois en faveur de la nationalisation des ressources naturelles du pays». Par ailleurs, l’invité du Forum a fait savoir que dans la guerre de Washington contre le Venezuela, c’est aussi, Pékin et Moscou qui sont visés, ces deux pays entretiennent de fortes relations, notamment économique, avec Caracas.
Mehdi Isikioune