L’Université « Djillali Liabès » de Sidi Bel-Abbès a obtenu officiellement la certification internationale de conformité au système de management de la qualité ISO 9001: 2015, à l’issue d’un processus d’audit externe réussi, a-t-on appris, lundi, auprès de cette institution universitaire. Cette distinction internationale consacre les efforts constants de l’établissement visant à améliorer ses performances administratives et pédagogiques, tout en consolidant sa trajectoire vers l’excellence institutionnelle. Selon la cellule d’information et de communication de l’université, l’annonce de cette consécration a été faite lors de la réunion de clôture des travaux d’audit, qui s’est tenue dimanche au siège du rectorat, sous la présidence du recteur de l’université, le Pr Bouziani Merahi, en présence des cadres de l’établissement et des membres de la cellule de qualité, maîtres d’œuvre de ce projet stratégique. A cette occasion, l’équipe d’auditeurs externes a salué le niveau atteint par l’université dans la mise en œuvre des standards de qualité, louant la transparence et l’esprit de coopération affichés par les différentes structures administratives et les pilotes de processus. Les experts ont également mis en avant plusieurs points forts reflétant l’engagement de l’institution dans une démarche d’amélioration continue et de modernisation de ses modes de gouvernance. Cette réalisation vient matérialiser la vision stratégique adoptée par le rectorat de l’université « Djillali Liabès », axée sur l’ancrage de la culture de la qualité comme choix institutionnel irréversible, parallèlement à l’accélération de la transition numérique et au développement des services électroniques, afin de garantir des prestations administratives et académiques à la hauteur des aspirations des étudiants, chercheurs et fonctionnaires. Le recteur de l’université, le Pr Bouziani Merahi, a souligné que ce couronnement « constitue une nouvelle étape dans le processus d’enracinement de l’excellence institutionnelle et la poursuite des efforts visant à hisser la performance universitaire au service des objectifs du développement durable ».
Plus de 30 000 comprimés psychotropes saisis à M’Sila et Oran
Les services des Douanes algériennes ont annoncé la mise en échec, lors de deux opérations distinctes menées en coordination avec l’Armée nationale populaire, de deux tentatives de trafic de 30 280 comprimés psychotropes, a indiqué un communiqué de la Direction générale des Douanes. Selon la même source, « la première opération a été menée par la brigade polyvalente de M’Sila. Cette intervention a permis la saisie de 22 380 comprimés psychotropes de type Pregabaline 300 mg, soigneusement dissimulés dans des cavités et différentes parties d’un véhicule utilitaire ». Les agents ont également procédé à la saisie du moyen de transport utilisé, à l’interpellation des personnes impliquées et à leur présentation devant les autorités judiciaires compétentes. Dans une seconde opération, la brigade mobile relevant de l’Inspection divisionnaire des Douanes d’Oran-Extérieur, a saisi 7 900 comprimés d’ecstasy. Les services concernés ont également immobilisé un véhicule de tourisme et interpellé trois individus, qui ont été présentés devant le procureur de la République près le tribunal de Fellaoucene afin de poursuivre les procédures judiciaires, a conclu le communiqué.
Canicule aux États-Unis : des records battus dans le nord et l’ouest du pays
Une canicule frappe les Rocheuses américaines et les plaines du nord des États-Unis, où elle a battu dimanche des records de chaleur historiques dans plusieurs localités. À Salt Lake City, capitale de l’Utah ou encore à Billings, plus grande ville du Montana, le mercure a atteint les 109 Fahrenheit (43° C), selon les données préliminaires des services météorologiques américains. Soit des records pour ces deux municipalités depuis le début des relevés il y a plus de 150 ans. Jusqu’alors, le baromètre n’y était monté qu’à respectivement 107 F et 108 F (42° C). Cette « vague de chaleur dangereuse » va se poursuivre et « atteindra son apogée d’ici mardi », ont averti les services météorologiques américains (NWS). Bien qu’une majorité de bâtiments aux États-Unis soient équipés de systèmes de climatisation et de refroidissement, les canicules font davantage de morts dans le pays que les ouragans et les inondations. Ces fortes chaleurs menacent la santé des personnes les plus fragiles et pourraient aussi entraver la lutte contre les vastes incendies qui ravagent actuellement le Colorado et l’Utah. Cette vague de chaleur succède à une précédente canicule qui a fait suffoquer l’Ést des Etats-Unis début juillet, poussant le mercure vers les 40° C dans certaines villes comme New York et Philadelphie. Partout dans le monde, les vagues de chaleur deviennent plus intenses et plus fréquentes en raison du changement climatique, principalement causé par la combustion du charbon, du pétrole et du gaz.
L’ONU fournira 100 millions de dollars pour des mesures préventives contre El Nino
L’agence des Nations unies aux affaires humanitaires (OCHA) a annoncé lundi qu’elle se préparait à débourser jusqu’à 100 millions de dollars provenant d’un fonds dédié exclusivement aux situations d’urgence afin de renforcer les actions préventives face au puissant phénomène El Nino qui approche. « Pour appuyer cette réponse, nous planifions, tirons les leçons du passé, innovons et coordonnons la communauté humanitaire. Nos préparatifs reposent sur des prévisions plus élaborées », a annoncé Tom Fletcher, Secrétaire général adjoint de l’OCHA. Le précédent épisode El Nino, entre 2023 et 2024, a laissé des dizaines de millions de personnes dans le besoin en nourriture, en nutrition, en eau, en assainissement, en soins de santé, en soutien agricole et en protection, a-t-il rappelé. L’Organisation météorologique mondiale (OMM) a confirmé qu’El Nino évoluera rapidement dans les prochains mois vers un épisode intense, augmentant ainsi la probabilité de phénomènes météorologiques extrêmes et de catastrophes naturelles.
Si le phénomène El Nino d’il y a deux ans était puissant, celui-ci pourrait être encore pire, selon les scientifiques. Fletcher a indiqué que cette nouvelle menace climatique survient dans un contexte de conflits généralisés et d’augmentation du nombre de personnes déplacées, tandis que la hausse du coût du carburant, des engrais et des denrées alimentaires rend la vie plus difficile pour les familles les plus pauvres.
« Des vagues de chaleur extrêmes, des sécheresses et des inondations vont une fois de plus dévaster des communautés en Amérique latine, en Afrique de l’Est et du Sud, en Asie et dans le Pacifique », a-t-il prédit. Au nom des autres donateurs, il a souligné qu’un « financement rapide et flexible » est nécessaire et qu’il « est proportionnel à l’ampleur du risque ». « Et nous appelons à une action climatique plus audacieuse, au lieu des décisions à courte vue et égoïstes qui nous poussent au bord d’un réchauffement de 1,5 degré Celsius », a-t-il souligné.
Vénézuéla : le bilan du double séisme dépasse les 4.560 morts
Le bilan du double séisme du 24 juin au Vénézuéla a été une nouvelle fois révisé à la hausse, dépassant les 4.500 morts, selon des chiffres officiels publiés lundi. « 13 juillet : Décédés : 4.561″, le nombre de 16.740 blessés restant inchangé », selon le rapport officiel diffusé sur Telegram par le président de l’Assemblée nationale Jorge Rodriguez. Le précédent bilan, daté de dimanche, était de 4.490 morts. Les autorités n’évoquent pas le nombre des disparus. L’ONU avait estimé qu’il pouvait atteindre jusqu’à 50.000 le surlendemain du drame. Certaines projections avancent plutôt un chiffre proche de 10.000. De magnitude 7,2 et 7,5, les deux tremblements de terre se sont produits à 39 secondes d’intervalle et ont principalement touché la capitale Caracas et l’État voisin de La Guaira, où des camps abritent des réfugiés dans des stades, sur des places publiques et sur les trottoirs. Plus de 20.200 personnes sont sinistrées et vivent dans ces lieux de fortune, indique le rapport officiel. Des secouristes vénézuéliens et étrangers continuent de tenter d’extraire des corps ensevelis sous les décombres. Selon le gouvernement, plus de 850 immeubles ont été affectés et 190 se sont totalement effondrés.















































