Les faits de société, un bon indicateur…

Beaucoup de sociologues intègrent les faits divers dans l’étude globale de la société. C’est dire combien sont importants ces faits, aussi insignifiants donnent-ils l’impression d’être, aussi anodins fussent-ils, sont des indicateurs majeurs dans l’appréciation de l’évolution globale de la société.
Le rapt d’enfants, les viols collectifs, les casses après les matchs de foot, la propagation de la drogue dans les lycées et les universités, la frime, la paresse, l’oisiveté, la fraude généralisée, la triche à grande échelle, …etc. dévoilent une société en pleine déliquescence. Ou du moins en pleine transition. Vers quoi ? Là, on ne retrouve aucun canal pour orienter une jeunesse née et grandie dans la perte des valeurs.
De ce fait, si rien n’est entrepris dans les délais inscrits dans l’urgence, on ne peut que nous attendre à une déflagration morale à échelle nationale. Les prodromes sont là, et il y a réellement péril en la demeure…
F. O.