Arrestation

La brigade des stup frappe fort à Sétif

Une quantité de 14 grammes de cocaïne et plus de 3 kg de kif traité ont été saisis dans la wilaya de Sétif, a indiqué, hier, un communiqué de la cellule de communication et des relations publiques de la sureté de wilaya. La brigade de lutte contre la drogue relevant de la police judiciaire de la wilaya de Sétif a saisie également 94 comprimés psychotropes et 15.000 DA, et arrêté une personne spécialisée dans ce commerce illégal dans les villes de Sétif et El-Eulma. Cette opération a été réalisée suite à des informations indiquant qu’un individu exerçait la vente illégale de psychotropes à Sétif et El-Eulma, a ajouté la même source, soulignant que les policiers ont suivi tous ses mouvements, ce qui a permis de l’arrêter à l’entrée de la ville de Sétif. La perquisition effectuée au domicile de l’accusé a permis de saisir cette quantité de drogue et une somme d’argent, ainsi qu’une arme blanche et une balance électronique, a révélé la même source sécuritaire, soulignant qu’une enquête approfondie a été ouverte. Un dossier pénal contre le suspect a été constitué pour « possession de kif traité et cocaïne destiné au trafic illicite », a conclu la même source, signalant que le dossier a été transmis aux autorités judiciaires compétentes.

Le bureau de Karim Younes inondé
Le médiateur de la République, Karim Younes, à l’approche de la remise du rapport annuel de l’instance qu’il dirige au président de la République, commence à communiquer au sujet des requêtes, nombreuses à s’empiler sur son bureau, des citoyens. Au sujet, justement, des activités de médiation, il a cité le traitement de près de 8 000 requêtes et la réception de 3 000 citoyens et rapports comportant des préoccupations, notamment pour ce qui est des secteurs de la santé, de la protection sociale, du logement, de l’emploi, du domaine foncier et de l’éducation, ainsi que l’amélioration des conditions de vie des citoyens.

Le Mexique offre l’asile politique à Julian Assange
Le président mexicain Andres Manuel Lopez Obrador a offert, lundi, l’asile politique au fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, après que la justice britannique a décidé de ne pas l’extrader vers les Etats-Unis « en raison d’inquiétudes sur sa santé mentale ». Lors de sa conférence de presse habituelle du matin, le président a indiqué qu’il demanderait au ministère mexicain des Affaires étrangères de contacter les responsables britanniques au sujet de l’offre d’asile. « C’est un triomphe pour la justice. Je salue l’action de l’Angleterre parce que M. Assange est journaliste et mérite une chance », a déclaré M. Lopez Obrador aux journalistes, en référence à la décision de la justice britannique. « Nous allons lui accorder une protection, nous allons prendre cette mesure », a-t-il ajouté. Les autorités des Etats-Unis ont l’intention de juger M. Assange, 49 ans, pour son rôle présumé dans le piratage et la révélation de secrets militaires US. Le militant controversé avait auparavant passé près de sept ans sans pouvoir quitter l’ambassade d’Equateur à Londres, où il avait demandé et obtenu l’asile politique. La partie britannique avait averti qu’elle procèderait à son arrestation s’il mettait un pied à l’extérieur de la représentation diplomatique et lui a toujours refusé la possibilité de quitter le pays en toute sécurité. Il a finalement été remis aux autorités britanniques et emprisonné pour violation de sa libération sous caution.

La nouvelle souche Covid-19 fait son entrée en France
La nouvelle souche du Covid-19 est désormais présente dans la capitale française, a déclaré, hier, Martin Hirsch, directeur de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, précisant qu’ «on l’a trouvée dans un laboratoire parisien sur un patient de la région parisienne», et d’ajouter « il a été tracé, ses contacts aussi » a assuré le responsable. Le ministre français de la Santé, Olivier Véran, avait précédemment déclaré qu’il y avait actuellement environ 10 cas en France de la nouvelle souche «britannique» du Covid-19. «C’est un variant qui nous inquiète et pour lequel nous déployons des moyens logistiques et diagnostiques très importants», a-t-il ajouté. Cette nouvelle souche du coronavirus est considérée par les autorités britanniques comme de 50 à 74% plus contagieuse que les autres mutations du Covid-19. Le variant britannique a déjà été également retrouvé dans des pays comme le Portugal, la Jordanie, les États-Unis, la Corée du Sud et le Chili.

Moscou tire la leçon et anticipe sur les pandémies
Le Président russe vient d’approuver un décret visant à stopper la propagation des maladies infectieuses dangereuses en Russie. Il a chargé le gouvernement de mettre au point un «algorithme unifié» de coopération dans un délai de trois mois. Vladimir Poutine a signé, lundi dernier, un décret visant à prévenir des situations d’urgence liées à la pénétration en Russie des maladies infectieuses dangereuses. Le document, publié sur le portail officiel d’informations juridiques, établit la procédure relative aux actions des autorités en cas de pénétration et propagation de telles maladies dans le pays. Ainsi, pour prévenir les situations d’urgence, le gouvernement doit développer et approuver un algorithme unifié de coopération inter-agences et interrégionale dans un délai de trois mois, précise le décret. Le Président russe a en outre ordonné la création d’un conseil de coordination pour prévenir la menace d’épidémies et la propagation de maladies infectieuses dangereuses en Russie. Afin de coordonner les activités des pouvoirs publics visant à prévenir la menace pour le bien-être sanitaire et épidémiologique de la population, l’entrée et la propagation de maladies infectieuses dangereuses en Russie et afin de répondre rapidement à la situation sanitaire et épidémiologique émergente, le gouvernement russe crée un conseil de coordination», indique le décret.

Covid-19 : plus de 86 millions de cas dans le monde
Plus de 86 millions de cas de Covid-19 ont été enregistrés à travers le monde, indiquent les données publiées, hier, par la plateforme Worldometers, spécialisée dans le suivi de la pandémie. Le nombre de cas est actuellement de 86 millions 105 mille 851. Les Etats-Unis sont en tête de liste avec 21 millions 353 mille 51 cas, suivis de l’Inde (10 millions 357 mille 569 cas), du Brésil (7 millions 754 mille 560 cas), affirme Worldometers. Parmi les pays les plus touchés figure également la Russie (3 millions 260 mille 138 cas), le Royaume-Uni (2 millions 713 mille 563 cas) et la France (2 millions 659 mille 750 cas), selon la source. Aussi, la Turquie recense (2 millions 255 mille 607 cas), suivie par l’Italie avec (2 millions 166 mille 244 cas) et l’Espagne (1 million 958 mille 844 cas), ajoute la même source. Le même bilan montre également que l’Allemagne enregistre (1 million 796 mille 216 cas), la Colombie (1 million 686 mille 131 cas), l’Argentine (1 million 648 mille 940 cas), et le Mexique (1 million 455 mille 219 cas). En Pologne le bilan monte à (1 million 322 mille 947 cas), (1 million 249 mille 507 cas) en Iran, (1 million 113 mille 349 cas), (1 million 78 mille 251 cas) en Ukraine et à (1 million 19 mille 475 cas) au Pérou. La Covid-19 a fait
1 million 860 mille 540 décès à travers la planète, alors que 61 millions 57 mille 700 personnes se sont rétablies de la maladie.

L’ANP au chevet des citoyens des zones d’ombre
L’Armée nationale populaire, à travers ses équipes de santé, poursuit son programme de campagnes de vaccination contre la grippe saisonnière et de dépistage de la Covid-19 au profit des habitants des zones isolées. Une opération, explique un communiqué du MDN, en exécution des instructions du Haut commandement de l’ANP inhérent à la prise en charge des citoyens des zones reculées. Ainsi, le Commandement de la 5ème Région militaire a organisé une campagne de vaccination contre la grippe saisonnière et le dépistage du Coronavirus, via des tests rapides, au profit des habitants des zones enclavées de la wilaya de Guelma, a-t-on précisé à ce titre. Cette campagne de vaccination en cours se veut, selon l’ANP, une opération visant à assurer la couverture médicale de tous les citoyens des zones isolées. C’est-à-dire, dans la mesure où la santé civile n’arrive pas à assurer le total des besoins sanitaires des citoyens à travers le territoire national.