BOUKADOUM

Boukadoum montre la voie de la légalité internationale

L’Algérie ne cessera jamais de le répéter. Toute solution aux conflits inter-États doit privilégier la voie pacifique, politique et en respect de la légalité et du droit internationaux.
Ainsi, participant, vendredi à distance, à une réunion organisée par Brookings Research Institute, organisation basée à Washington, le chef de la diplomatie nationale, Sabri Boukadoum, a rappelé la position inflexible de l’Algérie. Pour ne citer que les questions immédiates, le Sahara occidental et la Palestine. « Lors de ma participation à la conférence internationale organisée par le Brookings Research Institute, à Washington, j’ai souligné l’importance de promouvoir des solutions pacifiques et de mettre en œuvre les décisions du droit international pour mettre fin aux crises dans notre environnement régional, soulignant le rôle attendu des États-Unis face aux multiples défis aux niveaux continental et international ».

Un ado algérien tué par balle en France
Un adolescent algérien vivant en France a été tué, vendredi, en fin d’après-midi, par un tireur à scooter, qui a fait feu devant une maison de quartier de la commune de Bondy, à la Seine-Saint-Denis, rapporte, hier, le journal « Le Parisien ». Le meurtre s’est produit vers 17h30 devant une maison de quartier de la commune, l’espace Nelson-Mandela, selon la même source. Selon les premiers éléments de l’enquête, Aymane se trouvait dans le hall de la maison de quartier quand le tireur est arrivé en scooter avec un complice. Il aurait fait feu sans entrer dans le bâtiment avant de prendre la fuite. Jusqu’à hier, vers midi, l’auteur était toujours recherché. Les analyses étaient toujours en cours, ce vendredi soir, pour déterminer le déroulé précis des faits, les versions des témoins sur les circonstances du meurtre. Touché à la poitrine d’après les premières constatations, l’adolescent a été mortellement blessé. Rapidement arrivés sur place, les secours n’ont rien pu faire. L’enquête a été confiée à la police judiciaire de la Seine-Saint-Denis. Ce vendredi à 21 heures, elle indiquait que le ou les auteurs(s) n’avaient pas été interpellés.

Haïti : plus 25 morts dans une évasion massive de prisonniers
Plus de 400 prisonniers sont recherchés par la police en Haïti, à la suite de leur évasion, jeudi, durant laquelle 25 personnes ont été tuées, dont le directeur de la prison située en banlieue de la capitale, ont annoncé, vendredi, les autorités. « Avant l’incident d’hier, il y avait 1 542 prisonniers dans la prison de Croix-des-Bouquets. Le décompte réalisé ce matin vendredi nous fait constater que 1 125 prisonniers sont en cellule », a annoncé vendredi après-midi Frantz Exantus, secrétaire d’État à la communication, lors d’une conférence de presse à Port-au-Prince. « Vingt-cinq personnes sont mortes parmi lesquels six prisonniers et l’inspecteur divisionnaire Paul Hector Joseph, qui était le responsable de la prison », a ajouté Exantus. « Parmi les personnes tuées, certaines sont de simples citoyens qui ont été tués par les prisonniers.

Médéa : un artisan-maçon mort enseveli
Un trentenaire est mort enseveli sous terre, lors de l’effondrement d’un talus survenu samedi matin dans le quartier dit « Takhabit », sur les hauteurs de Médéa, selon la Protection civile citée par l’APS. La victime, un artisan maçon, âgé de 37 ans, a été surpris par l’effondrement accidentel d’un petit talus surplombant l’endroit où il effectuait des travaux de terrassement, a indiqué la même source, précisant que le corps de la victime était bloqué pendant plus d’une heure sous un tas de terre qui s’est détachée du talus fragilisé vraisemblablement par les travaux de creusement. L’équipe de secouristes dépêchée en urgence sur les lieux de l’accident a réussi à retirer le corps inerte de l’ouvrier, après d’intenses efforts, selon la même source.

Maroc : les vraies raisons de la démission du ministre des DH
L’information en soi n’est pas le sujet. Pas autant en tout cas que l’est le motif. En effet, en pleine dégradation manifeste des droits de l’Homme au pays de « Sa Majesté » Mohammed VI qui fait peu cas de la condition humaine, un ministre de son gouvernement vient de claquer la porte. Mustapha Ramid, chef du département fantoche des droits de l’Homme, a remis sa démission au chef de l’Exécutif Saâd Eddine El Othmani. Et pour cause, son état de santé dégradé qui l’aurait empêché d’assumer ses fonctions, a-t-il motivé dans sa lettre de démission. Pour une cause, il en faudrait bien une. Mais, tient-elle la route ? Car, démissionner en ce moment précis pour un responsable dit des droits de l’Homme ne peut ne pas être assimilée à ce qui se passe dans son pays. Présent dans le gouvernement depuis 2012, Mustapha Ramid semble dans l’incapacité à continuer de se voiler la face, supporter davantage les pratiques du régime du Makhzen qui, à défaut de se soumettre au droit international, actionne sa propagande pour faire avaler la pilule. À la répression féroce contre les Sahraouis dans les territoires occupés s’ajoute le feuilleton des arrestations et des emprisonnements arbitraires de militants, journalistes et voix libres marocaines. Voilà donc des raisons somme toute qui ne laissent le choix au ministre marocain que de claquer la porte. C’est dire que le motif de santé invoqué par les médias du Makhzen passe mal !

Guelma : les corps de deux personnes extraites d’une grotte
Les dépouilles de deux personnes ont été extraites par les équipes de la Protection civile de l’intérieur d’une grotte située dans une mechta relevant de la commune de Bendjerrah, au sud de Guelma, tandis qu’une troisième personne a été secourue, selon le responsable de communication de la direction de la Protection civile de la wilaya cité par l’APS.
« Les dépouilles des deux victimes ont été retirées de l’intérieur d’une grotte de 16 mètres de profondeur », a précisé à l’APS, le lieutenant Fouad Belaggoun, indiquant que les corps de ces deux personnes, âgées de 35 et 38 ans, ont été acheminées vers la morgue de l’hôpital El-Hakim-Okbi de Guelma.
La même source a imputé la cause de la mort des deux victimes à « l’inhalation de monoxyde de carbone émis par un générateur électrique pendant qu’ils se trouvaient à l’intérieur de la grotte », située précisément dans la mechta de Koulma, relevant de la commune de Bendjerrah (5 km au sud de Guelma).

Un oléiculteur algérien lauréat du « Dubaï Olive Oil Competition »
Un producteur algérien d’huile d’olive d’Aïn-Ouessara, dans la wilaya de Djelfa, vient de remporter le premier Prix du concours consacré à l’huile d’olive « extra vierge », de récolte précoce, du concours international de Dubaï Olive Oil Competition « DOOC ». L’oléiculteur, Hakim Alileche, a remporté le premier prix parmi plus de 360 participants à ce concours venant de différents pays, notamment d’Espagne, de Grèce, d’Italie et de Tunisie, qui sont les premiers producteurs au monde de l’huile d’olive. Les huiles ont été analysées par un premier jury composé d’experts basés à Dubaï.

M6 accélère la « normalisation » de l’usage du cannabis
Le Maroc, un des premiers producteurs de cannabis au monde, se penche depuis jeudi sur un projet de loi relatif à l’usage légal de cette drogue à des fins thérapeutiques ont indiqué des médias. Autrement dit, normaliser l’usage du cannabis, après la normalisation marocaine avec l’État sioniste. L’exécutif marocain devrait compléter et approuver le texte lors de sa prochaine réunion. Le projet de loi prévoit la création d’une agence marocaine de régulation des activités liées au cannabis. Un organe qui sera chargé de « développer un circuit agricole et industriel » dans les régions « autorisées à produire » cette plante, selon plusieurs sources, citées par des médias locaux. Une étude de l’ »Initiative mondiale contre la criminalité transnationale organisée » (un réseau indépendant) publiée en 2020 évalue la production marocaine annuelle de cannabis à plus de 700 tonnes, pour une valeur de 23 milliards de dollars.