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ARRÊT DES AGRESSIONS AMÉRICANO-SIONISTES : Les conditions de la sécurité durable dans le Golfe

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La situation dans le détroit d’Ormuz reste le fait dominant à cause de l’impact sur l’économie mondiale des perturbations de la navigation dans cette zone.

L’ambassadeur et représentant permanent d’Iran auprès des Nations unies, Amir Saeed Irvani, a affirmé que son pays a toujours défendu la liberté de navigation et la sécurité maritime dans le golfe Persique, le détroit d’Ormuz et le golfe d’Oman, mettant en garde contre les répercussions d’une escalade militaire dans la région. Il a souligné que la stabilité et la sécurité durables dans le golfe Persique et la région au sens large ne peuvent être assurées que par une cessation permanente et continue de toute agression contre l’Iran, appuyée par des garanties crédibles de non-répétition et le plein respect des droits et intérêts souverains légitimes de l’Iran. Il a fait remarquer que depuis le 28 février, les États-Unis et l’entité sioniste mènent une « guerre d’agression généralisée et injustifiée » contre l’Iran, en violation flagrante du droit international et de la Charte des Nations unies, notamment de son article 2(4), menaçant la sécurité régionale et internationale et entravant la liberté de navigation. Il a expliqué en outre que le détroit d’Ormuz est de plus en plus utilisé pour appuyer des opérations militaires, notamment le transfert d’équipements destinés à des actes hostiles contre l’Iran, ce qui représente des risques sans précédent pour la navigation internationale dans le Golfe. L’ambassadeur iranien a noté que les États-Unis continuent leurs actions internationalement illégales en imposant un blocus naval, en arraisonnant des navires commerciaux iraniens et en détenant leurs équipages. Il a appelé le Conseil de sécurité à condamner ces actions et à exiger la libération immédiate des personnes et des équipages. Il a conclu sa déclaration en insistant sur le fait que toute perturbation du trafic maritime dans le golfe Persique, le golfe d’Oman et le détroit d’Ormuz est « directement imputable aux États-Unis et à leurs alliés agressifs », considérant que leurs politiques sont à l’origine de l’escalade des tensions et menacent la sécurité maritime. De son côté, le secrétaire d’État américain Marco Rubio constate comme tout le monde que le détroit d’Ormuz est devenu une arme nucléaire économique pour l’Iran.

Ibrahim Rezaei, porte-parole du Comité de la sécurité nationale et de la politique étrangère du Parlement iranien a fait savoir que les commandants navals des Gardiens de la révolution l’ont informé que même si toutes les armées du monde s’unissaient, elles ne seraient pas en mesure de briser le contrôle iranien sur le détroit d’Ormuz.

Au Liban

La Résistance libanaise poursuit ses opérations contre l’occupation sioniste dans les villages du sud du Liban et les colonies du nord des territoires palestiniens occupés, dans le cadre de son droit légitime à défendre le pays et sa souveraineté. La Résistance a déclaré que ces opérations s’inscrivent dans le cadre de la défense du Liban et de son peuple, et constituent une réponse à la violation du cessez-le-feu par l’ennemi sioniste et à la démolition de maisons dans des villages du sud du Liban.

Les Émirats s’isolent

Djeddah (Arabie Saoudite) devait accueillir hier un sommet consultatif extraordinaire du Golfe afin d’examiner la situation dans la région. Les Émirats arabes unis ont dépêché leur ministre des Affaires étrangères à ce sommet, une représentation nettement inférieure à celle du Qatar, de Bahreïn et du Koweït.

Des médias, citant des sources du Golfe, indiquent que le sommet devait aborder  les efforts diplomatiques en cours, en particulier la médiation pakistanaise entre les États-Unis et l’Iran, visant à contenir la crise et à ouvrir des canaux de négociation pour désamorcer les tensions et prévenir toute nouvelle escalade. Par ailleurs, les Émirats arabes unis (EAU) ont annoncé mardi qu’ils se retireraient de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et de l’alliance OPEP+, à compter du 1er mai 2026, a rapporté l’agence de presse émiratie (WAM). 

M’hamed Rebah

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