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UNESCO : les dessous d’une agression

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L’affaire a suscité beaucoup d’indignation. Elle a fait l’objet de plusieurs vidéos qui ont circulé sur les réseaux sociaux. L’ambassade d’Algérie à Paris, le ministère de la Culture algérien, le Moudaf (Mouvement dynamique des algériens en France) et bien d’autres voix ont condamné l’agression. Celle qui a ciblé, mercredi dernier, le stand algérien à la semaine africaine organisée par l’UNESCO. Les agresseurs sont identifiés et filmés. Sur les vidéos, on voit clairement une femme avec une chéchia (d’homme) frappée de l’étoile de couleur verte (l’emblème marocain) faire irruption au stand. Elle était très agitée allant d’un groupe à un autre, provoquant les invités. Un des complices portait un couffin où la femme à la chéchia plongea à plusieurs reprises ses mains. D’autres énergumènes s’agitaient de la même façon un peu plus loin. On entendait des cris. Des altercations. L’atmosphère était brutalement très tendue. Des journalistes internationaux présents sur les lieux, rapportent que des « individus de nationalité marocaine avaient perturbé une exposition artisanale, revendiquant la paternité du Maroc sur certains produits traditionnels exposés » au stand algérien. Et cela sur le site de l’organisation onusienne qui détermine l’appartenance des objets culturels de chaque pays. Si ce n’est pas de la rage folle qui fait perdre la raison à ces auteurs, cela y ressemble. Le président Abdelmadjid Tebboune a eu récemment lors d’une de ses rencontres avec la presse nationale, ce mot : « il vaut mieux faire envie que pitié ». De cette envie qui finit par se transformer en jalousie puis en hystérie, jusqu’à faire des dégâts. L’Algérie avance en faisant des pas de géant. Notre voisin, le royaume du Maroc, ne pouvant suivre le rythme, est prêt à tout pour nous freiner. C’est à ce niveau-là qu’il faut placer l’agression de mercredi dernier. D’ailleurs ce n’est pas la première fois. Lors de la foire de Paris, le 1er mai dernier, « 3 marocains ont tenté de provoquer les exposants algériens » avec le même prétexte que celui des agresseurs du stand algérien à l’UNESCO. Il est impossible que des personnes de culture puissent, dans le temple de la culture, utiliser des méthodes de voyous. Nous n’avons pas cherché trop loin pour découvrir qui est derrière cette folie. Cela fait partie de la « normalisation ». C’était, rapporte le quotidien français L’Opinion, « le 10 décembre au Patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) qui se réunissait à New Delhi en Inde… Dans son dossier de candidature, le Maroc mettait en avant le savoir-faire des artisans et couturiers émanant des cultures arabe, amazigh et juive ». Les commanditaires sont cités. Ces tireurs de ficelles tentent, via des Marocains, de s’approprier des œuvres du patrimoine immatériel du Maghreb. Ces sujets du roi sont utilisés en Khammas (métayers) par des sionistes qui planifient de s’implanter dans la région du Maghreb. Cela a déjà commencé au royaume !
Zouhir Mebarki

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