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Un noyé repêché et recherche pour retrouver une autre personne à Mostaganem

Les unités de la Protection civile ont repêché, mardi un corps sans vie d’un noyé et poursuivent leur recherche pour retrouver une autre personnes portée disparue à la plage de Sidi El Mejdoub à Mostaganem, a-t-on appris de la direction de wilaya de ces même services. Dans un communiqué dont une copie a été remise à l’APS, il est indiqué qu’une équipe de plongée relevant de la protection civile a repêché le corps d’un noyé à la Plage de Kharouba, connue sous l’appellation de plage de Sidi El Mejdoub. Le corps sans vie de la victime âgée de 19 ans, issue de la wilaya de Relizane a été déposé à la morgue de l’établissement hospitalier « Ernesto Che Guevara » de Mostaganem, a-t-on ajouté de même source. D’autre part, la même équipe de plongée poursuit ses opérations de recherche après un porté disparu depuis trois jours dans la même plage, avec un renfort de plongeurs de wilayas limitrophes et d’une équipe pédestre constituée d’agents de la Protection civile de recherche sur la terre ferme. La Protection civile a reçu, dans la soirée du samedi dernier, un appel SOS, selon lequel un jeune âgé de 25 ans, originaire de la wilaya de Relizane a disparu au niveau de cette plage. Des opérations de recherche ont été alors déclenchées en dépit de la difficulté de la région et de l’état de la mer agitée et les vents violents qui soufflaient, a rappelé la même source.

La famille de Sylvanus Olympio, assassiné en 1963, veut consulter les archives françaises
Le 13 janvier 1963, le président du Togo, Sylvanus Olympio, figure de l’indépendance, était assassiné. Il n’y a jamais eu d’enquête sérieuse sur les auteurs et le mobile de ce meurtre. Sa famille souhaite aujourd’hui « connaître la vérité » et demande à avoir accès aux archives officielles de la France, laquelle a été au cœur des événements de cette époque. Que s’est-il passé durant les heures qui ont précédé l’assassinat du président du Togo, Sylvanus Olympio, le 13 janvier 1963, et qui l’a tué ? Cinquante-huit ans après les faits, sa famille n’a toujours pas les réponses à ces questions. Elle vient pour la première fois d’entamer des démarches pour pouvoir consulter les archives officielles françaises.

Vague de chaleur à Moscou égalisant le record
Une vague de chaleur s’est abattue cette semaine sur Moscou, égalisant le record vieux de 120 ans, a indiqué mardi le service météo russe, qui pointe les effets du changement climatique. Lundi, la température dans la capitale russe a atteint 34,7 C, selon l’agence Rosguidromet, le record de chaleur pour un mois de juin établi en 1901. Jeudi et vendredi, le mercure pourrait dépasser par endroit 35 C. « La hausse des températures que nous avons enregistrée à Moscou ces jours-ci est sans précédent depuis 120 ans », a relevé Marina Makarova, une météorologue chez Rosguidromet. « Cela s’explique par le changement climatique mondial, et entraîne des records de chaleur dans la capitale », a-t-elle ajouté. La Russie relève les températures depuis 1881. Le record absolu dans la capitale russe, plus de 38 C, remonte au mois de juillet 2010, lorsqu’une large partie occidentale du pays était confrontée à une canicule et des incendies monstres. Saint-Pétersbourg, deuxième ville du pays et située quelque 600 km plus au nord, fait également face à une canicule ce mois-ci, et connaît des températures qui n’avaient pas été ressenties depuis 1998, avec des pics à 34 C. Selon de nombreux scientifiques, la Russie, en particulier la Sibérie et l’Arctique, sont parmi les plus exposées au monde au changement climatique.

Les violences contre les enfants dans les pays en conflit
Les violences contre les enfants dans les pays en conflit ont connu en 2020 une hausse considérable, aggravée par la pandémie de Covid-19, selon un rapport annuel de l’ONU publié lundi, alors que des ONG regrettaient que l’entité sioniste et l’Arabie saoudite ne soient pas accusées dans ce document. « Le nombre total de violations graves est resté alarmant à 26.425″ dossiers documentés dans le rapport signé du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, indique un communiqué de l’Organisation. Cela représente « 90% d’augmentation dans les enlèvements d’enfants, 70% pour les viols et autres formes d’abus sexuels » par rapport à l’année précédente, précise-t-il. « Les guerres d’adultes ont de nouveau emporté l’enfance de millions de garçons et de filles en 2020″, a dénoncé Virginia Gamba, émissaire du chef de l’ONU pour la défense des enfants dans les pays en conflit. « C’est complètement dévastateur pour eux, mais aussi pour l’ensemble des communautés dans lesquelles ils vivent, et détruit les chances de paix durable », a-t-elle ajouté. Avec ce rapport, qui n’inclut pas dans sa « liste de la honte » l’entité sioniste ou la coalition militaire au Yémen dirigée par l’Arabie saoudite, Antonio Guterres épargne « des parties belligérantes impliquées dans la mort et la mutilation d’enfants », a regretté Jo Becker de Human Rights Watch (HRW). « Son échec répété à établir sa liste à partir des propres preuves de l’ONU trahit les enfants et alimente l’impunité », précise son communiqué.

Assurances : la CCR a réalisé un chiffre d’affaires de 33,6 mds de DA en 2020
La Compagnie centrale de réassurance (CCR) a réalisé un chiffre d’affaires de 33,624 milliards (mds) de DA (254 millions USD) en 2020, en baisse de 5,7% par rapport à 2019, a indiqué lundi un communiqué de ce réassureur public. La CCR affiche un résultat net en hausse de 33,32%, passant de 3,116 mds DA (23 millions USD) en 2019 à 4,154 mds DA (31millions USD) en 2020. Sur le marché international, la CCR enregistre une progression de son chiffre d’affaires de 2,9%, selon le communiqué. Quant aux sinistres, l’exercice 2020 a été marqué par une baisse de la sinistralité avec une régression de la charge de sinistre brute de 20,69%. S’agissant de son activité financière, les placements financiers de la CCR ont marqué une progression de 15,24% par rapport à 2019 avec un produit financier de 3,184 mds DA. La CCR a tenu à « marquer toute sa considération à ses partenaires locaux et internationaux ainsi que ses employés, grâce à la collaboration desquels ces résultats ont été réalisés ».

Un quart des Jordaniens au chômage
Un Jordanien sur quatre est au chômage, soit une forte augmentation due principalement à la pandémie qui a frappé des secteurs entiers, notamment le tourisme, selon les derniers chiffres officiels. « Le chômage s’est accru en moyenne de 5,7% au premier trimestre de cette année et désormais 25% de la population active est sans travail », selon un communiqué publié lundi soir par le Département des statistiques. Cet institut précise que le taux de chômage est de 24,2% chez les hommes et de 28,5% chez les femmes, mais la progression a été plus importante chez les hommes (6,1%) que chez les femmes (4,2%), par rapport au premier trimestre de 2020. Ce sont les titulaires d’un diplôme universitaire qui sont les plus touchés (27,8%) ainsi que les jeunes de 16 à 24 ans. Pour le porte-parole du ministère du Travail, Mohammad Zyoud, « les chiffres du Département des statistiques reflètent la réalité, bien que des mesures prises ont fortement limité les licenciements, avec la coopération du secteur privé ». « C’est le Covid-19 qui a affecté négativement tous les secteurs et activités économiques, entrainant un taux de chômage élevé », a-t-il précisé. Le taux de pauvreté, selon les chiffres officiels en Jordanie à l’automne 2020, était d’environ 15,7% et la dette publique dépassait 47 milliards de dollars, soit plus de 106% du produit intérieur brut.