mardi 18 août 2026
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QUAND LE MONDE DÉCOUVRE… : Le jeu perfide des Émirats arabes unis

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Financement des groupes terroristes au sahel, recrutement de mercenaires et fournisseurs d’armes attisant les conflits en Afrique de l’Est, actes de déstabilisation visant des États souverains … les rapports accablant les Émirats arabes unis s’enchaînent.
Quelques jours avant la chute de Kadhafi en 2011, et sa fuite vers le sud du pays où il avait été assassiné par des miliciens aidés par l’armée française, la chaîne qatarie « Al Jazeera », avait passé en boucle des images d’un meeting organisé par l’opposition à Tripoli où trônaient des centaines de drapeaux des Émirats. Les nombreux intervenants, interrogés par la chaîne n’avaient pas cessé de louer le rôle joué par les Emirats dans le coup de force opéré par les miliciens et l’aviation française qui avaient forcé le dirigeant libyen à battre en retraite vers le sud du pays. Depuis, les Émirats se sont vus intronisés, par l’axe Tel Aviv -Washington « élément déstabilisation » qu’ils agitent à leur guise. Aujourd’hui, le monde semble avoir découvert le rôle perfide de cet Emirat qui use d’une grosse part de ses ressources financières pour mener des campagnes de déstabilisation notamment en Afrique. La partition du Soudan, la guerre civile que vit le Soudan depuis 2015, le Somali- Land, et les exactions des groupes terroristes dans la région du Sahel ont tous un dénominateur commun : ils sont tous financés et armés par les Émirats. Il y a quelques jours, l’agence Reuters faisait état d’un versement d’une rançon d’environ 50 millions de dollars pour la libération d’un otage enlevé par des combattants liés à Al-Qaïda au Mali à la fin de l’année 2025. Ces fonds ont contribué à financer l’offensive du groupe en Afrique de l’Ouest ainsi que ses activités internationales. Citant un rapport d’experts de l’ONU daté du 10 août, qui a été présenté lors d’une réunion à huis clos du comité des sanctions du Conseil de sécurité l’agence indique que ces fonds ont joué un rôle clé dans le financement de l’offensive du groupe à travers le Mali ». Le rapport, préparé par une équipe chargée de surveiller les activités d’Al-Qaïda et de l’État islamique pour le compte du Conseil de sécurité de l’ONU, indique que la majeure partie des quelque 50 millions de dollars reçus en 2025 a été répartie entre les formations de la coalition JNIM (Jama’at Nusrat al-Islam wal-Muslimin),  opérant au Sahel. Trois sources régionales de Reuters ont déclaré que les Émirats arabes unis étaient le pays ayant versé la rançon. Selon elles, après le versement de l’argent, un citoyen émirati ainsi que deux autres étrangers, ressortissants du Pakistan et de l’Iran, ont été libérés. Le rapport indique que les effectifs du JNIM,  au Sahel sont estimés entre 7 000 et 8 000 combattants, dont environ la moitié se trouvent au Mali. Le groupe opère également au Burkina Faso, au Niger, au Bénin et au Togo. Les experts de l’ONU notent que les 50 millions de dollars dépassent largement le montant habituel des rançons versées pour des otages étrangers, qui, selon des sources du secteur de la sécurité, se situent entre 4 et 6 millions de dollars et ces fonds ont été mobilisés par les Emirats. Le média britannique « The Financial Times » a mené une enquête intéressante révélant le rôle dangereux que jouent désormais les Émirats arabes unis dans la déstabilisation des pays et l’exacerbation des conflits. L’enquête documente pour la première fois un réseau régional de recrutement, de transport et d’entraînement s’étendant de la Colombie aux Émirats arabes unis, puis à Bosaso, Kufra, Nyala et El Fasher au Soudan, sur la base de témoignages de combattants, de données de voyage, de données numériques, de photos et de documents en accès libre. Le média britannique a débuté son enquête en déclarant : « Sous la direction de son dirigeant autocratique, le cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyan, connu sous le nom de MBZ, ce petit État désertique a rapidement déployé des investissements, de l’influence et du matériel militaire à travers l’Afrique, dans le but d’exploiter le commerce et les ressources pour son avenir post-pétrolier. » Dans ce contexte, l’enquête a révélé que de nombreux responsables politiques africains ayant déjà eu affaire à Abou Dhabi restent méfiants. À ce sujet, Yemane Gebremeskel, ministre érythréen de l’Information et proche conseiller du président Isaias Afwerki, dont les relations avec Abou Dhabi sont tendues, déclare : « Le problème des Émirats arabes unis en Afrique réside dans leur ambition injustifiée de dominer toute la région. » Et d’ajouter : « Cela a commencé par le contrôle de quelques petits ports en Afrique de l’Est, mais il semble que cela ait évolué vers une démonstration de force et l’exploitation des ressources. » « Il est crucial de prendre conscience des limites de l’action africaine », affirme Mehari Tadelli Maro, universitaire éthiopien et expert reconnu des questions de paix et de sécurité régionales.

Financeur du conflit au Soudan et fournisseur des armes aux FSR
l’enquête du média britannique  a révélé que le premier contingent de Colombiens est arrivé au Darfour en octobre 2024, chargé d’établir un corridor logistique pour l’acheminement de ravitaillement à travers l’est de la Libye. Un ancien mercenaire interrogé par le journal britannique, nommé Manuel, a confirmé que les Émirats arabes unis financent le conflit et fournissent des armes aux Forces de soutien rapide (FSR). Il a affirmé que les Émirats arabes unis sont la principale source de financement et de ressources pour ce conflit. Manuel a fait une révélation fracassante : des combattants, dont certains n’avaient que 12 ans, étaient armés et se battaient pour de la nourriture. L’enquête a également révélé qu’un second contingent de mercenaires avait été transporté via une base financée par les Émirats arabes unis à Bosaso, dans le nord de la Somalie, puis réparti dans des camps secrets en plein désert. Elle a ajouté qu’environ 300 spécialistes avaient reçu une formation clandestine aux Émirats arabes unis entre janvier et octobre 2025 sur le maniement des drones et des armes antiaériennes avant d’être déployés au Soudan.
Les combattants ont identifié la base de Ghayathi à Abou Dhabi comme un site d’entraînement et ont déclaré que des instructeurs du GSSG et des Émiratis en uniforme militaire supervisaient leur division en unités de drones, de défense aérienne et de radars. Pour sa part, Stiftung Wissenschaft und Politik (SWP), principal institut allemand de conseil en politique étrangère et de sécurité, a publié au mois de mai 2026 une étude signée par trois chercheurs de pôle Afrique et Moyen-Orient, qui soutient que les Émirats arabes unis sont devenus un acteur extérieur majeur de la déstabilisation en Afrique, recommandant à l’ensemble européen, l’Allemagne en particulier, une vigilance accrue par rapport à ses agissements. Sous des dehors de diplomatie modernisatrice, Abu Dhabi mène une politique d’intervention indirecte qui alimente les guerres plutôt qu’elle ne les apaise, laisse entendre le texte. De la Libye au Soudan, de l’Éthiopie à la Somalie, le même schéma est appliqué : soutien à des forces armées locales, déni systématique de toute implication directe, usage de réseaux logistiques opaques, puis posture de médiateur responsable dans les enceintes internationales. L’institut note que cette duplicité nourrit la fragmentation des États, prolonge les conflits et aggrave des crises humanitaires déjà extrêmes, en sus de décrédibiliser les codes diplomatiques et de diluer les responsabilités, analyse-t-on. Le cas soudanais est cité comme le plus grave. Depuis le début de la guerre, en 2023, les Forces de soutien rapide (FSR) de Mohamed Hamdan Dagalo, dit Hemedti, ont bénéficié d’un appui extérieur décisif que plusieurs enquêtes sérieuses attribuent aux Émirats arabes unis. L’assaut d’El-Fasher, en octobre 2025, a marqué un tournant dramatique, avec des massacres de grande ampleur. L’interventionnisme émirati ne se limite pas aux livraisons d’armes, utilisant des couloirs logistiques, des relais régionaux et des flux financiers qui permettent aux FSR de conserver leur capacité de nuisance ». Ce rôle condamnable a valu aux Émirats des reproches des membres du Conseil de sécurité de l’ONU qui ont condamné les exactions des Forces de soutien rapide (FSR) au Soudan et que Khartoum a nommément accusé, à l’ONU, les Émirats d’ingérence dans les affaires du pays.
Les intentions de cet Émirats du mal sont aujourd’hui démasquées et la mobilisation de certains dirigeants du monde laisse supposer qu’aujourd’hui il ne pourra plus se cacher derrière le masque des actions humanitaires car la couleuvre est trop grosse et les preuves de sa mauvaise foi sont aujourd’hui connues de tous.
Slimane B.

DISTRIBUTION DE LOGEMENTS : Belaribi prépare l’opération du 1er novembre

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Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme, de la Ville et de l’Aménagement du territoire, Mohamed Tarek Belaribi, a présidé, hier, une réunion nationale consacrée à l’évaluation des programmes du secteur.
La rencontre qui a connu la participation des directeurs du secteur à travers les différentes wilayas, a été principalement consacrée à la préparation de l’opération de distribution de logements prévue le 1er novembre 2026, une échéance qui mobilise les services du secteur à l’échelle nationale. Les responsables ont ainsi examiné l’état d’avancement des programmes concernés et les préparatifs nécessaires à la mise en œuvre de cette prochaine opération.
La réunion vise à assurer un suivi coordonné des projets et à évaluer leur niveau de préparation en prévision de la date fixée pour la distribution. Les travaux ont également porté sur l’évaluation de l’opération de distribution réalisée le 5 juillet dernier. Ce bilan permet au secteur de faire le point sur les résultats enregistrés et sur l’avancement des différents programmes de logement à travers le pays. À l’ouverture de la réunion, le ministre a entamé son allocution par transmettre les salutations du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, à l’ensemble des cadres et des travailleurs du secteur, ainsi que l’expression de ses remerciements et de considération qu’il leur a adressée à l’occasion de l’inauguration du nouveau siège du ministère, ainsi que lors de sa supervision de l’inauguration du pôle urbain Moudjahid Ahmed Taleb Ibrahimi à Sidi Abdallah, selon le même communiqué. Le Président a salué également les efforts déployés et les réalisations accomplies dans le domaine de l’habitat, de l’urbanisme et de l’amélioration du cadre de vie du citoyen.

AADL 3 : les premiers logements livrés le 1er novembre
Au titre de l’évaluation de l’opération de distribution de logements à l’occasion de la Fête de l’Indépendance et du recouvrement de la souveraineté nationale, effectuée le 5 juillet 2026, il a été question de la remise des clés pour 179 168 bénéficiaires de logements toutes formules confondues à travers les différentes wilayas du pays.
Lors de cette réunion, il a également été souligné la poursuite de la concrétisation du programme AADL 3 à travers le pays, selon une nouvelle vision urbaine basée sur la création de pôles urbains intégrés, garantissant ainsi la fourniture de logements avec toutes leurs installations et équipements de base, et contribuant à la réalisation d’un développement urbain équilibré et à l’amélioration de la qualité de vie.
En ce sens, et au titre de l’opération de distribution prévue le 1er novembre prochain à l’occasion du 72e anniversaire du déclenchement de la Guerre de libération nationale, l’accent a été mis sur la nécessité d’achever les projets ayant connu des avancées notables en matière de réalisation, notamment les projets du programme « AADL 3 », pour permettre ainsi de remettre les premiers logements achevés à leurs bénéficiaires au niveau des différentes wilayas du pays.

385 infrastructures éducatives seront livrées
Autre dossier abordé, la préparation de la rentrée scolaire 2026-2027, où le ministre a affirmé que le secteur livrera durant l’année un total de 385 infrastructures éducatives, dont 207 écoles primaires, 122 collèges et 56 lycées, pour une enveloppe financière estimée à 115 milliards de dinars. Belaribi a, à ce sujet, insisté sur la nécessité d’intensifier les efforts et la coordination entre les différents intervenants pour garantir la disponibilité des structures éducatives et l’accueil des élèves dans les meilleures conditions.
À la fin de la réunion, Belaribi a appelé l’ensemble des cadres du secteur et ses directeurs à travers les wilayas à poursuivre le travail avec la même détermination et le même engagement, et à redoubler d’efforts durant ce qui reste de cette année, afin de garantir l’exécution des programmes tracés et la concrétisation des engagements de l’État en matière d’habitat, avec en tête l’objectif visant à distribuer deux millions d’unités de logement durant la période 2025-2029, pour répondre ainsi aux aspirations du citoyen.
Sarah O.

PRÉPARATIFS DE LA RENTRÉE SOCIALE : Le Gouvernement metles bouchées doubles

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Le Premier ministre, Sifi Ghrieb, a présidé hier une réunion en visioconférence avec les walis, consacrée à la poursuite des préparatifs de la prochaine rentrée sociale, conformément aux orientations du président de la République, Abdelmadjid Tebboune.
Cette réunion, faut-il le souligner, est la deuxième du genre après une première organisée mercredi dernier sous la férule du Premier ministre. Celle d’hier a notamment permis de faire le point sur l’état d’avancement des préparatifs de la rentrée universitaire 2026-2027 ainsi que sur le niveau de préparation des dispositifs de transport et de restauration scolaires.
La rencontre, à laquelle ont pris part le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ainsi que le ministre de l’Éducation nationale, a permis de rappeler la priorité accordée par le président de la République au transport et à la restauration scolaires. Les autorités locales sont ainsi appelées à prendre toutes les mesures nécessaires afin de garantir la disponibilité de ces deux services dans de bonnes conditions dès la première semaine de la rentrée scolaire. L’objectif est d’éviter les perturbations et d’assurer aux élèves un accompagnement adapté dès le début de l’année scolaire.
Concernant la rentrée universitaire, la réunion a été consacrée à l’évaluation des mesures prises par le secteur de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour accueillir les nouveaux étudiants dans les meilleures conditions. Les préparatifs portent notamment sur la disponibilité des moyens pédagogiques et matériels, la mise en service des infrastructures et équipements universitaires ainsi que la prise en charge des différents services destinés aux étudiants. Les autorités ont également insisté sur la nécessité d’assurer la coordination entre les différents secteurs et les collectivités locales afin de garantir une rentrée universitaire dans de bonnes conditions.

20 000 projets d’investissement à l’horizon 2029
La réunion a également abordé la question du foncier économique, dans le cadre de la politique visant à encourager l’investissement et à mettre à la disposition des opérateurs des assiettes foncières adaptées. Conformément aux orientations présidentielles, les participants ont examiné l’état d’avancement de l’opération de recensement et d’assainissement du foncier économique. Cette démarche s’inscrit dans une feuille de route destinée à constituer un portefeuille national de foncier économique mobilisable pour les projets d’investissement. L’objectif fixé est ambitieux : permettre la réalisation de 20 000 projets d’investissement à l’horizon 2029. La feuille de route repose sur cinq axes majeurs, assortis d’un calendrier et d’indicateurs de performance. Elle prévoit notamment l’achèvement du recensement national du foncier économique, la numérisation de sa gouvernance, son assainissement juridique et la récupération des terrains non exploités.
Elle prévoit également l’aménagement et le raccordement du foncier économique aux différents réseaux, ainsi que le renforcement de la gouvernance, du pilotage et de la coordination entre les différents secteurs concernés. À travers cette réunion, le gouvernement entend ainsi maintenir le rythme des préparatifs de la rentrée sociale tout en accélérant les mesures destinées à améliorer les services publics et à renforcer l’offre foncière dédiée à l’investissement.
Sarah O.

FOIRE DE LA RENTRÉE SCOLAIRE : « Lemsid » revient du 17 au 27 septembre prochain

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À l’approche de la rentrée scolaire 2026-2027, le mois de septembre s’annonce particulièrement riche en préparatifs et en rendez-vous dédiés à cet événement important de l’année.
Parmi les manifestations les plus attendues figure la 4e édition de « LEMSID », la Foire de la rentrée scolaire, prévue du 17 au 27 septembre au Palais des expositions des Pins maritimes (SAFEX) d’Alger. Placée sous le patronage du ministère du Commerce et de la Promotion des exportations, cette manifestation constitue un rendez-vous important pour les familles, les élèves, les étudiants et les professionnels du secteur éducatif. Durant onze jours, les visiteurs pourront découvrir une offre diversifiée de fournitures scolaires, de manuels et d’ouvrages parascolaires, d’équipements pédagogiques, de mobilier scolaire et d’articles de papeterie, ainsi que différents services liés à l’éducation et à l’accompagnement scolaire. La manifestation réunira également des établissements d’enseignement, des écoles de langues, des centres de soutien scolaire et différents acteurs spécialisés dans les activités éducatives et parascolaires. Conçue comme un espace de proximité destiné à accompagner les familles dans leurs préparatifs de rentrée, LEMSID permettra aux visiteurs d’accéder à un large choix de produits et de services, tout en découvrant les nouveautés du secteur scolaire et éducatif. L’événement favorisera également les échanges entre professionnels, établissements éducatifs et visiteurs à la recherche de solutions adaptées aux besoins de la rentrée scolaire. À travers cette 4ᵉ édition, LEMSID confirme ainsi sa vocation de plateforme nationale dédiée à l’univers scolaire et éducatif, en réunissant en un même espace les différents acteurs contribuant à la réussite des élèves et à l’amélioration de leur environnement d’apprentissage.

Un programme riche en ce mois de septembre
Par ailleurs, plusieurs rendez-vous professionnels sont programmés au Palais des expositions des Pins maritimes (SAFEX) d’Alger au cours de ce mois de septembre. Parmi les principales manifestations figure le Salon international de la fonderie et de la métallurgie, « FONDRITECH EXPO», dont la première édition se tiendra du 21 au 24 septembre.
Cet événement constituera une importante plateforme professionnelle réunissant les acteurs nationaux et internationaux de la chaîne de valeur industrielle, notamment les producteurs de matières premières, les industriels, les fournisseurs d’équipements, les prestataires de solutions technologiques, les entreprises de sous-traitance, les laboratoires de contrôle qualité ainsi que les centres de recherche et de développement.
Du 14 au 16 septembre, se tiendra également « International Maritime Expo » (IME 2026), un salon consacré au secteur maritime. Il réunira les professionnels des activités portuaires, du transport maritime, de la logistique et des services maritimes, offrant un espace d’échanges et de développement de partenariats entre les différents acteurs du secteur. De son côté, le Salon international des façades, fenêtres et portes (SIFFP), prévu du 20 au 23 septembre, réunira les professionnels du bâtiment, de la construction et de l’aménagement autour des nouvelles solutions, technologies et matériaux dédiés aux façades, fenêtres et portes. Autre rendez-vous important, le Salon international du tourisme médical et de l’investissement dans les établissements de santé, « Clinvest Expo », se déroulera du 24 au 26 septembre. Cette manifestation réunira les professionnels de la santé, du tourisme médical, de l’investissement et des établissements de santé autour des opportunités de coopération et de développement dans ce secteur.
Le Salon international du chocolat et de la gourmandise, « Chocorium », programmé du 23 au 26 septembre, rassemblera ensuite les professionnels de la chocolaterie, de la pâtisserie et de l’agroalimentaire, avec un intérêt particulier pour les produits, les savoir-faire et les innovations du secteur.
Enfin, du 3 au 6 septembre, le Salon africain de l’apiculture et du miel, « Africa Bee Expo », réunira les acteurs de la filière apicole autour de la production, de la transformation et de la valorisation du miel et des produits de la ruche.
L. Zeggane

SIGNATURE D’UN PROTOCOLE D’INTENTION : Sonatrach et ENI visent une énergie plus propre

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En procédant, hier à Alger, à la signature d’un protocole d’intention sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre en Algérie, Sonatrach et Eni poursuivent les travaux et actions menés dans le cadre du Mémorandum d’Intention (MoI) qu’elles ont signé en 2023, dans le cadre de la coopération technologique pour la réduction et la valorisation du torchage du gaz, ainsi que pour le développement de technologies de réduction des émissions.
Les résultats de ces travaux, y compris les bilans énergétiques, ont permis d’identifier « des opportunités d’intérêt mutuel et de mettre en œuvre des actions concrètes », indique un communiqué de Sonatrach.
L’accord signé lundi vise à « identifier et promouvoir des opportunités et initiatives concrètes visant la décarbonation du secteur pétrolier et gazier et la réduction des émissions de gaz à effet de serre, y compris le méthane, en Algérie, en s’appuyant sur les meilleures pratiques internationales du secteur pétrolier et gazier », souligne la même source. Un programme structuré d’activités conjointes a été mis en œuvre, comprenant des analyses techniques, des initiatives de renforcement des capacités et des visites de terrain visant à identifier les possibilités de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de méthane.
De plus, « des formations ciblées ont permis de mettre en œuvre immédiatement et précisément les mesures sur le site ». Résultats :  Sonatrach a pu identifier des initiatives dans plusieurs domaines, notamment la réduction des émissions fugitives et mise à l’évent, l’efficacité énergétique, la réduction du torchage et l’évaluation des possibilités de captage, d’utilisation et de stockage du carbone ; une campagne de détection et de réparation des fuites (LDAR) a été menée conjointement, ce qui a permis de « réduire considérablement les émissions fugitives » ; des campagnes de mesures LDAR sont désormais menées de manière autonome et systématique au niveau des groupements exploités conjointement par Sonatrach et Eni ; l’évaluation des émissions de référence a également été réalisée sur six installations exploitées par Sonatrach et Eni en Algérie.  On sait que Sonatrach a mis en œuvre des campagnes LDAR (Leak Detection and Repair) pour venir à bout des fuites de méthane, conformément à ses engagements internationaux concernant la protection de l’environnement. C’est un axe fondamental de sa politique, dans le but de mieux maîtriser les pertes de gaz et de garantir une exploitation plus propre et plus efficiente des ressources.
Avec la signature de ce nouveau protocole, non seulement les travaux engagés depuis 2023 seront poursuivis, mais cela permettra aussi d’explorer de nouveaux domaines afin de mettre en œuvre des initiatives de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Selon la même source, l’accord vise également à coopérer dans le domaine des initiatives de captage naturel du CO2 par le biais du projet forestier.
C’est la confirmation que l’Algérie veut développer le secteur des hydrocarbures, en respectant les meilleures pratiques internationales, de manière à assurer un équilibre entre les exigences du développement économique et la préservation de l’environnement. Pour l’heure, il s’agit de réduire les émissions de gaz méthane. D’importants programmes et investissements ont été engagés dans ce sens par l’Algérie pour moderniser ses installations, notamment à travers l’adoption des technologies les plus avancées en matière de surveillance, de mesure, de détection des émissions, renforçant ainsi sa position de fournisseur fiable et responsable d’hydrocarbures.
Il y a un mois, dans le cadre de la visite officielle effectuée par le président Abdelmadjid Tebboune, en Allemagne, une déclaration commune d’intention a été signée par l’Algérie et l’Allemagne portant coopération en matière de réduction des émissions de gaz méthane dans les domaines du pétrole et du gaz.
M’hamed Rebah

ACCIDENT DE la ROUTE MORTEL À NAAMA : Ait Messaoudène au chevet des blessés

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Le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Aït Messaoudène, s’est rendu hier à l’établissement public hospitalier Mohamed Boudiaf d’Aïn Sefra, dans la wilaya de Nâama, pour s’enquérir de l’état de santé des blessés dans le grave accident de la circulation survenu à l’aube et ayant fait six morts.
Au cours de sa visite, le ministre a pris connaissance des conditions de prise en charge médicale des victimes et s’est informé de leur état de santé ainsi que des moyens médicaux et humains mobilisés pour assurer leur suivi. Il a insisté sur la nécessité de maintenir une prise en charge optimale des blessés et de mobiliser l’ensemble des ressources nécessaires afin de leur garantir les soins appropriés et un suivi médical continu. Aït Messaoudène a souligné que cette visite intervient en application des instructions du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui accorde une attention particulière au suivi de l’état de santé des personnes blessées dans les accidents et veille à la mobilisation des moyens humains et matériels nécessaires à leur prise en charge. Le ministre a également salué les efforts déployés par les services de la Protection civile, les équipes médicales et paramédicales ainsi que l’ensemble des corps mobilisés dans les opérations de secours, d’évacuation et de prise en charge des victimes.
Il a, par ailleurs, présenté ses sincères condoléances aux familles des six personnes décédées, exprimant sa compassion à leurs proches et formulant ses vœux de prompt rétablissement aux blessés.
S. O.

CAMPS D’ÉTÉ 2026 : Le dernier groupe d’enfants de la diaspora est arrivé en Algérie

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Le troisième et dernier groupe d’enfants de la communauté nationale établie en France et dans nombre de pays européens est arrivé en Algérie, pour participer aux camps d’été 2026, a indiqué un communiqué du ministère de la Jeunesse. Selon la même source, «le troisième et dernier groupe d’enfants de la communauté nationale établie en France et dans nombre de pays européens a été accueilli à l’aéroport international d’Alger Houari-Boumédiène, dans le cadre de la mise en œuvre du programme national décidé par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, pour permettre à 2 000 enfants et jeunes de la communauté nationale établie à l’étranger de bénéficier des camps d’été ». Ce groupe compte « 578 enfants et jeunes, qui seront répartis entre les centres de vacances et de loisirs des wilayas d’Alger, de Boumerdès, d’Oran, de Béjaïa et de Jijel, afin de bénéficier d’un programme éducatif, culturel et récréatif intégré tout au long de leur séjour ».
Ce programme s’inscrit dans le cadre de la coopération et de la coordination entre le ministère de la Jeunesse et celui des Affaires étrangères, représenté par le secrétariat d’État chargé de la Communauté nationale à l’étranger, avec « la pleine mobilisation des représentations diplomatiques et consulaires concernées, qui ont contribué à la préparation de l’opération et à l’accompagnement de ses différentes étapes, garantissant ainsi les meilleures conditions d’accueil et de prise en charge des enfants de la diaspora durant leur séjour », a souligné la même source.
Ce programme comprend « trois sessions de camps d’été au profit de 2 000 enfants et jeunes, avec la programmation de 16 vols pour assurer le transport des participants et la mise à disposition de huit centres d’accueil et de regroupement, les camps étant répartis à travers sept wilayas côtières, afin de permettre aux bénéficiaires de profiter d’un programme pédagogique intégré alliant les dimensions historique, culturelle, touristique et récréative ».
Le programme prévoit également « l’organisation d’ateliers et d’activités à caractère artistique et créatif, ainsi que des programmes favorisant les rencontres et les échanges culturels, en vue d’enrichir l’expérience des participants et de leur offrir des espaces de communication et d’interaction, tout en leur permettant de découvrir les différents aspects du patrimoine national». Prévue durant la seconde moitié du mois d’août en cours, « cette session offre aux participants l’occasion de puiser dans le riche patrimoine historique et culturel de leur pays d’origine, de découvrir de près son héritage civilisationnel et de prendre part aux différentes activités programmées dans des espaces sûrs et adaptés, alliant divertissement, découverte et échanges ».
Pour rappel, le ministère de la Jeunesse a accueilli, la semaine dernière, 26 jeunes et enfants de la communauté nationale établis en Arabie saoudite et 36 autres résidant dans des régions tunisiennes frontalières avec l’Algérie, et ce, en coordination avec le ministère des Affaires étrangères, représenté par le secrétariat d’État chargé de la Communauté nationale à l’étranger.
Au total, « environ 37 000 enfants et adolescents bénéficieront du programme des camps d’été 2026 à l’échelle nationale, tandis que les différents programmes organisés par le ministère durant la saison estivale profiteront à près d’un demi-million de jeunes à travers les wilayas du pays», selon la même source.
L. Z.

INCENDIES DE FORÊT : C’est parti pour l’opération de remise des décisions d’indemnisation

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La remise des décisions d’octroi des aides de l’État aux personnes sinistrées par les incendies de forêt enregistrés en juillet débute aujourd’hui, les citoyens concernés sont invités à se rapprocher de leurs communes de résidence afin de retirer les décisions relatives aux aides qui leur ont été accordées.Cette opération intervient après l’achèvement des travaux des commissions chargées de l’examen et de l’évaluation des dossiers d’indemnisation. Elle s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des instructions du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, visant à parachever l’opération d’indemnisation des personnes touchées par les incendies avant la fin du mois d’août.Les commissions ont procédé à l’évaluation des différents dégâts occasionnés par les incendies afin de déterminer les aides destinées aux sinistrés. Le dispositif couvre notamment les pertes liées aux récoltes agricoles ainsi que les dommages causés aux habitations, au mobilier et aux autres biens.Le retrait des décisions auprès des communes constitue ainsi une étape importante dans la concrétisation du dispositif d’accompagnement mis en place par les pouvoirs publics au profit des populations affectées. Les bénéficiaires pourront prendre connaissance des décisions établies à l’issue de l’examen de leurs dossiers et des dommages constatés.L’opération intervient plusieurs semaines après les incendies qui avaient touché plusieurs wilayas du pays et mobilisé d’importants moyens humains et matériels pour les opérations d’extinction et de prise en charge des populations affectées. L’État avait alors réaffirmé son engagement à accompagner les familles touchées et à mobiliser les moyens nécessaires à leur prise en charge.
S. O.

La justesse d’une vision proactive

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Encore une fois, le temps a donné raison à l’Algérie dans la nouvelle orientation qu’elle a imprimée à sa politique étrangère qui, non seulement elle s’interdit toute obéissance aux désidératas des puissances étrangères et des forces du mal, mais elle se veut dynamique, proactive et économiquement pragmatique. Cette vision tournée vers l’avenir a été dictée par les mutations géopolitiques en cours et les nouveaux défis que doit relever l’Algérie dans son environnement immédiat, continental et international. Cela dit, les principes fondateurs de la diplomatie nationale restent en l’état. À savoir, le respect de la souveraineté et la défense du principe de non-ingérence, le soutien des peuples en droit à l’indépendance et à l’autodétermination, le non-alignement, le règlement politique et pacifique des conflits, la solidarité africaine et arabe, ainsi que le multilatéralisme pour régir les relations et la coopération internationales. Cette nouvelle vision de nos relations bilatérales et du traitement avec nos partenaires a été mise à l’épreuve dans beaucoup de situations. à commencer avec nos voisins directs. Le meilleur exemple reste le Maroc. Face à la multiplication des actes hostiles de la part d’un voisin belliqueux et malveillant à notre égard, l’Algérie a décidé de couper les ponts. Ce faisant, elle s’est débarrassée d’un comploteur qui n’hésite pas à soutenir l’action des organisations terroristes qui préparent des attentats criminels et des actes de subversion pour attenter à la sécurité et à la stabilité de l’Algérie. Même cinq ans après la rupture, ce proxy des puissances du mal continue ses manœuvres. Avec nos voisins du Sahel, lorsque l’Algérie a fait preuve de rudesse dans ses relations, des observateurs se sont empressés pour interpréter à tort cette fermeté comme un « renoncement » à la doxa de notre politique étrangère. Ces mêmes voix se sont encore trompées en pariant sur un isolement de l’Algérie lorsqu’elle était en mauvais termes avec beaucoup d’autres pays. Or, l’Algérie n’a fait que réagir, de façon plus ferme bien entendu, à des actes hostiles, comme lorsqu’un drone malien a été dirigé droit pour violer l’espace aérien national. La preuve de la justesse d’une vision d’avenir basée sur la défense des intérêts stratégiques, aujourd’hui, les chamailleries et les tensions avec nos voisins du Sahel sont derrière nous. En parallèle, notre diplomatie a multiplié ses partenariats dans son espace sahélien et méditerranéen. Au grand dam de pays notoirement hostiles qui croient que sans eux l’Algérie ne pourrait jamais s’en sortir. Quant au cas des Émirats arabes unis, là encore, l’Algérie ne s’est jamais trompée d’ennemi. Quand elle a décidé d’engager un bras de fer avec le micro-État du Golfe, Alger savait de quoi il retourne. De quoi cette puissance du mal était capable. Aujourd’hui, les EAU sont au cœur d’une tempête médiatique qui met à nu leurs jeux malsains et leurs coups bas dans beaucoup de pays qu’ils cherchent à déstabiliser.
Farid Guellil

REPRÉSENTATION PARLEMENTAIRE À L’ÉTRANGER : L’APN lance la course aux postes stratégiques

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L’Assemblée populaire nationale prépare à rouvrir ses portes au début du mois de septembre prochain, pour le lancement de la nouvelle session parlementaire, après l’avancement des principaux arbitrages liés à l’organisation interne, notamment la répartition des présidences des groupes d’amitié parlementaire et des postes de représentation au sein des instances et organisations parlementaires internationales.
La distribution de ces responsabilités repose sur le principe de la représentation proportionnelle entre les différents groupes parlementaires. Relevons que le Front de libération nationale (FLN) devrait disposer du plus grand nombre de présidences de groupes d’amitié parlementaire, avec 18 postes. Il est suivi du Rassemblement national démocratique (RND), avec 15, du Front El-Moustakbal, avec 12, et du Mouvement de la société pour la paix (MSP), avec 6. Cette répartition intervient dans un contexte où le pays cherche à renforcer son activité parlementaire internationale et à accroître la présence de ses représentants dans les différentes instances régionales et internationales. Les groupes d’amitié couvrent plusieurs pays d’Afrique, d’Asie, d’Europe et d’Amérique latine, ainsi que plusieurs pays arabes. Ils constituent un instrument de coopération et de dialogue parlementaire, mais également un cadre permettant de défendre les positions de l’Algérie sur les grandes questions internationales. Parallèlement, les groupes parlementaires sont appelés à finaliser la désignation de leurs représentants dans les organisations parlementaires régionales et internationales. À l’approche de plusieurs échéances internationales, notamment les prochaines réunions de l’Union interparlementaire et du Parlement panafricain, accélère le processus et rend nécessaire la mise en place rapide des délégations algériennes. Le choix des futurs représentants constitue un enjeu important pour la nouvelle législature. Au-delà de la présence institutionnelle, ces députés seront appelés à défendre les positions  du pays et à participer aux débats consacrés aux principaux dossiers régionaux et internationaux. La maîtrise des langues étrangères, particulièrement de l’anglais, devrait figurer parmi les critères privilégiés, aux côtés de l’expérience politique, de la connaissance des mécanismes diplomatiques et des règles protocolaires. La maîtrise du français et de l’espagnol peut également constituer un atout dans les échanges avec les partenaires méditerranéens, européens, africains et latino-américains. Les représentants devront par ailleurs être capables de défendre les intérêts du pays dans les discussions multilatérales, de contribuer à l’élaboration de recommandations et de déclarations communes et de développer des relations avec leurs homologues étrangers. Cette responsabilité revêt une importance particulière compte tenu de la sensibilité des dossiers abordés dans les enceintes parlementaires internationales, notamment la sécurité et la stabilité au Sahel et en Afrique, les enjeux méditerranéens, la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée, les migrations, ainsi que les causes défendues par la diplomatie algérienne, en particulier la question palestinienne et la question du Sahara occidental.
Malgré l’avancement du processus de répartition des postes, l’identité de l’ensemble des députés appelés à occuper les responsabilités liées à la diplomatie parlementaire ne serait pas encore définitivement arrêtée. La compétition entre parlementaires s’explique notamment par l’importance de ces fonctions, qui impliquent des déplacements à l’étranger, la participation à des conférences et rencontres internationales et des missions parlementaires régulières.
Les responsables des différents groupes doivent ainsi concilier le respect de l’équilibre politique issu de la représentation proportionnelle avec la nécessité de privilégier des profils capables de renforcer l’efficacité de l’action extérieure du Parlement.

Vers une assemblée numérisée
La préparation de la rentrée parlementaire s’accompagne également d’un chantier consacré à la modernisation du fonctionnement de l’APN.
La transformation numérique figure parmi les priorités de l’institution, avec une attention particulière accordée aux infrastructures informatiques, notamment au centre de données chargé de la sécurisation, du traitement et du stockage des informations numériques. L’objectif est de moderniser les méthodes de gestion, d’interconnecter les différents systèmes et de faciliter l’accès à une information fiable pour les députés, les structures parlementaires et les services administratifs et techniques.
Cette transformation doit également contribuer à simplifier les procédures, améliorer la circulation de l’information et renforcer la transparence et l’efficacité de la prise de décision.
S. O.

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