Tebboune

« MA CANDIDATURE EST PORTÉE PAR LA SOCIÉTÉ CIVILE ET JE SUIS LE PRÉSIDENT DE TOUS LES ALGÉRIENS » : Tebboune remet les pendules à l’heure !

Aspirer à une Constitution consensuelle pérenne pour l’Algérie nouvelle portée à bras-le-corps dans son programme présidentiel, le chef de l’État ne cessera jamais de le répéter à qui voudrait l’associer dans ce qui ne l’engage point.

Autrement dit, il faudra rappeler qu’il est le Président de tous les Algériens et non pas d’un courant idéologique ou encore d’une chapelle politique. Ainsi, au cours de l’entretien qu’il a accordé à deux titres de la presse nationale, dont le Courrier d’Algérie, le président de la République rappelle n’avoir pas été élu sous la bannière d’un parti politique, comme l’aurait tenté de le prétendre des formations politiques, rejetées du reste par le Hirak populaire du 22 Février.
Dans ce sens, Abdelmadjid Tebboune a rappelé pour les têtus avoir été « le candidat de la société civile et des jeunes en refusant de postuler sous l’étiquette d’un quelconque parti politique parce qu’il voulait être « le Président de tous les Algériens ».
Pour le chef de l’État, la société civile a un rôle axial dans la prise en charge des problèmes quotidiens du citoyen et le mouvement associatif « est le cœur battant » de la société, d’où la désignation d’un Conseiller spécial, a-t-il fait savoir. Le Président Tebboune a expliqué que l’État qu’il œuvre à édifier, « partant de son appartenance Novembriste », était « un État fort qui consacre la justice et préserve les droits des faibles. Un État social garantissant l’égalité des chances, combattant la pauvreté et veillant à la répartition équitable du revenu national ».
Pour le président de la République, l’édification de la nouvelle Algérie,  « par les bras » de tous ses enfants passe par « la volonté politique, le nationalisme et sans exclusion aucune », soulignant les compétences de la nouvelle génération, fruit de 110 universités et Écoles supérieures. Il a plaidé, dans ce sens, pour que la voie soit ouverte aux 200 000 diplômés annuellement « de s’engager dans la vie politique et de constituer une nouvelle génération d’entrepreneurs afin de donner un nouveau souffle aux instances élues et à l’économie ».
H. Mecheri