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LES FAR, UNE ARMÉE DE DÉSERTEURS ET DE VASSAUX, FACE À L’ANP : Quand le Makhzen compare l’incomparable !

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Il y a de quoi se tordre les zygomatiques en parcourant un torchon du site, progéniture de Makhzen, qui ose commettre un sacrilège en comparant son armée de sacripants, dont la doctrine est la défense de la famille royale, à l’ANP, dont la matrice est l’Armée de libération nationale qui a forgé sa réputation dans la lutte contre l’occupant et dans les fournées de martyrs qui ont jalonné son épopée libératrice.
C’est comparer la nuit au jour et comparer les deux pôles d’un monde qui ne se rejoindront jamais.  Ce site poubelle, « Bladi.net », affirme que, « face à l’Algérie, le royaume s’offre un arsenal technologique redoutable ». Allez c’est la panique en Algérie, une superpuissance à nos frontières. De quoi perdre la raison quand on sait que les Forces armées royales, qui collectionne des dissensions et des déserteurs dans ses rangs, et dont le seul fait d’armes est l’occupation du territoire de la République arabe sahraoui démocratique, une participation active au génocide contre la population de Ghaza et son rôle d’amuseur de la troupe lors des bivouacs de GI’S américains qui ont participé aux manœuvres « Africain Lion ».  Dans son article il affirme que le budget militaire marocain a franchi un cap historique en 2025. « En multipliant les acquisitions technologiques de pointe, le royaume modernise son armée pour dissuader toute menace et protéger ses nouvelles ambitions géoéconomiques à l’échelle internationale. Pour s’imposer comme un carrefour logistique incontournable entre l’Afrique et l’Europe, Rabat adapte sa doctrine sécuritaire. Il s’agit désormais de protéger des infrastructures énergétiques et numériques vitales grâce à une stratégie de dissuasion purement défensive. L’expert Rachid el Houdaigui précise que cette approche vise à empêcher toute attaque ciblée sans chercher à rivaliser avec les pays de l’Otan. Cette stabilité assumée par les Forces armées royales, qui célèbrent leur 70e anniversaire, doit même favoriser l’intégration économique avec l’Espagne et le continent européen ».
Un épais écran de fumée cousu main pour donner aux sujets de sa majesté une impression de grandeur que le royaume n’a pas. Le gouvernement marocain a gonflé le budget d’équipement de son armée tout en affamant son peuple qui doit faire face à une crise économique qui n’a touché que les plus démunis. Mais ce que ne dit pas le rédacteur de l’article est que la nouvelle approche de l’armée marocaine est surtout destinée à financer la production de logiciels espions produits par l’entreprise israélienne « NSO Group ». L’armée de parade qui a gonflé ses budgets se terre derrière le mur de séparation pour éviter les frappes des combattants du Front Polisario. Quand on lit l’article on se dit que nous sommes en face d’une armée véritable fleuron de la technologie et un modèle de stratégie capable de donner le tournis aux états-majors des armées du monde.  « Bladi.net » ajoute une couche de mensonges et contre-vérités en affirmant que la nouvelle politique de l’armée marocaine s’appuie sur une refonte totale de l’espace aérien. D’après les informations de l’agence EFE, la défense marocaine empile les technologies mondiales, associant les systèmes israéliens Spyder et Barak MX aux dispositifs chinois FD-2000B et Sky Dragon 50. Le pays franchit également un palier en produisant ses propres équipements via l’entreprise locale Atlas Defence. Des usines sortent de terre près de Casablanca pour fabriquer des drones tactiques et de combat avec le turc Baykar et l’israélien BlueBird. Des hélicoptères américains Apache, des lanceurs HIMARS et des missiles Harpoon Block II en provenance de France complètent cet arsenal. »

Contrôler quoi et dissuader qui ?
Mais ce qu’évite de souligner ce site est que le Maroc n’est pas maître de son espace aérien et que l’Espagne continue de gérer l’espace aérien du Sahara occidental malgré les nombreuses tentatives du Maroc d’en prendre le contrôle.  Les FAR qui ne s’aventurent jamais loin du mur de séparation sont devenues, si on se fie aux affabulations du rédacteur de l’article, une superpuissance, à laquelle il a nié la volonté de rivaliser avec ses alliés de l’OTAN. Une superpuissance pour contrôler quoi et dissuader qui ? « Cette montée en puissance propulse le pays au rang de deuxième importateur d’armes en Afrique. L’institut Sipri évalue ces dépenses militaires à 6,3 milliards de dollars pour l’année 2025, soit une hausse de 6,6 % qui représente 3,5 % du PIB national. Cet effort financier colossal répond directement aux tensions régionales avec l’Algérie. Le matériel acquis garantit la surveillance à distance de la zone tampon du Sahara occidental, tout en offrant la capacité de neutraliser rapidement les systèmes antiaériens russes S-400 et S-300 en cas de conflit de haute intensité ». Un scénario « hourra » tout droit sorti d’un esprit englué dans des volutes opiacées.
L’Algérie n’a jamais affiché des pulsions ou une volonté belliqueuse. La stratégie de son armée repose sur une doctrine forgée dans les maquis durant la guerre de libération et qui s’appuie sur une capacité à réduire à néant toute menace contre la patrie, à protéger la souveraineté de son territoire et surtout à participer activement à la construction et au développement du pays. Ceux qui lui cherchent noise ont regretté le fait d’avoir pensé à lui faire du mal. Et puis, pour la gouverne du rédacteur du torchon, les raclées subies par les FAR dans la guerre du désert et à Amgala sont restées comme des faits d’héroïsme et de bravoure pour l’ANP. Quant aux FAR, outre la propension de ses soldats à s’entretuer un baiser volé sur la main du monarque, leur histoire est faite d’agression contre les pays voisins et de participation à des conflits extra-muros pour s’occuper de la popote des soldats de Tsahal occupés à massacrer les populations civiles palestiniennes.
Le Maroc peut toujours doubler ses budgets militaires, il n’aura jamais grâce aux yeux des grandes puissances occidentales qui ont choisi l’Algérie comme partenaire dans la dynamique d’échange Nord-Sud. Mohammed 6 peut se livrer à toutes les danses du ventre, son pays ne pourra jamais atteindre le statut de l’Algérie considérée comme une puissance régionale agissante dans le monde actuel qui connait des bouleversements qui n’offrent même pas un strapontin au royaume.
Slimane B.

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