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LE CHEF DE L’ÉTAT DISCUTE À BATONS ROMPUS AVEC DES REPRÉSENTANTS DE LA PRESSE NATIONALE : Le Président en symbiose avec le peuple

La rencontre de ce vendredi-soir, animée par des journalistes aux talents et aux compétences connus et reconnus de tous, a permis une telle interactivité et tellement de spontanéité, que le chef de l’État a laissé tomber tous les protocoles pour s’adresser sans fards à son peuple.

Ses accents de sincérité ont été tellement forts, qu’il ne doit pas exister un seul Algérien qui ne se reconnaisse pas dans son Président. Le moins que l’on puisse dire, en effet, est que l’émission de ce vendredi-soir, durant laquelle le chef de l’État a rencontré des représentants de la presse nationale, dont le directeur de publication du journal « Le Courrier d’Algérie », Ahmed Toumiat, a induit une telle interactivité dans les questions posées que le Président s’en est trouvé « libéré. Lui, qui a adopté un style direct et franc en matière de communication, s’adressant même directement via les réseaux sociaux à des citoyens lambda sans autre forme de protocole, a ainsi été servi par une brochette de choix. Les questions liées à la géostratégie, au règlement de la crise libyenne, à la diplomatie algérienne, mais aussi et surtout au rôle futur de notre armée, servies par un Ahmed Toumiat dans ses grands jours, ont permis au chef de l’État de clarifier plusieurs points d’importance, de lancer des messages très forts en direction de certains pays voisins, et de rappeler que le rôle de l’Algérie a toujours été d’aider les voisins, loin de toute surenchère et/ou manip, à renouer avec la paix, à en finir avec les affrontements armés et à faire cesser les effusions de sang. L’Algérie, pour qui cette approche est devenue une véritable doctrine politique, estime que tous les conflits peuvent se régler par le dialogue, et que le recours à la violence est –presque toujours- contre-productif. Mais passons… Tebboune, en parfaite symbiose avec son peuple, en train de le recevoir cinq sur cinq, comme l’on dit, a même eu une sorte d’échappée à la fin de cette historique rencontre pour mettre en garde par rapport aux complots qui se trament contre l’Algérie, demander plus de temps et de patience à une rue que guettent les manipulateurs et les agitateurs, et de rappeler en vrac tout ce qui a été réalisé sur les plans économique et social. Oui, l’Algérie est enfin sur les rails. Elle avance même à un rythme soutenu. Ceux qui cherchent à entretenir le doute sont ceux-là même qui sont habitués à nager en eau trouble, cherchant coûte que coûte à réanimer et à récupérer un « hirak » dont l’obsolescence ne saurait échapper à tous les observateurs de la scène médiatico-politique algérienne. De pareilles rencontres, qui tordent le cou au hiatus apparu entre le peuple et ses décideurs et représentants, permettent aussi de montrer au peuple que la gestion des affaires de la cité se fait en toute transparence, que le peuple est tenu informé de ce qui est fait ou bien doit l’être. Ces rencontres signent par ailleurs le retour en force de l’État, pour lequel aucun dépassement ne sera plus jamais toléré. Force reviendra désormais à la loi et à l’État de droit. Le timonier Tebboune, qui tient d’une main ferme la barre du bateau-Algérie, fait de la communication une priorité quasi-absolue. Or, il se trouve qu’il s’agit-là d’un choix fort judicieux. Au reste, ne dit-on pas que de la discussion jaillit la lumière…
Mohamed Abdoun