L’ange et son assassin, le juge et l’avocat du diable…

Par Hafidh A. Settar

Le ton aujourd’hui ne peut aller à l’humour ou à l’esprit…
Que l’on s’incline seulement, bonnes gens, à la mémoire du petit ange égorgé, froidement ce samedi à El Hamiz !
Il avait sept ans. Sept ans !
L’âge où l’on croit encore aux monstres. Qui existent pourtant. Et qui vous passent à la lame des chérubins pas plus hauts que trois pommes.
Des espèces d’excréments de l’humanité, étanches et sourds aux suppliques et aux moindres valeurs. C’est leur nature, rien à dire.
Mais au juge qui aura sous la main un tel suppôt de Satan.
à l’Etat.
à tous les «droitshommistes» qui revêtent l’habit de vierges effarouchées .
Et à tous les avocats du diable enclins au pécule jusqu’à vendre leur conscience
Ce cri de révolte : mettez en sourdine toute idée de clémence en fixant l’image du petit Mohamed, le couteau tranchant sa vie. Sinon, tuez – le à votre tour !
Repose en paix, petit ! Nous t’aimons même sans te connaître.
H. A. S.