Le mouvement de résistance palestinien a dénoncé avec force la décision des autorités sionistes d’autoriser la mise en œuvre de la peine de mort à l’encontre de détenus palestiniens, la qualifiant de « dangereuse escalade » et de prolongement d’une politique de « violence et de terrorisme ». Selon le mouvement, cette décision constitue une « violation grave » du droit international et ne fera, selon ses déclarations, que renforcer la détermination des Palestiniens à poursuivre leur lutte et leur résistance. Le ministre sioniste de la guerre Israel Katz a ordonné l’application d’une législation adoptée par la Knesset permettant de recourir à la peine capitale contre des prisonniers palestiniens, notamment dans certains cas liés à des attaques meurtrières contre des civils israéliens. Ce dispositif, soutenu par le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir, accorderait aux juridictions militaires une large marge de manœuvre pour prononcer la peine de mort dans des cas définis par la loi. Parallèlement, les autorités sanitaires palestiniennes ont annoncé une nouvelle détérioration du bilan humain dans la bande de Ghaza. Au cours des dernières 24 heures, six personnes ont été tuées et quarante autres blessées, selon les données des hôpitaux locaux. Depuis l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu le 11 octobre, le nombre total de victimes s’élève à 877 morts et 2 602 blessés, tandis que 776 corps ont été récupérés sous les décombres. Les autorités sanitaires indiquent également que de nombreuses victimes restent encore ensevelies sous les ruines ou dans des zones inaccessibles, en raison des difficultés rencontrées par les équipes de secours.
Bilan global depuis octobre 2023
Selon les mêmes sources médicales, le bilan global depuis le début de l’offensive israélienne le 7 octobre 2023 atteint désormais 72 769 morts et 172 704 blessés. Les équipes médicales et de défense civile alertent sur l’ampleur de la catastrophe humanitaire, alors que les opérations de secours restent limitées face à l’intensité des destructions et au manque de moyens disponibles.
M. S.















































