Accueil ACTUALITÉ IMPACT DE L’AGRESSION AMÉRICANO-SIONISTE : Les prévisions alarmantes de la Banque mondiale

IMPACT DE L’AGRESSION AMÉRICANO-SIONISTE : Les prévisions alarmantes de la Banque mondiale

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L’Iran envisage une riposte « dure » pour éliminer définitivement le blocus naval américain. Hier, une source sécuritaire iranienne relayée par la chaîne officielle Press TV a souligné que Téhéran a laissé à Washington suffisamment de temps pour comprendre la situation et se sortir de l’impasse de la guerre. Selon cette source les actes de « piraterie et d’intimidation maritime » perpétrés par les États-Unis sous couvert d’un « blocus naval » se heurteront bientôt à une « riposte militaire concrète et sans précédent ». La source a expliqué que les forces armées placées estiment que « la patience a ses limites » et qu’une « riposte ferme » est nécessaire si Washington maintient son blocus naval illégal du détroit d’Ormuz.  À travers cette source, l’Iran avertit que si l’intransigeance américaine persistait et que les conditions iraniennes étaient rejetées, l’ennemi devait s’attendre à une riposte d’un tout autre ordre à son blocus. Concernant les répercussions économiques de la fermeture du détroit d’Ormuz et du maintien du blocus naval, la source sécuritaire a indiqué que ces mesures affecteraient tous les pays, y compris l’Iran. Elle a toutefois souligné que l’expérience acquise par l’Iran depuis des décennies pour contourner les sanctions, l’étendue de ses frontières terrestres et ses mesures proactives pour contrer un blocus naval le rendent plus résilient que les États-Unis. Il convient de noter que la semaine dernière, après la levée du cessez-le-feu de deux semaines, Trump l’a unilatéralement prolongé sine die. Depuis, son administration mène des discussions informelles avec le Pakistan en vue de la reprise des négociations avec l’Iran, tandis que les États-Unis cherchent désormais une issue après avoir subi des pertes importantes sur le terrain et à la table des négociations. Cet avertissement intervient alors que  la Maison Blanche a décidé de s’engager dans un blocus naval de longue durée contre l’Iran. Le président Trump a ordonné à ses collaborateurs de se préparer à un blocus de longue durée contre l’Iran, rapporte le Wall Street Journal (WSJ) citant des responsables américains. Lors des dernières réunions tenues dans le centre opérationnel de la Maison Blanche, le locataire du Bureau ovale aurait décidé de maintenir la pression sur l’économie iranienne ainsi que sur ses exportations pétrolières, en bloquant ses ports, rapportent les médias.

Les dégâts sur l’économie mondiale

Au lieu d’aller vers une solution qui ramène la paix, le président américain Donald Trump persiste dans la fuite en avant dans l’impasse qu’il a choisi d’emprunter en s’engageant, sous influence de l’entité sioniste, dans l’agression contre l’Iran le 28 février 2026. La Banque mondiale vient de publier des prévisions alarmantes sur la hausse des prix de l’énergie et des matières premières.  En moyenne, les prix des matières premières devraient augmenter de 16 % cette année, a estimé la Banque mondiale, renvoyant à la « flambée » des prix de l’énergie et des engrais ainsi que des métaux de base, dont l’aluminium, le cuivre et l’étain, qui devraient « atteindre des plus hauts historiques ». Du côté des métaux précieux, leur prix moyen devrait augmenter de 42 % en 2026. Pour la Banque mondiale, ce « bond » des prix est dû à l’agression américano-sioniste contre l’Iran et à ses répercussions directes sur le détroit d’Ormuz, par lequel transite près de 20 % des flux mondiaux de pétrole et de gaz naturel liquéfié. « La guerre frappe l’économie mondiale par vagues successives : d’abord par la hausse des prix de l’énergie, puis par celle des produits alimentaires, et enfin par une inflation galopante, qui fera grimper les taux d’intérêt et renchérira encore le coût de la dette », a alerté un économiste en chef de la Banque mondiale. Par ailleurs, les récents ajustements des tarifs douaniers américains pourraient ajouter 1,1 billion de dollars américains au déficit budgétaire fédéral sur une période de 10 ans, selon le directeur du Bureau du budget du Congrès américain(CBO), dans une interview accordée à Bloomberg.             

M’hamed Rebah

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