écouteurs

Environ 50% des jeunes risquent la surdité en raison du mauvais usage d’appareils audio

Environ 50% des jeunes de 12 à 35 ans, soit 1,1 milliard de personnes, risquent à terme de souffrir de pertes auditives en raison «d’une exposition prolongée et excessive à des sons forts» des smartphones et autres lecteurs MP3, a alerté l’Organisation mondiale de la santé (OMS). «Etant donné que nous disposons du savoir-faire pour prévenir les pertes auditives, il ne devrait pas y avoir autant de jeunes gens qui continuent d’endommager leur audition en écoutant de la musique», a souligné le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. Actuellement, 5% de la population mondiale, soit 466 millions de personnes dont 34 millions d’enfants, souffrent de pertes auditives. La nouvelle norme, élaborée par l’OMS en partenariat avec l’Union internationale des télécommunications, une autre agence de l’ONU, recommande aux fabricants de ces appareils d’inclure dans les smartphones et les lecteurs audio des systèmes permettant d’évaluer les risques liés au volume sonore. Ces systèmes permettraient d’informer l’usager sur le niveau sonore et sur la durée d’écoute et de les alerter en cas de danger. «Pour l’instant, nous n’avons que notre instinct» pour nous dire si le volume sonore est trop élevé, a expliqué Shelly Chadha, médecin de l’OMS, lors d’un point de presse à Genève.
«C’est comme si vous conduisiez sur une autoroute, mais sans compteur de vitesse dans votre voiture ni limite de vitesse. Ce que nous proposons, c’est que vos smartphones soient équipés d’un compteur de vitesse, d’un système de mesure qui vous informe sur la quantité du son que vous recevez et qui vous indique si vous dépassez la limite», a-t-elle dit. L’OMS propose également d’introduire un contrôle parental du volume ou encore une limitation automatique du volume.

La capitale française compte plus de 3 600 personnes sans-domicile fixe
La capitale française compte plus de 3 600 personnes sans-domicile fixe (SDF), a indiqué jeudi sur Franceinfo la maire adjointe chargée des solidarités et de la lutte contre l’exclusion, Dominique Versini.
Dans le cadre de la deuxième édition de la « Nuit de la Solidarité », qui s’est déroulée dans la nuit du 7 au 8 février, la maire adjointe a précisé 3 622 sans abri ont été recensés dans la capitale dont 2 232 dans les rues, soulignant une hausse de plus de 50 % du nombre de sans-abri dans le 19e arrondissement de Paris. En 2018, la mairie avait recensé, dans la première édition de la « Nuit de la Solidarité », 3 035 SDF, rappelle-t-on. Dans le nouveau recensement, plusieurs sans-domicile fixe ont élu « domicile » dans les bois, parcs et jardins de Paris.
Il y a 639 SDF dans le bois de Vincennes (XIIe arrondissement), le bois de Boulogne (XVIe) et La Colline (XVIIIe), les parcs et jardins et les talus du périphérique. Dans les gares, 298 ont été recensés, 292 dans les stations de métro, 100 à l’AP-HP (hôpitaux), 37 dans les parkings, et 24 par des bénévoles de Paris Habitat, selon la maire adjointe, soulignant que cela va permettre de « comprendre combien il manque de places » d’hébergement à Paris.
« Nous avons créé avec l’Etat ( ) 3 000 places nouvelles par rapport à la même nuit l’an dernier. Il ne faut surtout pas les fermer. Malgré tout, il manque des places », a-t-elle avoué.

Cameroun : plus de 400 000 élèves «sans acte de naissance» dans l’Extrême-Nord
Plus de 400 000 élèves de l’enseignement maternel et primaire dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, ne possèdent pas un acte de naissance, selon une étude menée à Maroua, chef-lieu de cette région, par le Bureau national d’état civil (Bunec). «Lors de nos différentes descentes dans les établissements scolaires, nous avons constaté que les enfants n’ont pas d’acte de naissance et que c’est généralement lorsqu’ils sont au cours moyen deuxième année qu’à l’initiative des directeurs d’école notamment, on cherche à leur établir des actes de naissance pour pouvoir se présenter à l’examen du Certificat d’études primaires (CEP)», précise l’étude citée par l’Agence de Presse africaine (APA). Cette région, faisant partie des zones les plus sous-scolarisées du pays avec en moyenne 50% dans l’enseignement primaire et maternel, «on (y) tolère généralement que les enfants aillent à l’école, quitte à exiger ces documents plus tard», précise le document. Selon le Bunec, une fois que les enfants sont scolarisés, les parents omettent, souvent de leur établir des actes de naissance, d’où ce nombre élevé d’enfants scolarisés ne disposant pas d’un tel document. Des organismes internationaux à l’instar de l’Organisation des Nations unies pour l’enfance (Unicef) et des ONG militent, depuis quelques temps, rapporte encore l’APA, pour que l’établissement des actes de naissance dans cette région du pays soit ancré dans l’esprit des parents.

Un homme brûlé après avoir été aspergé de liquide dans le métro à Paris
Un homme a été gravement brûlé après avoir été aspergé d’un liquide non identifié vendredi matin sur le quai d’une station de métro à Paris, ont indiqué des sources concordantes. L’hypothèse d’un jet d’acide n’est pas exclu, a rapporté une source policière qui invite à la prudence tant que la nature du produit n’a pas encore été déterminée. Les faits se sont déroulés vers 6H30 (5H30 GMT) sur un quai de la station Bastille, dans l’Est de Paris. À la suite d’un différend entre deux personnes, l’une d’elles, un homme de 20 ans, a été aspergé d’un liquide, qui n’a pas encore été identifié. Un suspect est en fuite, ont rapporté plusieurs sources policières. Les pompiers sont intervenus pour secourir la victime qui présente des brûlures graves au visage et sur les avant-bras. Conscient, l’homme a été transporté en urgence absolue dans un hôpital, ont indiqué les secours. Mercredi soir, sur une autre ligne du métro parisien, un homme et une femme ont été victimes de brûlures provoquées par de l’acide sulfurique après avoir été en contact avec une petite bouteille contenant ce liquide, laissée sur un strapontin.

Bilan financier de l’année 2018 : Ooredoo poursuit sa stratégie d’innovation et confirme son leadership dans le segment du digital
• Implantation de 1400 nouveaux sites techniques 4G
• 1er réseau 4G à couvrir les 48 wilayas
• Un chiffre d’affaires de 88,3 milliards de dinars algériens
Le groupe de télécommunications Ooredoo a rendu public, le 14 février 2019, son bilan financier de l’année 2018 dont celui de sa filiale algérienne, confirmant sa dynamique commerciale et son leadership dans le segment du digital et de l’Internet mobile haut débit.
Ooredoo Algérie a clôturé l’année 2018 par la consolidation de son positionnement dans le secteur national de la téléphonie mobile notamment à travers la démocratisation de la technologie 4G et l’enrichissement de ses solutions digitales.
Aussi, durant l’année 2018, Ooredoo a poursuivi l’extension et le renforcement de son réseau de couverture 4G par l’installation d’équipements de dernière génération soit 1400 nouveaux sites techniques, répartis sur l’ensemble du territoire national devenant le premier et le seul opérateur à couvrir les 48 wilayas en 4G.
Ainsi, cette année, Ooredoo Algérie a enregistré des revenus de 88,3 milliards de dinars algériens.
Le résultat avant intérêts, impôts, dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations (EBITDA) s’est élevé à 32,9 milliards de dinars algériens en 2018.
Concernant les investissements, Ooredoo Algérie a investi 17,7 milliards de dinars algériens durant l’année 2018, notamment dans le développement du réseau 4G et dans la modernisation de ses différents équipements.
Quant au nombre de clients, il a dépassé les 13,8 millions d’abonnés à fin décembre 2018.
Le trafic de données a connu en 2018, une croissance de 117% par rapport à l’année précédente.
Au sein du groupe Ooredoo, Ooredoo (Algérie) représente 12% du nombre total d’abonnés et 11% du volume global des investissements.
Les résultats de l’année 2018 confirment la volonté de Ooredoo de mettre au service de ses clients le savoir-faire et l’expertise internationale du Groupe Ooredoo en leur offrant le meilleur de ses solutions digitales et de ses offres de connectivité.
Des réalisations visant à contribuer au développement de l’économie numérique nationale et du contenu digital local et à offrir à ses clients, des solutions et services innovants, Voix et DATA, à la pointe de la technologie.