Arrestation

Arrestation à Aïn Defla d’un dangereux individu impliqué dans différents crimes

Les services de sécurité de Aïn Defla ont arrêté, à Khémis Miliana, un dangereux individu faisant l’objet de quatorze mandats d’arrêt émis par la justice pour différents crimes commis, notamment des vols, a-t-on appris, vendredi, auprès de la cellule de communication et des relations publiques de la sûreté de wilaya. Exploitant des informations se rapportant à un individu de 26 ans recherché par la justice pour son implication dans différents crimes à Khémis Miliana, les services de la deuxième sûreté urbaine relevant de la sûreté de daïra de cette même localité ont mis au point un plan minutieux visant sa neutralisation, a-t-on indiqué. Après avoir identifié l’individu en question, qui était en état de fuite, les policiers l’ont surveillé de très près et ont ainsi réussi à l’arrêter, mercredi dernier, à hauteur de la cité Souamaâ de Khémis Miliana, a-t-on fait savoir. Présenté jeudi devant les instances judiciaires de Khémis Miliana, le mis en cause a été placé sous mandat de dépôt, a-t-on indiqué de même source.

Tunisie : Le gouvernement annonce un confinement général du 9 au 16 mai
Le Premier ministre tunisien, Hichem Mechichi, a annoncé vendredi un confinement du 9 au 16 mai, semaine marquée par l’Aïd El-Fitr, avertissant que le système de santé menace de « s’écrouler » en raison de l’afflux grandissant de malades dans les hôpitaux. Les mosquées, les marchés et les commerces non essentiels seront fermés et les déplacements interdits entre les régions du pays, a déclaré M. Mechichi lors d’une conférence de presse, soulignant que les décès atteignent une centaine par jour. « Les établissement de santé menacent de s’écrouler, c’est un risque colossal (…) nos médecins sont » à bout de nerf, a souligné le chef du gouvernement, estimant que le pays traverse « la pire crise sanitaire de son histoire ». Plus de 500 personnes sont actuellement hospitalisées en soins intensifs, un niveau inédit qui a nécessité de mettre en place des hôpitaux de campagne, et le pays peine à faire face à ses besoins d’oxygène. Rassemblements et fêtes familiales ou culturelles sont interdits, et le couvre-feu est élargi de 19H00 (18H GMT) à 5H00 (4H00 GMT), contre 22H00 à 05H00 actuellement. Les Tunisiens sont invités à ne sortir de chez eux que pour le strict nécessaire, a détaillé la porte-parole du gouvernement, Hasna Ben Slimane. Les écoles sont closes depuis mi-avril, et seules les classes ayant des examens avaient repris le travail cette semaine, mais elles resteront fermées toute la semaine. Après un recul historique du PIB à -8,9% en 2020, M. Mechichi avait plusieurs fois estimé ces dernières semaines que le pays, qui avait mis en place un confinement pendant deux mois au printemps 2020, n’avait pas les moyens d’en appliquer un nouveau. La Tunisie, qui avait adopté en mars 2020 des mesures strictes et précoces et n’avait enregistré que 50 morts jusqu’à l’été 2020, déplore au total 11 208 décès, et plus de 300 000 cas confirmés par test.

Twitter suspend des comptes qui relaient la parole de Donald Trump
Twitter a suspendu cette semaine plusieurs comptes dont le but apparent était de relayer des messages de l’ancien président Donald Trump, définitivement banni de sa plateforme de prédilection en janvier dernier. Le réseau social a confirmé jeudi être intervenu contre ces profils, après des articles dans la presse américaine sur ces comptes qui reprenaient des propos tirés du blog du milliardaire républicain, « From the desk of Donald Trump » (« Depuis le bureau de Donald Trump »). L’ex chef d’État a été évincé de Twitter en début d’année, pour avoir encouragé l’invasion du Capitole par une foule de ses partisans, pendant la cérémonie de certification de la victoire de Joe Biden le 6 janvier. « Comme précisé dans notre règlement sur les tentatives d’échapper à une exclusion, nous prenons des mesures contre les comptes dont l’intention apparente est de remplacer ou de promouvoir des contenus affiliés à un compte suspendu », a détaillé un porte-parole de l’entreprise californienne. La plateforme l’avait d’abord suspendu provisoirement, avant de rendre la sanction permanente. Jack Dorsey, le fondateur et patron de Twitter, s’était justifié sur son profil. Selon lui, il s’agissait de la « bonne » décision, mais elle représentait quand même un « échec à promouvoir une conversation saine ». La plupart des grands réseaux sociaux avaient pris des mesures similaires, mais leur caractère temporaire ou définitif n’est toujours pas tranché. YouTube (Google), a indiqué attendre que le risque de violence diminue. Facebook s’en est remis à son conseil de surveillance, mais la jeune instance a renvoyé la balle au groupe, en le sommant de décider d’ici six mois si Donald Trump pouvait revenir ou pas, et quand. Les membres internationaux de cette sorte de « cour suprême » ont néanmoins reconnu la nécessité de le bannir sur le moment. Donald Trump comptait près de 89 millions d’abonnés sur Twitter, 35 millions sur Facebook et 24 millions sur Instagram avant d’être banni. Sur son site web, il continue d’assurer que l’élection lui a été « volée » grâce à des « fraudes » massives, sans aucune preuve.

Deux individus arrêtés à Tessala el Merdja (Alger) pour possession de psychotropes et ordonnances vides cachetées
Les services de sûreté de la wilaya d’Alger ont arrêté deux individus pour possession de 561 comprimés psychotropes et 9 ordonnances vides cachetées, a indiqué vendredi un communiqué de ces services de sécurité. Dans le cadre de la lutte contre la criminalités, deux suspects ont été arrêtés par les éléments de la sûreté urbaine de Tessala el-Merdja (sûreté de la circonscription administrative de Birtouta) avec à leur possession une quantité de psychotropes destinée à la vente. L’opération s’est soldée par la saisie de 18 665 DA des revenus de la vente, de neuf (09) ordonnances vides cachetées et de sept (07) flacons contenant une solution médicale outre la saisie du véhicule touristique. Après parachèvement de la procédure juridique, les suspects ont été présentés devant le Procureur de la République territorialement compétent, ajoute la même source.

Fusée chinoise : risques sur Terre « extrêmement faible »
La fusée chinoise qui doit effectuer ce week-end une rentrée incontrôlée dans l’atmosphère ne présente pas de risques pour les habitants sur Terre, a assuré vendredi Pékin, après des critiques des États-Unis sur un potentiel danger. La Chine a lancé la semaine dernière le premier des trois éléments de sa station spatiale, propulsé par une fusée. C’est le corps de cette fusée qui doit revenir sur Terre mais personne ne sait où précisément. « La probabilité de causer des dégâts … au sol est extrêmement faible », a indiqué devant la presse un porte-parole de la diplomatie chinoise, Wang Wenbin. Le Pentagone avait indiqué mercredi « suivre à la trace » la fusée chinoise, avec « le risque de s’écraser dans une zone habitée ».

Allemagne : le mouvement anti-islam Pegida placé sous surveillance policière en Saxe
Les renseignements intérieurs de la région allemande de Saxe ont annoncé vendredi étendre leur surveillance policière aux membres du mouvement islamophobe Pegida né dans cette région de l’ex-RDA, le qualifiant « d’extrémiste » et « anticonstitutionnel ». « Il n’est plus possible de considérer » le mouvement créé en 2014 « comme une composante de la scène d’extrême droite », a estimé l’antenne régionale de l’Office allemand de protection de la Constitution, le qualifiant désormais de « mouvement aux aspirations extrémistes manifestes ». Pegida est ainsi classé dans les groupes contraires à la constitution et leurs membres soumis à une surveillance policière, a-t-elle ajouté. D’autres régions allemandes, comme la Bavière, avaient pris des mesures similaires. S’il a au début attiré un « public hétérogène » défendant des positions « modérées », il s’est radicalisé au fil des années, aussi bien idéologiquement que verbalement, poursuit l’institution.
« Des positions sont propagées en public qui sont incompatibles avec l’ensemble des valeurs de la République fédérale allemande », a-t-elle argumenté. Pegida fut à l’origine de la poussée de l’extrême droite anti-migrants en Allemagne, actuellement la première force d’opposition au Bundestag, la chambre basse du parlement.